L'écho de Sambre et Meuse

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04 oktober 1918
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s.n. 1918, 04 Oktober. L'écho de Sambre et Meuse. Geraadpleegd op 25 september 2020, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/jw86h4dx9j/
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PRIX DES ANNONCES : Ammonres là ligne. fr. 0.50: — Ann rinanc. (a-ris d'as?, de soc.), Ici irjrtie, fr, t ,00; — Nécrologie, la ligne fr. i 00; - Paie divers (fin), fa tifrnc fr 1,2.r> — Rails divers (corus , la ligne, fr, I ,S»>: — Chrtm. locale, la ligne, fr. '2.00; — H'épa-rations jniii -isiwa, '? jgnçe; fr. 2.00 Admlniati'stiopt et Rédaction : 37-3$, rue Fossés-Fleurs, Namur Hwtaux de H àjjt. d de 3 à 5 h. [.os articlea n'enga#ci>: que leurs auteurs. — i* r ts no* inîirrO» ne sont pm rendus. PRM UH* AKONilBWSVrS : 1 moi», fr. <130 — 3 suoi*, fi. 7.-5S Lés demandes /febor.nM*»»! s»»i rampes fixcliifîyQmt^.par '«s f/W!»*» v Iiéc thctQill'ï lii" plisfo* Les ré'IstnatiïiitB • ùiioorruafl ; fllwiJt^nietifs iltfivor. être iitrw.tw ttji'lutMvemeirt aux fmremij de ■ <M1. Uimi ïWe-?reprtë&iL - La «■ Tribune Libre » t*l tûrgtmeM ouv*rt« à fliw. DE-CÏ, DE=LA DE-CI, DE-LA L'évolution «les passivisies M. Van Cauwelaert et ses adhérents semblent avoir une tendance marquée à se rapprocher des activistes Leur action, autrefois divergente, finira peut-être par se confondre. Voici, à ce propos, un extrait suggestif de « Vrij Belgie » : « Soyons unanimes », dit ce journal, « car c est le seul moyen de mettre toutes voiles au vent pour atteindre potre Lut final. La Flandre doit pouvoir compter sur tous ses enfants et tous doivent se dévouer, non en fractions éparpillées mais eu une seule vague puissante qui renversera tout sur son passage. Soyons unanimes, aujourd'hui ou jamais. L heure d'être ou de ne pas être approche pour la Flandre Veillons au grain, la main dans la main, épaule contre épaule, fermes comme l'acier. Tout pour la Flandre. » On le voit, révolution des passivistes est g caractéristique. El comme les formules centralistes ne répondent plus aux nécessités de notre époque, ils ne les regretteront vraisemb!abienieut jamais. •*" Xos jonriiteisx est exil De On s les quolidi ms wallons, flamands ou gouv rnemeuta i\ publiés en t-vil. c'est la « Métropole », le lournal catholique d'Anvers. qui est le mieux rédigé. Par contre, 1' « Indépendance Belge », qui s édite à Londres depuis 1914, est lout-à-fait tombée en décadence Son admirable passé la désignait cependant pour remplir un rôle comparable A celui de la « Cîazette de Lausanne » ou du « Journal de Genévfe ». Au lieu de cela, elle étale chaque joiû1, dans ses colonnes, la preuve de son incontestable médiocrité. Elle ne peut cependant alléguer le manque de collaborateurs intelligents, Isi Co lin, qui fut, le rédacteur au « Journal1 de Liège », ne tourne-t-il pas des obus dans une usine des environs de Londres ? Au début de la guerre, on avait encore la joie de lire ses « Coups de plume » spirituels et vivants. Aujourd'hui, les lecteurs d : 1' « Indépendance Belge » n'ont plus à se mettre sous la dent que la prose, de Mlle Maria Biermé — une excellente femme mais qui ferait sagement de briser sa plume — du brave Verda-vaine et de quelques autres amateurs. Sic transit ! A Paris, le « XXe Siècle » a pu devenir hebdomadaire et se faire remplacer par la « Nation Belge ». Ses théories n'en continuent pas moins à sévir. M—«t—VL On trouve, parmi ses rédacteurs, un Wallon repenti comme des Ombiaux, un bilin-gnisle récent comme I ouis Piérard, un anarchiste cléric lisé comme Fuss Amoré Netirav. qui le dirige, est resté un gallo-phobe à tous crins. On voit, par ces échantillons, quelle est la politique suivie par la feuille gouvernementale et l'on devine quel abus elle doit faire de sa devise > Pour la concorde et l'Union Nationale ». Comme le remarquait il y a