L'écho: journal régional hebdomadaire

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07 januari 1917
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s.n. 1917, 07 Januari. L'écho: journal régional hebdomadaire. Geraadpleegd op 18 november 2019, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/t727942q5p/
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Septième année. No i Le numéro : DIX CENTIMES Dimanche 7 janvier 19il. L'ECHO — III Il: M8WWHWr JE&^SJè63m '■ Journal r égional hebdomadaire AUDERGHEM = BOITSFORT = ETTE RSEEK = IXELLE S = WATERMAEL = WO LU WE ADMINISTRATION - RÉDACTION - PUBLICITÉ - 249b, CHAUSSÉE DE WAVRE - IXELLES l' £Cw0 est vf-nou tous les dimanches -Abonnements A PARTIR DE 7 HEURES 3 MOIS l £o 6 MOIS Fu. S'OO Chaque semainede4àS pages 1 an fb 350 : DIRECTION : GGHISLAIN 1 INSERTIONS EN ÉCHOS ET INFORMATIONS. LA LIGNE FR, 1,50 I 3"?* PAGE ORDINAIRE LA LIGNE .... F« «,4* MOBSS SPORTS, SPECT'T.ETC, l«t FR, 1,00 I PETITES ANNONCES (1 à 3 LI«N E.-6) . . 'FR t'it NECROLOGIES, «t FR , 1, 00 I LAGRANOE LIGNE FR 0.30 VENTES, AVIS DE SOCIBTÉS ië FR, 0. 50 | LA PETITE LIGNE F». 0,2 0 Ors tr al te À forfait LES SCANDALES ! - LES ABUS ! Les arrestations d'accapareurs à Etterbeek, à Auderghem, à Boitsfort, à Woluwe. — Le détenu I... se pend dans sa cellule ! — Nous mangeons du bcis ! — Le son additionné de sciure de bois. — Les bêtes en crèvent. — Le parquet en mouvement. — L'inertie des administrations locales fortement critiquée. — Les cartes de ménage brûlées ! — Des faussaires déclarent des cochons, des chevaux et n'en n'ont jamais eu ! — Les comités locaux d'alimentation seront-ils dissous ? — Le Comité National intervient. — Sera-ce avec énergie ? — Des Belges qui exploitent leurs frères ! A ETTERBEEK La chicorée ! Depuis deux ans déjà un n<>mmé Van B .. un rirhé propi iétaire de la rue de la Grande Haie, accaparait la chicore'e qu'il cachait dans une de ses maisons rue Louis Hap. Ces derniers temps, ces chicorées qui ont été achetées a quelques centimes le lulog. furent mises en vente à 3.5o fiancs le k-ilog. La première vente faite, on songea à la livraison et un petit véhicule fut chargé. Les allees et venues des complices éveillèrent l'attention des voisins et l'accapareur lut dénoncé. La police arriva et mis la main sur le stock de chicorée. Le principal coupable, le millionnaire en question se sauva et depuis lors il est resté introuvable. Nous avons voulu avoir le cœur net de la prétendue fuite du dit personnage, car on prétendait l'avoir vu à Etterbeek il y a deux ou trois jours et nous nous sommes rendus à son domicile, 49, rue de la Grande Haie. C'est sa dame qui nous reçoit, fort aimablement d'ailleurs et qui nous assure être absolument sans nouvelles de son mari depuis le 12 décembre. Mais alors, Madame, lui disons-nous, vous avez averti la-police de cette disparition inquiétante ! Vous vous etes mise a ca recner uc votre mari, dès le lendemain matin ? La réponse de Mme Van B... à ce sujet est assez singulière, et il nous parait que la police n'a pas été avertie ! Comment; voilà une femme, dont le mari disparaît subitement et cette femme ne remue pas ciel et terre pour savon où il est, s'il ne lui 'îst pas arrivé malheur ! C'est mystérieux. Mme Van B... nous assure ignore! le premier mot des accusations portées contre son mari On ne passe pas par les temps qui coûtent les frontières si facilement; M. Van B... n'est pas bien loin et la police qui le recherche le renouvela bientôt. Mais, Madame, nous permettons nous, si votre mari est innocent, pourquoi se sauve-t il ? Je n'y comprends rien nous répond Mme Van B... Mme Van B... nous promet des renseignements plus précis dans quelques jours ; sur ce nous prenons congé de Mme Van B... Au fond, une affaire banale ; un richard, qui pour devenir plus riche, ne craint pas de