Journal de Gand: politique, industriel, commercial et littéraire

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s.n. 1917, 08 Juli. Journal de Gand: politique, industriel, commercial et littéraire. Geraadpleegd op 05 december 2019, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/7d2q52h01c/
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Dimanche 8 juillet 1917 ;iO centimes ie uu éro 01 ®e aimée Nrs 183-189 JOURANL DE GAND &J^JêL3STX2¥iœS> ASONNBMKRTS XJx FJtAJf • ' ?3#GT OïKft PAR 'IfttMeSïltS RÉDACTION & ADMINISTRATION^ ' Qiiirfe î, „pys m flaksrc, % — mm TSLEfHONR ANNONCES : S'eérs»er ru» i» Tissure, 3, Gand. REVUE tî-ss journaux lis !a semaine. LE BRUXELLOIS Du 30. — La surveillance du globe terrestre. — La science est arrivée à pouvoir enregistrer toute convulsion du globe, que ses habitants ressentent, sous forme de tremblements de terre. Un compte-rendu adressé dernièrement au Reichstag par la station centrale de sismographie de Strasbourg, démontre de surprenante façon l'exactitude avec laquelle fonctionne le système de contrôle que les'pygmées humains ont établi sur toute notre planète. Des stations sismogra-pliiques ont été établies au Spitzberg, sur le pic de Ténériffe, et sur l'île de Rota, du groupe-des Oarolines. On peut juger du développement qu'a pris le contrôlé sismographi-que international, quand on sait que lors de la grande commotion terrestre, ressentie dans l'Europe centrale le 16 novembre 1911, pas moins de 5,909 localités d'Europe ont envoyé il la centrale de Strasbourg des rapports sur les imoressions locales. L même tiemble-rnent fut enregistré par les instruments Ultrasensibles de 68 stations sismographiques. Nombreux sont les services rendus àla science par la sysmométrie. On est prévenu à construire un instrument sismique enregistrant dans un train marchant à toute vitesse, l'importance du choc des rails. De même, on peut mesurer le balottement des wagons. Lorsqu'on a procédé aux travaux de rehaussement d'un pilier défectueux de la cathédrale de Strasbourg, un appareil sismographique a enregistré en diagramme agrandi toutes les phases de cette opération. Du 2. — On mande d'Amsterdam, 30 juin : Suivant une nouvelle du Havre, le président de la Chambre belge et ancien premier ministre Schollaert est décédé à l'âge de 67 ans. — Etats-Unis. - La crise du coton s'aggrave. — Une dépêche de New York annonce que le coton a fait un bond de 27 cents. Les prix qui représentent une avance de deux mille points depuis le commencement de la guerre seraient justifiés par la disette de ■ coton brut dans lu inonde entier. D'autre part, la « Liberté » apprend que le marché de Liverpool a été fermé mercredi matin, comme le marché du Havre. Cette disette est évidemment due à l'emploi de quantités toujours plus considérables de coton pour la fabrication des explosifs. Enfin, on annonce qu'à partir du 23 juin 1917, et jusqu'à nouvel-ordre, la Bourse de commerce du Havre sera fermée à toutes opérations sur les cotons bruts. Sera interdite, pendant la période de fermeture, la publication de toute cote concernant ces opérations. Du, 3. — Un long voyage de noces en sous-marin. — Nous lisons dans le « Svenska Dag-bladet » qu'un ingénieur norvégien M. Bor-geson, qui est engagé par une grande firme berlinoise, et qui vient de se marier à Copenhague, pendra passage, en compagnie de sa jeune femme, à bord d'un sous-marin, appartenant à la firme en question, et se rendra à Soerabaja, où l'ingénieur est appelé à remplir le poste de Représentant de sa firme pour les Indes néerlandaises. Le journal croit que ce peu ordinaire voyage de noces ne sera pas précisément très agréable, mais comme la présence du nouveau marié est absolument indispensable à Java, il n'avait pas d'autre choix, vu qu'il ne peut espérer atteindre sa destination par la voie ordinaire. — Le plus grand télescope du monde. - Le plus grand télescope du monde sera mis en exploitation