quelques jours la « Patrie Belgp ». c'est là un pavillon qui couvre toute espèce de marchandises. ir « [su M 3*05*8" I«S Il me semble qu'il y aurait quelque chose à faire pour les fervents de l'herbe à nicot, que la cherté actuelle du tabac chez les détaillants force à restreindre leur consommation, et si les adhésions nous arrivent assez nombreuses, nous pourrions peut-être mettre sur pâlies un projet intéressant. La semaine .passée le table est tombé, en Fourse, à 35 fr le kg., — nous- parlons du bon tabac et non pas du zostêre séché que noris connaissons trop depuis un an et demi Pourtant celte baisse ne s'est pas encore fait enlir cljfez les défaillants qui tachent de tenir le coup le plus longtemps possible. Il faut croire ou bien qu'ils tiennent à foire des bénéfices exceptionnels jusqu'au dernier moment, ou bien que toute une série d'intermédiaires, depuis la Bourse jusqu'à la boutique, porte les prix de à 100 francs et au delà. C'est probablement cette dernière éventualité qui est à retenir. Or. fumeurs, mes bons amis, ne vous sem-ble-t-iî pas que nous serions ridicules en ne tentant pas de nourrir notre vice au moins dans les prix doux. Pour profiter des prix de la Bourse, il faut évidemment acheter le tabac par grandes quantités. Qu'importe. Réunissons^nous, formons une petite coopérative. sans statuts ni administrateurs, passons nos marchés nous-mêmes, et parta-geons-nons les quelques centaines de legs une nous ferions judicieusement acheter en Bourse. C'est une simple idée que nous livrons à nos lecteurs, il va sans dire que si nous réunissions des adhésions assez nombreuses, nous passerions immédiatement de la théorie à la pratique. Donc, bonnes gens, qui aimons voir passer notre rêve, ;t travers des spirales bleues, groupons-nous, et si nous voulons absolument fumer, tâchons au moins que ce'te volupté nous coûte le moins cher possible. .«*. Ciuerro «sia-r JV.Ï ©r» Chriatiania, fer oclobre. L'Amirauté annonce que des mines automatiques ont été plaeées dans les eaux norvégiennes dans une région qui a par suit# été fermé# depuis le 7 septembre à la navigation marehande ordinai- e les fliiall» i roussi Paris, l«r octobre — Le « Temps » annonce que depuis samedi midi la villa d" Dunkerque est bombardée sy^iém iiiqueweut au moyen de canons à longue portée. Les pro ectile» tombent régulièrement sur la ville à c^q minutes d'intervall». Bàle iv octobre. — Le collaborateur militaire du « Radi. al » m* croit pas qu'il soil impossible que les Allemands procèdent dici quelque temps à une attaque de grande envergure au front Ouest, peut-être en Champagne, attaque qui pourrait peut-être bien non -euloment arrêt»!1 la mari lie en avant des Allé'S, mais les forcerait à la retrait» D ns ous les cas, la situation générale des Allemands l'est pas défavorable au point qui; pareil p oj> t pa tssi* irréalisable. Lon Ir 'S, 2 >rtobre — Ou « Monning Post » : — Ihius un ordre du jour, le maréchal llaig dit •nt e autres que la grande bataille qui a commencé seia i'. longue duré#. En ce moment, il n'est pas possible d'en prévoir la fin. * mo ns que le l'ro t allemand ne chancelle, <•» qu' i irun indi' e n* ulique jusqu'Ici. La nouv Ile phis* lu com'iat ne permêt pas d'espérer une victoire rapide.,» x Berlin, 80 s-ptembr». — Du correspondant de l'Aie» il ce WolÉf au front à l'Ouest ; — I,es énglai- ont réussi à pénétrer dans la position la plus avancée du riotr# système de défense en Flandre. L'horrible champ d'entonnoirs uue les Alleainnds ont conquis en Avril i l'Est d'Ypn s est une fois encore imbibé de sang anglais. De petits groupes de nos tirai!!