L'écho: journal régional hebdomadaire

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14 januari 1917
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s.n. 1917, 14 Januari. L'écho: journal régional hebdomadaire. Geraadpleegd op 20 november 2019, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/z02z31qg6j/
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Septième année. — N® 2 Le numéro : DIX CENTIMES J Dimanche 14 janvier 191' L'ECHO Journal. résional hmdomadaiRE AudE.RGHEM = Bons FORT = ette R beek = I x elle s = watermael « WO lu W E ADMINISTRATION — REDACTION — PUBLICITE — 249 i, CHAUSSÉE DE WAVRE — IXELLES L' ECHO EST VENDU TOUS L£S DIMANCHES • ABONNEMENTS A PARTIR DE 7 HEURES 3 MO,s i.go 6 MOIS Fo 2 O 0 , c- 1 AN F*. 3.50 Chaque semaine de 4 a S pages : DIRECTION . g ghislain INSERTIONS EN 5CH#& ET INF#RMATION€,t-A LIGNE Fr , 1 , 50 I 3"?e PAGE •KDINAIKE ,UA LlCNE .... Fa •*,40 M0M6 «>•§«&. 9WT'«»rC id FR, 1.00 I PETITES ANNONCES (1à3Ll«INH&) . . F*; #,50 NSCROfe.©***, ' '-à FR, 1,00 LA «KANDE LIGNE . . FR ©.30 VBNTB6.AV*»B{S«^*'B« î* P*. ®. 50 I LA PETITE F" G, 2 O Ontra'ite a forfait ■■■ — ■ LES ACCAPAREURS - LES ABUS >;i ■ " 3 Découverte de chicorée accaparée dans un château d'Auderghem ! ! Des clients des magasins communaux d'Auderghem pèsent leurs rations de saindoux : 11 manque 100 grammes à chaque paquet ! ! Comment fut pincé le faussaire X... — Nouvelles arrestations à Boitsfort et à, Woluwe. — Les accapareurs du riz. — Les fraudeurs du son. Là... Ici!... Tandis que le canon, les obus, La mitraille, 1 èansforment la Irarifcheeen sillon tout sanglant, Tandis que gronde au loin la voix de la bataille, Dans un rythme mortel, lugubre, désolant... 'Tandis que nos époux, nos enfants et nosirères. simplement, fièrement, s'immolent pour nous [tous. Tandis que nos meurtris,durantdesnuits entières Souffrent - nobles matyrs ! - pour chacun d'entre [nous... I andis qu'au loin, là-bas, nos chers captifs soupi-Après le jour béni d'heureuse liberté, [rent Tandis qu'en leur exil, secrètement ils pleurent Leur bonh#ur, leur foyer, leur cl»cher regretté... Des êtres sans pudeur, sans honle.sans vergogne, Sansc.{puret sans pitié, - chacals du grand chaos-Accomplissent ici l'infamante besogne De tromper, d'exploiter les femmes des héros ! Escrocs en habit noir, épuisant la Patrie, Affamant le pays, - ô toi. Fraternité ! -Empoisonneurs publics, dont la piraterie Laissera son empreinte à la postérité ! Individus sans nom, Judas Iscariotes. Qu'une molle Justice abrite, - ô vils bandits ! -Riches... de notre sang, par vos compatriotes Nous êtes à jamais, reniés et maudits ! IV ii n. verqi in A AUDERGHEM Chicorée cachée dans un Château ! Une dénonciation anonyme faisait connaître dernièrement à la poiice qu'un stock de chicorée était caché dans un ancien château de la chaussée de Wavre. Une perquisition fut décidée et elle fit découvrir, en effet, un stock de chicorée déposée là en attendant la hausse. Tout le stock fut saisi, chargé sur un camion et conduit à la Maison communale. Nous reparlerons de cette affaire dans un prochain numéro. Comment fut pincé, le sieur X... qui avait déclaré deux cochons ! M. l'Inspecteur du Comité National désigné pour vérifier les déclarations de bêtes, se présenta donc chez X... habitant chaussée de Wavre. Après avoir décliné ses titres et qualités il demanda à X... s'il était «xact qu'il avait deux cochons ; oui, répondit le faussaire. C'est bien exact aussi, continua l'Inspecteur que vous allez chercher du son à la commune. La réponse fut encore affirmative. Alors, dit l'Inspecteur, vous voudrez bien me -montrer vos deux cochons ! Tête de X... qui faillit tomber à la renverse et qui balbutia : mes cochons ne sont pas ici, ils font chez D... Qu'à cela ne tienne, fit l'Inspecteur j'irai les voir là... Et il se rendit chez le sieur D... auquel il fit part du but de sa visite. D... faillit se fâcher! Comment X... osait-il dire que les deux cochons qui étaient chez lui étaient les siens, mais c'est un mensonge. Ces deux cochons, M. l'Inspecteur, sont les miens, et X... n'en a jamais eu. * L'Inspecteur acta et se retira pour continuer son enquête chez d'autres cou pables des mêmes faits. Il y a des mois que