L'écho de Belgique

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10 augustus 1916
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s.n. 1916, 10 Augustus. L'écho de Belgique. Geraadpleegd op 08 augustus 2020, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/kp7tm73r1n/
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Téléphone: Muséum 267. L'Echo de Belgique Bureel : 21, Russell Square, W.C. Abonnement: îs, 6d, pour trois mois Subscription : îs. 6d, for three months lre Année.—No. 27. JEUDI, AOUT 10, 1916. Pour la France : 2 fr. Dvî,, 1 ,1 Pour les Pays-Bas: 1 fl. 1 IflX lu. PRISE DE GORIZIA PAR LES ITALIENS. A nos Lecteurs. Voici que notre journal vient de finir sa première demie année d'existence. Nous voulions présenter au public belge de langue française un journal d'inspiration catholique et sociale, conçu sur le même plan que la "Stem uit België," dont il était du reste indépendant.Nous avons tâché d'obtenir des hommes d'oeuvres de la partie wallonne du pays résidant à l'étranger, des soldats wallons, d tous nos amis sociaux, prêtres et laïcs, en contact avec les nécessités et les misères de nos compatriotes de langue française, une collaboration simple, populaire, naturelle, -sentant le terroir, tel qu'on y avait réussi pour le1 journal flamand. Nous devons bien avouer que la collaboration obtenue a été insuffisante. Celle qui nous parvînt—et abondante celle-là,—ne s'adaptait qu'imparfaitement aux lignes que nous nous étions tracées. D'autre part le journal n'a guère pénétré sérieusement dans les milieux populaires wallons qui se sont formés à l'étranger. Nous atteignions beaucoup plus les classes bourgeoises wallonnes ou flamandes, d'expression française. Or cette clientèle dispose d'autres organes d'information, quotidiens et bien renseignés: une partie de notre besogne en devient donc besogne vaine. Nous nous sommes donc résolus a oriemei notre journal dans le sens d'une revue d'idées. Jamais plus qu'aujourd'hui ne s'est fait sentir le besoin de discuter, sans passion, en s'api^uyant sur les faits et en s'écîairant aux principes, les grandes questions que la guerre pose à notre malheureux pays, problèmes de la guerre, de la paix, et ceux que soulève la restauration matérielle et morale de la patrie belge. Nous voudrions dans la mesure de nos moyens, avec une bonne foi intellectuelle et un vif désir d'entente apporter notre collaboration à la discussion de ces problèmes. Notre publication sera donc conçue dorénavant en ce sens. Nos obligations envers 1 imprimeur nous obligent à paraître encore pendant quelques semaines sur le même format que précédemment. Dès que les circonstances le permettront, nous1 paraîtrons sur un format revue, plus conforme au genre d'articles.Faut-il dire que notre publication continuera à s'inspirer de sa devise "Dieu et Patrie"? Nous nous permettons de faire appel à tous nos amis qui s'aperçoivent de la nécessité d'articles d'étude et de doctrine, pour qu'ils collaborent à notre oeuvre sur laquelle nous implorons Dieu de répandre sa bénédiction.Les Prêtres Belges qui sont au service des réfugiés et oui tombent sous l'application de la nouvelle loi militaire, sont priés de faire connaître leur nom a Sa Grandeur Monseigneur De Wachter. Allocution prononcée par Son Eminence le cardinal Mercier le jour de la fête nationale, 21 juillet 1916, à Sainte Gudule à Bruxelles. Le 21 juillet, à Saint Michel et Gedule, fut célébré un service solennel pour nos soldats tombés au champ d'honneur. Le cardinal Mercier y assistait : à l'évangile de la Messe il monta en chaire et de là, mitre en tête, fit à l'assemblée l'admirable discours que nous reproduisons d'après sténographie. Nous ne savons pas si les paroles de reminent orateur étaient destinées à une large publicité et nous préférons ne pas le lui demander, mais nous croyons de notre devoir de faire retentir, par tout le pays, les accents magnifiques, qui émurent jusqu aux larmes, les foules pressées sous les voûtes de l'antique collégiale. Un auditeur, patriote ardent et sténographe habile. Allocution du Cardinal