L'écho: journal régional hebdomadaire

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11 februari 1917
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s.n. 1917, 11 Februari. L'écho: journal régional hebdomadaire. Geraadpleegd op 14 november 2019, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/fx73t9fz09/
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Septième araée. K« « Le numéro : DIX CENTIMES massai* ii Mvrkr i9i7* L'ECHO Journal r égional hebdomadaire ^UDERGHEM= B OlTS FORT ~ ETTE RBEEK « iXELL,E,B = WATERMAEL «WOLUWE ADMINISTRATION - REDACTION — PUBLICITÉ - 249b, CHAUSSÉE DE WAV RE — IX EL LES L' cCHQ EST VENDU TOUS LES OîiMANSHES • ABONNEMENTS À PARTIR DE 7 HEURES 3 MOi» % i.SO 6 M o j S S.oo Chaque semaine d»4àâ pages ' ali ' 3,50 : DIRECTION : GGHI5LALN iMSBRTIONS EU ÉCHOS ET mfWWWTOm.ijL USME F». 1,50 ! 3™ »ACS CRBINAWE ,1A U«N6 . . P» 0.4» modes SPORTS. spKT'rvnrc, Mi ... . , w, 1.00 S petites ANNcmce* (li« usmm) . . f». o,*o NÉCROU3SIS», «i ra, 1,00 | LACRAfioa U«N£ F». ©.*3 reinesavi»eg»oci£nto id fi», o. 60 5 la petits »*• ON TR A'iTE À FORFAIT LES TRIPOTS DES ALENTOURS DE LA BOURSE CONDAMNATIONS D'ACCAPAREURS s Pâtissiers fraadiiirs. — Charkin accapara — Bouîangsrs voleurs de farine. — La viande d§ pore à 20 francs k kiiog ! — La vianë# via*, vendu# malgré l'arrêté ë'interdictios. — Lis tribunaux si montrent trip cléminls. — On récltmi plus di sévérité» Les alentours de la Bour*e. Les tripots ! Un cri d'alarme ! Tout autour de la Bourse, dans des centaine* de petits cafés se réunissent chaque jour des milliers da courtiers maron*, la plupart qui n'ont connu aucun métier honnête ayant la guerre. Ils n'avaient du commerce aucume notion mais ils étaient bons à toutes les compromissisns «t à toutes les malpropres besognes pour gagner un sou. Ce sont ces rastas, qui servent d'intermédiaires aux accapareurs. On les voit étaler sur les tables ce qu'ils appellent leurx échantillons. I * cbuchottent com-mr des conspirateurs, ce sont des indivi dus dangereux qui n'oîunt vous regarder en face Ils sont, répétons le des milliers qui spéculent ainsi pour le compta des grès acïifcpa.-eurs, des rereleurs eu un mot de eaux qui ont l'argent. Eux, ces rastas, n'ont pas un sou qui vaille ! Au contraire des dettes. Ils tapent tous ceux qui tombent dans leurs mains et on sait comment : ils tous vendent dw sucre, de ; l'amidon, du ris, du chocolat, etc., etc. dont ils tous montrent des échantillons superbes. Le marché fait, ils vous font ; verser un acompte et vous attendez votre marchandise qui n'arrive jamais ? Vous êt'S refait, vous vous informez de votre homme, il n'est connu nulle part et s'il est connu il ne possède rien et niche là bas bien haut dans une maasi" • de. Les tribunaux en ont condamnés déjà des douzaines... mais à quoi bon cette répresstioa, ils soat des milliers, avons nous dit et la majorité, quoique recherchée par la police fcchappe à la justice. Il faut couper le mal dans la racine, i' faut faire irruption dans tous les tripots des environs de la Bourse ; il faut questionner tous ceux qui s'y trouveront, les visiter et leur demander leurs moyens d'existence ! sur 100 ainsi arrêtés, 90 iront à Hoogtraesen pour vagabondage, car ce sont des vagabonds ni plus, ni moins. Défense doit être faite à tous ces gaillards qui rivent au détriment des malheureux, d'exercer un commerce qu'ils n'excerçaient pas avant la guerre ! Et quand vous, police vigilante qui allez faire bientôt vos raffies dans tous les tripots dont nous parlons, vous saisirez des échantillon» de café, sucre, riz et de toutes espèces de marchandises sur les individus en question, vous leur demanderez où se trouvent la marchandise; et vous serez sur la bonne piste pour découvrir des stocks considérables de marchandises accaparées et cachées dans un tat de cachettes situées elles aussi dans les environs de la Bourse. Le trafic auquel se livrent toute cette bande de canailles doit attirer immédiatement l'attention de la brigade de police, de toute la police que le parquet va mettre dès demain aux trousses des