L'écho: journal régional hebdomadaire

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21 januari 1917
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s.n. 1917, 21 Januari. L'écho: journal régional hebdomadaire. Geraadpleegd op 12 november 2019, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/2n4zg6hn33/
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Septième année H® 3 Le numéro : DIX CENTIMES Dimanche 21 janvier 1917. L'ECHO Journal régional, hebdomadaire A U D EL R G H F_ M ~ BOlTSFORT = E.TT ERBEEK = IXELLE S = WAT ERMAEL = WO LU W E ADMINISTRATION - REDACTION — PUBLICITE — 249b, CHAUSSÉE DE WAVRE - IXELLES L' ECHO EST VENDU TOUS les DIMANCHES • ABONNEMENTS a partir de. 7 heures 3 m 0, s fc tio ÉMOIS F«. s 00 , . C 1 AN FB 3,50 Chaque semaine, de 4 a S pages : DIRECTION . G GHISLA1N INSERTIONS EN ÉCHOS EV mH»R«ATIOnS.L* LtSMB F*. 1,50 I 3"?* BASE aROINAlWE ,L* UtNE . . T» 0,40 MCaESSPMre.SPSCT'-.erc, id . . . . m, 1.00 petites annonc» (1 i 5 licnes) . . n »,50 NECROLOSI&S, a» f«, l, OO I LAS«*«Ol LIOMC F* *,3® VENTES/w»«eao«Bres M F», o. 50 I LA petits F» ®,2 0 ONTRA'ITE A FORFAIT La Guerre i Outrants IUX VOLEURS - AUX ACCAPAREURS AUX FALSIFICATEURS AUX EMPOISONNEURS Nous sommes partis en guerre contre es voleurs, les accapareurs, les falsilica-eurs. les empoisonneurs ! Nous irons jus-|u'au bout, jusqu'à complet nettoyage nais nous ne nous dissimulons pas que la âche est rude et de longue haleine. Le curage, le souffle ne nous manquent pas, )ieu merci, et notre patience élant infi-lie, et l'énergique intervention du parquet lidant nous ne désespérons pas de purger a société des honnêtes gens des bandits m habits noirs. Les braves gens pensent généralement |u'il n'y a qu'une seule façon d'être hon-lête : ne pas s'approprier le bien d'autrui; especter ce qui appartient aux voisins ! > n'est cependant pas ainsi que comprenant leurs devoirs les escarpes qui viennent le se faire pincer un peu partout. La plupart sont des commerçants qui l'ont pas tous inventé la poudre et ils sont levenus accapareurs avec grande facilité, ans gêne ; ils en sont même fiers dirait->n ? Ce sont souvent des gens qui tiennent e dessus du pavé dans leur commune ; out le monde les salue ; les autorités en ont leurs amis ! Pourquoi ? L'argent ! ! a tournée qu'ils payent facilement avec 'argent volé, la bouteille de Champagne [u'ils offrent aux humbles ! ! ! Ah? Quelle aleté ! Et bien « L'Echo » est en train de aire connaître tous ces requins. Il faut que es honnêtes gens nous aident. Comment : En tournant le dos, en refusant la main i ces bandits exploiteurs des événements, i ces Belges traîtres à leur Patrie ? Bien-ôt les tribunaux prononceront des con-lamnations sévères dans les affaires de Joitsfort, Woluwe, Auderghem, Etter->eek, Sl-Gilles. En attendant les nouvelles rresfations seront un vrai soulagement tour l'opinion publique. C'EST PARTOUT ! Notre campagne contre les abus, et les ecapareurs nous amène chaque jour un ourrier volumineux ou. entre les dénon-iations de toutes sortes se trouvent beau-oup de félicitations. Nous avons donc les honnêtes gens avec ious, nous en sommes fiers et nous leur iromettons de ne pas nous arrêter en si ion chemin. En effet, le parquet agit maintenant avec nergie réconfortante. Pas de jour ne se iasse qu'on n'arrête des accapareurs, des ilsifîcateurs, des receleurs, des voleurs le son, de riz, etc. C'est pour nous un ncouragement. Comptez donc sur nous, hers lecteurs, que nous remercions en loc pour toutes vos louanges et croyez ien que les corsaires du commerce dont n nous signalera les actes infâmes seront énoncés par nous. Nous trouvons dans otre courrier : La commune de St Pierre-Kapelle avait xigé 7000 kgs de pommes de terre pour <i consommation. Des perquisitions faites ans cette commune y ont fait découvrir 50.000 kgs de pommes de terre cachées. ,'autorité a en même temps découvert 000 kgs chez le bourgmestre