L'écho: journal régional hebdomadaire

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18 februari 1917
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s.n. 1917, 18 Februari. L'écho: journal régional hebdomadaire. Geraadpleegd op 23 januari 2020, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/kp7tm73q1c/
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Septième année. - N° 7 Le numéro t DIX CENTIMES Dimanche 18 février 1917. L'ECHO Journal résional hebdomadaire AUDE.RGHE/V\ = BOITSFORT = E.TTE R BEEK = IXELLES = WATERMAEL = WOLUWE ADMINISTRATION - REDACTION — PUBLICITÉ — 249b, CHAUSSÉE DE WAVRE - IXELLES L' ECHO EST VENDU TOUS LES DIMANCHES • ABONNEMENTS À PARTIR DE 7 HEURES 3 MQ1S F. i,2o __________________ 6 mois f». S.00 / o ~ 1 FB 3-5° Chaque sEMAiNEde 4a 8 pages : DIRECTION : GGHISLA1N • INSERTIONS en échoset mfoumantmb.l* usnb fn, 1, io i 3™ da*e ordinaire la ligne . . Fa 0,40 MOOES SPORTS SP*n-ta,ETC m . . . FR, 1.00 I PBIT» ANNONC® (lii LIGNES) . . 'FR 0,50 NlCROLOStE3 D* Fn, 1,00 LA WAKOE LIONE. Fn 0.30 venus avis dboowcito id fh, o. 50 i u petite f» 0,20 ONTRA'ITE À FORFAIT Nouveau Scandale du Son 5 RAFFLES D'ACCAPAREURS Le Meunier receleur. — Les affaires du Son de Woluwe, Boitsfort, Auderghem et Etterbeek passeront en Mars devant le tribunal ! On s'attend à de nombreuses et sévères condamnations. — Un Bourgmestre qui fait son devoir. — Honneur à M. le Bourgmestre d'Anvers qui fait réquisitionner tout le charbon emmagasiné pour le mettre à la disposition du public. — Descente dans un tripot. A BRUXELLES ; Le truc de l'accapareur. c Arrêté quand même ! Il y a longtemps déjà que la police surveillait un individu de la rue des Grands Carmes, soupçonné de se livrer à ^ l'accaparement des marchandises prave- ^ nant du Comité National. Sur une dénonciation formelle, la police judiciaire ^ fit même une perquisition à son domicile j mais on ne découvrit absolument rien vie compromettant. Cependant certains policiers chargés ^ de le surveiller étaient convaincus qu'il trafiquait du riz, des haricots, etc., et ils . ne lâchèrent pas leur homme. Ces agents avaient comme on dit, du flair. f Continuant à filer notre accapareur, car ( c'en était un, ils remarquèrent ses visites répétées dans un établissement de la rue de Brabant. A s* sortie jeudi dernier il ^ était porteur d'un paquet assez lourd ; o'çûl v^n— lo pci cixt.• JLvOS u 5°11 ^° l'on c- ^ tèrent et lui demandèrent ce que conte- j nait son paquet ; le brigand balbutia ^ quelques mots, il s* sautait pris et il fit ce qu'il avait de mieux à faire, il avoua qu'il s'occupait du trafic honteux du riz, „ et d'autres marchandises. 11 déposait \ toutes les marchandises dans le caté en t question; c'était là qu'il avait son magasin. Ainsi il ne se compromettait pas ou du c moine beaucoup moins. Une perquisition pratiquée sur le champ, fit découvrir c 400 kilogs de Marchandises appartenant ^ à ce gredin. Le tout fut confisqué et restitué au Comité National. Quant au brave belge qui vivait en exploitant ses j frères il a été dirigé sur la prison de St-Gilles. Le charbon ! A Bruxelles, c'est toujours la mê*ie ^ situation. Les Bourgmestres sont endor- r mis, il faut le croire. Malgré les dénon- f dations «ombreuses désignant les endroits où il y a du charbon ils ne bougent r pas ! Ils n'osent pas, dit-on, ils ne veul- t lent pas disent les ' autres. Ils ne savent c pas, eux, ce que c'est que d'avoir froid. ^ Toute la presse a demandé des perqui- r sitions chez tous les marchands de char- c bon On réclame depuis 8 jours la réqui- e sition de tous les charbons amassés ! Ah ! c Oui, c'est trop d'ouvrage pour ces é Messieurs. Le peuple a froid, qu'est-ce que vous voulez que cela leur fasse ? Il n'y a pas d'élection cette année, ce n'est pas le moment de leur demander quelque chose! Est-ce bien ainsi ? Avons-nous raison, oui n'est-ce pas ! Et voilà qui le prouve. M. le Bourgmestre Devo» d'Anvers, ému des misères orééos par le manque de charbon