Journal de Gand: politique, industriel, commercial et littéraire

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s.n. 1915, 23 Juli. Journal de Gand: politique, industriel, commercial et littéraire. Geraadpleegd op 17 september 2019, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/wm13n2414t/
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Vendredi TS juillet 19ir> 13 centimes le numéro 59me année — N° '204 [ABONNEMENTS : RÉDACTION & ADMINISTRATION : ANNONCES: BELGIQUE : H fr. par an ; \J.r. pour six mois ; S fr. pour trois mois 3j JRTTltC DE "F'L-A U JDZR ZE, 3, G-AISTH: Pour Vjtf/dnger, le port en sus TÉLÉPHONE 665 Voir le tarif au bas de Ia dernière PaSe du j0»™!- m I- ' 1m ^ I n [ ■ ■ M ■ — M» 1 _ ; _ ' I ■—■■■■IIIHMWIM ■! ||||Mli||j| II l ^—MM———— Avis officiels allemands ARRÊTÉ 1) Toute personne voyageant dans le I rayon des opérations ou venant du rayon I des opérations dans une ville du rayon de I l'étape doit, le jour même de son arrivée, noti-I lier sa présence à la « Ortskommandantur » I (Elappenkommandantur). Si l'arrivée a lieu ■ après 1 heures du soir la notification doit être m |aite au plus tard le lendemain midi. Celui qui donne abri au voyageur ainsi que (idtrnier est responsable pour que la notifica-I {Du soit faite complète et dans le temps déter-* miné. I Cet arrêté ne se rapporte pas aux communes ■ limitrophes des rayons des opérations et de \ H l'étape, si le voyage aller et retour s'effectue le I même jour. 2) A la notification de présence le passe-port, I ainsi que la carte d'identité doivent être présen- 3) Si le voyage de retour s'effectue plus tard, HCC I les papiers de voyage restent à la « Ortskom-rom H mandantur » (Ëtappenkommandantur) et seront ;iH remis à la déclaration de départ. i ,i,. H Ces déclarations seront acquittées sur le "i£ | Passe"Port Par le sceau de la Commandantur. i»ii H 4) Les contrevenants seront punis. Sot I A. H. Q., le 14 juillet 1915. ,12, I Le Commandant en Chef, uni- I (Sig.) Herzog Albrecht von Wiïrttemberg. I. — Le prix maximum ; our l'orge de la ré- ■ coite de cette année esi fixé à 45 francs ; our 'd I 100 kilos. H En changeant l'arrêté du 1"' avril 1915 la H transgression des prix maxima sera, des au-I jourd'hui, punie d'dne amende de 300 à 1000 ! H Marks ou d'une peine d'emprisonnement cor-| H respondante. En cas qu'il existe des causes atténuantes, ■ l'amende s'élèvera au moins à 50 Marks. (E. T. b H B. 397. 4 et 395/ 2). L 11. — L'affouragemeni des céréales (seigle M /roment) est interdit. Toute contravention sera frappée d'une amende jusqu'à 500 MarkS'~oti i ■ d'une peine d'emprisonnement y correspon- r ■ Contrats de vente de l'avoine pure ou mélan- I gée d'autres grains de la récolte de cette année I sont nuls, de même que les contrats conclus ■ avant la mise en vigueur du présent arrêté. l) B L'Inspection de l'Etape seule pourra y faire Le présent arrêté sera immédiatement mis ■H I en vigueur.. (E. T. B. 397 4). III. — La discipline des rues laisse encore I toujours à désirer. f Sur les signaux des automobiles tous les vé-? H fiicules doivent prendre immédiatement le côté v I DROIT des rues. Gand. le 15 juillet 1915. Le Commandant de l'Etape. „ ■ Tous les civils astreints au service militaire I dans l'armée allemande, qui séjournent dans la ■ région de la Commandature de Gand, et qui ;S I sont inscrits sur les contrôles militaires en Al- ■ lemagne, sont invités par le présent avis a se I présenter le Jeudi, 29 juillet 1915, au bureau g) I d'inscription de la Commandature. place d'Ar- ■ nies, n" 12 (Bourse), pour y faire connaître la ^ I rue et le numéro de leur demeure. Ils sont priés ^ B de se piunir de leurs papiers militaires. La non-comparution est punissable de peines iç H sévères. Le Commandant de l'Etape, =s I von WICK oberstieutnant. nwiir1 .'snfcra--aannii.il J^aicsteffani i i ■ a ^-i i ■ > ■—.n t n n tr«r