qui a été rrêté. L'autorité a encore fàit des perqui-itions dans d'autres communes de l'arron-issement de Mons et y a trouvé d'impor-ints stocks de pommes de terre. Des lesares sévères vont être prises contre >us ces fermiers sans scrupules. * * * On nous annonce qu'à Huy les accapa-surs exigent des prix exorbitants. Ce ne >nt plus seulement les magasins des déniés alimentaires qui augmentent leurs rix de semaine en semaine. Les autres jmmerçants exploitent également leurs jmpatriotes et surtout les ouvriers qui jnt chercher du travail hors ville. On te, en effet, telle maison qui, il y a huit urs, offrait une chemise en vente à francs et en exige actuellement 12.50 ancs; telle autre vendait le pantalon en jlours 17 à 18 francs; elle le fait payer :tuellement 30 à 35 francs; un autre, qui fichait des gilets de laine à 15 et 17 francs î veut plus les céder qu'à 30 francs ! n nous assure qu'un négociant, sur une ule journée a changé trois fois de prix. * A Des plaintes semblables nous arrivent ;alement de Dinant. Les magasins étant ivahis par de nombreux clients, ache-' urs de sacs de voyage, de vêtements, lemises, etc., ces commerçants en profirent pour faire hausser d'une façon sellement excessive ces marchandises, es sacs de voyage qui se vendaient, il y a lelques jours, 5 ou 6 francs, se payèrent > francs; les chemises qu'on débitait 6 et francs ne se vendirent pas moins de 14 ; 15 francs. Cette odieuse, spéculation mtinu* encore à l'heur* actuelle, ■ ■' - " -II-.IL . — I Et nous pourrions continuer la série mais la place nous manque. Comme un le voit les vols, les exploitations augmentent chaque jour et il est temps, plus que temps, si l'on veut éviter des émeutes, que les parquets prennent la résolution d'enrayer énergiquement l'accaparement et ce en arrêtant, en emprisonnant, en condamnant à l'amende les filous de tous genres qui courent les rues par milliers. De tous côtés on crie : Au secours ! ! Et nous répétons plus fort encore : Au secours ! ! Au secours ! ! DE TOUT UN PEU Bruxelles-Pittoresque. — Pour remédier à la pénurie chevaline, on est force d'employer dans la capitale, des bœufs, qu'on affecte spécialement aux transports de brasseries. Oui des bfleufe ... voire même des vaches. Voilà donc que maintenant ces bêtes massives, au poitrail puissant, sont devenues pour nos industriels des «coursiers» auxiliaires indispensables. La guerre rend tout de même industrieux, fertile en inventions. Que de projets mis en pratique, par la force même des choses. Ce qui aurait pu couvrir de ridicule, être sujet à confusion, avant les nécessités actuelles, est accueilli aujourd'hui avec empressement. A la guerre comme à la guerre, on prend ce que l'on a et non ce que l'on veut. On « construit » bien maintenant dans les ateliers de St-Crepin des bottines à « armature » d'acier. Donc la vue des attelages susdits n'étonne plus personne ; c'est de « mode En les apercevant sur nos boulevards, foulant d'un pas incertain l'asphalte glissant, on ne peut s'empêcher d'arrêter un instant sa course, pour les voir passer et s'éloigner tout doucement. Le spectacle revêt un caractère rustique. La marche méthodique de la bête, son allure indolente ravivent en nous les impressions les réminiscences des campagnes fleuries ; font penser aux profonds silions jaunis par Phi bus. Qui va lentement va sûrement c'est le cas pour ces animaux; et cependant il se trouve qu'il existe quelques-uns qui semblent méconnaître cet adage. Témoin cette scène vécue : Vendredi passé dans l'après midi, une charrette attelée de deux superbes boeufs se dirigeait vers la place Ste-Croix, Le train habituel de deux « rustiques » avait le don d'impatienter le conducteur, qui brusquement irrité tombait à bras raccourcis sur leur dos, carressant leur échine d'un mignon... gourdin, (le fouet faisant sans doute trop peu de mal). La vue seule de cette gigantesque trique eût suffit pour effrayer