prochainement à l'observatoire Mount-Wilson, en Californie méridionale. Ce télescope géant possède un réflecteur de 100 pouces, d'un diamètre de 2 1/3 mètres, dépassant ainsi les plus grands instruments optiques utilisés actuellement pour les recherches astronomiques. La tâche réservée à ce télescope géant est importante et variée d'après les déclarations publiées dans le «Promethée», par le directeur de cet observatoire, le professeur Georges E. Hal. Il y a lieu de faire remarquer qu'à l'œil nu on peut apercevoir 5,000 étoiles, avec le réflecteur actuel de 6 pouces de l'observatoire de la Californie méridionale, on pouvet déjà apercevoir jusqu'à « la vingtième grandeur ». Le nouveau réflecteur géant permettra principalement de reconnaître encore des étoiles de faible lumière, de manière qu'on pourra probablement apercevoir presque 100 millions d'étoiles. A l'aide du nouveau télescope, Hal veut principalement étudier la coloration rouge de nombreu- ! ses étoiles, qui est d'une importance décisive j pour la formation et la grandeur du globe. On I a notamment constaté que le développement j des étoiles à la limite de la perceptibilité est ; bien moindre par ce télescope qu'on ne s'y ' attendait. D'après les recherches de Kapteyn, j cela ne signifie pas" la rareté des étoiles, mais ! il peut se faire que leur lumière soit dispersée s et paraisse, rouge par l'opacité. Une autre , tâche qui doit être résolue par le nouveau télescope consistera à apprendre des détails sur les deux courants des étoiies qui doivent se séparer près de la voie lactée. On croit avec certitude qu'on pourra décisiveinent résoudre la question par la faculté visuelle du réflecteur de 1.00 pouces et que l'on pourra finalement observer plus facilement les brouillards, particulièrement au point de vue de leurs mouvements tournants qui pourront fournir à l'astronomie d'importants éclaircissements.HET VOLK Du 6. — Bruxelles. — Nouveau directeur à l'usine d'électricité.-— Le Collège échevinal a nommé M. l'ingénieur C. Lacomble comme successeur de M. l'ingénieur en chef J. Wij-bauw, directeur pensionné. * La question (je l'enseignement du 4edegré La question de l'enseignement .du 4e degré a été discutée à la séance du Conseil communal de lundi dernier. Le projet de M. l'Eche-vin Boddaert, avec les amendements de M. l'Eçhevin Coppieters ainsi que les conclusions de son rapport, ont été admis à l'unanimité et sans objection. Il s'agit maintenant d'appliquer le projet et de songer à l'aménagement des locaux.D'après le rapport de M. Coppieters, on a décidé d'établir pour le 4e degré des locaux séparés, mais en nombre restreint, car ils ne doivent naturellement pas être aussi nombreux que ceux des écoles primaires; ensuite à chaque école du- 4e degré, ou tout au moins à une série d'écoles, il sera annexé un atelier avec un modeste musée qui contiendra les collections de matériaux et de matières premières, ainsi qu'une série d'outils pour quelques professions. Pour les filles, on annexera à-chaque école une cuisine et une buanderie. De cette façon, on pourra donner une extension convenable au travail manuel. La loi prévoit trois types d'écoles du 4e degré : le type technique, le type commercial et le type agricole. Le programme voté par le Conseil communal lundi dernier se rapporte évidemment au type technique; mais il a été décidé également d'installer une ou deux écoles du type commercial pour la formation des élèves qui se préparent aux carrières administratives et aux bureaux de commerçants et d'industriels. Si le besoin s'en faisait sentir, on créerait également, dans la partie urbaine, un type agricole. A ce sujet,on pourrait appliquer une disposition de la loi qui permet la réunion de plusieurs communes pour l'instauration du 4e degré. Il va de soi que les communes limitrophes du Grand-Grand, Gendbrugge, Ledeberg et Mont St-Araand, auront plus besoin du type agricole que la ville elle-même. Il