chacals et des requins dont nous sommes mangés ! ! La police judiciaire d« Bruxelles comprend des hommes de première valeur dont l'éloge n'est plus à faire. La brigade judiciaire a à sa tête les officiers Erte , Augerhaussen et autres qui se sont distingués en de multiples circonstances. Il s'agit pour eus. de montrer qu'ils disposent de la poigne nécessaire pour débarrasser Bruxelles des voleurs de toutes catégories qui travaillent sans être inquiétés. Quel est le policier qui va premier, à la tête de sa brigade d'agents mettre la main au collet de ces intermédiaires des accapareurs ? Aurons nous le bonheur d'annorcer d'manche à nos lecteurs, que le grand nettoyage par le : vide, a commencé ? Oui nous en sommes convaincus. Tout y p«f*ô ! Tout le monde a fait depuis deux ans l'élevage des porcs et à l'heure actue le il y en a des millions dans le pays. Depuis quelques semaines les accapareurs font des razzias de porcs dans tout le pays. Pour les mettre en vente immédiate ment a'lez vous croire, non pas pour les entasser dans des cachettes où cette viande va attendre les hausses qui se font déjà sentir. Dans peu de temps, si l'auto-, •nté né Teo. ocSapt. la ."Viande- de-p -rc sera à 20 francs bien que cependant les paysans ou éleveurs n'er; demandent que 6, 7 et 8 francs le kilog ! On nous signale au moment de mettre sous presse une maison où des accapareurs de viande de porcs ont caché de la cave au grenier des centaines de bêtes. I Cette situation est signalée à la justice. On nous signale également que beaucoup de charcutiers achè'ent des veaux qu'ils transforment en saucissons, pâtés, etc., et cela malgré l'interdiction ce l'autorité supérieure. De ce côté, il y a lieu de supposer que le:, fraudeurs sont nombreux et il faut espérer qu'une répression sévère ne va plus tarder. Accapareurs d'un nouveau genre ! Nous voulons parler de certains propriétaires de grands hôtels à l'avenue Louise, à l'avenue de Tervueren, au Quartier Léopold, enfin dp tous les grands richards dont les caves sont pleines de charbon (10,000, 20.000 et 3o.ooo kilogs) les greniers garnis de denrées alimentaires en abondance. Telle maison que nous pourrions cirer n'a t-elle pas 20 balles de café ! telle autre et on pourrait dire toutes: le riz,les haricots,les conserves par wagons ! Enfin t«us ont fait depuis deux ans des raffles de toutes les marchandises qu'on leur vendait à eux de préférence parce qu'ils mettaient le prix. Ils ont vidé les magasins de détail et de gros. Ce n'est pas cette année seulement qu'ils ont eu peur de la famine ; déjà en 1914 et igi5 ils faisaient des provisions de tout. Cette année, ils firent des provisions non pas par peur de la famine puisque nous avons dit qu'ils avaient des stocks, mais par peur des hausses continuelles. Ce qui fait que nous osons dire être dans le vrai en accusant tous les gros richards d'avoir chez eux des marchandises pour plusieurs années. Certes, ils n'en font pas la spéculation, ils ne revendent pas arec bénéfice, loin de là notre pensée, mais à nos yeux ils ont accaparé quand même ! Il est malheureux de songer que dans tous les grands hôtels on chauffe les nombreuses places alors que les malheureux ne peuvent chauffer leur mansarde ! Il est malheureux de songer qu'alors que les malheureux sont rationnés de tout il y a des stocks de marchandises alimentaires et autres pour plusieurs années chez les richards. Et ce sont des. Belges qui agissent ainsi ! Des Belges 'qui(fa piquent d'être des vrais patriotes. De ce coté, il y avait à réglementer aussi, mais n'espérons pas, n'espérons rien de ce côté. Tout pour les uns, ri?i pour les autres! Et c'est la guerre ! et on nous a appris depuis toujours que tous les hommes sont frères ! Oh ! Humanité ! Les accapareur» de charbon! Il y a des stocks considérables cachés à Bruxelles! Il n'y a pas <2« ch*> 'bon. osent nons j déclarer les marchand de c.rarbon. Ce: | tes. certains sont h®<r • e.s et disent ainsi I la vérité, du moins «r- c .7/ "esconcerne. | Mais de là *■ croire qui n'y a pas de ! charbon du tout, ii 3 a loin* Nous avons ! reçu des dé non at.'onr nombreuses et ii i en résulté que dans te e rue tels magÉ si.:-», du chs -brinr-çi . sont ja'vis de 100.000 ki)oge'd«! cW-fcor nue l'on vend ; s 100 francs les ïoop k-i'egs. s Dans les caves du harboenter Z... il y a 80.000 kilogs ■' ni attendent la hausse < Quand en -ict 1* pris y » -,!u beurre ! | (i5frzn-s îe kilo*. Q " ? 