L'écho de Sambre et Meuse

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15 januari 1918
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s.n. 1918, 15 Januari. L'écho de Sambre et Meuse. Geraadpleegd op 18 september 2019, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/dr2p55fj94/
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Aim'ais ration-Réiacîion : J.-B. COL' ARl) 87, rue Fossés Fieuris, Nsmur L'Echo de Sambre & Meuse JOUR1VAL QUOTIDIBIV Lii ËiBiiliiis lis Sipwt AUTRICHIENS Vienne, 13 janvier (officiel). Sur les deux rives de la Brenta, la canonnade est devenue plus violente par intermittence TURC Gonstantinople, 11 janvier (officiel). Sur la front en Palestine, outre les escarmouches entre patrouilles et les combats habituels d'artillerie, grande activité aérienne. Pour le reste, pas d'événement particulier à signaler. Gonstantinople, 12 janvier (officiel). Sur le front en Palestine, dans le secteur de la côte, canonnade un peu plus violente. Pour le reste, opérations peu importantes. Sur les autres fronts, rien de particulier à signaler. Gonstantinople, 13 janvier (officiel). Pas d'événement particulier à signaler sur aucun des fronts. La guerre navale — Berlin, 14 janvier (officiel). Malgré toutes les mesures de protec ion 6t de défense prises contre eux et auxquelles ont en maints cas participé des forças aériennes, nos sous-marins ont coulé dans la Manche et à la cô:e orientale de l'Angleterre cinq grands vapeurs, dont la plupart étaient chargés et armés. Les articles que la presse anglaise consacra à laquestion du tonnage se résument d{ ius en plus et forcément à faire ressortir rimportaace des nouvelles constructions navales et ne parlent plus que pour mémoire de celle du tonnage neutre et du tonnage allemand saisi. Le « Daily Telegraph > affirmait récemment que, malgré toutes ies promesses, il sera vraisemblablement impossib'e de construire en 1918 au delà d'un million de tonnes; si même ce chiffre, disait il, était porté à 1 million et demi da tonnes, il ne correspondrait à beaucoup près aux besoins de l'Angleterre. Un journal anglais spécialiste dans son numéro du 20 décembre, ayant prétendu, en tarant sur le fait que la construction des navîres marchands a atteint en octobre et novembre le chiffre moyen de 1913, qu'on peut escompter à partir de maintenant un accroissement nnnuel de 2 milli ns de tonnes, le « Journal of Commerce > a répondu le 27 décembre à cette note : « Ne bous étonnons pas qu'on nous assure que la «onstruction des navires marchands va marcher très rapidement à partir de demain. On ne nous a, en effet, jamais épargné, pas plus en matière de construction navale qu'en maintes autres matiè es, le désagré ment d'apprendre que la réalisation du but que nous poursuivons est renvoyée à demain, et l'on n'a jamais manqué de nous dire que c'est pour demain que nous pouvons nous attendre à un miraculeux changement de situation. » D'autres journaux anglais expriment leur déception à la nouvelle de l'échec du programme des constructions navale des Etats-Unis : M. Lloyd George a dû avouer qu'il s'était trompé dans ses calculs concernant l'arrivage du tonnage américain en Angleterre, et cet aveu a fait une très pénible impression. — Londres, 14 janvier. Du « Daily Chronicle » : — Les modifications apportées dans le haut personnel de l'Amirauté constituent un événement d'une importance capitale, car l'avenir de la civilisation dépend des succès définitifs que cherchera à rempor ter la flotte anglaise. Les mesures prises auront ir coate4a-blement ce bon résultat de donner plus de liberté de mouvement au premier lord de l'Amirauté, qui n'a plus désormais à s'encombrer de paperasseries D'autre part, un cadre plus jeune aura une plus grande responsabilité dans la direction des opérations navales. De son côté, le « Times » fait ressortir que plusieurs jeunes officiers, dont la guerre a déjà formé le jugement, sont adjoints au nouvel état-major de l'Amirauté. C'est là un grand progrès sur l'ancien système. Nous apprenons aussi avec satisfaction, écrit-il, qu'un amiral jeune et énergique commande à Douvres. Ce poste est le plus important de tous çbbx qui se rattachent à la lutte contre les sous-marins. " La guerre aérienne — Berlin, 14 janvier (officiel). En décembre, nos mesures militaires ont fait perdre à nos ennemis sur tous les fronts,' 119 avions et 9 ballons captifs au total. Nous avons perdu 82 avions et 2 ballons captifs; 57 de ces avions sont tombés au delà de nos lignes, tandis que les t5 autres atterrissaient dans nos positions. D*8 119 avions ennemis que nous avons mis hprs combat;, 101 ont été descendus sur le front à l'Ouest; d'àutrè part, sur les 82 appareils que nous avons perdus, 74 sont tombés sur ce front. Sur le front italien, nous avons descendu 17 avions ennemis et nous en avons perdu 6. Les pertes aériennes de nos ennemis se décomposent comme suit : 83 avions ont été descendus au cours de combats aériens, 30 sont tombés sous le feu de nos canons de défense, 1 sous !e feu de notre infanterie et 5 ont été forcés à atterrir à l'arrière de nos lignes. Des avions perdus par nos ennemis, 47 sont en notre pouvoir et 72 sont tombés, ainsi que nous l'avons constaté, au delà de nos lignes. Négociations de Paix A BREST-LITOYSK — Brest-Litovsk, 12 janvier : La Commission germano-austro-hon-groise-russe constituée hier pour l'examen des questions territorial, a commencé le môme jour sei travaux; hier et aujourd'hui, elle a tenu trois longues séances dont voici le compte-rendu : Aprèi une courte discussion prélimi nsire concernant certaines questions de fornse. le président fait observer que dans son premier article le traité de paix devra dire q*e l'état de guerre a pris fin entre les partis belligérants, qui sont résolus à entretenir entre eux des relations pacifiques et amicales, M. Trotzki proteste contre cette rédaction, cette phrase n'étant que décorative et ne caractérisant pas exactement les relations qui devront exister à l'avenir entre la nation russe, la nation allemande et la nation austro-hongroi e. Après une courte discussion sur cet objet, la commission a décidé d'y revenir ul'érieurement. Les membres de la commission se sont trouvés d'accord pour dire que l'évacuation des territoires occupés par les deux partis belligérants devra être absolument réciproque en principe, c'est-à-dire que l'évacuation du territoire russe occupé par les troupes coalisées devra coïncider avec celle des territoires austro hongrois, turcs et persans occupés par les troupes rus es. Par après toutefois on a décidé de ne pas parler des territoires persans, la Perse n'étant pas un Etat belligérant. M. Trotzki a proposé l'ajoute suivante : « La Russie s'engage à retirer, dans le plus bref déiai possible, ses troupes se trouvant dans des territoires de la Perse neutre », en justifiant cette proposition par son vif désir de souligner l'injustice criante commise par l'ancien gouvernement russe, au détriment d'un Etat neutre. M. von Kiiblmann accueille la proposition de M. Trotzki avec d'autant plus de plaisir que les Puissances centrales ont de très vives fympathies pour le peuple per ssn à qui elles souhaitent de développer à l'avenir leur culture nationale à l'abri de toute oppression. La question de l'époque à laquelle se fera l'évfcaat'on des territoires a été discutée ensuite. La délégation allemande a proposé de la fixer au moment où la Russie démobilisera après la conclusion de la paix, estimant nécessaire de lier l'évacuation des territoires à la démobilisation, à raison 'lu danger qu'il y a de voir intervenir en Russie, avant la démobilisation de l'armée un changement