a été admis également que le programme voté n'est aucunement une œuvre définitive; l'expérience démontrera peut-être qu'il y a des corrections, des améliorations à apporter au programme actuel. C'est dans ce but que M. Coppieters propose la création d'une commission principalement composée de spécialistes de l'enseignement primaire, normal et professionnel; les membres ne seront pas choisis parmi les conseillers communaux. Cette commission sera chargée de suivre la marche du 4° degré; elle fera un rapport annuel au Conseil communal en indiquant les améliorations et perfectionnements à apporter au programme.A cette séance du Conseil communal, M. Coppieters a fait ressortir toute l'importance du 4e degré au point de vue de l'avenir économique de notre ville. Il a fait remarquer que le 4" degré comble un vide entre l'enseignement primaire et l'enseignement professionnel et que de cette façon on permettra aux enfants | de la classe ouvrière de se préparevmèthpdi- i quement à l'école professionnelle. Sous ce rapport, nous étions en retard sur toutes les nations civilisées du monde. Il dépendra de la bonne installation et de l'organisation sérieuse du 4" degré de faire donner à la loi de 1914 une application efficace. M. Coppieters a fait remarquer aussi qu'a- , près la guerre nous serons à un tournant de notre histoire économique. Actuellement notre pays est désorganisé au point de vue industriel. Il s'agit donc de former au plus tôt des ouvriers et des contre-maîtres et même des patrons pour collaborer à l'œuvre de restauration qui s'impose. C'est l'enseignement du 4" degré et l'enseignement professionnel qui pourront le plus puissamment y contribuer. M. A. Van der Stegen, à juste titre, a félicité l'honorable échevin de son rapport ainsi que de sa sérieuse documentation. De son j côté, il a particulièrement insisté sur l'utilité \ de faire comprendre aux élèves, en ce qui j concerne le travail manuel, la nécessité de la précision et de la méthode qui doivent accompagner ce travail. Cette précision et cette méthode manquent actuellement dans la mentalité de nos ouvriers : ils opèrent trop souvent par à peu près, ils ne finissent pas l'ouvrage. C'est là une cause manifeste d'infériorité. Mais on ne peut acquérir cette précision et cette méthode que par le travail manuel de l'enseignement professionnel qui n'exige pas la fièvre ni la hâte du travail d'atelier. Les Expositions Salle Taats M. Ch. De Bonit, portraitiste et paysagiste, possède une vision saine, un métier souple et vigoureux. Tantôt plein d'éclat et d'une hardiesse presque brutale, — comme dans cette silhouette de « Poulain » qui se détache, en coulées d'émeraude et deTermillon, sur le ciel ardent —, tantôt plein de délicatesse et d'une grâce légère, -- comme dans les portraits de jeunes filles, si simples et si vrais, le pinceau de l'artiste obéit aux impressions les plus diverses et trouve, pour traduire chacune, la gamme exacte. « Pêcheur au temps du frai », j* Blé mûr », « Vachère » et tant d'autres, sont d'excellentes pages qui sentent bon la nature et la couleur. Salla du Baffral, rua Magalaln Coquette exposition, où la philanthropie et l'art sont de moitié. C'est afid de procurer des ressources à la Société de secours aux Eprouvés de la guerre, que MM. Julien, Van de Vee-gaete, Griin et Longueville ont groupé leurs œuvres, et les visiteurs qui répondront à lear appel charitable ne pourront que se féliciter de cette démarche. M. S. Julien est un nouveau venu pour le public gantois; c'est un artiste encore timide, au pinceau délicat, au tempérament poétique. Dans quelques-uns de ses paysages,son dessin un peu mièvr», sa facture trop sèche semblent l'apparenter aux peintres de l'autre siècle ; mais ailleurs (« Vieux tronc »•,*< Jardin à l'abandon ») un faire plus large, une couleur plus grasse et pl«s audacieuse permettent d'augurer heureusement de l'avenir deTartiste. M. J. Van de Veegaete