1 on m.st le prix d y a de* pom v;es de terre (75 centimes le kilo) > t si vous rne'tez îe prix il y a du charbon (loot.t 120 francs les 1000kilogs). Qstel scattd s le ! que' le hont ! Il y avait les S accapai ors du ris. d-s haricots, du son; | il y ». maintenant les accapareurs du | charbon! Oh! les lâches; que ceux'qui ï spéculent a usi sur l'air <.i s feu qui doit réchauffer les mémo es raidie des pauvres diab'es! Oh, les brutes, que ceux qui ont en-entassé des centaines de tonnes et qui osent répondre aux malheureux qui parcourent les rues à la recherche de 25 kil. de combustible : il n'y a pas de charbon! Pour les accapareurs du riz, du son, enfin pour tous c<îux qui ont spéculé depuis deux ans et demi sur les den- 1 rées nous avons réciammé des peines de prison des plus sévères! Mais.quel châtiment ex ger pour les ignobles accapareurs du charbon ? Dans les mansardes où il manque déjà le pain, il va -ionc manquer le feu! Eh bien, est ce trop que de demander au Parquet qu'il donne immédiatement ordre à toutes les polices, à tous les Bourgmestres de faire visiter de fond en comble, les maisons des négociants en ; charbon ! Les honnêtes commerçants ne ' pourront s'en plaindre. Seuls les fripouilles qui ont emmagasiné des stocks, et ils sont nombreux, jetteront les grands cris ! Mais' pour ceux-là nous osons demander : la peine, de mort. Si l'on ne prend des mesures immédiates, si l'on ne vide immédiatement tous les magasins de charbon, si l'on ne met de suite une solide paire de menottes aux charbonniers accapareurs, il faut craindre des émeutes ! Attendra t-on que la foule fasse le siège des magasins de-charbon? Mais pour faire des perquigi-tions de ce genre, il faut des policiers ré olus, et qui ne se laisseront attendrir pa- aucune considération ! En un mot, il faut des policiers d'élite. Et il faut faire rit?-, le moment est grave ! Confisquez tout le stock de charbon accaparé, emprisonna les coupables et par dessus le marché infligez- eur une amende pouvant aller jusque 2S ou S0.000 ; francs! Ruinez-ks, sans vous gérn*r, ces brigands; mais faites des exemples saris tarder. Etsinsi le calme renaîtra bientôt. Tous les charbonniers ne sont pas accapareurs ! On dit donc que non loin Vie la tue det, Coteaux, il y a 3i wagons de charbon caché! Non loin de îa place St-Josse, 70.000 kilogs cachés dans une maison n'ayant aucunement l'apparence d'un i magasin de charbon I On affirme que | d'autres accapareurs du charbon vendent ; a 120 et même 200 francs les 1.000 kii. ! , Bref, les chacals veulent faire fortune en • faisant mourir de froid les malheureux. I Et la justice n'intervient pas? Qu'attend i elle? Que la fouie se rue sur les mags | sins f Arrêtent et pillent les chargements ; qui circulent sur nos routes ? Et le prix, ; va-t-on le fixer uniforme pour tous ? 70 centimes les fô Kilogs nous pi<-.<it «u prix suffisamment rémunérateur. Un charbonnier vend 1e seau de 10 ' kilogs 90 centimes, un autre a changé [ déjà trois fois son prix; c'est ignoble, i et cela sous les veux de la police qui laisse faire; pourquoi? tout le monde se le demande. Mais, rass-urons-nous. îl y a des chat | bonniers humains, patriotes peut-on dire; I ce sont ceux qui débitent leurs stocks à ; 70 centimes les 10 kilogs. On nous signale dans ce cas, les maisons Forest, ch. l'avenue Nouve'le, à Etterbeek, Meeit. avenue d'A uderghem, Detry, rue de l'Escadron, Becquevort. boulevard du : Triomphe, à Auderghem, et bien d'autres dont la liste serait trop longue à publier. C'est réconfortsnt et nous sommes heureux de pouvoir ici publiquement leur adresser à tous nos vives félicitations.' Pour les autres, les accapareurs du charbon, nous demandons l'intervention énergique des autorités. Et