ra I A propos de ia suppression des distributions de prix Le « Bien Public » signale à ses lecteurs les deux articles que nous avons publiés ici au sujet des compositions et des distributions de prix; il veut bien reconnaître que la plupart des arguments que nous avons présentés s'imposent i l'attention. Mais il exprime la craime que « le sentiment du devoir ne soutienne trop faiblement la bonne voiomé et l'application des petits ». On nous permettra de revenir brièvement sur cette question et de faire observer d'abord que nous n'avons pas voulu nous prononcer au sujet des moyens d'émulation à employer dans les écoles primaires : nous avons seulement émis le vœu de voir renoncer définitivement aux distributions de prix dans les athénées, les collèges et les écoles moyennes. Quand ce régime aura fait ses preuves en ce qui concerne l'enseignement secondaire, peut-être y aura-t-il lieu de l'essayer aussi dans l'enseignement primaire. En attendant, des que les circonstances le permettront, que l'on continue à stimuler le zèle des tout petits en leur décernant des prix; mais que l'on supprime aussi pour eux le classemem personnel, dont l'auteur de l'article du « Bien public » admet les multiples inconvénients. Nous sommes très heureux de le voir se rallier a notîe proposition de ranger par catégories les jeunes gens qui ont fait preuve-d'une application égale et nous espérons que d'autres organes de la presse se joindront à nous. Cette réforme constituerait déjà un progrès sensible et elle ferait disparaître bon nombre des inconvénients que nous avons signalés. Tout en admettant cette innovation, le « Bien public » propose de maintenir les récompenses « en livres intéressants et utiles, premier fonds de bibliothèque pour beaucoup de jeunes gens », e: il s'élève vivement, en terminant, contre l'idée de « rationner davantage encore la nourriture de l'esprit ». Nous répondrons à cette objection en citant la conclusion d'une itude intéressante, dont nous regrettons de n'avoir eu connaissance qu'après la publication de notre travail et qui a paru dans 1a « Revue de l'Instruction publique » sous le titre Le s Sanctions artificielles dans renseigne me ni moyen (1904. 4° livraison) : « Ces récompenses coûtent très cher... Supposez un athénée fréquenté par 300 é'èves payant une rétribution annuelle de 70 francs. Le coût des prix, médailles, diplômes, l'impression du programme et les menus frais dépassent 200 francs. La psrt qui revient à cet établissement dans le budget du concours général sera certainement de plusieurs centaines de francs au moins. De plus l'autorité communale offre encore des livres aux jeunes gens qui ont déjà été couronnés au concours général et même à ceux qui ont failli l'être. Il y a telle année de succès où ce chapitre peut atteindre mille francs. En tenant compte du fait que la suppression de ces récompenses permettrait des réductions de personnel, on peut, sans être taxé d'exagération, faire monter à 5000 francs environ le coût des prix pour ce seul établissement. Avec ce. argent, on pourrait octroyer la gratuité des études à plus de 70 enfants, soit à peu près le quart de la population. Si l'on voulait affecter cette somme à l'achat de livres pour la bibliothèque scolaire, on pourrait acquérir plus de mille volumes par an. » Quoi qu'en dise l'auteur, ces évaluations sont peut-être exagérées; mais même si l'on ne dépensait chaque année pour les bibliothèques scolaires que la moitié de cette somme, cela suffirait encore à assurer la nourriture de l'esprit pour tous les élèves d'un établissement sans aucune exception. Nous engageons notre confrère à prendre connaissance des réflexions judicieuses émises sur cette question par la « Revue de j I'Ins.nicticn publique > . Il y trouvera de nouveaux arguments plein,s de force contre les cérémonies qui servent « à flatter la vanité des 5 u s, à