expose une série de miniatures et de petites études dignes d'éloges : le dessin en est ferme, la couleur harmonieuse, le métier sûr et le goût délicat sans fadeur. M. K. Griin nous revient avec quelques-unes de ces. œuvrettes à la plnme que nous avons déjà appréciées ailleurs. Ce sont des merveilles de patience et parfois des riens charmants,tel le morceau intitulé «Fantaisie». Quant à M. Longueville, qui nous montre quelques copies d'après des maîtres illustres, — dont certaines tiès fidèles et très fines — il nous est connu également, tant par sa charité que par son talent. Il y a donc tout lieu d'espérer que le succès de cette exposition sera une bonne aubaine pour nos « Eprouvés de la guerre ». Salle Putman, rue des Champs Elle s'inaugure par l'exposition de quelques œuvres de feu Albert Toeffa eri et des tableaux et pastels de deux débutants, MM. J. Van Diokel et J. Pusters. L'éloge du premier n'est plus à faire. On connaît ses paysages, d'un sentiment délicat, et ses études d'animaux, principalement jeunes chats et jeunes chiens. Il y a là, pour les amateurs, une occasion excellente d'ajouter à leur collection quelques pages intéressantes. Signalons à leur attention quatre études de fauves, faites à la ménagerie Bide^ très bien venues. Les deux autres exposants se recommandent surtout par une série de petites paysages au pastel, dont beaucoup sont pleins de vérité et de charme. M. Van Dickel pourtant s'essaye à la grande peinture. S'il n'y apporte pas une science très, avertie, il y montre une candeur et une foi telles qu'elles désarmeraient les plus' prévenus. Voyez, par exemple, ce soldat tombé au champ de bataille et dont les plaies en boutonnières, le sang giclant en rouges rayons rappellent ceux du Christ chez les primitifs; voyez la " Jeune dame », voyez la «Jeune fille dans lesfleurs». d'une si évidente bonne volonté et d'une si naïve gaucherie. Mais voyez aussi «l'Enfant aux bras de sa mère», et dites-vous que la foi fait des miracles et qu'il ne faut point désespérer d'un artiste qui a la foi et la sincérité. 0. V. Uni lacuDi dans la tirnatlon des architectes de l'Académie royale des Beaux-Arts de Gmd Quand, il y a quelques années, on revisa les programmes des cours d'Architecture, on chercha surtout à les rendre pratiques en même temps que fructueux. A notre avis, on oublia cependant la création d'une classe très importante et qui se justifie journellement, la « classe-bureau », i Isi nous pouvons nous exprimer ainsi. Pour rendre notre exposé plus clair, nous tâcherons de résumer succintement le but que la « classe-bureau * aurait à atteindre et les résultats qu'elle pourrait donner. La « classe-bureau » serait une classe exclusivement et essentiellement réservée à l'enseignement de la pratique; elle serait, en somme, le trait d'union entre l'élève-architecte et l'architecte praticien, car il ne serait plus question de théorie pure, mais on y ferait uniquement le travail de l'architecte privé, sous la direction du professeur naturellement. Le professeur aurait, pour ses cours, à se poser d'abord en propriétaire, il convoquerait son architecte (ici les élèves), lai exprimerait son intention de construire, le consulterait sur l'acquisition éventuelle de tel ou tel terrain. en discuterait les avantages et les désavantages, expliquerait ce qu'il se propose de construire ( distribution t intérieure, * etc. ), ferait un contrat avec l'architecte et enfin le chargerait de dresser un avant-projet avec évaluation approximative delà dépense qu'entraînerait l'exécution du projet. Le professeur, en propriétaire, ferait faire à l'avant - projet les modifications jugées nécessaifts pour arriver enfin à dresser les plans, façades, coupes, etc. du projet approuvé. Ensuite l'architecte (les élèves) ferait en principe la demande d'au.orisation de bâtir à adresser aux autorités communales et enfin mettrait l'exécution du projet en adjudication d'après des documents