Mercier. "Jerusalem facta est habitatio extororum ; dies festi ejus conver-si sunt in luctum." "Jerusalem devint la demeure des étrangers ; ses jours de fêle se changèrent en jours de deuil." Du ier Livre des Machabées, Chap. T. vv. 40-41. Nos bien chers Frères, Nous devions ici nous réunir pour fêter le 85e anniversaire de notre indépendance nationale. Dans quartorze-ans, à pareil jour, nos cathédrales restaurées et nos églises rebâties seront larges ouvertes; la foule s'y précipitera ; notre Roi Albert, debout sur son trône, inclinera, mais d'un geste libre, devant la majesté du Roi des rois, son front indompté ; la Reine, les Princes royaux l'entoureront ; nous réentendrons les envolées joyeuses de nos cloches* et, dans le pays entier, sous les voûtes des temples, les Belges, la main dans la main, renouvelleront leurs serments à leur Dieu, à leur Souverain, à leurs libertés, tandis que les évêques et les prêtres, interprètes de l'âme de la nation, entonneront, dans un commun élan de reconnaissance joyeuse, un triomphal "Te Deum." Aujourd'hui l'hymme de la joie expire sur nos lèvres. Le peuple juif, captif, à Babylone, assis, eu larmes, au bord de l'Euphrate, regardait couler les eaux du fleuve. Ses harpes muettes pendaient aux saules du rivage. Qui aurait eu le courage de chanter le cantique de Jéhova sur un sol étranger. "Terre patriale de Jerusalem " s'écriait le psalmiste, "si jamais je t'oublie, que ma main droite se dessèche ! Que ma langue reste collée à mon palais si je cesse de penser à toi; si tu n'es plus la première de mes joies ! " Le psaume s'achève en paroles imprécatoires: Nous nous interdisons de les reproduire; nous ne sommes plus du Testament Ancien, qui tolérait la loi du talion: "Oeil pour oeil, dent pour dent." Nos lèvres, purifiées par le feu de la charité chrétienne, ne profèrent point de paroles de haine. Pas de haine mais la justice. Haïr, c'est prendre le mal d'autrui pour but et s'y complaire. Quelles que soient nos douleurs, nous ne vouons pas de haine à ceux qui nous les infligent. La concorde nationale s'allie, chez nous, à la fraternité universelle. Mais, au-dessus du sentiment de l'universelle fraternité, nous plaçons le respect du droit absolu, sans lequel il n'y a pas de commerce possible ni entre les individus, ni entre les nations. Et voilà pourquoi, avec St. Thomas d'Aquin, le Docteur le plus autorisé de la théologie chrétienne, nous proclamons que la vindicte publique est une vertu. Le crime, violation de la justice, attentat à la paix publique, qu'il émane d'un particulier ou d'une collectivité, doit être réprimé. Les consciences sont soulevées, inquiètes, à la torture, tant que le coupable n'est pas, selon l'expression si saine et si forte du langage spontané, remis à sa place. Remettre les choses et les hommes à leur place, c'est rétablir l'ordre, rasseoir l'équilibre, restaurer la paix sur la base de la justice. La vengeance publique ainsi comprise peut irriter la sensiblerie d'une âme faible : elle n'est pas moins, dit St. Thomas, l'expression, la loi de la charité la plus pure, et du zèle qui en est la flamme. Elle ne se fait pas de la souffrance une cible, mais une arme, vengeresse du droit méconnu. Comment voulez-vous aimer l'ordre, sans haïr le désordre ; souhaiter intelligemment la paix, sans expulser ce qui la ronge ; aimer un frère, c'est-à-dire lui vouloir du bien, sans vouloir que, de gré ou de force, sa volonté se courbe devant les imprescriptibles rigueurs de la justice et de la vérité? La signification morale de la guerre. C'est de ces sommets qu'il faut considérer la guerre pour en comprendre la grandeur. Encore une fois, vous vous heurterez, peut-ctre, à des tempéraments efféminés pour lesquels la guerre n'est qu'explosions de mines, éclatements d'obus, tueries d'hommes, effusion de sang, cadavres entassés ; vous trouverez des politiciens, à la vue basse, qui ne voient d'autre enjeu à une bataille qu'un intérêt d'un jour, la prise d'un territoire ou d'une province. Mais non. Si malgré ses horreurs, la guerre—j'entends la guerre juste—a tant d'austère beauté, c'est