les faussaires ainsi découverts escroquent du son à la commune. Il y a là plusieuis délits : faux, usage de faux, esaroqueries, détournements. La justice saura pincer ces grands coupables comme ils le méritent, nous en sommes certains. Les ménagères auderghemoises pèsent le saindoux. Il manque 100 grammes à ohaque paquet ! Mercredi dernier les ménagères dont.le ménage se compose de trois personnes, ayant eu des doutes sur le poids du sain doux qui leur était remis, décidèrent de peser leurs rations qui devaient être de 750 grammes. Elles se rendirent chez M. Leclercq, boucher, à côté du magasin de l'alimentation de la chaussée de Wavre et y pesèrent le saindoux suspect. Il manquait 100 grammes à chaque paquet, -filles retournèrent au magasin communal et firent leurs réclamations aux employés qui répondirent qu'il y avait, en effet, des paquets incomplets et que c'était par erreur qu'on les avait remis Comme; on le voit ces •xpli-cations sont bien peu claires. Le lendemain jeudi une dame vint encore se plaindre des mêmes faits, et un employé osa lui dire r c'est sans doute le boucher qui a pesé votre saindoux ? Et quand cela serait ; le boucher peut il refu»er à ses voisins, à ses clients de peser un paquet ? Nous ne le pensons pas. Ce que nous constatons c'est que aux rations pesées il manque exactement 100 grammes à chacune ! ! L'employé responsable doit êtie révoqué il ne peut pas rester une minute dt plus à son poste. Et en attendant les explications auxquelles nous avons droit, nous disons aux ménagères : Pesez tout ce que vous recevez des magasins communaux. Demandez à l'employé qui vous servira de vouloir bien mettre sur la balance,_vos marchandises avant de partir, S'il refuse réunissez-vous à deux, trois, quatre, et entrez dans le premier magasin venu en sortant de l'alimentation et si vous constatez des manquants, retournez immédiatement protester au magasin communal. * * * Au moment de mettre sous presse nous apprenons que l'on vie*t de découviirla raison pour laquelle i). manquait 100 grammes aux rations ! Vous ne pourriez jamais deviner ! Nous vous donnons un an pour trouver ce que l'ancien enquêteur de la Chasse actuellement déplacé au Centre, a imaginé : Il y ava.it un poids de 100 grammes tombé de la balance !!! après celle-là on peut tirer l'échelle ! Deuxième explication du même aigle : Le saindoux a été pesé dans une place où il faisait très chaud et. . chaque paquet a fondu de 100 grammes exactement. Pas, l'un paquet 110 grammes et l'autre 94, non, tous les paquets ont fondu de 100 grammes ! ! Farceur va ! Vous prenez donc les habitants pour des niais ! En attendant, chers lecteurs pesez, ou faites peser toutes vos marchandises. * * * Pour gouverne les personnes auxquelles il manquait 100 grammes peuvent les réclamer au magasin. Droit de Réponse Attendu que dans son numéro du Sept janvier mil neuf cent dix sept, le signifié a, sous la rubrique ; « Les Scandales ! — Les Abus! « publié un article dans le journal : « l'Echo », imputant à un sieur T... d'Auderghem, des faits de falsification, de détournement et de recel de son, au préjudice du Comité d'Alimentation d'Auderghem; Attendu que mon requérant est le seul habitant d'Auderghem s'occupant du commerce de grains, farines, sons, etc . dont le nom commence par la lettre T; Que les imputations dont il s'agit doivent, dans la pensée des habitants d'Auderghem et des personnes qui connais- , sent la C<uimu,ie, s'adresser au requérait et sont ainsi «le natuie à porter use giave atteinte à son honneur et à sa considération, et à lui causer un préjudice moral et matériel dont les conséquences peuvent être désastreuses; Si est il que- L'An mil neuf cent dix sept, le neuf janvier; A la requête de Monsieur Charles Tedesco, négociant en grains-farines et sons, meunier, domicilié à Auderghem, Je soussigné, Philippe Matagne, huissier près le tribunal de première instance séant à Bruxelles et la Justice de Paix du p ! e 1 n i cm canton d lxelles, domicilié à Ixi-iles, rue du Conseil, n° 5g, patenté. Ai fait sommation et mise en demeure' à Moiis r'ti Yalère : Qusnon, fmprimeur-E'lueur du Jouvn/d '• « L'Echu », dont les bureaux soifi ' établis à Ixëiks, chaussée de Wavre, n" 24g», où étant j'ai