sacrifier son honneur en devenant accapareur. Il veut réaliser un bénéfice de quelques centaines de francs sur le dos des miséreux ; c'est ignoble et nous espérons prompte sanction. Le son Comme nous l'avons dit, I... delà chaussée de Tervueren, arrêté pour le trafic du son s'est pendu dans sa cellule. Van D. .P...de la chaussée St-Pierre arrêté également a été relâché provisoirement ; mais l'instruction au sujet des accapareurs et trafiquants du son continue. Les nommés N..., F. ., S..., sont compromis et ne tarderont pas à rendre leurs comptes à la justice. Les perquisitions continuent et nous ne serions pas étonnés si d'autres arrestations, de gros personnages, se produisaient. A Etterbeek aussi les trafiquants du son ont de nombreux complices qui cédaient leurs cartes, faisaient de fausses déclarations. 'Tous seront poursuivis avec rigueur. L'un des inculpés sera en outre pour-■ suivi pour falsifications. C'est celui-là qui faisait manger aux pauvres bêtes, et même aux gens, de la sciure de bois. Celui-là est un empoisonneur, il faut le condamner au maximum. Il mérite la peine de mort I Miserable individu, gtand monsieur ..richement établi, inspirant confiance à tous, et vous voulez vous enrichir en empoisonnant les gens ! Ce n'était pas assez " de trafiquer du son, il fallait encore falsifier celui-ci ! Votre affaire est bonne, les juges s'en sont chargés et bientôt vous payerez vos ignobles tiipotages. Son et sciure de bois Ce n'est pas la première fois que le bruit court que certains çredins de bou langers font manger de la sciure de bois à leurs clients. Des chevaux, depuis longtemps étaient malades, crevaient même : c'était le poison, le bois qu'on leur faisait manger. Delà à faite manger du bois aux gens il n'y avait plus loin Les trafiquants du son mélangaient 3o kilogs de sciure de bois à 70 kilogs de son ! Certains boulangers tamisaient jour et nuit leur farine blanche pour la revendre et la remplaçaient par "le son et la sciure de bois ! ! Nos estomacs sont détraqués, nous sommes malades sans savoir définir le mal dont nous souffrons ! Nous sommes empoisonnés par petite dose ! ! Et la justice ménage tous ces gredins, tous ces .empoisonneurs ! ! La loi prévoit la peine de mort pour lqs empoisonneurs, pouiquoi pas débarrasser la société de ces êtres dangereux et les jeter en prison ? Chez l'un de ces dangereux personnages on a découvert alitant de sacs de sciure de bois que de sacs de son ! ! ! Et dire que ces êtres malfaisants, plus dangereux que l'assassin qui vous guette au coin d'un bois sont .des Belges comme toutes leurs malheureuses victimes ! ! ! Le parquet, cette fois, va-t il agir avec rigueur ? Nous l'espérons, il le faut pour rassurer les «Ta»3 triDunàux aussi doivent se montrer plus sévères et plus parcimonieux des condamnations conditionnelles. Pour les accapareurs, pour les empoisonneurs du peup'e, pour ces belgss traîtres à leur patrie, pas de pitié, pas de pardon : la prison avec toutes ses rigueurs ! A AUDERGHEM Nouvelle arrestation Les dénonciations continuent à affl'ier, au "parquet qui donna l'ordre d'arrêter le boulanger F... d'Auderghem. Celui ci fut ceuikli samedi par la police locale et c'est le sourire aux lèvres, cynique qu'il accompagna les policiers chargés de l'arrêter. C'est ce même accapareur qui se vantait avoir gagné (excusez-le mot) 100,000 francs en 10 mois ! C'est ce même boulanger auquel la fabrication du pain a été interdite depuis longtemps déjà pour des faits soumis encore à l'instruction. Le son acheté, fraudé plutôt, à 23 centimes était revendu 60. 