«urs et de nos mitrailleurs, postés dans les bourbiers jet les mnres en avant du bon de Houihulst, à Langpraai k et sur la route d'Ypres à Menin, y ont résisté à un feu roulant qui a duré des heures, s'abattant sur cette terre déjà mille fois é,«entrée par les grenades; ils n'ont pis réussi à empérlier les ma^ns britannique* <jt litiges de pénétrer (Lins nos lignes, mais du moins leurs fusils, Ieur3 mitrailleuses et leurs grenades à main* o it fait îles U'ous sanglants dans l#s vaguas i'jissaut ennemies, L'artillerie qui les couvrait a résisté héroïqr.eme«t jusqu'au bout, ses batteries tenant encore dans leurs positions alors que l'ennemi n'était plus qu'à une dist'ince de corps à corps. A certain end oit, le premier lieutenant 1eg»r«-dôrfer. officier «Fun régiment d'artillerie bavu- ns, a résisté avec un si»ul canon et fantassins à l'assaut d'une troupe vingt fois supérieure en nombre. dans l'énorm'' monceau rie décombres de Pas-schendaele, qui n'est plus, depuis la bataille en ■IIMIIM IMI 'LLL - ] « Flandre, qu'une colline piquant un point rouge daes un désert de limon jaunâtre. Le premier lieutenant Boganderfer, qui commandait un régiment d'infanterie bavarois, a victorieusement tenu jusqu'au soir avec une poignée d'hommes , et quelques mitrailleuses. £ M us au Sud, t»us les efforts des Anglais se. sont brisés contre la résistance de quarante vaillants fantassins. Sur la route d'Ypres à M»nin, les tanks anglais avançaient cabin-rnha à travers les entonnoirs et les ? bourbiers : un grand nombre 6»t été démolis par la < rauoinade *t le reste a été forcé de rebroussé che-rnin.Giâce à une contre-attaque, nous avons refris i Bectlaer» et deux canons que nous avions perdus. lialgré I • temps couvert 1 de fréquentes averses , qui sont tombée* jusque midi, nos soldats et officiers miateurs nous ont r ndu de très précieux services, de ci» dant jusqu'à 20 mètres du se1 et infligeant de là, à l'aide de leurs mitrailleuses, drs pertes consi I d râbles aux vagues dVsaut anglaises et belges. < En Flandre, aussi bien qu'en Picardie, eu Cham- e p gne et entre l'Argonne et la Meuse, les troupes j alb mandes ont montré à l'ennemi que s'ils ont dù à , certains émir ils • éd 't du terrain di-vant une près- 1 si m trèspuis a te, l«ur iflora ei leur force de n-sis- i tançe sont loin d'être brisés. ■ UIv PASX ! Paris, 2 octobre. — Du « Matin » : M. riéinenceao a dit à Epinal qu'il ouvrira des négo' iat ons dj paix avec ('ennemi dès que les opéra: i ms engagées par le maréchal Foc.h seront terminées. » I Milan, 'i octobre.' Le éo; respondant à Kome du iCorriere délia Sera» 1 eroit savoir que le Vatican a répondu à la proposi- 1 tidn ée paix austro-hongroise. < Toutalois, même dans les milieux ecclésiastiques, on ignore quelle est la t#neur de sa réponse. .EU IÎH.GIRIK. J Londras, i°r octohrc. — Keuter apprend que la t suspension d'armes est entrée immédiat,"«sent en vigueur et qu'elle durera jusqu'à la conclusion linale des négociations de pan. Elle est de nature essentiellement militaire et a été t conclue par un général français et non p.:r un t diplomate. - 1 t Les stitfii'.atifjûi suivante* s'y rencontrent : Evacuation immédnie des territoires grr.r et serbe s occupés, démobilisation immédiate de l'armés et j ri-mise de tous les moyens de, transport, navires et < chemins d" fur, entre les mains des Alliés. j I fs Alliés ex-rc fon' un; contrôle sur les armes, qui seront rassemblées et entreposées en différents > t endroits dit pays. S Les A liés auront libre passée à trav rs 1» Bulgare et seront autorisés à occuper les points straté- « gique-, j c En Bulgarie, ces points seront occupés p^r les [ troupes anglaises, françaises et italiennes, tandis . _ I-, COMMUNIQUÉS OFFICIELS v • » tl « L'Echo de S ambre et Mmst » publie le communique officiel allemand de rniâ-i n fî le dermer commwfnjvJ frmfms, douse heure« avant les autrta journaux 1 ■ — l ugiswssfiés des Passïiiffs Ccatiraie» } Berlin. 2 oetobro (officiel). ^ Violents combats partiels en Flandre et en Cham- ( pagne. > Devant Cambrai, journée calme. ' Jf Berlin, 3 octobre. s Théâtre d la guerre à l'Ouest. Groupe d'armées du Efomprinz Iiuppreclu < de Bavière. En Flandre, au Nord de Sladett», au Nord- f Ouest et à l'Ouest de Roeselaere, nous avons ' refoulé des attaques ennemies. ' j V cette occasion, nous avùns fait environ c 200 prisonniers. J De même, dans lu soirée des charges partielles de l'adversaire se sont écroulées de t part et d'autre de la toute de Menin à Ypres. 