Journal de Gand: politique, industriel, commercial et littéraire

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21 november 1914
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s.n. 1914, 21 November. Journal de Gand: politique, industriel, commercial et littéraire. Geraadpleegd op 20 oktober 2021, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/3775t3h971/
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pamedi 2i novembre 1914 10 centimes le numéro —mm ■mi mhiii i ■iri Ti i» i !■ mu f $8*" aimée — 325 JOURNAL DE GAND E ABONNEMENTS : : 15 francs par an ; 7-50 francs pour six mois ; 4 francs pour trois mois Pour l'étranger, le port en sus RÉDACTION & ADMINISTRATION : 3. RUE DE FLANDRE, 3, GAND TÉI ÉPHONE 665 - v. « ANNONCES > Voir le tarif au bas de la dernière page du Journal, LA GUERRE s vente et l'achat des journaux non censurés. La notification suivante vient dre faite à Gand concernant les urnaux : Gand, le 17 novembre 1914- Je porte de nouveau à la con-jissance du public que dans ma (conscription d'étape (Flandres nentale et occidentale), il est ifendu de publiquement vendre j répandre des journaux étran-irs et des journaux qui ne sont s soumis à la censure ici ou à jxelles. 5n outre je défends par la pré-ite toute introduction de jour-iux anglais, français ou hollan-lis, à l'exception du « Nieuwe Dtterdamsche Courant », et je inirai de la manière la plus Mureuse non seulement les ven-»urs et distributeurs de pareils lurnaux, mais aussi leurs desti-ataires et acheteurs. L'inspecteur des étapes Baron von Seckendorff, lieutenant-général. —— * L Isolement Parmi les conséquences de tout idte entraînées par les événe-imts qui se déroulent autour de ous, une des plus déroutantes a i à coup sûr l'isolement dans quel se sont trouvées brusque-lent nos villes. Grâce aux multiples moyens de mmunication qui sillonnaient tous sens son territoire de mo-ste étendue, la Belgique prenait u à peu l'aspect d'une cité unique, jur l'habitant de Liège, d'An-trs, de Gand, une visite à Bruxel-s ne différait pas sensiblement 'une course en tram dans un uartier quelque peu éloigné de a propre résidence. Que de Belges 111 avaient leurs relations, leurs abitudes, leurs coins favoris dans ne série de nos localités. Et on e compte pas ceux pour qui tel lubourg de sa ville à lui était bien trtainement une région infiniment moins familière quele cœur ilacapitaleou de nos principaux lefs-lieux de province. D'ailleurs nous étions tenus au mrantdes moindres événements passant à nos portes. Fêtes ou ■uils, pompes joyeuses ou lugu-rts,démonstrations politiques ou irtèges d'orphéons, expositions représentations théâtrales, tout nous Hait communiqué par le me-lu» tout venait s'offrir à nous et ious suivions le tout, au moins 0r la pensée, quand nous ne ju-ons pas à propos d'aller y parti-'per directement et en personne, ■nétait certes pas de contrée au tonde où la mise en contact direct les populations fût aussi avancée chez nous. Or. en un clin d'oeil, les liens in-°®brables qui nous rattachaient iSuns aux autres ont été rompus, 'silence s'est fait. Les villes voi-Iîesj reculées tout à coup dans un J®tain fabuleux, semblent perdre "«contours bien connus et s'en-Jncer dans nous ne savons quel •orne brouillard. Et nous voici, remontant le %s des siècles, ramenés à l'épo-ue°ù chaque commune de quelle importance, blottie derrière s remparts, vivait étroitement ■ ^!e propre, suivait ses coutumes 1 «le, défendait jalousement son : «ustrie à elle, entravait de droits i d'étape le passage des denrées; pour assurer son ravitaillement à elle, et ne se rappelait l'existence des autres qu'en cas d'aventure tout à fait extraordinaire. Quel abîme entre ces hommes qui se connaissaient si peu, entre lesquels les rapports étaient si rares ît si difficiles ! Une visite d'une de nos. villes à l'autre était bien alors un voyage, voyage long, coûteux st pénible, ardu toujours, dangereux souvent. A notre grande stupeur, .nous voilà ramenés à un état de choses qui naguère nous paraissait si complètement et si définitivement périmé,que jamais il ne nous eût passé par l'esprit que nous pourrions le connaître encore. De nouveau, un déplacement nous apparaît, non comme une