et convaincu que des stocks c étaient cachée (qui en doute encore ?) a c do*né de« ordre* à toutes les polices de la r Ville et le même jour on perquisitionnait i ckee tous les charbonniers et on réquisi- c tionnait tout le charbon. Il en fut fait 1 ainsi au port où des bateaux étaient rem- t plis; qu'attendaient-ils, ces stocks? la c hausse fort probablement. f Le charbon *'est pas extrait pour être c mis en conserve, mais bien pour être .i brûlé de suite pensa M Devos, l'honora- c ble et énergique Bourgmestre d'Anvers ( et tout le monde à Anvers à eu du char- { bon au mime prix et en moins de temps 1 qu'il ne faut pour le dire tout le monde 1 était servi. s Le droit, pensa M. Devos, en ce mo- c nent c'est la misère, des malheureux ans charbnn ! Voilà ce qui prime le Iroit ! Honneur à Ml Devos. Un accapareur de charbon. Un charbonnier des environs de la rue Borens a Ixelles avait trouvé bon de efuser son charbon aux malheureux qui renaient le supplier. I! avait emmagasiné un assez beau stock le charbon et il s'était bien promis de ne e débiter qu'aux prix forts. Les pauvres rens gèleront dans leur mansarde. Cela ui est égal, mais son charbon ne sor-ira de chez lui qu à go, 110 ou 120 fr. Voilà comment parlait le charbonnier nhumain d'Ixelles. La foule s'assembla devant sa boutique :t le somma de livrer par 10 kil tout le harbon en magasin. L'ignoble individu efusa. Alors, quelqu'un prévint l'autorité qui 1e tarda pas d'arriver. Ordre fut donné d'ouviir toutes grailles les portes des hangars et la distii-rntion commença à 75 centimes les 10 :ilogs. Bravo l'Autorité. Un brave charbonnier. Parlons maintenant d'un brave char-tonnier qui a vendu son stock à 60 cen-imesles 10 kil. sans y être contraint. Ce brave est L. Dupaix, habitant haussée St-Pierre, 38, â Etterbeek. Il a donné ainsi un bel exemple à ses oncurrents et nous l'en félicitons bien olontiers. Arrestation. La police a arrêté aux environs de la Bourse un nommé A. L... recherché iepuis longtemps et condamné à plu ieurs mois de prison pour escroquerie. Au moment de son arrestation, il était lorteur de plusieurs petits sachets conte-ant des échantillons de riz, haricots, irine, etc. C'était un intermédiaire des accapa-eurs. Il refusa de dire pour qui il tra aillait et ne voulut pas davantage indiquer la provenance des échantillons, ^oilà le genre d'individus qui exercent le aétier de courtier. Avons-nous raison de [ire qu'il faut purger la Bourse de toute ette bande. Nous ne comprenons pas omment la police ne veut pas agir plus nergiquement. Pourquoi donc met on [es gants avec tous ces r3stas? A SAINT-GILLES Une nouvelle affaire de son. Jne police digne des plus grands •logei. Des agents d'élite. Exemple à suivre. La police de St-Gilles continue à se [istinguer. Les agents Tomsoi et Verbist, le la brigade d'élite formée tout spéciale-nent à St-Gilles pour faire la chasse aux [nobles aecaparenr», ont arrêté ces jours lerniers, deux individus qui conduisaient m camion ehargé de »*cs de son. Ques-ionnés, les deux malandrins ont refusé le faiie connaître la provenance du son raudé. Ils ont été arrêtés et écroués à la ' lisposition du juge d'instruction auquel 1s n'ont pas tardé de faire des aveux :omplets désignant leurs complices. >ux-ci ont été amenés quelques heures >lus tard devant le magistrat instructeur. leur tour ils y sont allés de leurs dé- t lonciations et à l'heure actuelle cinq , .rrestations ont été opérées et maintenues ' l'autres sont imminentes. Dans cette affaire, comme dans celles de Woluwe, Auderghem, Boitsfort et Etterbeek, il y aura beaucoup d'inculpés semble t il. Avons-nou" raison de demander des condamnations extraordinaire-ment sévères et sans sursis. Si l'on ne fait des exemples, l'audace des accapareurs et des voleuis ne fera que croître et embellir. Nous reviendrons sur cette affaire dans notre prochain numéro. A LAEKEN La justice est trop clémente ! Il y a quelques semaines à peine que le falsificateur, liquoriste de Laeken