L'écho: journal régional hebdomadaire

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25 februari 1917
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s.n. 1917, 25 Februari. L'écho: journal régional hebdomadaire. Geraadpleegd op 21 november 2019, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/qf8jd4rg3n/
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Septième année. — N° 8 Le numéro DIX CENTIMES Dimanche 25 février 1917. L'ECHO JUUHNAI^ R EGIOI>ML HEBDOMADMINb S, U D F R G H E M = BOITSFORT = ETTE RBE£K = I XELLLE1 S = WATERMAEL = WO LU W E ADMINISTRATION - REDACTION — PUBLICITÉ — 249b, CHAUSSÉE DE WAVRE - IXELLES L' ECHO EST VENDU TOUS LcS DIMANCHES ! -ABONNEMENTS A PARTIR DE 7 H EURE.S 3 MOis n. 1.20 16 mois . ... «>. S.OO Chaque semaine de 4 à 8 pages ! 1 an *5° : DIRECTE ON G-GHISLA1N ■ INSERTIONS EN ÉCHOS ET INFORMATIONS. LA LICNft F». 1, 50 | S™?* CASE ORDINAIRE , LA LIGNE . . Fn 0,40 MODES SPORTS.SPSCT'r,Etc. ld . . . . . W, 1. 00 I PETITE» ANNOKC1* (1*3 LIGNES) . . 'F» O.SO NÉCROLOSI&3, «i m, 1, 00 I LA ORANDa LIONK. F» 0,3 0 VENTES. AVIS DE SOCIÉTÉS id FB. 0. 50 | LA PETITE f« O.ÎO ' On TRfl'lTE À forfait QUINZE ARRESTATIONS Coup de filet à Etterbeek. — L'officier de Police de Maubeuge met la main au collet de six accapareurs. M. Ertel, de la brigade de Bruxelles arrêt© huit indiviius trafiquants du riz, des harieots, etc. — Raffies à St-Gilles. — Plusieurs boulangers condamnés. —À Moienbeek, la police saisit des stocks considérables de marchandises. — Condamnations sévères- — Les femmes s'en mêlent. AVIS Nous prions nos correspondants qui nous dénoncent des accapareurs, falsificateurs, ou qui nous indiquent des endroits où se trouvent cachées des marchandises de bien vouloir préciser les faits et nous donner sans crainte le plus de détails possibles.Par exemple, nous indique; bien clairement les noms et prénoms, profession, domicile des fraudeurs. Nous prions nos correspondants de ne s'en prendre qu'à eux si certains faits tardent à être dévoilés; nos enquêtes nous demandent beaucoup de temps, surtout qumd les renseignements sont incomplets. Les affaires d'Ixelles, Moienbeek, Auderghcm, Saint-Gilles, auront leur tour de passer au journal. LB BÉGLEjî!ENTHTI(l|l BtWSsMI'AHa FalsifiMtiOD nés Denrées Hlimeatairss Celui qui assassine est un assassin ! Simple, mais certain! Celui qui falsifie des denrées alimentaires est un assassin.Mais ! quelle différent* ? Alors que le premier no fait généralement qu'une victime, le deuxième en fait combien ? La Cour d'Assises punit le premier, le deuxième jouit neuf fois sur dix de l'impunité. Les besoins incessants de la vie, «il de concert avec les éiormes progrès qu'a fait Ja chimie, permit de fabriquer et de lancer à travers le monde, tel qu'un bolide traverse l'espace, un tas de consommés, pâtes, mixtures innommables le plus grand art est de les lancer et les vendre par grands bruits de réclames. Si la chimie a d'autre part, largement contribué aux fraudes elle a aussi permit de découvrir plus facilement les falsifications de tous ces produits au nom ronflant et brillant comme un huit-reflet flambant neuf. Malheureusement, et tel que le disait, Monsieur le sénateurdeSelys-Longchamps; les dispositions qui confient aux administrations communales le soin de réprimer les falsifications sont inefficaces, tantôt à cause de l'ignorance ou du manque de temps des magistrats communaux absorbés dans leurs affaires privées, tantôt par suite de consi-déralions personnelles. D'aulre part, un bourgmestre épronve toujours de la répugnance à tracasser ses concitoyens, surtout dans les communes rurales. Il arrive que lui-même ou ses collègues du Conseil communal tombent sous l'application des règlements. Toutes ces prévisions, malheur eusement se confirment. Mais c'était d'antant ! parlons de maintenant.L'existence devient plus difficile, les besoins sans cesse croissent, le gain : appât des voleurs-falsificateurs du peuple est là, tonlant tel que l'aimant attire le fer! Sa provenance? une chimère, pourvu que l'argent rentre, que l'on peut se payer noces, banquets, bijoux, trôner aux tables des restaurants