qu'elle est l'élan désintéressé de tout un peuple qui donne, ou est disposé à donner ce qu'il a de plus précieux, sa vie, pour la défense ou la revendication de quelque chose qui ne se pèse pas, ne se chiffre pas, ne s'accapare pas: le Droit, l'Honneur, la Paix, la Liberté ! Ne sentez-vous pas que, depuis deux ans, la guerre, l'attention ardente, soutenue que, d'ici même, vous lui prêtez, vous purifie, vous dégage de vos scories, vous recueille, vous fait monter vers quelque chose de meilleur que vous? C'est vers l'Idéal de la justice et de l'honneur que vous montez. Son attrait vous soulève.Et, parce que cet Idéal, s'il n'est pas une abstraction vaine qui s'évapore avec les fictions d'un rêve, doit avoir son siège dans un sujet subsistant et vivant, je ne me lasse pas d'affirmer cette vérité qui nous tient sous son joug : Dieu se révèle le Maître, Conducteur des événements et de nos volontés, Maître sacré de la conscience universelle. Ah ! si nous pouvions serrer dans nos bras nos héros qui, là-bas, se battent pour nous, ou, dans le sous-sol, attendent, frémissants, leur tour d'aller au feu ; s'ils nous permettaient de surprendre les battements de leur coeur, n'est-ce pas que c'est cela qu'ils nous répondraient: Je suis au devoir, je m'immole à la Justice? Et vous, épouses et mères, dites-nous à votre tour la beauté de ces années tragiques, Epouses, dont chacune des pensées s'en va, triste mais résignée, vers l'absent, lui porter vos aspirations, votre longue attente, votre prière. Mères, dont l'existence partagée se consume dans l'angoisse de chaque minute, vous les avez donnés, vos fils, et vous ne les reprendrez pas; à chaque minute, aussi, l'admiration nous tient, haletants, devant vous. Le chef de l'une de nos plus . nobles familles m'écrivait: "Notre fils, du 7e de ligne, est tombé ; ma femme et moi, en avons le coeur brisé; cependant, s'il fallait, nous le redonnerions encore." Un vicaire de la capitale vient d'être condamné à douze ans de travaux forcés. On me permet d'aller dans sa cellule l'embrasser et le bénir. "J'ai, dit-il, trois frères au front ; je crois être ici, surtout, pour avoir aidé le plus jeune—il a dix-sept ans—à rejoindre ses aînés ; une de mes soeurs est dans une cellule voisine, mais, j'en- remercie le bon Dieu, ma mère ne reste pas seule ; elle nous l'a fait dire, d'ailleurs, elle ne pleure pas." N'est-ce pas que nos mères font songer à la mère des Machabées? Que de leçons de grandeur morale ! Ici même et sur les chemins de l'exil, et dans les prisons, et dans les camps de concentration, en Hollande et en -Uiemagne ! Pensons à nos soldats. Pensons-nous assez à oe que doivent souffrir ces braves qui, depuis le début de la guerre, au lendemain de la défense de Liège et de Namur ou de la retraite d'Anvers, ont vu leur carrière militaire brisée et rongent leur frein ; ces gardiens du droit ou de nos fran chises communales, que leur vaillance a réduits à l'inaction? Il y a du courage dans l'élan; il n'y en a pas moins à le contenir. Il y a même plus de vertu, parfois, à pâtir qu'à agir. Et ces deux années de soumission calme du peuple belge à l'inévitable; cette ténacité profonde qui faisait dire à une humble femme, devant laquelle on discutait les possibilités d'une prochaine conclusion de la paix: "Oh! pour nous, il ne faut rien presser ; nous attendrons encore." Comme tout cela est beau et plein d'enseignements pour les générations à venir. Voilà ce qu'il faut voir, mes frères, la magnanimité de la nation dans le sacrifice; notre universelle et persévérante confraternité dans les angoisses, dans les deuilsi, et dans la même invincible espérance; voilà ce qu'il faut regarder pour estimer à sa valeur la patrie belge. Or, les premiers artisans de cette grandeur morale ce sont nos soldats. En attendant qu'ils nous reviennent, et que la "Belgique reconnaissante acclame les vivants et auréole de gloire la mémoire de nos morts, élevons-leur dans nos âmes un monument permanent de religieuse gratitude. Prions pour ceux qui ne sont plus. N'excluons personne de notre commisération : le Sang du