exciter l'envie des autres, à encourager j 'rancis et le surmenage ». H. LA lil l< H II i: Sur le front occidental Communiqué officiel allemand t Berlin, 21 juillet. (Midi). - Dans les environs j de l'Argonne nos troupes, afin d'améliorer leur i nouvelle position, prirent d'assaut plusieurs tranchées françaises, firent 5 officiers et 365 hommes prisonniers et capturèrent une mitrailleuse. Dans les Vosges il y a eu un combat acharné dans la région de Munster. Les Français attaquèrent à plusieurs reprises nos positions entre Linkskopf, au nord de Munster, et Muhl-' bach. L'ennemi pénétra dans nos positions sur 1 des poinls isolés et dut en être chassé dans un combat acharné. Au sud-est du Reichsacker-kopf il occupe encore un morceau de nos tranchées. Jour et nuit le front aitaqué à nos positions s'y rattachantes jusqu'à Diedelshausen ( et jusqu'au Helsenfirst se trouvaient sous un feu ennemi violent. Nous avons fait prisonniers 4 officiers et environ 120 hommes, la plupart 5 des Alpins. Un aviateur militaire allemand força un aéroplane à atterrir près de Bapeaiune. L'aéroplane était intact en nos mains. Colmar a été inondé de bombes par des aviateurs ennemis, t Dix bombes tombèrent sur des maisons et dans des rues de la ville. Un civil a été tué, une femme blessée. Communiqués officiels français Paris, 20 juillet (après-midi). — En Artois, autour de Souciiez et près de Neuville St-Vaast, la nuit a été marquée par un violent bombardement et quelques combats à la grenade au nord du château de Carleul. Dans la vallée de l'Aisne, on signale une assez vive canonnade. La ville de Soissous a été bombardée. Sur les Hauts-de-Meuse, la nuit a été agitée, mais sans action d'infanterie, si ce n'est près de la tranchée de Calonne, où deux ter.tatives d'attaques ennemies ont été repoussée:-. Quatre de nos avions ont lancé hier des obus sur Challerange, au sud de Vouziers. Une escadrille d'avions a bombardé au matin Colmar. Les appareils sont rentrés indemnes. Paris, 20 juillet (soir). — En Artois, action d'artillerie sans aucun engagement d'infanterie. Un violent bombardement a fait à Reims plusieurs victimes. Entre la Meuse et la Moselle, aux Eparges, dans la région de Fey-en Haye et au bois Le Prêtre, canonnade assez vive. Dans la nuit du 19 au 20, un de nos dirigeables a lancé des obus à Vigneulles-les-Hattonchâtel. L'aéronef est rentré sans accident dans nos lignes. Sur ie front orientai Communiqué officiel allemand Berlin, 21 juillet (midi). — A l'est de Popel-: jani et de Kurschany l'ennemi se retire devant 1 nos troupes qui avancent. A l'ouest de Schaulen les derniers retranchement ennemis ont été pris et occupés. La poursuite continue dans la direction de l'est. A la Dubissa, à l'est de Rossieny, une attaque allemande déborda les lignes russes; l'adversaire recule ici aussi. Au sud de la rou e Mariampoul-Kolno une poussée en avant amena la prise des villages de Kiskieryszki et Janowka. Trois positions russes, situées l'une derrière l'autre, ont été enlevées; des attaques de notre landwehr contre des positions ennemies encore occupées au nord de Novogorod, se déroulent en plein succès. Les Russes se retirèrent en abandonnant2,000prisonniers et 2mitrailleuses. Plus loin au sud, au Narew, un ouvrage fortement retranché des positions avancées de Rozan* a été détruit; nous y avons fait 500 prisonniers et pris 3 mitrailleuses. L'adversaire lâche d'opposer à ce fleuve une résistance opiniâtre. Les contre-attaques désespérées avec des troupes ramassées des positions de têtes de pont de Ro-zan, Pultusk, Nowogeorgiewsk, ont échoué. Les Russes ont subi des pertes considérables. 