le plus brave des chevaux. Peine inutile cependant, l'attelage n'avançait pas plus vite et nos deux patients continuaient d'avancer méthodiquement, philosophiques sous l'avalanche des coups, se contentant en bonnes bêtes c'est le cas de le dire « d'encaisser » en soufflant bruyamment des naseaux. Le trop bouillant phaéton était pressé à en juger par lu précipitation avec laquelle il retirait fiévreusement des profondeurs de son gousset une énorme montre... Pour comble de malheur le véhicule suivait les rails du _ tramway électrique... Le brutal personnage redoubla « d'énergie », recouru aux pires coups de matraque, tapant dru, avec acharnement féroce; impassibles le* deux bœufs n'en modifiaient pas plus leur allure, si bien qu'après s'être fâché tout rouge après avoir passé par toutes les couleurs de l'arc-en-ciel l'impatient conducteur ne s'en trouva pas beaucoup plus avancé... La sonnerie d'un tramway se fit entendre ne cessant de résonner par saccades... Enfin le char fut hors des rails... Les bêtes étaient demeurées stoïques sous la grêle de coups. Est ce là la bonne manière pour les habituer aux bruits assourdissants et les plus divers de la ville pour les « présenter » dans le monde ? Cette réflexion me fut faite par un petit vieux qui était tout ému du spectacle, et éprouva même, comme une sensation d'humidité autour de la prunelle. Et il avait raison ! Pourquoi battre comme plâtre ces vieux serviteurs? On ne peut exiger d'eux un excès de vitesse, alors que le travail qu'ils doivent fournir est en dehors de leurs habituels labeurs. Ils sont pliés à l'effort dur mais monotone, et lent de la charrue. Je ne puis m'empêcher en voyant cet acte de cruauté de penser au triste sort réservé à ces pauvres bœufs dans les mauvais jours à venir de la morte-saison. A combien de chutes ne vont-elles pas être exposées ? Que de coups encore à recevoir Pitié pour ces êtres inoffensifs. Un petf plus d'humanité ! s. v. p. CWHWNT. ' \ ' On Arrête les Receleurs! 100 Bouteilles de Champagne disparaissent de ia Maison Communale d'Etterbsek. Le parquet fait son devoir. — Arrestation sensationnelle à Auderghem. On découvre à Boitsfort un camion de marchandises accaparées. — Trois camions de son arrêtés Avenue Louise, ils venaient d'Auderghem. — Nouvelle saisie de 638 kilogs de son fraudé chez un commerçant de la chaussée de Wavre, à Auderghem. — Quatre arrestations à Saint-Gilles. ^ Une bande de voleurs en habits noirs. A AUDERGHEM Qui est le faussaire ? Dernièrement une dame de la Chasse Royale, désirant obtenir sa carte de graisse fit les démarches nécessaires. On lui répondit : Vous ne pouvez pas avoir la graisse puisque vous élevez deux cochons■ Non, répondit la dame, je n'ai aucun cochon. Cependant il y avait une carte établie au nom de cette dame (M* P... pour préciser) et portant qu'elle avait déclaré deux cochons. Qui a établi cette carte? Qui a signé du nom de Mme P... ? La justice saisie établira la vérité et nous ne tarderons pas à connaître le coupable. N'est-ce pas que nous disions vrai qrand nous disions que le contrôle était nul et qu'il éta:. grand temps que le Comité National intervienne avec la der nière rigueur ! * Enoore le son En décembre trois camions chargés de son et autres marchandises ont été surpris avenue Louise et arrêtés par un inspecteur de police. Les camionneurs questionnés ont déclaré se rendre à la gare du Midi faire une expédition pour le compte de Y. de Bruxelles qui lui déclara plus tard avoir acheté ces marchandises au sieur X.. , d'Auderghem. Le parquet a entendu plusieurs témoins il y a quelques jours et l'instruction de cette grave affaire mettra en cause plusieurs personnages de la commune dont nous publierons les noms prochainement. Comme ont le voit, la coupe est pleine. Pourquoi sont-ils en liberté ? Parce que les prisons sont pleines! Le public trouve étrange de voir tous les accapareurs et receleurs arrêtés ces jours