80, parfois plus Mais au son ne se bornait pas les trafics de cet accapareur; tout lui était bon : toutes les marchandises dont les populations manquent en ce moment, servaient de spéculations à ce personnage. Pendant les déchargements de marchandises suspectes, des complices montaient la garde et signalaient l'arrivée de la police. La justice aurait déjà, nous assure-t-on découvert un second magasin où l'accapareur F... entassait des marchandises.S'il n'y avait pas eu à Auderghem un receleur du son fraudé, il ne pourrait pas y avoir de voleurs ! Pourquoi n'ar-rête-t-on pas tous les receleurs ? ?? La justice a ordonné l'arrestation des receleurs F... et R... Pourquoi la justice ne met-elle pas en état d'arrestation immédiatement l'autre accapareur et receleur que tout le monde montre du doigt ? Les inculpés ont déclaré (cela n'était du reste un secret pour personne) qu'ils livraient le son fraudé aux sieurs R... et T .. Il résulte de la déclaration des coupables de Woluwe que le sieur V .. après avoir centralisé chez lui les petites quantités que lui apportaient ses complices, fournissait àT... d'Auderghem le stock entier. Pourquoi la justice dans ces conditions, en présence de pareilles preuves de complicité ne fait-elle pas arrêterJe sieur T... Lors de la perquisition opérée chez lui, les magistrats n'ont, dit T..., rien trouvé. La déclaration des complices de ces grands accapareurs, des individus qui déclaiaient deux cochons, un cheval, i i5 lapins, alors qu'ils n'en possèdent pas, i enfin, les déclarations de IL.., de D..., t de V..., de R..., de F..., etc., devraient ! convaincre le parquet. Il faut frapper à la tête si l'on veut ! éviter que les scandales continuent Les petits sont pris; cela ne suffit pas, il faut pincer les gtos. Les coupables Seraient plus de 50. — Ils savaient à quoi ils s'exposaient ! Il est écrit sur les cartes de son. Le soussigné déclare savoir : i° que les mar- » chandises achetées par lui dans les magasins de la commission « F. R. in B. r. et du Comité National de Secours et d'Alimentation ne peuvent être, conformément aux conditions suivant lesquelles ces marchandises sont importées, et d'après les stipulations et accords existants à ce sujet, revendues et certifie que ce qu'il achètera servira uniquement à sa consommation personnelle ou à celle de son piopre ménage. Il déclare en outre que les mai chandises- ainsi ach té.es ne seront ni revendues, ni cédées à des tiers. 1! a connaissance que c'est uniquement à ces conditions que ceo niai chandises lui sont fournies. T \ £-• i. -1— * • j. - cernent les magasins communaux. 20 que quiconque se livre à la revente ou effectue des achats pour compte de tiers dans les magasins de la commission «F. R. in B.» et du Comité National de Secours et d'Alimentation s'expose à des poursuites judiciaires du chef d'escroquerie. Il en est de même de ceux qui donnent des renseignements inexacts au sujet du nombre des bêtes qu'ils possèdent de ceux qui prêtent ou cèdent leuis cartes en vue de faciliter ia revente et de ceux qui, de qùelqu'au re façon, se livrent a des opérations frauduleuses. Toutes modifications au présent relevé devra être adressée immédiatement au comité. Quiconque négligerait cette formalité ou ferait une déclaration inexacte sera privé de toutes fournitures sans ég-^rd aux poursuites judiciaires. Tous les individus et ils sont à peu-près 35 qui ont fait de fausses déclarations, cédé leurs cartes, prêté leurs cartes. doivent donc être poursuivis pour escroqueries et détournements. Les employés qui sont cause de ces faits par leur incapacité doivent être impitoyablement révoqués. Ce n'est pas croyable ! C'est par centaines de wagons que le son a été fraudé à Auderghem, Etterbeek, Woluwe, Boitsfort ! Des wagons (10 000 À.) n'ont pas été déchargés pour les magasins communaux mais bien par les accapareurs eux-mêmes. Il n'y a pas de mots pour flétrir pareille ignominie. L'incurie des administrations et du personnel des magasins communaux est scandaleuse. La dissolution de certains comités s'impose immédiatement. La révocation des employés