complets tels que plans, façades, coupes, détails, commande de pierres, cahier des charges spécial, cahier des charges général, mètre-devis, etc. Après cela, le professeur aurait un triple rôle, il devrait se mettre en place et lieu 10 du propriétaire, 2° de l'entrepreneur et 3* du propriétaire riverain. Ainsi il ordonnerait à son architecte des modifications jugées utiles pendant le cours des travaux ; comme un entrepreneur il discuterait avec l'élèvele mode, d'exécution dresserait, avec lui, les procès-verbaux de réception de matériaux, simulerait même un conflit ; enfin il appliquerait tout ce qui se passe dans la pratique et serait même propriétaire riverain pour discuter la reprise des murs de séparation à rendre mitoyens. En résumé, la pratique usuelle et journalière serait d'application courante dans la ' classe-bureau », y compris la correspondance, , les dessins, décomptes, procès-verbaux de tous genres, réception provisoire et réception définitive des travaux, autorisation de payements en accompte, etc. ainsi que le classement des documents de l'architecte et sa comptabilité. Et maintenant que nous avons exposé "succinctement ce que serait la « classe-bureau », il y a lieu d'en envisager les avantages qui, s'ils ne sont pas nombreux, sont en tout cas assez conséquents. Le principal serait de mettre voir nos élèves-; architectes à même non seulement d'être de simples dessinateurs chez les architectes, mais de devenir des collaborateurs du patron chez qui ils feraient leur stage ; ils le soulageraient ainsi de beaucoup de travaux minimes et qui ne sont cependant pas à négliger. Si nos renseignements sont exacts, il paraîtrait que eertains architectes en renom dans i la capitale considèrent leurs dessinateurs | comme des collaborateurs, leur laissent la direction et la responsabilité du travail qu'ils ont conçu sous l'œil vigilant du patron; ces collaborateurs dressent même les minutes-réponses aux lettres ayant trait aux travaux dont ils sont chargés. Examinons en terminant comment pourrait être organisée la «classe-bureau>. Elle serait constituée comme un bureau d'architecte avec quelques loges pour deux ou trois élèves réunis. Le mobilier ne serait autre que celui qui est en usage chez les architectes, planches à dessiner, tabourets, quelques casiers, quelques dossiers, des documents, des prospectus réclames, etc., enfin un cadre proportionné au milieu et ne ressemblant plus à une école ; une des cases serait la loge du professeur et remplacerait le bureau de l'architecte-patron. Naturellement le projet qui fait l'objet du présent exposé n'est pas étudié à fond, ce n'est qu'une ébauche, mais nous pensons qu'il mérite qu'on s'y arrête, qu'on l'examine et peut-être jugera-t-on utile de créer à titre d'essai, une « classe-bureau-». Albert D. H. Shraniqui Ganialsi INFORMATIONS COMMUNALES. — Dans ses dernières réunions, le Conseil communal a pris une décision au sujet des affaires suivantes : Travaux de voirie et. autres rue du Pa-tijntje. — La Ville rachètera immédiatement 5 les parties de terrain, les arbres et les droits de plantis afin de pouvoir réaliser les alignements prescrits par l'arrêté royal du 26 août 1912 et exécuter les travaux de voirie, de pose de canalisations d'eau et de gaz, etc., devenus nécessaires à la suite du redressement d'une partie de la Lys. Ecoles communales. Personnel. — Trois institutrices ayant refusé formellement de se charger de surveiller leurs élèves pendant le repas supplémentaire qui est accordé aux écoliers débiles, le Conseil communal a décidé à l'unanimité de leur infliger un blâme. Le Conseil a été également unanime à blâmer l'attitude de certains instituteurs et institutrices qui ont allégué des prétextes divers pour se soustraire à ce devoir envers leurs élèves et refuser leur concours à une œuvre de philanthropie. Comité de secours aux prisonniers de guerre. — Le Comité ayant exposé qu'au moyen de ses ressources propres il n,e sera pas en état de faire pendant le 3° trimestre de 1917 les envois d'habillement et de vivres aux prisonniers gantois, le Conseil communal a décidé que la Ville lui allouera pour cette période, un subside de 15,000 fr. Enseignement primaire, 4'degré.