a été condamné à 5 ans de prison pour avoir mis de l'alcool méthyhque dans son cognac. Comme on le sait plusieurs personnes sont moites, d'autres resteront affectées longtemps encore A ce propos nous avons dit que 5 ans de prison c'était trop peu. Comuen' —.v~j. S ? ***? un lio.rr- me qui a tué plusieuis personnes ! Il fallait condamner cet individu à mort. Il était à craindre que d'autres, en présence du petit châtiment qu'ils risquent; ne soient tentés par les gros bénéfices. C'est ce qui est arrivé. La police a eu à intervenir récemment pour calmer' des individus ivres qui se battaient avec un tel acharnement qu'on çu toutes les peines du monde à les séparer. Après enquête on apprit qu'ils avaient bu du cognac suspect. Celui-ci fut soumis à une analyse et il contenait lui aussi de l'alcool méthylique On recherche le marchand de liqueurs Si le falsificateur de Laeken avait été condamné comme il le méritait il n'y aurait pas eu d'imitateurs. La loi parfois ne prévoit que telle condamnation pour tel fait. Les juges, esclaves de la loi ne peuvent qu'appliquer celle-ci à la lettre. C'est profondément triste. Il paraît que c'est le cas pour le liquc-riste en question. Il a été condamné au maximum Espérons néanmoins que le parquet saura trouver le moyen de faire condamner tous les falsificateurs accapareurs, à des peines exemplaires. Descentes de police. Nous donnerons dans notre prochain numéro des détail* complets sur les descentes que la police vient de décider dans plusieurs tripots du Nord et du Midi ainsi que chez quelques gros accapareurs soupçonnés depuis longtemps. Ce «oup de filet sera des plus intéressante et mettra en prévention de nombreux personnages parmis lesquels dos négociants qui paraissaient incapables d'exploiter los misères de la guerre. EN PROVINCE Le Meunier receleur ! Une bande arrêtée. On nous écrit : Dernièrement une dénonciation anonyme parvenait au comité de ravitaillement du Centre. A la suite de celle-ci l'arrestation d'un meunier fut, décidée c'est cette arrestation qui provoqua la débâcle pour toute la bande d'accapareurs. Rien ne manquait à l'organisation Courtiers achetant du riz peur le compte du meunier. Camionneur stillés. Le meunier échangeait de la farine contre du riz. (La farine elle-même était fraudée, l'enquête le démontrera). Les bandits avaient organisé une bande de receleurs qui en mendiants, parcouraient la contrée sollicitant une poignée de riz, des haricots, etc., pour leurs femmes et enfants, dénués de tout. Quand on ne" voulait pas leur faire charité de ces marchandises ils offraient de payer le prix coûtant insistant qu'ils mouraient de faim et beaucoup de gens se laissaient attendrir. Les quantités de marchandises provenant donc du Comité National, ainsi amassées étaient considérables. La police est parvenue à mettre la main sur environ 4.000 kilogs de riz, 2.5oo kilogs de haricots, et plusieurs paquets de marchandises di"erses. La prise est bonne et elle fait grand honneur au service d'inspection du Centre ainsi qu'à la police. Et maintenant, c'est au tribunal devant lequel comparaîtront tous ces bandits à se montrer sévère et surtout à TîP pre oppl < 1* 1 UXivis. dac.c tle.c res aussi scandaleuses. Pas de pardon à de pareils malfaiteurs. Un Bourgme-tre qui fait son devoir. On nous écrit : Le Bourgmestre de Familleureux fut informé que des acc-it pareurs faisaient le trafic du riz. Il établi-une surveillance et découvrit la bande. Il fallait les pincer. Ce fut vite fait. Un bateau avait amené du riz à un endroit écarté de la commune. C'est là que le camion des accapareurs vint en faire le chargement. Celui-ci une fois opéré, le camion s'était mis en route vers la demeure des trafiquants. C'est là que le Bourgmestre pinça les coupables et mit j en état d'arrestation quatre individus de mauvaise réputation. Nous sommes heureux de féliciter M. le Bourgmestre de j Familleureux pour l'énergie qu'il vient ■ de montrer. Dans des moments comme ceux que nous