qui n'ont pu voir clair doit se faire sans tarder. Les fausses déclarations! Certains individus bien connus, ont déclaré posséder, l'un un cheval, ou des chevaux; l'autre un ou plusieurs cochons alors qu'ils n'en possédaient pas. Ils ont pu ainsi se procurer du son au Comité pendant des mois et des mois et-revendre ce son aux boulangers inculpés. Ceux-ci additionnaient de la sciure de bois, et remplaçaient par ce poison la bonne et belle farine blanche d'Amérique qu'ils revendaient à 4 ou 5 fr. le kilog. Le son fraudé par les fausses déclarations se chiffre par des milliers de kilogs. Il y a plusieurs mois que nous avons crié casse cou au président du Comité, lui disant qu'il y avait des centaines de kilogs de. son fraudé chaque jour .Potins de cabarets, fut-il répondu ! Mais où la chose se corse, c'est quand les cartes obtenues par ces fausses déclarations sont remises aux bénéficiaires qui se voyant découverts les brûle ? toute» ces cartes n'é- ! faient pas complètement fausses. L'une 1 portait 3 cochons, alors qu'il y en avait un, l'autre 4 alors qu'il y en avait réellement deux Mais le grand coupable a brûlé toutes les cartes pour atténuer un peu sa responsabilité. Or, comment avoir maintenant du son pour les bëtes qiu possèdent en réalité les déclarants dont les cartes sont biùlées ? en demandant une autre carte; oui mais ainsi, leur complicité dans le vol de son apparaît clairement, et la mise en prévention de tous s'impose. Et ils sont nombreux ceux qui se sont prêtés à ces ignobles trafics; il paraît que la liste des coupables s'allonge, s'allonge, que bientôt la cinquantaine sera dépassée. Quant au préposé à la distribution du son au Comité local, c'est un incapable, qu'il faut révoquer immédiatement Il ne faut pas que de pareilles nullités restent une minute de plus en fonctions, sinon il seia permis de tout supposer. Rutabagas obligatoires Si vous voulez avoir des pommes de terre disait l'avis placardé la semaine dernière, il faut acheter des Rutabagas. 'lôrce'T-efië" ainsi les habitants à payer 18 centimes la portion de ê Rutabagas qu'on peut se procurer à 12 centimes dans le commerce "? Ces Rutabagas sont très avancés et il faudra en jeter la moitié. La population si éprouvée n'a pas de l'argent à dépenser ainsi pour le> bon plaisir du Comité local d'alimentation qui a encore fait une gaffe en achetant trop de Rutabagas et surtout en les payant trop cher. Payez, payez, pauvres habitants, vous êtes là pour cela. Nous avons monté bonne garde aux diveis bureaux de vente forcés des Rutabagas et nous n'avons vu aucun de nos édiles, ni les membres de nos Comités de, secours et d'alimentation, pourquoi? Parce qu'ils ont des pommes de terre en cave? Oui, comme ils ont tous du charbon au prix de la fosse ! ! Et cela pendant que nous manquons de tout. C'est d'un cynisme révoltant. A WOLUWE SAINT-PIERRE Les trafiquants du son! — Ils dénoncent leurs complices ! — Pourquoi la police n'ar-rête-t-elle pas toute la bande ? ? La justice fait bonne besogne en ce moment. Woluwe aussi reçoit la visite des magistrats qui découvrent du son fraudé chez le sieur V.. Questionné au sujet des fraudeurs qui lui livraient le son, il répondit en citant les noms de nombreux citoyens de Woluwe. Ceux là aussi rendront compte à la justice de leurs actes. L'accapareur V... de Woluwe-St-Pierre fut obligé de déclarer ensuite à qui il revendait le son qu'il achetait à ceux qui l'escroquaient au Comité d'alimentation. « je revends le tout à T... d'Auderghem »; répondit V... Voilà donc le receleur connu, les acca* pareurs connus, les fraudeurs connus et ils restent en liberté! ! L'opinion publique à Auderghem demande l'arrestation des grands coupables.Les scandales du riz, des haricots, des pommes de terre, n'ont pas été punis; les gros coupables de ces tristes affaires sont même toujouts