parité à Monsieur Valêre Quenon, lui-même. D'avoir à déclarer, dans son plus prochain numéro, s'il s'agit ou non de mon requérant. Celui-ci protestant, dès à présent, etfai-sant les plus expresses réserves, pour le cjs om le signifié aurait voulu désigner le requérant dans l'article susdit, qu'il considérerait comme faux, mensonger, hautement di'fa.matoiré et ealomuieux. D'un même contexte, et le requérant paraissant avoir ete su&i«am*îent désigne dans l'article dont s'agit, j'ai invité et au besoin sommé Monsieur l'Editeur du Journal « L'Echo», d'insérer dans le pius prochain numéro de son Journal, et au plus tard dans le délai de l'article 13 de la loi du 20 Juillet i83i, le présent exploit, dûment signé par mon requérant, en réponse à l'article susvisé. Et pour qu'il n'en ignore, je lui ai laissé, étant et parlant comme dessus, le présent exploit. Dont Acte. Coût : huit francs quinze centimes. Approuvé un mot Approuvé la biffure biffé et un renvoi, d'un mot, Ch. Tedesco. Ph. Matagne. RECTIFICATION Monsieur Tedesco me demande de déclarer s'il est visé dans cet article sous l'initiale T. J'acquièse très volontiers à sa demande, d'autant plus que je ne connais personnellement M. Tedesco et que je Le considère, de pur réputation, comme un parfait honnête homme et un commerçant consciencieux et scrupuleux de ses engagements. Aucun nom n'est cité dans « L'Echo » et c'est par coïncidence malheureuse que l'initiale T a été mise à Auderghem. Tous les habitants de la commune seront certes de mon avis que la réputation de M. Charles Tédesco est à L'abri de toute attaque et qu'il n'est nullement question de lui, je le répété, dans cet article qui ne vise que des accapareurs et non des commerçants comme M. Tedesco dont Les actes sont à l'abri de ! toute atteinte. A ETTES.BEEK La chicorée Des renseignements que nous recevons concernant notre article de la semaine dermèie, sur la chicorée et dont nous citions M. Van B..., 49,rue de la Grande Haie comme l'accapareur, il résulte que notre bonne foi a été surprise en ce qui le concerne. La chicorée saisie rue Louis Hap ne lui appartiendrait pas et il ne serait même aucunement au courant de cette affaire. L'absence de M. Van B... a des causes fort légitimes et toutés différentes de «elles que l'opinion publique et nos dé ductions lui attribuent. Nous faisons volontiers part à nos lecteurs des renseignements reçus qui innocentent M. Van B. ., attaqué injustement. Nous poursuivons les accaparements, mais notre devoir est de rectifier dès que nos renseignements sont erronés. A qui appartient la chicorée? Notre enquête nous le dira probablement.* * C'est donc exact, des milliers>de kilogs de chicorée ont été saisis îue Lotfis Ilap et transportés à la commune, 11 n'est pas moins exact que tSooo kil. de chicoree ont été saisis à Auderghem, à l'ancie» château et que gooo kil. soit la moitié, ont été transportés aux magasins communaux. Il y a près de quinze .jours de cela et les deux communes, Ktterbeek, Auderghem, ne vendent pas de chicorée à leurs habitants.. Pourquoi? Si nous savons compter on peut donner 1 kil. de chicorée par habitant à Auderghem dont la population est de gopo habitants. Les Comités locaux d'Etterbeek et d'Auderghem savent qu'il manque de la chicorée dans tous les ménages, et vous voyez, pauvres contribuables, avec quelle diligence vous êtes servis. Une nouvelle découverte de marchandise# accaparées ! La police vient nous assure-t-oti, de mettre la main dans ie quartier de la rue du Grand Duc, sur un stock de marchandises diverses. Nous donnerons sur cette nouvelle affaire des détails complets la semaine prochaine. Voulez-vous m'acheter un panier ? Non merci, l'argent est trop rare; il ne faut pa,s d'argent, du riz ferait mieux mon affaire. Ces jours derniers, les habitants d'Etterbeek, Ixelles, Auderghem, Woluwe, ont eu la visite du marchand de paniers qui n'est autre qu'un ignoble accapareui, nous avons dit comment il se présentait aux portes présentant des paniers eu vente et demandant en échange du riz L'autre semaine, nous signalions le marchand de bouteilles vides,d Ettei beek qui sonnait aux portes vous demandant des bouteilles vides puis. . du riz. Aujourd'hui, c'est le marchand de