1,000 prisonniers restèrent dans nos mains. La Plonie-Grojek ne permet à l'ennemi qu'un court arrêt. Sous la violence de notre pression se renforçant, de tous les côtés, les Russes commencèrent à abandonner leurs retranchements à l'ouest de Grojek, pour se retirer dans la direction de l'est. Nos troupes les poursuivent de près. Communiqué officiel autrichien W. T. B. — Vienne, 20 juillet. — Entre la Vistule et le Bug, les armées alliées ont continué hier à avancer, à la poursuite de l'ennemi en retraite, sur le champ de bataille de ces derniers jours. Près des troupes de tête participant à la poursuite, commandées par le Feldmarschal-leutenant von Arz, le nombre des prisonniers s'élève à 50 officiers et 3500 hommes. Près de Sokal nos troupes ont égalemeet amené plus de 3000 prisonniers. A l'ouest de la Vistule, nos alliés ont, par des attaques héroïques, brisé la résistance russe à l'ilzanta. Au sud et à l'ouest de Radoin, des régiments autrichiens et hongrois ont soutenu des combats violents. L'infanterie de Transylvanie a pris d'assaut le village Kostrzyn. Nos troupes ont occupé aujourd'hui, avant midi, Radom. En Gaticie orientale, situation inchangée, A la frontière entre la Bukovine et la Bessarabie, une brigade russe fut surprise et détruite. Communiqué officiel russe W. T. B. St-Pétersbourg, 20 juillet. — Dans la région de Riga et Schau'en, des détachements ennemis ont atteint le front Tuckum-Dob'.en et se sont avancés le 18, dans ta direction sud, contre Holzumberge el Benen. Au nord du village Okmiany, des Cosaques ont entrepris avec succès une attaque de l'ennemi dans le dos et se sont emparés d'un transport. Dans la région de Popeliany, nous continuons à serrer l'ennemi. Des attaques allemandes contre notre position près Schaulen, furent repoussées au cours de la nuit du 17-18 juillet. Au front du Narew, l'ennemi a entrepris une offensive et, dans la nuit du 17-18, il s'est emparé du village Poriedy, sur la rive droite de la Pissa. Sur la rive gauche de la Szkwa, nous avons repoussé les attaques ennemies contre les villages Wyk et Pschetschnick. A l'ouest de l'Omulew, nos troupes se retirent pas à pas sur la tête de pont du Narew. Le soir du 17 juillet elles ont livré un combat acharné d'arrière-garde dans les environs de la viile Makow. Près du village Kaniewo, un de nos régiments a exécuté une contre-attaque. Près de Lublin, nous avons repoussé les attaques ennemies sur le front Wiikolasz-Bychava, au cours de la journée du 18. Au Wieprz, l'ennemi s'est emparé le 18, à l'aube, de la ville de Krasnostaw et du passage sur le cours d'eau qui est situé en amont. Le 19, les attaques endemies entre le Bach, qui court de Rydtschewitz au village Piaski.et le Wieprz, sont restées sans résultat. A la rive droite du Wieprz, nous avons repoussé des attaques ennemies nombreuses et lent et à la Wolica. L'ennemi réussit toutefois à en s'établir à l'embouchure de la Wolica et près du ses. village Gaewniki, sur la rive droite du cours rte- d'eau. En conséquence nous avons jugé utile de zan* faire reculer nos troupes sur notre deuxième iers position. Près du viliage Graboviec, nous avons 'op- repoussé le 18 juillet quatre attaques acharnées Les exécutées sur un large front et soutenues par pes une violente canonnade. Ro- Au Bug, le combat se poursuit contre l'enne- iué. mi, avec vigueur; il a franchi le fleuve le 18, sur les. le front Skomoroihiws-Sokal. Au Dnjestr les La combats continuent. en- Sur ie front itafo-autrichien ien" Communiqué officiel autrichien s a W. T. B. — Vienne, 20 juillet 1915. — La ec bataille dans la région de Gûrz continue. Les t'e attaques italiennes, dirigées également avec grande violence contre la tête de pont de Gûrz, n'ont eu hier, ni la nuit passée, aucun résultat. ; la Après un violent bombardement de la tête de nue pont, qui dura jusqu'à midi, la onzième division 1 en d'infanterie italienne marcha à l'attaque dans le iers secteur de Podgora, avec des troupes ivres. a 'a L'ennemi pénétra par-ci par-là dans nos ouvra-hal- g6s de défense, mais en fut à nouveau délogé, iers Après une nouvelle préparation d'artillerie, vers 