vivons, il faudrait à la tête de toutes les communes des hommes . à poigne, ayant à cœur l'intérêt de tous leshabitan s sans distinction d'opinion. Malheureusement, la politique, la maudite politique, les mandats, le drapeau du parti, tout cela fait faire, même en ces moments trajiques, beaucoup de bêtises et d'injustices... Bravo. / L'Administration communale de Bor-gerhout a suivi l'exemple de la ville d'Anvers et a fait saisir les stocks de I charbon qui se trouvaient dans les maga-j sins et transpoiter dans un local où chaque ménage pourra se procurer sa ration. Que pensez-vous de cette attitude énergique Messieurs les Bourgmest es du Grand-Bruxelles ? Qu'attendez-vous j pour agir ? Que les accapareurs ignobles ' aient vendu leurs stocks à 120 ou i5® fr.! ; ■ Votre inertie est lameatable Messieurs, et los malheureux en souffrent. Le droit, diront certains d'entre vous, oh! oui le droit? Le droit, Messieurs les Bourgmestres, savez-vous ce que c'est en ce mom nt ? Le droit qui passe avant tout, c'est celui qu'ont vos concitoyens d'avoir chaud comme vous-même et d'être pro-j tégés par vous contre les fripouilles que vous laissez faire, pourquoi. Honneur à vous, Bourgmestre de Borgerhout ! Au moins vous, vous avez souci de l'intérêt de vos administrés. , * 4 A ETTERBEEK Au conseil communal. - Encore une séance blanche. - La gauche se retire. - M. Mesens harangue les membres absents !... Le Conseil communal s'est réuni, le 8 février, à 2 h. 1/2 de relevée. La docte assemblée se constitua d'abord en comité secret. A 4 h. 20, la séance secrète pris fin, et M. le Bourgmestre Mesens déclara la séance publique ouverte. Sur quels points allaient se concentrer toute l'attention et toute la sollicitude de nos mandataires communaux ? Les voici en résumé : 1. — Culte anglican. Eglise du Christ. Budget pour 1917. Avis. 2. — Budget communal et budgets scolaires pour 1916. Inscription de crédits supplémentaires. Arrêté. 3. - Taxe sur les terrains bâtis et non bâtis, à raison de leur développement de façade le long de la voie publique. Arrêté. 4. — Taxe de \oirie. Renouvellement. Arrêté. 5. — Taxe ordinaire de bâtisse. Renouvellement. Arrêté. 6 — Taxe sur pavages. Renouvellement. Arrêté. 7. — Taxe sur les égoûfs Renouvellement. Arrêté. 8. — Taxe sur construction et reconstruction de clôtures avec les dispositions y relatives. Renouvellement. Arrêlé. 9. — Taxe sur les chevaux. Renouvellement. Arrêt1*. 10. —- Taxe S"r les chiens. Renouvellement. Arrêté. 11. — Service financier. Conclusion d'un emprunt de 25 000 francs à la Caisse de Prévoyance pour Veuves et Orphelins du personnel communal d'Et-terbeek. Arrêté. 12. — Service financier. Conclusion d'un emprunt de 5oo.ooo fiancs à un particulier en vue de faire face aux dé penses occasionnées par la guerre. Arrêté. Aussitôt !a séanc- ouverte, M. le secrétaire communal donne lecture du procès-verbal de la dernière séance. Ce procès-verbal est adopté Avant que l'ordre du jour ne soit abordé M. Burg^raeve demande la parole pour une motion d'ordre. D'après M Burggraeve cet tains employés temporaires auraient reçu des piérogatives qui auraient été refusées à d'autres, en ce qui concerne les augmentations de traitements. Il critique également l'habillement plus que fantaisiste des agents temporaires. L'ordre du jour est ensuite abordé. Hélàs ! l'horizon politique, encore si serein il y a quelques instants, se charge bientôt de gros nuages. La tempête s'annonce !... Bientôt elle éclatera dans toute sa fureur... Et, en effet, au deuxième objet de l'ordre du jour, les premiers roulements du tonneire se font entendre. La gauche déclare ne pas voter les crédits supplémentaires pour les raisons qu'elle exposa jadis au conseil communal." Devant cette attitude, M. Mesens prend la résolution de faire encore une fois l'hi'tor'que des difficultés dans lesquelles se débat le conseil communal d'Etterbetk. Alors les membres de la gauche se

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