de régime qui surait pour conséquence de l'obliger à reprendre l'offensive. M. Tro'zki contre propose que l'évacuation se fasse parallèlement à la démobilisation successive des armées des deux partis, concernant laquelle devraient intervenir des accords précis. M. von Kiiblmann ayant fait observer qu'aux termes de leurs propositions, les Russes ont demandé que l'évacuation fut retardée jusqu'à la conclusion de la paix générale, la délibération sur ce point a été suspendue. Est venue ensuite la question de la délimitation des territoires occupés auiquels l'évacuation devra être étendue. M. von Kiihlmann a dit à ce sujet : — Le sens même du mot évacuation indique qu'elle ne pourra s'étendre qu'aux territoires qui feront encore partie de l'Etat avec lequel la paix sera conclue, et non point à ceux qui, à dater de la conclusion de la paix, n'en feront plus partie. Il y aura donc lieu de procéder à une enquête sur le point de savoir quelles parties de l'ancien territoire de la Russie pourront encore être considérées comme faisant partie de son territoire lors de la conclusion* de la paix. Le gouvernement russe a proclamé le principe du droit reconnu à toutes les nationalités sans exception vivant en Russie de décider de leur sort jusques et y com- ; pris leur complète séparation. Nous prétendons que dans une partie j des territoires que nous occupons les orga- * nismes autorisés en fait à représenter leur * population ont exercé ce droit dans le j sens à tel point affirmé de leur séparation d'avec la Russie, que ces territoires ne peuvent plus dès maintenant être considérés comme faisant partie du territoire de f l'ancien empire russe. M. Trotzki répond : — Nous maintenons pleinement la dé- ! claration par laquelle nous avons reconnu aux nationalités habitant le territoire de i la Russie le droit de décider de leur sort, ' Derniers Commiipés ira Belligérants ALLEMANDS Berlin, 14 janvier (soir). Rien de nouveau sur les théâtres de la guerre. * * * Berlin, 15 janvier. Théâtre de la guerre à l'Ouest. Pas d'événemen's notables. En plusieurs endroits du front, combats d'artillerie. Théâtre de la guerre à l'Est. Rien de nouveau. Front macédonien. La situation est sans changement. Front ilalien. De puissantes attaques des Italiens contre les positions austro horgroises sur le Monte Asolone et le Monte Yertict, se sont écroulées avec de lourdes pertes. Les combats de feu durant la journée dans les secteurs d'attaque se sont passa-pèrement étendus plus à l'Ouest, jurqu'au delà de la Brenta, et plus à l'Est jusqu'à la Piave. Aussi, le long de la Piave inférieure, et en même temps que les Italiens ont effectué des poussées dans le Delta de la Piave, l'activité d'artillerie a été accentuée en de nombreux endroits. Dar erste Generalquartiermeister, LUDENDORFF. —«o»— FRANÇAIS Paris, 14 j «nvier (3 h ). Sur la rivefgauche de la Meuse, nos feux déclanchés avec précision ont dispersé des détachements ennemis qui tentaient d'aborder nos lignes dans le secteur de la côte de Boie. Rièc à 3igneler sur îe reste chr front. Paris, 14 janvier (11 h.) Assez grande activité des deux artilleries en quelques points du front de Champagne et sur la rive droite de la Meuse notamment dans la région au Nord de Louvemont où nos batteries ont pris sous leur feu des rassemb'ements allemands. Aucune action d'infanterie. Journée calme partout ailleurs. à l'abri de toute influence étrangère jusque et y compris leur séparation d'avec i la Russie. Toutefois, nous ne pouvons admettre i l'application de ce principe autrement : qu'au profit de ces nationalités elles i mêmes et non pas aux profit de certains : groupements privilégiés. i Nous ne pouvons accepter la conception i du président de la délégation allemande quand il dit que la ^ olonté des populations des territoires occupés a été exprimées par des