course quelconque, mais comme une entreprise compliquée et inquiétante à laquelle on ne se résout que contraint et forcé De nouveau nous imaginons pour l'accomplir des itinéraires enchevêtrés où l'emploi de véhicules extraordinaires alterne avec la primitive marche à pied. Comme au temps jadis, la vie que l'on mène à quelques lieues ae chez nous, devient à nos yeux chose obscure et problématique. Rien de net ne nous parvient à ce sujet. Des rumeurs circulent, d'origine inconnue, qui s'enflent et se déforment en route et finissent par constituer d'abominables et effarantes légendes. A ce mal particulier, la presse peut certainement contribuer à porter remède. A quelques obstacles matériels et moraux qu'elle se heurte, encore peut-elle rassembler des indications précises, nous transmettre réciproquement des informations claires sur le sort qui nous est fait et dissiper jusqu'à un certain point le malaise en faisant disparaître une de ses principales causes : l'angoissante, l'affolante incertitude. C'est à cette tâche que nous entendons nous consacrer dans les colonnes de ce journal avec le concours de nos amis du dehors — et tout particulièrement de nos amis bruxellois —et nousavons là confiance de nous en pouvoir acquitter et le ferme espoir de pouvoir pratiquer des brèches nombreuses dans la muraille de Chine'qui sépare aujourd'hui les Belges les uns des autres. ÉCHOS SVEN HEDEN, l'explorateur suédois bien connu, admirateur de l'empereur d'Allemagne, fera paraître vers la Noël un livre dans lesquel il narrera ses impressions de guerre. * » * PARMI les officiers français tombés au champ de bataille se trouve, dit la «Nieuwe Rotterdam-sche Courant », le lieutenant Ernest Psichari, petit-fils d'Ernest Renan. Le jeune officier était écrivain lui-même. Mais son livre « L'Ap-oel des Armes » se termine par une invocation de croyant, qui forme un contraste violent avec la Prière sur l'Acropole du grand-père.Le lieutenant Psichari est mort ;n héros. Il défendait avec sa division une batterie contre l'ennemi. Jusqu'au dernier, ses hommes sont tombés. j La Guerre Sur !e front occidental Eolletis allemand affiché à fiaad Le 18 nov., 6 heures 40 : Les combats en Flandre occidentale continuent. Dans la forêt de l'Ar-gonne nos attaques donnent de bons résultats. Au sud-est de Cirey lies Français ont pris d'assaut en partie les positions sur le chateau de Chatillon. * * * La neige, qui a interrompu presquetoutes les communications, nous prive aujourd'hui du communiqué officiel allemand et du communiqué officiel français de mercredi. Bombardement d'Armentièrss Copenhaeghe 18 nov. (Wolff.) — Le journal « Politiken » apprend de Paris qu'Armentières est bombardé et que la ville a été évacuée A Reims Londres 18 nov. (Wolff.) — La « Morning Post » nous informe que les Allemands attaquent violemment Reims et ont pris différents forts. Renforts anglais Londres 17 nov. — D'après un télégramme adressé à la «Kôlnische Zeitung», le premier ministre de la Nouvelle-Zélande a fait savoir au gouvernement anglais qu'en cas de nécessité il pourrait encore envoyer à l'Angletterre 5oooohom-mes.Une appréciation Un paysan qni s'est enfui du théâtre des opérations sur les bords de l'Yser, caractérise de façon pittoresque la guerre de positions : «C'est, dit-il, une guerre de taupes. A certaines places les ennemis ne sont pas à une distance de cent mètres les uns des autres, mais ils sont sous terre. On a comme l'impression qu'ils n'osent pas s'approcher l'un de l'autre Mais, soudain, au milieu de la nuit, la lutte commence. Et, alors, je me suis enfui, parce que je ne pouvais voir plus longtemps cette tuerie, ces chariots avec des blessés, ces trains avec des cadavres... J'en serais devenu fou... » Sur le front oriental Bulletin allemand affiché à Gand En Pologne, au Nord de Lodz, l'issue est proche. Au Sud-Est de Soldau, l'ennemi s'est retiré sur Wlawa. A l'extrémité de notre aile du Nord, les Russes ont été repoussés au delà de Pillkallen. Communiqué officiel autrichien Vienne, 17 nov. — Hier nos troupes ont fait une sortie de nos retranchements de Cracovie et ont pris d'assaut la ligne extérieure ennemie. Au nord de notre frontière, dans le district de Wolbrom (30 klm