les plus huppés. Un but I se mettre à l'abri de la justice. Tromper le peuple, ruiner sa santé, tout eu ruinant les commerçants et fabricants à qui cette manièr» d'agir répugne, que c'est il donc cela, contre les jouissances que procure le bénéfice de cette honteuse exploitation? i Même ces pratiques de falsifications sont rentrées insensiblement dans nos mœurs, a tel point que le plus malin s'y laisse prendre. • Rirait bien ! si sur les produits alimentaires actuels on mellait tel que le prescrit la commission médicale, la formule de composition de tous les ingrédients dont se compose le cube X... ou la poudreZ... Franchement ce serait un spectacle digne d'une séance d'un laboratoire modèle. Que les falsificateurs soient bien punis. Mais à quoi bon ne mettre que X... ou Q... ont été condamnés à mois do prison. Telle en la publicité journalière on devrait y ajouter « pour avoir lancé tel produit et y mettre une description bien en régie, de façon que le malheureux, ne possédant guère que quelques centimes puisse reconnaître à première vue le . fameux produit et surtout ne pas l'acheter, i saucissons', ' cervelas, poudres afimen-! taires, cubes de toutes formes et de toutes dimensions, pâtes diverses et tous ces tas de saloperies dont les vitrines sont pleines et dont le prix du flacon et de l'emballage constituent les principaux frais : de quoi et avec quoi êtes vous fabriqués. Dans un prochain article je donnerai quelques spécimens des formules et compositions employées à la fabrication de ce monticule de victuailles, qui, comme un château de cartes s'effoidrerait en y additionnant quelques gouttes d'eau,d'acide ou d'un réactif chimique quelconque. Henkix. SAUVETAGE On se demande ce qu'il faudra tenter de faire pour empêcher les commerçants de jouer le requin, c'est-à-dire de ne viser que la fortune facile et immédiate en plumant leurs semblables. Les bons travaillent au grand jour ; les mauvais restent dans l'ombre et trament l'exploitation honteuse de tous ceux qui momentanément dépendent d'eux. Tous ceux qui sont atteints de cette maladie mentale de vouloir s'enrichir en cinq secs ne sont pas des incurables. Il suffit qu'on dise à ceux-là : la paix est proche. On l'a attendue trop longtemps pour qu'elle ne soit pas très près de nous. Songez que si vous avez mal agi envers les consommateurs pendant la guerre, ceux-ci vous tireront un pied de nez de dimension aussitôt la guerre finie, et alors vous pouvez fermer boutique. En ces temps de perturbation nationale, les commerçants ne sont patriotes que s'ils acceptent et mettent en pratique la devise : Par amour }our la Patrie, le moins de bénéfices possibles ! Que n'a-t-on fondé une ligue de commerçants pa'riotes se réclamant ds cette devise. On n'aurait acheté que chez ceux-là et on aurait déserté les autres, les requins. Or il n'est jamais trop tard pour bien faire. Que l'on dresse et publie des listes officielles de tous les bons commerçants, plus intéressés du sort de leurs semblables que de leur fortune à venir. Les administrations communales devraient dresser ces listes, et, à la fin de la guerre proposer, après enquête, pour une décoration, ceux qui auraient sacrifié 4 leurs intérêts-immédiats dans un but humanitaire par amour oour leur pays, pour la Patrie, car la Patrie c'est aussi bien ses compatriotes que le sol contenant les os de nos ancêties. Quant aux requins ir :urables, faisons leur entrevoir, le paien':nt d'un impôt tellement élevé sur I' ur bénéfices malhonnêtes et illégaux qu i. ; seront du coup i ruinés aux trois quarts. 