organismes effectivement autorisés 1 par elles, notre conviction étant que ces organismes autorisé? n'ont point pris pour < base de leurs travaux ies principes proclamés par nous. > Après ces déclarations de principes, s'est engagée une loDgue discussion théorique sur le point de savoir dans quelle hypothèse et à quel moment une nationalité venant à se séparer de l'Etat dont elle était une des parties intégrantes peut être considérée comme constituant un nouvel Etat. M. von Kiihlmann a exposé comme suit 1 le point de vue des Puissances centrales dans cette question : 1 — Notre conception est celle-ci : « La personnalité d'un Etat nsît, et cet Etat est apte à prendre des engagements au point 1 de vue du droit en tant qu'Etat existant ! dès qu'un organisme quelconque apte à le représenter et à parler en son nom affirme qu'il existe parmi les populations qui l'habitent une majorité incontestable dont la ] volonté bien arrêtée est d'obtenir l'auto- , nomie et d'exercer son droit de décider de son sort. Cette conception me semble beaucoup plus conforme au caractère et à , l'importance fondamentale du droit des peuples de décider de ieur sort que la conception défendue ici par les membres de ' la délégation russe. t ( Ceux ci en effet ne nous on pas dit \ jusqu'ici de quelle qualité doit être l'organisme chargé de procéder dans des pays, . dont la plupart ne sont pas encore orga- ' nisés et en sont toujours à chercher leur personnalité nationale à l'organisation du -référendum universel dans lequel le président de la délégation russe, voit la condition préalable à la constitution du npuvel ( Etat en tant que personnalité juridique. » < M. vtu Kuhlmann cite l'exemple de la c Finlande et de 10. kraine qui se sont constituées en Et&ts nouveaux, dit-il, suivant les principes défendus du côté allemand, et le gouvernement de Pétregrad a reconnu l'autonomie, encore qu'elles ne se fusseni . pas conformées aux principes défendus par la délégation russe. M. Trotzki maintient son point de vue et rétorque ainsi les exemples cités par M. von Kuhlmann : — En ce qui concerna la Finlande, outre qu'elle n'était pas occupée par des troupes étrangères, le peuple y a exprimé sa volonté d'une manière qui peut et qui doit être déclarée démocratique; de notre côté, du moins nous n'avions pas le moindre doute que la volonté exprimée par le peuple finlandais trouvait effectivement sati faction dans la proclamation de son autonomie. En ce qui concerne l Oukraine, il n'y a pas été procédé aux e êmes formalités démocratiques pour décider l'autonomie du pays. Toutefois, l'Oukraine n'étant pas occupée par des troupes étrangères, et notre avis étant que l'évacuation du territoire de l'Oukraine par les troupes russes qui s'y trouvent ne peut do ner lieu à la moindre difficulté puisqu'il s'agit là d'une question purement technique et non pas d'une question politique, nous n'avons pas vu le moindre obstacle à confirmer le droit du peuple de l'Oukraine de décider de son sort ou reconnaissant la République indépendante de l'Oukraine. Les conclusions de cet échange de vues ont été résumées comme suit par M. von Kiihlmann : — M Tfotzki propose la création d'organismes représentatifs spéciaux qui seront chargés soit de procéder, à des référendums provisoirement autorisés par nous, soit d'organiser sur une base plus large encore la manifestation de la volonté populaire. Nous, au contraire, nous défendons et maintenons !e point de vue qu'à défaut d'autres, les organismes représentatifs existants sont l'expression présomptive de la volonté populaire, surtout dans une question aussi vitale que celle qui consiste pour le peuple à vouloir être une nation. La discussion qui a suivi a eu pour objet le caractère et l'importance des organismes représentatifs de la volonté populaire qui fonctionnent dans les territoires occupés, MM. von Kiihlmann et Czernin ont fait observer que, d'après l'impression que leur ont laissée les discussions qui ont eu lieu en décembre avec la délégation russe, celle-ci semblait disposée à admettre qu -. las urgariîsmes représentatifs du peuple existant dans les territoires occupés le représentaient effectivement, et à présumer que leurs déclarations étaient bien réellement l'expression de la volonté des peuples desquels ils tiennent leurs mandats.