derniers remis en liberté après quelques jours de détention. Les inculpés aussitôt libérés parcourent les cafés et clament ; mon innocence est reconnue I on n'aurait pas osé me tenir une heure de plus ! je suis innocent, ma mise en liberté en est une preuve ! Rien n'est moins exact. La vérité c'est que pour le moment ia prison de St Gilles est pleine! ! dans certaines cellules il y a 4 et 5 détenus. On comprendra donc aisément que le parquet n'applique pai la détention préventive en ce moment. Tous les individus arrêtés ces temps derniers seraient, sans cette circonstance, bel et bien restés en prison. Ils sont tous coupables et ils ne perdent rien pour attendre Leur comparution devant leurs juges ne tardera pas et ce jour-là, bien peu, s'il y en a, reviendront chez eux. Le tribunal se montrera sévère contre eux et nul doute que leur arrestation ne soit ordwnnée à l'audience. Nouvelle perquisition ! Nouvelle saisie de son ! Une nouvelle descente vient d'être opérée dans une maison du bas de la chaussée de Wavre. La police y a mi# la main sur 638 kilogs de son appartenant à un négociant du centre. Cela implique dans ce scandale du son sans précédent en Belgique, un de nos concitoyens qui cependant semblait jouir de l'estime de tous. La justice aura comme on le voit fort à faire pour établir la responsabilité de chacun des comparses. Mais la justice y parviendra, car le dossier général est en mains du distingué juge d'instruction M. Devos, dont l'énergie a déjà fait faire un jrand p*s à l'instruction générale. A propos des 100 grammes manquants aux paquets de saindoux ! Nous avons demandé à l'employé faisant fonctions de chef de bureau au magasin du Comité National (Chasse Royale) où se pesait les rations. Au magasin de la Chasse nous fut-il répondu. Puis il nous expliqua que les paquets avaient été faits précisément l'un des jours où le gaz faisait défaut. Pensez donc, Monsieur, nous disait ce haut fonctionnaire, que nous devions peser à la lueur d'une chandelle ! Vous comprendrez donc très bien qu'une erreur puisse arriver. Nous allions nous retirer trouvant ses explications suffisantes,quand il monta sur ses grands chevaux pour nous reprocher ce qu'il appelle les insinuations de notre précédent numéro. Nous vous prions, lui avons nous dit de ne pas le prendre sur ce ton et surtout de ne pas oublier qu'il est avant tout 71 otre serviteur d tous, payé par tous et qu'il n'a pas le droit d'élever la voix. Vous oubliez Monsieur l'employé que la misère vous guettait quand vous avez été admis au Comité où vous prenez la place d'àut'es citoyens d1 Auderghem ayant plus de titre que vous à l'emploi que vous occupez par faveur spéciale. Arrestation du Receleur d'Auderghem L'arrestation opérée Simedi dernier a été un vrai soulagement pour toute la contrée. Pour les raisons que nous avons fait valoir plus haut cette arrestation ne sera pas maintenue. L'inculpé sera mis en liberté provisoire jusqu'à comparution devant ses juges. Il est formellement accusé de recel par ses complices et fa mise en prévention aura fait faire un grand pas à l'instruction ouverte à charge de toute la bande des corsaires de l'alimentation de l'agglomération bruxelloise. Lundi dernier a eu lieu an palais de justice une confrontation à laquelle a pris part le receleur Auderghemois que nous avons apperçu encadré des gardes bourgeois remplaçant les gendarmes. Les populations de nos communes sont rassurées. Le parquet a droit aux plus grands éloges. Notamment M. le juge d'instruction Devos a l'énergie duquel nous devons les raffies opérées ces jours derniers. M. le juge Devos fait son devoir; nous sommes heureux de le féliciter sincèrement au nom de toutes les communes ravagées depuis deux ans par les bandits en habits noirs. A ETTERBEEK 100 Bouteilles de Champagne en voyage ! Il y avait du Champagne en cave à l'administration communale. Or voilà que ces jours derniers le cavier constate