1 de 4 h. après-midi, seconde attaque; elle fut égale-' (ie ment repoussée vers 8 heures du soir. A la limite du plateau de Doberdo, la bataille ^s continue avec acharnement. Hier après-midi le e a vaillant Landwehr hongrois repoussa uneattaque des violente contre ses positions près Sdranssina. emi Trois autres attaques en force des Italiens y 3y'- échouèrent encore. De même toutes les attaques ^os exécutées contre la limite sud-ouest du Plateau 'di> de Polazzo, Redipugiia et Vermogliano, ont échoué, ainsi qu'une attaque sur le Mont Cosich " 'a (au N. de Monfalcone). L'ennemi se retirant une dans ses retranchements a subi partout de grosses pertes. Les combats d'artillerie continuent à l'isonzo ans moyen, dans la région côtière et aux frontières :nts de Carinthie. Dans le secteur au sud du Krn, t se nous avons repoussé deux fortes attaques de ître soldats alpins. Dans le combats violents déjà âge signalés dans la région duKreuzberg,les Italiens ;uc- ont perdu plus de 200 tués et environ le double t se de blessés. Nos pertes totales s'élévent à 42 hommes. ons La position au sud de Schluderbach a été reprise hier par nous. Une nouvelle attaque de tion faibles forces italiennes contre le Cor di Lana a e la échoué comme toutes les précédentes. Communiqué officiel italien une VV. T. B. - Rome, 20 juillet. — Tandis que iaré notre offensive, commencée dans les environs >sa. de Falzarego, se développe dans la vallée supé-ons rieure de l'Ansisi, nos Iroupes avançant le long vil- d'une ligne allant de Misurina à Schludenbach, en Cadore, ont attaqué l'ennemi retranché au ■ent p0nt de Marogna et se sont emparées de trois soir Block-Haus. irné En Carinthie, le feu a été ouvert contre le fort '•'le Hermann au N.-E. de Flitsch. A la frontière de l'isonzo, notre offensive :nts progresse. Notre artillerie et notre infanterie, 'lin, dans des opérations combinées, ont pu avancer sur dans l'occupation du plateau élevé et s'emparer la de plusieurs lignes de tranchées successives. Hier après-indi l'atlaque a été reprise à nouveau 3, à sur tout le front de l'isonzo. age — — —.— KCHOS ich, it le Les obus torpilles Quelques renseignements sur les shrapnells, re- les fameux obus torpilles dont l'apparition sur les ; et champs de bataille a complètement changé les taw méthodes de combat : Ileuilleton du Journal de Gand — Mais alors vous aboutissiez à la mer? force je me brise la tète comre la muraille, et Je suis seul au monde. dre bruit qu'il entendait dans le corridor, il bon- — C'était ce que je voulais. vous aurez ma mort à vous reprocher. Alors vous m aimerez, moi : si vous êies dissait vers la porte. Une fois ou deuiç, cette i X ^ — Et si vous aviez réussi! Quel âge avez-vows f votre voix semble jeune, je serais votre camarade; si vous êtes crainte qu'on le séparai de cet homme qu'il ne LG w O I11 LC — je me jetais à la nage, je gagnais une des être cehe d un jeune homme. vieux, je serai votre fils. J ai un père qui doi; connaissait point, et que cependant il aimait îles qui environnent le château d'If, soit l'île de Je ne sa's pas mon âge, car je n ai pas me- avoir soixante-dix ans, s il vit encore; je n ai- déjà comme un ami, lui passa par le cerveau. Daume, soit l'île de Tiboulen, soit même la suré le temps que je suis ici. Ce que je sais, mais que lui et une jeune fille qu on appelait Alors il é.'ait décidé : au moment où le geôlier jV II . — p r-» i -J- côte, et alors j'étais sauvé. c est ciue i a"a's avoir dix-neuf ans lorsque j ai Mercédès. Mon père ne m a pas oublié, j en écarterait son lit, baisserait la tête pour exami- IVI vJ [N I t " t\ I w I Auriez-vous donc pu nager jusque-là? arr^'^ '8 février 1815. suis sur; mais elle, Dieu sait elle pense encore ner l'ouverture, il lui briserait la tête avec le _. , . , . , , • . , — Pas tout à fait vingt-six ans, murmura la à moi. Je vous aimerai comme j'aimais mon navp s,,, tenupf était nns^e sa rrurhe par — Dieu m eut donne la force; et maintenant .