— Sur la proposition introduite par le Collège, d'accord avec la Commission de l'Instruction publique, le Conseil a arrêté, en vue de l'organisation du 4° degré, un programme des études et un horaire. Voirie. — Le Conseil a décidé la suppression du sentier vicinal n° 67, entre l'Avenue d'Afsné et la rue Baudouin. En fait, ce sentier n'avait plus aucune utilité pour la circulation publique et un accord s'est établi entre le Collège et les propriétaires riverains pour sa suppression définitive. Ecole normale pour jeunes filles. — M Fraeys H., avocat et M. De Ridder, professeur émérite de l'Université, ont été nommés membres de la Commission administrative. Indemnité. — Le Conseil communal statuera définitivement, dans sa réunion du 16 juillet prochain, sur une indemnité de « vie ehère» à allouer aux fonctionnaires, employés et ouvriers communaux qui touchent à la caisse communale en traitement, indemnité et salaire une somme globale qui ne dépasse pas 2400 fr. LaCommission du contentieux a déjà adopté à l'unanimité, les propositions introduites à ce sujet par le Collège. Elle fera rapport dans la prochaine séance du Conseil. PROCHAINEMENT ouverture du bureau de change de Jules Dossche, rue digue de Brabant, 27. (2013) COMMUNICATION.— Desbruits circulent en ville d'après lesquels la Commission locale de secours et d'assistance aux réquisitionnés et à leur s familles,dont les bureaux sont établis à l'église Anglicane, près St-Jacques, ne peut rien obtenir en faveur de ses protégés. Il est superflu de faire ressortir que des bruits de ce genre ne sont absolument pas fondés. Le public aura bien pu se rendre compte que la Commission s'occupe de défendre les réquisitionnés et de leur venir en aide, tant matériellement que moralement; à cet effet, l'appui des administrations communales du Grand-Gand et de maintes familles aisée* lui est acquis. IDéjà du reste il doit être reconnu que la Commission de l'église Anglicane a rendu des services hautement appréciables ; on peut I faire ressortir, notamment : qu'environ 2000 réquisitionnés rentrés dans leurs foyers ont reçu des soins médicaux, qu'environ 28000 repas et des aliments réconfortants leur furent procurés, que de grandes quantités de couvertures et autres objets de première nécessité furent distribués aux déportés et à leur famille, que la Commission se chargea de soumettre à l'autorité compétente, des centaines de demandes de libération et de congé; que le bureau de la Commission délivre mensuellement des documents pour l'envoi de plus de 3000 paquets; que les familles y reçoivent des renseignements et des conseils pour l'obtention de secours, que la Commission accorde même des secours pécuniers dans des cas particuliers; qu'elle défend les intérêts des familles dont les membres réquisitionné* comme ouvriers civils sont décédés, ainsi que ceux des ouvriers qui ont été victimes d'accidents de travail, etc. Journellement encore des démarches sont faites pour améliorer le sort des ouvriers déportés. De nouvelles propositions sont soumises à l'examen de la Commission et celle-ci compte bien pouvoir surmonter les difficultés créées par les circonstances actuelles. LES LUNDI 9 et MARDI 10 juillet, jours d» congé traditionnels, les bureaux, caisses et galeries de coffres-forts de la banque de Flandre et de la Banque de Gand, seront fermés toute la journée. (2028)

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Dit item is een uitgave in de reeks Journal de Gand: politique, industriel, commercial et littéraire behorende tot de categorie Liberale pers. Uitgegeven in Gand van 1856 tot 1923.

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