1 Armanlières etLensontélé évacuées sans 1 combat dans la nuit du 1er au 2 courant. Nous avons occupé des positions situées c plus en ii'Tière. à l'Ouest de ces deux villes, f Dans 1c- courant de la journée, l'ennemi, j après avoir pris une grande partie des positions abandonnées sous un feu violent, nous . a suivi en deçà de la ligne Vleurbai-La- j Bassée-lluliuch, i t Journée calme devant Cambrai. Des attaques séparé js de l'adversaire, dé- J bouchant des bas-f#nds de l'Escaut près de < Komilly et plus au Sud-Ouest ont été refou- < lées. » - ♦ ( De [dus forles attaques et poussées contre nos nouvelles lignes au Nord et au Sud de Si-Quentin se so.it écroulées. Groupe d'srmées du Kronprinz impérial Au Sud-Ouest de Anisy-le-Chàleau et au Nord de Filain, nmts avons rejeté des attaques de détail adverses. Des régiments du Sleswig-Holstein ont maintenu leurs positions sur la crête du ( Chemiti-des-Dames contre de violentes charges ennemies r~ : Combats en terrain avancé devant nos nou- I velles positions au Nord-Ouest do Reims. An soir, l'adversaire s'y trouvait dans la ligne ; Chautlanle-Cormicy et à proximité du canal ' de l'Aisne. En Champagne, à l'Est de la Suippes, les ; Français ont poursuivi avec des forces puis- 1 santé- leurs attaques sur Haint-Marie-à-Py, entre -omme-Py et Monthois. Par des contre attaqués nous avons diminué des irruptions locales. Sur le reste du front, les charges se sont échouées devant nos lignes. ( Des deux cétés de l'Aisne ainsi que dans les Agronnes, des attaques partielles de l'adversaire sont, également restées sans succès. i *■ 4 Sofia, 30 septembre. — Officiel : Sur le front en Macédoine, l'armistice étant entré en vigueur aujourd'hui, les opérations militaires sont suspendues. ( —«(0)»— i Berlin, 1er octobre. — Officieux : Les combats livrés dans les secteurs de Sainte- 1 Mnrie-à-Py et de Somme- Py sont caractérisés de part et d'autre par leur opiniâtreté inouïe. L'objectif principal des coups que l'ennemi nous EN AMÉRIQUE Washington, 1er octobre. — M. Wilson a prononcé mardi, au congrès, un discours dans lequel il s'est prononcé énergiquement en faveur de l'extension du droit de vote aux femmes. Il a fait, remarquer que la Grande-Brei ague a déjà fait un pas en avant dans cette question. Le président a dil encore qu'on ne peut se passer des'femmes si l'on veut continuer la guerre avec succès ou si l'on veut résoudre les nombreux problèmes qui surgiront après la guerre Berne, 1er oclobre. — La répartition de l'or entre les bijoutiers, les dentistes et les opticiens aux Etats-Unis a été rationnée en vue d'augmenter le volume des espèces et des matières nécessaires à l'industrie de guerre. Berne, 1er octobre. — Le gouvernement du Canada a interdit la publication de tous les journaux rédigés dans la langue des pays ennemis qui ne pourront reparaître que s ils sont rédigés en anglais ou eu français. qu'en Grèce et en Serbie, ils le seront par des troupes grecqut s et serbes. 11 n'a pas éie question de modifications territoriales. On a résolu d>' commun accord de retarder la solution de ces questions ju-qu'à (a conclusion de la paix générale, la conduite ultérieure de la guerre ne devant pas être influeffnjie par des que-lions qui peuvent prêter k discussion. On es ime que l'adoption de ces conditions sera de nature à assurer une paix du-ablë dans les Balkans. Berlin, 2 octobre, — Ou mande d» Généra ut « Lokal Anzrijger « jngTittforiTiation lla»as parlant d» k suspen ion d'armes conclue arec la Bulgarie ne parle » s de la durée éventuelle de celle ci. En tout eus, l'accord conclu par les trois plénipo- ; HHUHbU j « ( y a fait porter par des forces supérieures