que ioo bouteilles ont pris la poudre d'escampette? Mais où sont-elles donc ces ioo bouteilles î A quelle occasion sont elles de sortie ? Bientôt recommenceront les réceptions, alors, l'administration sera bien contrariée de ne plus avoir ce Champagne qu'il faudra remplacer mais à quel prix ? On semble ne pas s'être ému au Collège de cette fuite, cependant cela vaut une enquête sérieuse pour faire découvrir le mystère ? Nous en reparlerons. Nouvelle arrestation ! La police, par ordre du parquet a procédé cette semaine à l'arrestation du sieur W... de la chaussée de Wavre. Cet individu riche comme beaucoup, est compromis dans les affaires d'accaparement d'Etterbeek. Cette arrestation jette un jour nouveau sur les agissements de la bande d'accapareurs qui exploitent honteusement les populations depuis plusieurs mois, Nou» ne saurions en raison de l'empleur que prennent toutes les affaires d'accaparement nous étendre sur ces faits nouveaux. Nous en reparlerons dans une édition prochaine et donnerons à nos lecteurs, de nombreux e.t nouveaux détails sur le trafic éhonté auquel se livraient les indmdus dont fe parquet s'occupe très activement en ce moment. Une explication s. v. p. Une femme de soldat, devenue subitement malade a été transférée à l'hôpital. A son retour elle se représente po.tr obtenir à nouveau ses rations de farine ! Et elle voit sur sa carte la mention : Ration supprimée par ordre du Comité National. Elle se rend au Comité National ou oit lui déclare ne rien savoir de cette affaire Qui a truqué Ia caite ? Qui a profité des rations clé farine pendant son absence ? Quelques explications s. v. p. A BOlTSFORT D'où vient tout cela ? Au cours des perquisitions pratiquées aux domiciles des accapareurs sans hont» que tout le monde connait, la police d saisi six sacs de farine. 15 balles de café, 2.000 kilogs de pommes de terre, 5ov> kilogs de riz, deux cuvelles de saindoux, etc., etc. Mais d'où vient donc cette grande quantité de marchandises ? La farine, le son, le riz, le saindoux proviennes sûrement des magasins du Comité National ! ! ! Comment une telle quantité a-t-elle pu passer entre les mains dc-s individus arrêtés récemment Par quelle négligeance, par quelle faute et de qui ? Le Comité Local d'Alimentation donnera nous l'espérons, quelques explications au sujet de ce mystère ! La population de Boitsfort murmure. Comment ! elle manque de pommes de terre, de son, de saindoux et on en trouve des centaines de k.ogrammts chez des accapareurs ? Il y a bien lieu de s'émouvoir. En ce moment surtout, ù n'y a que découvertes de trafiquants malhonnêtes. Boitsfort se m -blait avoir été la moins atteinte jusqu'ici. Voilà que en l'espace de i5 jours, la | police doit agir contre deux de ses concitoyens.La population, nous le répétons, n'est pas sat isfaite 1 II faut qu'on sache s'il y a des complices. Les uns disent oui, les autres non ; nous attendons les explica-| tions qui ne manqueront pas de venir. A SAINT-GILLES Importantes Arrestations La police vient d'arrêter deux particuliers qui conduisaient une charrette sur laquelle il y avait 3oo kilogs de farine provenant du Comité d'Alimentation. Les deux escarpes ont avoué avoir acheté cette farine à deux boulangers de la commune qui la remplaçaient ptobabîe-ment par de la sciure de bois mé'angée de son. A leui tour les deux boulangers en question X... et Y... bien connus furent arrêtés et la perquisition opérée à leur domicile fit découvrir un stock de farine prêt à être livré à la contrebande. D'autres arrestations sont imminentes. Nous demandons pour les boulangers coupables la fermeture de leur magasin et interdiction d'exercer leur métier pin• dant au moins un an. Tontes nos félicitations à la police de St-Gilles pour l'activité qu'elle montre dans la chasse aux accapareurs iranipnde» 3ui déshonorent notre pays p<>iittar»V éjà si éprouvé.

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