Christ a coulé pour tous. Il en est, vraisemblablement, qui expient en Purgatoire les dernières traces de leur humaine faiblesse. Il vous appartient de hâter leur entrée en Paradis. Secourez la détresse du pauvre, du pauvre connu, du pauvre honteux. Donnez votre superflu à ceux qui manquent du nécessaire. Assistez à la Messe qui, chaque semaine, se célèbre dans l'église de votre paroisse pour nos soldats défunts; conduisez-y vos enfants; engagez-les à communier et communiez avec eux. Prions aussi pour ceux qui tiennent toujours sur les champs de bataille de la ligne de feu. A l'heure où je vous parle, dites-vous qu'il y en a qui agonisent. La perspective de l'éternité est dressée devant eux. Pensons à eux ; mortifions-nous pour eux ; résignons-nousi pour eux; obtenons-leur une sainte mort. "Nos soldats sont nos maîtres, écrivait hier un académicien français, ils sont nos chefs, nos professeurs, nos juges, nos soutiens, nos véritables amis ; soyons dignes d'eux, imitons-les; pour nous engager à ne faire moins que notre devoir, ils sont invariablement disposés à faire plus que le leur." L'heure de la délivrance approche, mais n'a pas sonné. Demeurons patients. Ne laissons pas fléchir nos courages. Abandonnons à la divine Providence le soin de parfaire notre éducation nationale. Les devoirs de l'heure présente. Jeunes femmes, jeunes filles, laissez-moi vous demander si vous considérez assez la gravité de l'heure présente. De grâce, 11e vous montrez pas étrangères au deuil de la patrie ! Il y a des mises, des attitudes qui insultent à la douleur. La modestie est pour vous, toujours, une auréole et une vertu ; elle est, en plus, aujourd'hui, un devoir patriotique. Songez, vous aussi, aux privations et à l'endurance de nos soldats. Pénétrons-nous, tous, de la grande loi de l'austérité de la vie. "Combien nous devrions, poursuit le "patriote que je viens d'invoquer, combien "nous devrions, dans les conditions relative-"ment faciles et dans les régions moins exposées qui sont les nôtres et qui ne méri-" tent pas le nom de zones de feu, nous "appliquer à nous réduire, à nous simplifier, >let, comme les soldats, mais à notre manière, "a nous affirmer avec une plus directe "énergie! N'acceptons pas une minute de "distraction, ni de relâchement. Ne dépendons toutes les minutes de notre vie que "pour le gain magnifique auquel nos frères "sacrifient si amoureusement la leur. "Et, de même qu'au front nos héros nous "présentent l'admirable et consolatrice "image d'une indissoluble union, d'une "fraternité militaire que rien ne saurait "rompre, ainsi, dans nos rangs, moins serrés "et d'une discipline plus flottante, nous "aurons à coeur, cependant, d'observer la "même concorde patriotique. Nous respecterons la trêve imposée à nos querelles par "la grande Cause qui doit seule employer et "absorber tous nos moyens d'attaque et de " combat ; et si des impies ou des malheureux, "ne comprenant pas l'urgence et la beauté "de cette prescription nationale, s'obstinent "à vouloir, malgré tout, entretenir et attiser "les passions qui, par ailleurs, nous séparent, "nous détournerons la tête, et nous continuerons, sans leur répondre, de demeurer "fidèles au pacte de solidarité, d'amitié, de "loyale et bonne confiance que nous avons, "même malgré eux, conclu avec eux, sous le "grand souffle de la guerre." La date prochaine du premier centenaire de notre indépendance doit nous trouver plus forts, plus intrépides, plus unis que jamais. Préparons-nous y dans le travail, dans la patience, dans la fraternité. Lorsqu'en 1930 nous remémorerons les années sombres 1915-1916, elles nous apparaîtront les plus lumineuses, les plus majestueuses, et. à la condition que nous sachions dès aujourd'hui le vouloir, les plus heureuses et les plus fécondes de notre histoire nationale. "Per Crucem ad lucem"; du sacrifice jail-I lit la lumière !

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Dit item is een uitgave in de reeks L'écho de Belgique behorende tot de categorie Oorlogspers. Uitgegeven in Londres .

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