en nombre [ était la percée de front de la Py et la conquête de la 1 hauteur, dite hauteur d'Hélène. ' Après une violente préparation d'artillerie déclan-chée pendant la nuit du 28 septembre et transformée à 6 h. 30 du matin, en un feu roulant d'une violence extrême, les Français ont tenté de franchir la Py, en f faisant couvrir par un grand nombre de tanks les j masses de leur infanterie laneées à l'assaut en plusieurs vagues. Leurs attaques plusieurs fois réitérées se sont s brisées grâce à la vaillance de. nos défenseurs et leur r ont coûté de fortes pertes. i Ce n'est d'ailleurs point là seulement que nos sol- r dats ont montré que l'enfer déchaîné par l'ennemi pour notre destruction était incapable d'éntamer * leurs nerfs d'acier. f A e< rtain endroit où nous avions, grâce à une hardie poursuite, réussi à avancer notre ligne de 300 métrés, uue douzaine de nos pionniers se sont, dans u" impétueux élan, emparés de deux mitrailleuse^ et ont fait 23 soldats prisonniers. Ailleurs 12 horiimes qui occupaient un tank ont dù se rendre à trois de nos chasseurs. * Malgré les échecs qu'il avait subis dans la matinée, 1 ennemi a renouvelé sont attaque l'après-midi avec • une sauvage opiniâtreté, sans pouvoir atteindre î encore aucun résultat. L'étroite collaboration de toutes nos armes renfor cée par l'esprit de sacrifice individuel de nos soldats , a faii. échouer le projet de percée de l'ennemi, qui n a pu dépasser les entonnoirs dont est semé l'avant-terram de nos positions. On a vu de petits détachements que les assniilants avaient presque ''ouipletem^ni encerclés, se sncrifier • jusqu au dernier homme ou faire brusquement leur trouée. t L'artillerie a été admirable : bien qu'elle fût prise f pendant douze heures,sous le feu ininterrompu des masses des eanons ennemis, e'Ie n'a pas cessé de cracher d'épaisses gerbes de mitraille dans les rangs des Français qui se lançaient à l'assaut derrière 1 leurs tanks et a grandement faeilité de la sorte h ( difficile tâche de l'infanterie. t l UVlHVHr . I k ii Cv>inffi8nty és % îNnmae#-.» Alliées 1 Paris, S octobre (3 h). * Dans SyitU-Queniin, des actions très acti- i ves se sont engagées au cours de la nuit. 1 L'ennemi a été reje té sur la rive Est du I canal où il a continué a résister avec énergie. 1 Entre 1 \isne et la yes Le, nos troupes- ont 1 acquis de nouveaux avantages à l'Ouest de 1 Beim. Nous tenons Pouillon Abil et les lisières r Sud de Villers-Prangueux, le Massière-Saint- 1 Thierry est entre nos mains. J __ Nous avons également gagné du terrain au Nord de La Neuville et porte nos ligues aux r lisières Sud de Bethenv. ; En ('.hampagiie, nuit sans changement. c I f '#• r , s Paris, 2 octobre (11 h.). Les Allemands ont été complètement reje- 1 té de St-Quentin que nous occupons f>n en- t tier. % J Nous tenons également le faubourg d lslé en dépit de la résistance "tenace des Aile- l mands Sur le front au Nord de la Vesle, nous avons accentué notre avance, pris Roucy, Guyenc-ourt, Boufïigneureux. Villers-Tran- j queux, Caurcv el porté nos lignes aux lisières Sud de Cormicy et de l'Oivre. t Au Sud de cette localité, nous bordons la ^ rive Ouest du canal jusqu'à La Neuvillette. c Courcy est en notre pouvoir. En Champagne, au cours de l après-midi, nous avons amélioré nos positions, au Sud-Est d Orleuil et pris pied dans les hauteurs au Sud de Monthois. «*. <i Londres, 1er octobre. Officiel : Nous avons continué notre attaque hier après- I midi au Nord de Saint-Quentin. c Nos troupes se sont emparées de Leverguies, après s'être battues avec acharnement dans les envi- i rons de la locrtlité. i Plus au ^ird, nous avons avancé dans I* direction J de Joncourt-e.t conquis les positions de A'endhuJe. L Les troupes anglaises et canadiennes, qui cernent Cambrai, se sont emparées hier de Proville ei de , Tilloy, malgré k loi te résistance de l'ennemi. Cambi ai a été incendié par les Allemands. La bataille a repris ce matin au Nord de Saint-Queniin et dans le secteur de Cambrai. Nous sommes entrés à Joncourt, avons occupé v EsLrees et rejet» l'ennemi du plateau au Sud du UiWlet. t * * Roma, 1er octobre. — Officiel : ^ Le canon a tonné sur presque tout le front, avec c plus de violence par intermittence dans le secteur c du Pasubio, sur le haut plateau d'Asiago et dans le secteur du Monleilo. 