panieis. Nous avons attiré l'attention de la police sur tous les colporteurs eu général ; marchands de loques, marchands de bouteilles, vieux papiers, pa niers, etc., etc. Certains habitants, même des secourus, ont donné du riz à ces gr. dins. Nous attirons l'attention de nos agents pour qu'ils montrent un peu de flair dans ces circonstances. Le trafic du riz se fait journellement. A Châtelet, le Comité local d'alimentation offre 200 francs de récompense a celui qui fera pincer un coupable. Voilà qui est bien et qui montie le grand désir qui amène le comité de faite pincer les cou pables. Peut on ne pas s'indigner de tels faits et que penser de tels belges *? Si vous en surprenez un, n'hésitez pas, faites le prendre par un agent, vous au rez toutes les braves gens avec vous et si vous connaissez quelqu'un qui revend du riz dénoncez-le immédiatement à nos bureaux nous ferons le res'e. Le propriétaire vautour. Nous connaissons certain propriétaire de la rue de la Tourelle, dont le cœur n'est pas à sa "place, ou s'il en a un est plus dur que la pierre. Ce personnage n'a pas honte de faire expulser ses locataires principaux, hébergant des femmes et des enfants de nos braves soldats. Dernièrement, il tenait ce beau langage : Foutez-les à la porte s'ils ne vous payent pas et ces paroles s'adressaient à des femmes de militaires dont l'une est malade ainsi que son petit enfant. C'est ignoble, Monsieur, d'agir de -la sorte, pendant que des malheureux exposent leur vie pour vous, propriétaire, inhumain. Nous conseillons à tous ces malheureux de résistei à cet individu, aucun tribunal ne donnera raison à ce vautour. • Les faussés déclarations ! Les -fraudes continuent. Il faut procédera uxi nouveau recensement des bêtes !" Un contrôle à domicile doit être exercé chaque semaine. En ce moment encore et malgré les poursuites intentées contre les faussaires qui ont déclaré posséder des cochons, des poules, lapins, chevaux, etc., alors qu'ils n'en possédaient pas, et contieceux qui ont déclarées double de bêtes qu'ils possédaient réellement, et contre ceux qui ont négligé de déclarer la vente ou là disparition pour toute autre cause d'urie o'u de plusieurs bêtes, malgré toutes les enquêtes, il y a encore dans les communes beaucoup de ^ens qui vont chercher du son ou d'autres marchandises pour des bêtes qu'ils n'ont pas Une enqui'lc àdomiciles'impose-immédiatement et il faut dresser procès--verbiji sans pitié à tous ceux qui seront pt is en défaut. Il faut qu'on se montre sévère à l'excès avec les fraudeurs. A BOITSFORT Nouvelle arrestation. Nous avons dit que X... l'accapareur de Boitsfort avait été mis en liberté provisoire ; cette mesure a cié prise également à l'égard d'auties prévenus qui avaient été atrêtés mais cela ne veut pas dir<-, comme certaines personnes le pensent qufe les dits prévenus sont r'connus innocents. Loin de là et l'instruction continue à leur snjet'et chaque jour amène du nouveau,Cette semaine, on atrêtait encore à Boitsfort, le nommé W... pour complicité dans la même affaire. Comme on le vt*rt les magistrats instructeurs ont là un« grosse affaire à démêler. L's nombreux accusés cherchent à embrouil er les choses, dans le but de faire croire à leur innocence. Nous le répétons, la justice d ùt frapper à la tête et frapper fort si elle-veu{ éviter le retour de faits ausst scandaleux et aussi audacieux. Les rece'euis surtout devraient être sévèrement condamnes à !a prison et à de formidables amendes. A BRUXELLES Bravo î Un accapareur puni, Ses caves inondées. 10,000 kilogs de marchandises perdues. Un gros négociant qui avait, en vue des hausses continuelles, ejpm.ïgj'smàiV dans ses caves situées sur les bjids de là" Senne, des quantités con'-itl râbles de marchandises de tous genres, went de:i<? singulièrement puni. Les inondations ,d« la Senne ont atteint les caves en question et 10.000 kiloers de marchandises, <k>u# beaucoup de sucre ont été avariées, an-néanties même. On s'imagine aisément ce qu'est devenu le sucre, la chicorée, enfin tous les articles en sacs. Seules, quelques conserves en boil ès. ont pu être sauvées du désastre. C'est gjjal, voilà pour l'accapareur dont il s'agit tjnç

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