1 faut qu'ils restituent ce qu'ils nous ont volé. Tout voleur doit rendre gorf'e quand on le tient. Disons leur que ne "as les tiendrons, et qu'ils ont donc beauc ;up à gagner en cessant leurs scandaleuses opérations. Les listes des comme çants altruistes, patriotes, désintéressés à l'heure actuelle, seraient affichées dans !es dépendances des magasins communaux. Quelle commune va organiser la première le nettoyage des Ecuries d'Augias ? . ! ! Les Boulangers fraudeurs ! \ IlS son. Iiolïiui cuà, iàs sjlfcUw.ugfcl£ tamisent, et revendent la belle farine du ^ Comité National. Deux cents condamna-| tions ont été prononcées dans le Grand-| Bruxelles contre des boulangers pincés. Ils recommencent aussitôt l'amende payée car il n'est pas nécessaire de vous dire ! que les condamnations sont toujours des amendes et encore avec sursis, c'est incroyable mais c'est ainsi. C'est au Comité National à agir si la justice ne peut montrer plus de sévérité et le Comité National doit retirer l'autorisation de cuire à tout boulanger surpris à frauder. Enfin il faut faire fermer boutique à ces boulangers qui nous volent, nous ruinent la santé, car cette farine est remplacée par un autre produit qui est le plus souvent de la sciure de bois. Faisons une guerre sans merci à ces assassins d'un nouveau geiare. Les femmes s'en mêlent ! Les rapports de police constatent très souvent que les femmes jouent un grand rôle dans toutes les affaires d'accaparement. Certaines font grande toilette, s'habillent même d'une façon provocante, et elles se prêtent alors à tous les sacrifices pour obtenir les marchandises convoitées. Nous attirons aujourd'hui l'attention de la police des mœurs sur cette situation. Nous ne pouvons aisément nnus étendre sur ce sujet ni indiquer clairement comment les femmes dont nous parlons, apportent une aide sérieuse aux receleurs. Nous connaissons personnellement des femmes qui se conduisent scandaleusement et qui n'en retirent que les bénéfices de l'accaparement de certaines marchandises. Nous le répétons il y aurait lieu pour la police des mœurs de s'occuper activement des femmes accapareu-ses.Un nouveau true. Inspecteurs du Comité National ouvrez l'oeil. | • On a lu dans les journaux déjà plusieurs fois : Le boulanger X... était allé chercher sa farine au comité d'alimentation Il s'arrêta en cours -de route pour se reposer et entra dans un café. Pendant : ce temps des voleurs se sont enfuis avec 2, 3, 4 même 5 sacs de farine qui se trou-I vaient sur la charette. Toutes les recherches ont été vaines... » Quel beau truc 1 N'est-ce pas, on s'entend avec un compère et le tour est joué^ on peut revendre 3oo ou 400 kilogs de farine à 3 francs le kilog qu'on vient de payer 45 ou 5o centimes ! 1 Certes, nous voulons reconnaître que des vols de ce genre ont été commis mais la généralité est combinaison. Aux inspecteurs du Comité National à ne pas se laisser prendre. Autre genre d'exploitation. Ouvrons l'œil. D'après un récent arrêté, les objets en cuivre, étain, etc., doivent être livrés. Les ménagères devront donc se munir de chaudrons en autre métal. Le prix de ceux ci haussent déjà considérablement. Mieux que cela, tous les objets de nature à remplacer les objet* en cuivre sont déjà accaparés et bientôt il n'y en aura plus à trouver... qu'à des prix scandaleux comme cela s'est fait avec tout.Que comptent faire les autorités ? Vont-elles prendre des -mesures immédiatement? Lesquelles nous dira-t-on ? Mais la réquisition à partir de demain dans toutes les fabiiques, dans tuLS i«sa magasins de^ objet:» oe ménage dont vont avoir grand besoin tous les ménages. Puis après, concentration dans chaque commune dans un des magasins communaux et vente au public à prix doux. La conférence des mayeurs du Grand-Bruxelles servirait au moins ainsi à quelque chose d'utile, si ces Messieurs voulaient se réunir pour prendre pareille décision. Va-t-on attendre ? Pourquoi ? Pensez donc un instant à vos concitoyens pauvres, Messieurs les Bourgmestres à ces concitoyens qui vous ont élus et acclamés lors de votre installation. Nous savflns que vous êtes riches et que les misères de la guerre 11e vous atteignent pas ; mais il y en a tant d'autres qui manquent de tout ! C'est au nom de ceux-là que nous demandons de montrer de l'énergie contre les accapareurs ignobles dont nous souffrons, excepté vous malheureusement ! si non cela changerait peut-être plus vite ! A BRUXELLES L'Homme à poigne est occupé ! M. Ertel, officier de police judiciaire fait rafîfles sur raffies d'individus receleurs de riz, haricots, etc., à la solde des accapareurs et des receleurs. Il vient de mettre à la disposition du procureur du Roi, une véritable bande de ces escarpes qui ont