1 Au Sud de Mori, nos postes ont dispersé des déta- 1 chements ennemis qui tentaient d'approcher de nos L lignes. c q t tentiairea bulgares doit encore être approuvé par Sofia. Cologne. 1er octobre — Le la « Sazettn de Cologne : — Les Agences fieuter et Havas annoncent la capitulation sans condition ds la Itnlgarie et la conclusion d'un armistice. Ces nouvelles doivent être accueillies avec une grande prudence. Le* négociât' un bulgares délégués à Salonique ont pu accerdor tout ce que l'En'.ente leur deman-dail, rna.s il resta à savoir q ieil^ aiiitude ou doptera à Sofia à l'égard de cos eïig- U'-es, qui sont déshonorantes p- ur lu Bulgarie et mettent tin à toutes ses , aspirations nationales. i , I ilWT- BMfcMMI—BgmBM— D'autre part, l'arrivée à Sofia de troupes allemandes et austro-hongroises y a renforcé les milieux qui ne sont pas d'accord avec M. Malinof et veulent continuer la politique suivie jusqu'ici. U n'est donc pas impossible qu'une scission du pays et une sorte île euerre eivile soient la conséquence de la démarche de M. Malinof, que les négociateurs à Salonique n'aient en fait travaillé que sur le papier et <ue la victoire remportée par l'Entente ne soit qu'apparente. Cologne, 2 octobre — On mande de Vienne à la « Gazette de Gologne » ; — Le fait que l'Entente, après avoir nettement refusé d'acrortior un armistiee à la Bnlgarie, le lui a brusquement consenti, est considéré à Vienne comme une conséquence de la situât on difficile dans laquelle se trouvent les troupes alliées : celles-ci se sont éparpillées en poursuivant les Bulgares, et comme elles se sont rapidement éloignées de leur base d'opérations, il est fort difficile de leur envoyer des renforts. D'autre part, on fait remarquer que les Puissances centrales prennent rapidement les plus larges mesures pour voler au secours de la Bulgarie; qu'en outre des parties de l'armée bulgare se défendent encore vaillamment et .enfin que des déserteurs qui cherchaient à gagner Sofia pour y faire de la propagande ont été arrêtés par des soldats. Sofia, 30 septembre. — De l'Agence bulgare : — La rentrée de la Sofaranié a été ajournée à vendredi. » Berlin, 2 octobre. — Aux dernières nouvelles, la présence du roi Ferdinand de Bulgarie à Vienne est démentie. La souverain est toujours à Sofia. Berlin, ? octobre. — D'après le » Berliner Lokal Anzeiger », le général Sawof a été uoiumé commandant en chef dé l'armée bulgare. Berne, 12 octobre — Du « Berner Tageblatt » : — D'importants renforts austro-allemands paraissent se diriger sur lu front bulgars. On annonce que plusie rs divisions allemandes du IVld-maréchal von Mackensen, restées en Roumanie, sont en route, ainsi que des troupes auxiliaires de l'armée d'Albanie du général Pflanzer-Baltin. » I e journal ajoute qu'une grande attaque débouchant de l'Albanie rétablirait la situation d'un seul co«p. Vienne, 2 octobre. — Le généralissime bulgare Schekof, qui a pu sortir hier pour la première fois après une opé ation auriculaire, a fait des déclarations à un co laborateur de la « Nouvelle Presse Libre » au sujet des événements en Bulgarie. Qiibique les mauvaises nouvelles de la patrie lui aient été cachées jusqu'à 11 dernière minute, il est convaincu que les deux ailes de l'armée bulgare sont restées intactes et que seul le centre a pu être percé, de telle façon que l'armée bulgare serait encore parlaiteint nt capable non seulement de s'opposer à fa marche on avant de l'ennemi, mais de retou-ner les rôles à l'avantage de la Bulgarie. lia ce qui concerne la démarche