„ , . , J ' pave sur itquei ctau posee sa crucne. tout est nerdu V°'X' ' a ce' a®e on n P encore un pere. On le condamnerait à mort, il le savait bien; ALIlXANDRE DUMAS _ Tout' traître. C est bien, dit le prisonnier, à demain. mais n'allait-il pas mourir d'ennui et de déses- ; RPhniirhe7 vntrp trou avec nrécau- ^ ! 11011 ! n0n 1 '6 vous 'e r®P^ta Ce peu de paroles furent dites avec un accent p0jr au m0ment où ce bruit miraculeux l'avait ' i Dantès. Je vous l'ai déjà dit et je vous le redis, qui convainquit Dantès; il n'en demanda pas rendu ^ |a vie' tion. ne travadlez plus, ne vous occupez de c , ... . , , ... . renuu a ia vie. — Derrière mon lit. rjen et attendez de mes nouvelles. ,e rae 31 c(!UPer en morceaux plutôt que de davantage, se releva, prit les memes precau- Le soir le geôlier vint; Dantès était sur son — A-t-on dérangé votre lit depuis que vous , . . ... • • vous tra'lir- tions pour les débris tirés du mur qu il avait de là il lui semblait qu'il gardait mieux l'ou-êtesen prison? ' _QU1 etes-vous au moins... a tes q _ Vous avez bien fajt de me parler, vous déjà prises, et repoussa son lit contre la mu- verture inachevée. Sans doute il regarda le vi- — Jamais. \ousetes. avez bien fait de me prier; car j allais former raille. siteur importun d'un oeil étrange, car celui-ci — Sur quoi donne votre chambre? ^ SU1S " ,e suls le n ^ un autre plan et m'éloigner de vous. Mais votre Dès lors Dantës se laissa aller tout entier à |ui di( . — Sur un corridor. — Vous défiez"vous donc de nloi? demanda âge me raSsure, je vous rejoindrai, attendez- son bonheur; il n'allaji plus être seul certaine- __ Voyons aiiez-vous redevenir encore fou? — Et le corridor' Dantès. moi. ment, peut-être même allait-il être libre; le pis- Dantès ne répondit rien, il craignait que — Aboutit à la cour Edmond crut entendre comme un rire amer —Quand cela? aller, s'il restait prisonnier, était d'avoir un i>ém0tj0n de sa voix ne le trahit. — Hélas! murmura la voix. Percer la voûte et monte'r ,usqu a lu'' — 11 faut que ie calcule nos chances: la,s" compagnon; or la captivité partagée n'est plus u geôIjer se iretira gn secouam ]a téte. Oh1 mon Dieu' qu'y a-t-il donc? s'écria — Oh ! je suis bon chrétien, s'écria-t-il, de- sez-moi vous donner le signal. qu'une demi-captivité. Les plaintes qu'on met Dantès vinant instinctivement que cet homme songeait — Mais vous ne m'abandonnerez pas, vous en commun sont presque des prières; des priè- — 11 y a que je me suis trompé, que l'irn- à l'abandonner; je vous jure sur le Christ que je ne me laisserez pas seul, vous viendrez à moi, res qU'on fait à deux sont presque des actions perfection de mes dessins m'a abusé, que le me ferai tuer plutôt que de laisser entrevoir à ou vous me permettrez d'aller à vous? Nous de grâces. défaut d'un compas m'a perdu, qu'une ligne vos bourreaux et aux miens l'ombre de la vé- fuirons ensemble, et, si nous ne pouvons fuir, Toute la journée, Dantès alla et vint dans son d'erreur sur mon plan a équivalu à quinze pieds rité; mais, au nom du ciel, ne me privez pas de nous parlerons, vous des gens que vous aimez, cgchot. le coeur bondissant de joie. De temps en en réalité eï que j'ai pris le mur que vous votre présence, ne me privez pas de votre voix, moi des gens, que j'aime. Vous devez aimer temps cette joie l'é'.ouffait : il s'asseyait sur son (a suivre) creusez pour celui de la citadelle! ou, je vous le jure, car je suis au bout de ma quelqu'un? lit, pressant sa poitrine avec sa main. Au moin-

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Dit item is een uitgave in de reeks Journal de Gand: politique, industriel, commercial et littéraire behorende tot de categorie Liberale pers. Uitgegeven in Gand van 1856 tot 1923.

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