avoué leur infâme métier et dénoncé leurs complices. Le champ est vaste, M. le commissaire, les alentours de la Bourse vous fourniront chaque jour : l'occasion d'arrestations nombreuses. Continuez le grand nettoyage, arrêtez sans délai, mettez votre solide poigne au collet de tous ces voleurs de grand chemin et vous aurez bien mérité de la population honnête. A SAINT-GILLES Des milliers de francs de marchandises saisies. La brigade de police chargée tout spécialement de faire la chasse aux accapareurs et aux trafiquants de tous genres de denrées continue à se distinguer. Le dernier arrêté est un nommé V... de la ] rue Théodore Verhaegen qui a été surpris j trafiquant de la farine et de la chicorée, j Pas de jour ne se passe sans que les 1 agents formant la brigade spéciale dont î nous parlons, ne mettent la main au j colkt de quelques bandits exploitant les ] misères des temps en spéculant sur les J denrées du Comité National, Disons que ces agents font leur service en bourgeois et ont ainsi plus de facilités pour accomplir leur belle mission. Les accapareurs ont trouvé en l'honorable commissaire de police de St-Gilles un ennemi acharné. C'est avec bonheur que nous avons souligné plusieurs fois déjà toute l'activité avec laquelle la police de St-Gilles fait la chasse aux ignobles individus qui accaparent toutes espèces de denrées alimentaires. La semaine dsrnière surtout a donné des résultats surprenants; des milliers de kilogs de marchandises ont été saisis et amenés à l'Hôtel do Ville où ils ont été reatisés dans diverses salles dont l'ane nous a donné l'impression d'une meunerie tant l'amoncellement des sacs de farine, grains, rix, haricots était grand Serions-nous au dessus de la vérité en disant avoir vu là pour plus de i5o 000 francs de marchandises ! Non, bien a» contraire; la totalité doit représenter certainement beaucoup plus. Quant aux sanctions que les tribunaux réservent aux voleurs de tous genres arrêtés ces temps derniers à St-Gilles, constatons avec plaisir qu'elles sont sévères. Les trois inculpés dans la dernière affaire de détournement de riz etc., et d'accaparement les sieurs B..., R... et H .. de St Gilles, ont été condamnés chacun à 2 ans de prison. C'e6t un encouragement pour ceux qui comme M. Bricoult, l'énergique commissaire de police de St Gilles ont pris à cœur de nous débarrasser des accapareurs. Souhaitons pour terminer voir toutes les polices de l'agglowération se dévouer pour cette belle et saine cause. A ETTERBEEK Un Entrepreneur arrêté pour accaparement de farine !. L'agent temporaire Dumoulin a arrêté jeudi et conduit à la disposition de la justice,un entrepreneur de travaux publics des environs de la rue Louis Hap. Ce nouvel accapareur a été surpris au moment où il transportait 25o kilogs de farine fraudée dont il ne voulut expliquer ni la provenanceni la destination. Procès-verbal a été dressé, mais ce qui est surprenant c'est que cet individu n'a pas été maintenu en état d'arrestation. Nous enquêtons et reparlerons de cette scandaleuse affaire dans notre prochain numéro. Nous adressons en attendant toutes nos félicitations à l'agent temporaire Dumoulin pour le flair qu'il a montré en cette circonstance. La police d'Etterbeek semble être entrée dans la voie d'assainissement qui consiste à débarrasser la société des requins qai dépouillent les honnêtes gens. Espérons qu'elle continuera à l'exemple de St-Gilles à mettre la main au collet des bandits accapareurs. L'officier de police de Maubeuge se distingue en arrêtant une bande d'accapareurs. D'après une dénonciation parvenue à la police, des accapareurs se réunissaient chez un particulier aux environs de la place Jourdan, une surveillance fut établie et en effet la semaine dernière quatre receleurs se sont faits pincer au moment où ils apportaient de la farine et d?s haricots fraudés, au receleur P... Tous quatre fuient mis en état d'arrestation et conduits sous bonne escorte au commissariat d'où ils furent dirigés sur la prison de St Gilles. Pendant ce temps, l'officier de police de Maubeuge qui d^rigesit l'expédition,

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