du gouveroeioent bulgare, il ne peut eu aneune façon se déclarer d'accord avec lui sur ce sujet. ' Quoique malade, il occupe toujours le poste élevé de généralissime de 1 armée bulgare et, après comme avant, il se lient sur cette base inébranlable que l'armée bulgare doit suivre les Puissances centrales, maintenir l'alliance et vaincre eu tomber avec ses alliés. II a fait connaîu-e cette opinion au chef de l'état-raajor bulgare, ainsi qu'au feldinaréchal von lliinlen-curg, que, quelle que soit la situation critique dans laquelle la Bulgarie puisse se débattre, elle doit, quoi qu'il arrive, rester fidèle à ses alliés dans l'espoir certain que ceux-ci viendront efficacement à son su-ours L'appui que les Coalisés ont promis à la Bulgarie permettra de sauver le pays; sans appui, l'armée nulgare ne saurait devenir maîtresse de la situation. Elle est en guerre depuis six ans. doit occuper un front très étendu et trouve devant elle les troupes de l'Entente supérieurement équipées. Ceci a eu pour conséquence que des régiments entiers n'ont pas quutà los tranc 'ées depuis des annees et ne furent'pas toujours approvisio nés de tout ce qui était nécessaire. Le généralissime exprima sa conviction que l'armée bulgare resterait fidèle à son chef suprême, le Tsar, qui représente dans l'armée la volonté de la patrie U attend avec impatience le moment de retourner en Bulgarie pour se melre au service du pays. Il cunserve toujours le meilleur espoir dans 1 avenir et s'est exprimé dans ce sen- à l'égard du Tsar quand celui-ci lui demanda son avis sur la situation. DÉPÊCHES DIVERSES Paris, 1 oclobre. — Le « Petit Parisien » annonce qu'une grande conférence de l'Entente s'est réunie i Paris le 3U septembre. Paris, septembre. — Le » Populaire » annonce 'internement en masse des Russes et des Roumains Bu tranco. Tous lus Russes contre lesquels existent des rapports de police défavorables sont internés sans autre lorme de procès dans des camps d'où il ne leur est pas possible de se défendre contre les accusations Joui ils sunt l'objet. On annonce, d'autre part, que le gouvernement iâisil les biens de tous les sujets russes qui ne donnent pus toute garantie au point de vue politique, Cologne, 1er octobre. — On mande de Budapest à la * Gazette de Cologne » : — Les événements dé la politique extérieure ont eu une iniluence directe sur fa politique intérieure hongroise. L'union des partis qu'on a vainement cherchée Jurant la guerre va probablement se réaliser enfin. Le comte 'i'isza, chef de la majorité parlementaire, a déclaré aujourd'hui eu présence des membres de son parti qu'outre le front militaire il faut que se crée un Iront politique qui est la condition préalable d'une paix honorable. Lette manière de voir, ayant reçu la plaine approbation du parti ouvrier national, on espère que dès la mi-octoui e, lors de la réunion de la Chambre des députes, on verra se produire une iiianilestation sommune de tous les partis parlementaires, encore ju'il soit très difficile d'amener les députés de l'ex-trême-gau ,he à travailler en commun. » Berlin. l-r octobre. — Aujourd'hui, la 17" Commission de la Lhambre des Seigneurs de la IJiète de Prusse a voté, après une courte discussion, le suf-ragë universel propose par le gouvernement, en influant toutelois une voix supplémentaire aux hom-nes âgés de 40 ans. La discussion a été ensuite ajournée à demain. Cologne, lar octobre.— La « Gazette de Cologne » tpprend de Berlin que les négociations entre le gouvernement et les partis ont sai tout pour but de instituer un programme gouvernemental et de irouver des hommes en qui le peuple peut avoir :onfiaiice p mr faire exécuter ce programme. Les partis majoritaires semblent s'être mis d'ac-;orJ quaut aux points principaux de ce programme. Les conférences entre le Yico-chancelier et los 4"* — ty 231 — U . 1Q nÉim» Vendredi 4 Octobre i#lë

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