— Barlin, 14 janvier. 0a mande de Varsovie que MM. Joffe, Kamenef et Slomon, délégués russes à Brest-Litovsk, ont pris part à la manifestation organisée à Varsovie par les bol-chevistes. DifECHfeS DIVERSES — Berlin, 14 janvier. Le prince héritier allemand, le feld-maréchal von Hindenburg et le général Ludendorff étant arrivés samedi à Berlin, une série de délibérations de la plus haute importance ont eu lieu dimanche en présence de l'Empereur ; elles se termineront aujourd'hui lundi et seront accompagnées de plusieurs réceptions tenues par l'Empereur et par le prince héritier. Une longue délibération a eu lieu hier après midi au Palais de la chancellerie de l'Empire; y assistaient le sous-secrétaire d'Etat von den Bussche représentant M. von Kuhlmann, le feld-maréchal von Hin-denbourg, le général Ludendorff, ainsi que plusieurs autres représentants de la drec-tion de l'Empire. Une grande conférence se tiendra au jourd hui en présence de l'Empereur; elle ne constituera pas un Conseil de la Couronne au vrai sens du mot, mais plutôt une séance plénière du ministère d'Etat. Il est probable que le chancelier de l'Empire renseignera lundi les chefs des partis du Reichstag sur le résultat de ces délibérations. Quoiqu'on ne sache rien de précis encore on estime que les négociations de Brest-Litovsk ont été discutées, de même que la réponse que fera à bref délai le chancelier aux manifestations de l'Entente et, en toute première ligne, la solution du problème polonais. — Berlin, 14 janvier. La « Morgen Post ► assure que M. Va-lentini, chef du cabinet civil, est décidé à donner définitivement sa démission. — Berlin, 14 janvier. On mande de Munich au < Berliner Lo-kal Anzeiger > que le lieutenant-aviateur bavarois Max Muller, chevalier de l'ordre pour le Mérite, qui faisait partie de l'escadrille Bje'cke, a fait une chute mortelle ptès de Cambrai par suite d'une avarie de noteur. S )rii vainqueur de 38 combats aériens, il est tombé pour ta patrie sans avoir été vaincu. — Barne; 14 janvier. Du « Barner Tageblatt > : .— Une manifestation pacifiste a été organisée à Lorissa le 29 décembre. Huit j cents officiers et deux cents soldats se sont déclarés d'accord avec les manifestants. Il est surprenant que même des roldats I crétois, en général, très attachés à M. I VenJzélos, se soient prononcés contre la B guerre. ■ — Berlin, 14 janvier. fl | Le « Berliner Tageblatt » annonce le I complet échec du projet qu'avait fait M. I Venizaîos d'e,.voyer des troupes grecques I se battre sur le front en Macédoine. H — Londres, 14 janvier. I Les quartiers Ouest de Londres et les ■ I faubouig?, à fexception de que'ques dis- fl Îtricts les rlus pauvres, ont totalement^^H manqué de viande hier. Eeaucoup de familles, pour la première ■ fois depuis le commencement de la guerre, I ont dû s'en passer au dîaer. I — Le Hsvre 13 janvier. I Le ministre be ge de la justice a inau- I guré aujourd'hui le .Bureau central pour H les prisonniers de guerre. ■ M. Cooreman, ministre d'Etat et prési- H dent de l'Œ ivre, a rappelé le travail H fourni jusqu'à présent pour secourir les H 45,000 soldats belges prisonniers en Aile- I magne. — Le Havre, 12 janvier. A partir du 1" mars, les produits expor- H tés du Congo acquitteront un droit de H sortie de 3 p. c. ad valorem. L'ivoire sera frappé des droits suivants : fll masses, 100 francs