au N de Cracovie) et Pi-lika (40 klm. au N de Cracovie) les Russes vinrent à .peine sous la ; 1 portée de notre artillerie; toutes ' t les attaques de l'infanterie russe c i «L—IMlli Il MM WBMMSmaKKXtaiBM ant été repoussées. Un de nos régiments a fait 500 prisonniers et a pris deux mitrailleuses. La victoire allemande de Kutno fait déjà sentir ses effets sur la situation générale. Communiqué officiai ru^se Pét> ograde, 17 nov. (Reuter) — Dans la Prusse Orientale les Allemands se retirent sur le front Gumbinnen-Angerburg. Une bataille violente a lieu sur le front de la Vistule à laWarthe. La version russe. St-Petersbourg, 17 nov. — Le grand quartier général émet l'avis suivant : Après les combats d'octobre sur les routes vers Varsovie qt ivangorod, qui ont été couronnés par notre victoire, l'ennemi commença la retraite vers ses frontières, tout en détruisant sans scrupule les chemins de fer et chaussées. Le long du chemin de fer les Allemands ont fait sauter les gares çt leurs dépendances ou les ont incendiées, ont détruits les canalisations d'eau, lès châteaux d'eau et les digues. A certains croisements et bifurcations l'ennemi a fait sauter les rails, de telle façon que nous avons été obligés d'en poser de nouveaux. Les ponts et les canalisations d'eau ont également été détruits de telle manière que toute réparation est impossible et qu'une reconstruction complète est nécessaire. Sur les routes tous les ponts sont détruits et les chemins mêmes ont été ouverts des deux côtés. L'ennemi a renversé les poteaux télégraphiques, détruisant les isolateurs et coupant les fils. Tout ceci a retardé sérieusement notre poursuite, de sorte que l'ennemi a réussi à se soustraire à notre champ d'action sur la rive gauche de la Vistule et à se rapprocher de son territoire. Après que les Allemands eurent achevé cette tâche, ils ont employé leurs réseaux très étendus ae chemins de fer afin d'envoyer au plus vite leurs troupes vers le nord de manière à réunir sur notre aile gauche des masses importantes. Vers la mi-novembre l'offensive allemande entre la Vistule et la Wartha se déployait en ligne de combat sur la ligne Plock-Lent-chitse-Puneioff.Dans la Prusse orientale, dans le voisinage de Stalluponen et Possessern, l'ennemi essaya de briser ou de retarder notre offensive, mais se retira, cette entreprise échoua donc. Dans la région de Soldau et Neidenburg l'action se développe. Notre offensive contre Cracovie et le front galicien continue. Les tentatives des Autrichiens de prendre sur notre ligne d'attaque des positions fixes restent sans résultat. Dans les combats du 13 novembre au Sud de Lysky nous avons fait prisonniers 10 officiers st des milliers de soldats. L'agence télégraphique Wolff ;n transmettant les lignes ci-des-;us à la « Kôlnische Zeitung » njoute : on sait avec quelles réserves les dénombrements russes doivent être acceptés. En Italie. La neutralité italienne. D'après la Kôlnische Zeitung e député catholique Carmeroni turait prouvé dans une réunion : le lapro cultura à Milan, que par la déclaration de sa neutralité l'Italie est dans la possibilité de faire valoir ses droits sur Vallona. A présent il est impossible à l'Italie de prendre les armes contre l'Au-triche-Hongrie vu que cela constituerait une rupture de sa convention avec ce pays. Uniquement dans le cas ou l'Autriche Hongrie serait partagée l'Italie pourrait réclamer la contrée en question, Si la guerre sainte devait atteindre la Lybie, ou que l'Autriche accordât à la Grèce les îles occupés par les Italiens dans la mer égyptienne, alors les Italiens, suivant les circonstances, auraient à prendre les armes contre leur agresseur. Aide italienne aux Belges. Rome le 16 nov. : Sous la présidence du député Luzzati.de l'ancien premier ministre duc de Ser-moneia, de l'ancien sous-secrétaire d'état des affaires étrangères prince Scilea, du républicain Barzilai et du socialiste Bissolati, il s'est formé un comité d'aide à la Belgique dévastée par la guerre. L'appel du comité remémore le secours d'un million donné par la Belgique lors des tremblements de terre en Italie. Altitude de l'Italie. Turin, 17 uov. — D'après un télégramme à la Kôlnische Zeitung, le collaborateur romain de la « Gazette del Popolo » annonce de bonne source que la politique italienne n'est pas agressive, mais uniquement défensive et prête à 1 action dès que les frontières italiennes seraient menacées ou que l'Italie pourrait être absorbée par d'autres Etats. Par conséqueut il est absolument faux que Sonnino serait; disposé à envoyer des secours aux Anglais en Egypte, ce que équivaudrait à une déclaration de guerre à la Triple Alliance L'Italie se réserve simplement le droit de préserver ses colonies de Lybie en cas d'agitation turque. En Serbie Communiqué officiel autrichien Vienne, 17 nov. (Wolff). — Hier nos troupes se sont avancées jusqu'à la rivière Kolubara, Une partie a passé déjà ce cours d'eau; quoique les Serbes aient détruit tous les ponts derrière eux. A Valajewo, où l'état-major est arrivé, le calme et l'ordre se sont rétablis, La ville a eu beaucoup à souffrir de la part des troupes serbes. Une troupe de cavalerie serbe de 300 hommes fut faite prisonnière,Nouveau combat en perspective Vienne, 18 nov. (Wolff). — Le correspondant de guerre de la « Neue freie Presse » annonce que les Serbes, après la chute de Val-jevo, se sont retirés à 10 kilomètres dans la direction de Kra-gujevac. Autour de ces nouvelles positions un nouveau combat se prépare. Bombardement de Bslgrade Budapest, 17 nov, — D'après la Kôlnische Zeitung, le Pester Loyd :crit : Depuis dimanche le bombardement des fortifications de M—HIIIIH — Belgrade continue. Sous la protection du feu d'artillerie l'attaque du pont du chemin de fer commença. Les Serbes s'efforcèrent d'empêcher cette attaque, mais sans réussite. Quelques monitors, qui se trouvaient près des rives serbes, soutinrent notre artillerie. L'artillerie serbe, placée sur la pente d'une colline à 206 mètres de hauteur, 5 kilomètres au sud de Belgrade, répondit à notre feu. Le duel d'artillerie continue et j le résultat est satisfaisant. D'au-ï très troupes se rendent de Obro-I noriaz vers Belgrade le long de la Save. Sur un autre point de la Save, à 8 kilomètres de Semlin, près de Surcin, nos troupes ont passé le fleuve sur un ponton. Transfert du gouvernement serbe Softaa 17 nov. — D'après un télégramme â la « Kôlnische Zeitung .., le gouvernement serbe, vu l'avance des Autrichiens en Serbie, eompte se retirer à Uskub en Maeédoine. Uskub était jusqu'avant la guerre des Balkans un important village bulgare, comptant beaucoup d'églises et d'écoles, qui sont occupées à présent par les Serbes. D'après des bruits digne de foi, plusieurs milliers deRusses, officiers et troupes, sont entrés en Serbie par la Roumanie. En Egypte La guerre sainte Constantinople, 18 nov. (Wolff). — Le journal Turan écrit : Vu que nonobstant les mesures prises par les Anglais, les libéraux égyptiens avaient déjà fait depuis longtemps tous les préparatifs pour une révolte générale, celle-ci éclatera aussitôt que l'annonce de la guerre sainte sera parvenue en Egypte. Les troupes anglaises en Egypte ne parviennent pas à empêcher la révolte. La population du Soudan s'insurge déjà et s'avancevers le nord. Les officiers et les troupes indigènes de l'Egypte qui marchent vers le Soudan vont se joindre au mouvement. Les Senussi s'approchent déjà également de la frontière égyptiens. Sur Mer Dans la Mer Noire. Berlin, 17 nov. (Korr. Norden). — On annonce de Gabatz que les Russes ont posé des mines à 5 ou 6 milles de distance de Kilia (à l'Ouest du Bosphore). L'amirauté de Soulma (bouches du Danube) a reçu l'avis que quelques contre-torpilleurs turcs s'avancent pour bombarder Ismaïl et Remi et pour détruire les bâtiments russes qui y sont ancrés. ■' Comme il ne s'y trouve que le seul pose-mines Alexandria, les Turcs n'y rencontreront aucune résistance. La Flctle anglaise Il faut se mettre en garde, dit la Deutsche Tagesçeitung, contre l'opinion erronée qui se fait par ci et là jour en Allemagne, d'après laquelle par suite des pertes qut lui ont fait subir nos navires e'

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Dit item is een uitgave in de reeks Journal de Gand: politique, industriel, commercial et littéraire behorende tot de categorie Liberale pers. Uitgegeven in Gand van 1856 tot 1923.

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