tout de suit* , le temps presse. Pincé sur 1© tram. î -Jeudi dernitr un incident comique est arrivé sur le tram 59, (Cinquantenaire-Midi). La plate forme arrière était corn- ; me toujours comble, archi comble. Un 1 voyageur en se déplaçant ne vit pas un ' sac qu'Un particulier avait déposé près de ■ lui et le heurta du pied, le sac creva et à la grande surprise de tous les voyageurs i il en sortit du riz le plus pur. Exclamations, cris, injures à l'adresse I du propriétaire du sac qui, de ses deux i mains, cherche à empêcher l'écoulement s du riz. Il fait des efforts pour cacher un ' autre colis qui se trouve à côte' du »c. ! Mais le public menaça l'accapareur, car ; c'en était un et un gaillard énergique, j fait sauter le couvercle de la boîte. Elle ! contient de la farine blanche comme ] l'iermine. Un agent fut appelé et l'acca- \ pareur et ses colis prirent le chemin du j cemmissariat où l'identité du chacal fut i établie. C'est un sieur Frédéric V... de ! Cureghem Anderlecht. Ii n'a pas voulu dénoncer ses pourvoyeurs. On le soup- i çonne dV oir des complices parmi les ; employés d'un comité local de l'agglomé- i ration. Il y a aussi sans doute un boulanger dans l'affaire. L'enquête aboutira ! certes à la mise en prévention de plu - ! sieurs coupables. Les juges, espérons le sauront leur enlever le goût de recommencer en les mettant à l'ombre pour deux ou trois ans. ! Le* mois de prison pleuvent sur la tête des accapareurs ! Un cabareticr de la gare du Nord jer;n D... était soupçonné d'accaparer j du r z II fut surveillé et bientôt la briga-I 'Ie de police chargée de ce soin l'arrêtait. ' On trouva à son do«rcile 585 kilogs de t riz dont no voulut expliquer la prove-| aance. | s. femme née V. D. .. Euyenie fut | m;f,- en prévention du chef de complicité elle achetait du riz à diverses personnes. Un nommé Joseph D.. fut arrêté au : moment où ii apportait un sac de riz à ; !. accapareur. Tous trois ont comparu ! mercredi dernier devant le tribunal correctionnel. M. le substitut Orst requiert : contre les trois prévenus d«6 peines exemplaires. Par ces temps de grande misère, a dit M. le substitut Orst, il faut • infliger des punitions sévères aux *aa- • pareur £ ii à leurs complices. Uc triounsti 1 *ronoîitc<5 tes condamna- : t:°ns suivantes : Jean D... 1 an de prison et 26 francs d'amende. Sa femme 8 mois de prison et 26 francs d'amende. Joseph D .. j mois de prison et 26 francs d'amende. Le tribunal ordo**« Y arrestation immédiate ds Jean ©... et Joseph D... v Bravo ! Bravo ! La justice S Le miel que nous mangeons. D... Alexandre, gérant d'une fabrique de produite alimentaires s'est vu poursuivi pour falsification d'un sirop de miel. Un échsntiilon saisi fut analysé et l'an trouva 83 p. c. de sucre, 12 p. c. de fécale de pommes de terre, de miel point. i-.e tribunal inflige à ce falsificateur 5o francs d'amende ! Il recommencera ! Diable à ce prix, il peut se payer le luxe de tromper ses clients. Vous ai-ja Oit que ie tribunal avait accordé au pré-vcuu un sursis de 5 ans 1 C'est incroyable mais c est ainsi. La loi du pardon a un individu qui a mérité la fermeture de son établissement, est-ce que les lois seraient clémentes à ce point peur ces falsificateurs ? C'est à désespérer, vraiment.agttaMWirM»' Rions ! Entre accapareurs ! ... Ii paraît qu'on vient d'installer une centrale du son f .. Oui ? et où est-elle logée ? ... A St-Gillcs— Avenue Duepe'iaux. ! ! ! ... A'ors nous nous y vetrons b-'entôt ? Hélas, il set a bien difficile de faire autrement ! A BRUXELLES Mesure radical*. Une grande pâtisserie du Wouiavarëi Anspach vient d'être feratée p;«r croire de l'Autorité Supérieure. Ii paraît que l'on employait dans cette pâtisserie la bonne fîirine de l'alimentation, or, on sait qu'il est défendu aux pâtissiers d-travail 1er la farine. 11 sera curieux de connaître la provenance de cette farine Il a dû avoir des complices quelque part le pâtissier et il faut qu'il le dise. Contre ce fraudeur il fallait une mesure sévère, La fermetur de son ét»-

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