par 100 kilos; dents I pesant moins de 6 kilos, 160 francs par I 100 kilos, et dents pesant 6 kilos et plus, I 210 francs par 100 kilos. — Berlin, 14 janvier. On mande de Genève au « Berliner Lokal Anzeiger » : S — Le vote de confiance de la Chambre ■ qui a suivi le discours de M. Pichon place les radicaux socialistes qui font partie du I Cabinet Clemenceau dans une situation extrêmement difficile, car les membres H influents du parti ont refusé leurs voix au ■ gouvernement qui, sans l'appui des conservateurs, aurait été mis en minorité. On considère généralement que le Cabi- ■ net sera modifia après la discussion au I Parlement de la propagande croissante ■ faite par les conservateurs sur le front et à ■ l'arrière des lignes. — Paris, 14 janvier. I Du « Matin » : — Notre troupeau bovin a considérable-ment dimiruà depuis le début de la guerre; voisin de 15 millions de tê:es en 1913, il est maintenant inférieur à 12 mil- ■ lions de téteB. ■ Qotte. impo/ tiiuta dlITtSieuests esi ia cause de la cherté de la viande et de la rareté ■ du lait et de ses dérivés, le beurre notam- fl ment. ■ Les causes de ççtte diminution du troupeau bovin sont faciles à deviner : l'occu- ■ pation des régions d'élevage du Nord et de I l'Est, les réquisitions et enfin les. achats ■ sont les facteurs domi ants du déficit de I près de trois millions de têtes qui lèse fl notre troupeau. ■ Aussi notre pays, qui avant la guerre se ■ suffisait & au delà puisqu'il exportait par fl an près de 100.000 têtes, est maintenant S restreint au point de vue de la viande. S — Amsterdam, 13 janvier. V Le « Nieuwe Rotterdam?che Courant > S apprend, qu'une mission britannique, con- ■ duite par le directeur de la Banque d'An- I gleterre, s'est rendue en Espagne afin de fl négocier un traité économique entre leB ■ deux pays. ■ — Paris, 13 janvier. ■ On mande de Lisbonne que les partis H démocratique et révolutionnaire ont décidé ■ de ne pas participer à la prochaine lutte I électorale, afin de protester contre la viola- ■ tion de la Constituti n, dont, d'après eux, ■ le président Sidonia Paez s'est rendu I coupable. H — Londres, 13 janvier. V D'après une dépêche de Melbourne, M. S Hugues serait chargé de la formation du H nouveau cabinet. H En Italie — Milan, 14 janvier : Du < Secolo > : — Le Conseil des ministres tenu hier H s'est occupé de la politique étrangère et de questions d'ordre militaire, ainsi que de la I nouvelle Conférence interalliée qui se tien- ■ dra prochainement à Paris et dont la date I n'est pas encore fixée. M. Sonnino a parlé d'une éventuelle dé- I claration commune des puissances de ■ l'Entente au sujet de leurs buts de guerre H qui seraient déterminés à la Conférence de I Paris, pendant laquelle, dit la < Corriere ■ délia Sera >, l'important prob'ème de ■ l'Italie en vivres ev en matières premières I sera aussi disfuté. En Amérique. >fl — New-York, 12 janvier : Toutes les communicatin s par chemin 1 de fer sont coupées à Chicago par suite d'une tempête de neige comme les habi- ■ tants n'en ont jamais connu d'aussi violente. Le mouvement économique est paralyfé. I La ville n'a plus de lait et il est impos- I sible de lui amener du charbon. DERNIÈRES DÉPÊCHES — De la frontière suisse, 14 janvier. Suivant une information du * Matin » venant de Stockholm, on a proclamé, à Archangelsk, un Etat indépendant comprenant 7 gouvernements au nombre des- 4me année/ N" 12 1^ J.O ceiiïim©; Mardi-Mercredi 15-16 Janvier 1918 HTTîT irwiïitTOTTiTTnPffTfrna* ' — Il «tutt -TiTMMTOTMrfll I HliMlimi — Il il> i m iM liwr—i 11 II IIWlMWl lin IM niWiiil Mil Mu iwii

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Dit item is een uitgave in de reeks L'écho de Sambre et Meuse behorende tot de categorie Oorlogspers. Uitgegeven in - van 1915 tot 1918.

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