en fonctions. La population d'Auderghem n'est pas en sécurité avec les bandits qui tiennent le haut du pavé à Auderghem. Le boulanger D..., qui vient d'être mis en liberté provisoire, disait lundi dernier, s'adressant au fils de l'accapareur-receleur en question : Vous aurez votre tour. Souhaitons qu'il ait dit vrai et que bientôt la commune soit soulagée, A BOITSFORT Une dénonciation ! Le Commissaire fait son devoir ! Mi e en liberté provisoire. Les perquisitions faites au domicile de R... ont amené la découverte de sou fiaudé. M. le commissaire de police de Boitsfoit avait établi une souricière au domicile même du sieur R... où il savait que des complices devaient apporter du son. En effet, une charette attelée d'un cheval et chargée de 3oo kilogs de son venant d'Auderghem, ne taida pas à s'arrêter devant la porte. EfM. le commissaire mit la main au collet du receleur R... Les explications du conducteur du véhicule lui ayant parues sincères il le laissa en liberté, mais l'accapareur rece-, leur fut incarcère à St-Gilles. C'est chez"* lui que les petits fraudeurs de son concentraient le produit de leurs malhonnêtetés. Et lui, le grand coupable écoulait en bourse les inillieis de kilogs ainsi amassés.Il vient après une détention de 17 jouis, d'être rrjU en litwt» «v». Ils sont quatre receleurs impliqués dans cette affaire. I. . d'Etterbeek qui s'est pendu dans sa cellule (un bon débarras). F... d'Auderghem, arrêté sam -< 1 i dernier R... de Boitsfort, dont nous parfois plus . haut, et enfin, T.. formellement accusé par tous les inculpés et dont l'arrestation est imminente. Tous quatre sont les plus grands coupables. Pourquoi ne les maintient-on pas en prison ? [ls ne perdent rien pour attendre, disait hier un magistrat. P. ÎS — C'est sur la dénonciation d'une femme que le nid de Boitsfort aurait été découvert. * * * Les nouveaux commis-voyageurs Nous voulons parler des employés des Comités d'Alimentation, qui comme de vrais voyageurs de commerce, sont munis qui de valises ou filets, qui de paquets ou caissettes. Par ces temps d'accapaiement et de vols à outrance, c'est sans doute la tenue imposée parlesdingeants des comités, qui chargent ainsi le personnel du transport et de la mise eu heu sûr la nu t des marchandises qui seraient à la veille d'ttre dérobées pendant leur absence des dits magasins. S'il en est ainsi, nous félicitons nos dévoués membres des Comités d'Alimentation, mais comme, de ce qui se passe encore à l'heure actuelle dans plusieuis communes; il y a lieu de supposer le con-tiaire, nous demandons, au nom delà population, que le Comité Nauonal fass-e vérifier tous ces paquets et valises, il y découvrira certes des choses intéressantes.Nous connaissons tel membre d'un comité qui a chez lui de quoi se nourrir pendant des mois en lard, sardines, pâtes, etc., d'autres qui ont pu faire Go et 70 pots de confitures, d'autres qui emmagaA_ skient des pommes de teire, etc., etc. . Pourtant l'équité et la justice exigent que tout le monde soit mis sur le même pied et cela n'est pas, de par la faute et le laisser aller des dirigeants des comités locau*. Il est écœurant de voir tout ce personnel, qui pourtant est payé par tou c li population, agir de cette façon scandaleuse et que ni les administrations communales ni le Comité National, ne prennent des mesures pour arrêter ce banditisme. La politique, la néfaste politiqui, joue ici» comme dans tout son îôle, car la composition de telle administration communale, sera la couleur politique des agents des magasins communaux, dès lors, que peut-on contre ses partisans ? Nous conseillons vivement à nos lecteurs qui ont ou auront besoin d'un représentant de commerce, de s'adresser aux Comités d'Alimentation, ils y trouveront les vrais chevaliers de la marmotte»

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