L'écho belge: journal quotidien du matin paraissant à Amsterdam

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s.n. 1918, 21 Mei. L'écho belge: journal quotidien du matin paraissant à Amsterdam. Geraadpleegd op 28 juni 2022, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/028pc2v39p/
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I ^ûme Année N°" 13OS S cerifcs M.©irc3i sa ai-assl H®2© L'ECHO BELGE Union <an ta rurvu. *jtoiaa°Ëiajj «^aaotâilleffs «Ses tnualîn EjiaE-saissjarat ers Siollamcie Belge esl noirs nom de Famille„ 'foutes les lettres doivent être adressées t»u I î ....-es'sî <3e r<â«Sactîojï: IV. Z. VOCBBUBGWAL 234-240, J^tSTËBDAM. Téléphones: 2797 et J773. j « Sécïcicteùa- en Cïieï: Gustave Jaspaers. ( Charles Bernard, Betié Cluaiistory, -omiié de Rédaction:; E nui a .a Painparé. Abonnements: Hofiands SI. 1.50 par mois. Etranger II. 2.00 par mois. Pour teo militaires au Iront et les militaires internés en Hollande 15. 0.75 par mois payable par anticipation. Annonces: 15 cents la ligne. Réclames: 30 cents la ligne. li moâ la parfait hourresu en l'ait [Maire ssuflrir. Ces bons neutres nous disent que nous «avérons les cruautés allemandes. Exagérer ?Ce n est pas^nous, monsieur, qui exagérons, c'est l'Allemagne. La, Revue des Deux Mondes, dont nous | concilions la lecture à nos amis hollandais, I <je préférence à La vie parisienne dont ils joafc friands, trop friands, parce que cette publication, à l'usage du monde, et même ^ demi-monde, ne représente pas du tout J'fsprifc français, la Revue des Deux Mon-fc, disons-nous, a publié naguère un document d'une authenticité irrécusable, contenant des ordres, donnés par l'autorité allemande, pour le régime des prisonniers français. ^ Qu'on >uge de la barbarie raffinee et jnéticuleuse de cette circulaire, rapportée par un survivant do, ce long supplice. . Les souffrances infligées aux prisonniers ,je guerre alliés ne sont? pas le fait d'un geôlier isolé, sadique, cruel à chaud ; ces souffrances sont voulues, préméditées longuement à l'avânce, décidées dès avant la guerre, leur ensemble organisé (est-ce que tout n'est pas organisé en Allemagne ?) constitue une sorte de Manuel du parfait bourreau, éorit selon les derniers progrès de la scierce, dans l'art abominable de faim jouffîi •" A quoi bon insister ? Je publie un extrait Je co Manuel, tel que • le donne la Revue les Deux Mondes, extrait que me communique un des nos amis de Paris, M. Paul lailliez. Le voici, dans toute sa simplicité, et dans joute son horreur. ,,Aucun confort ne sera toléré aux pri-lonniers, spécialement en ce qui concerne s nourriture et les soins de propreté.. Il est apressément défendu qu'ils soient couchés lutrement que sur du bois... Ils no devront xjsôéder de cuiller qu'à raison d'une pour irois hommes; de même, un plat à manger pour trois. Ils no doivent posséder ni bi-lous, ni bouteilles, ni quarts, ni aucun récipient pour liquides. Il est prévu un litre d'eau par jour et par homme pour tous usages... Les.'prisonnier s puni* seront attachés au poteau, ohaque bras ramoné «a arrière, les mains écartées et plus haut que la tête, le ccrps penché en avant, le3 pieds levé3 et mlevés de terre. . A moins de trente-neuf legrés de fièvre, pas de visite médicale et jas d'exemptions... Les caleçons, gilets et «intures ck> flanelle, bretelles, sèront retins... Ils ne devront avoir ni brosses, ni [lace, ni rasoir, ni livres, ni instruments le musique. Il leur sera interdit de rire, de hanter, de siffler, do regarder en l'air, 'avoir des entretiens et conversations ami-îlee, de se promener à deux." •Rien n'est laissé à l'imprévu, à l'impro-isation chez nos abominables bourreaux! ous les supplices étaient prévus, étudiés, înçus, coordonnés d'avance. Quand les Mats de Guillaume mirent le pied en Bcl-ique, ils savaient leur leçon par coeur, 'ont était prêt. Ici l'incendie, là le mas-lere,ailleurs. le viol. Tout le mal qu'ils nous ont fait était sys-ématisé. Un de leurs grands pontifes vait posé la doctrine. Pas de pitié. Leurs irofesseurs de cruauté avaient vulgarisé stte thèse et enseigné la pratique du mal nsoldat -allemand. Vous savez le reste. Voel Faivre a tiré, dans un dessin tragi-?ae,Ia moralité de cet art de faire souffrir, pratiqué par l'Allemagne. Devant une ville, étalée en vaste panorama, et que surtout les Gothas du kaiser, semant des »mbes, s'érige un Calvaire, et des lèvres : h Christ t-ombent ces paroles de juste ana-iàme: j - Ne leur pardonnez pas, mon Père, car -i savent ce qu'ils font. ] Et nous non plus, ne leur pardonnons 1 i!> ne leur pardonnons jamais. < Auger de Busbeck, j Les déolorotions k roi Légpald il • tan! les allégations allemandes prélen- ; liant qu'il aérai! aidé l'envahisseur, i 3 -e grand quotidien américain ,,Nèw-York- \ frald" publie co qui suit : * «Un artiole préoédent a. montré l'extrême •folie de la presse allemande lorsqu'elle pré-•d que les intentions du feu roi Léopold et î '«très autorités belges, morts à présent, lient do retirer las troupes belges sur An- c en cas d'invasion, et de laisser libre i Jsage aux armées de l'envahisseur. oo qui concerne Léopold XI, la JrKreuz-îtung;" assurait que, s? le souverain avait 0 il eut laissé se produire les événements ° Jp «e mettre finalement du côté du plus *■ Mais ce journal ne donne pas de preuve son allégation. Il se contente de présomp- ^ Qs; Il est facile de prouver le contraire et • réfuter cette maligne ruijieur. ' deux^ grandes^ idées du règne de Léo- j •Q H ont été la création d'une colonie pros- ^ ®t ï'étâibîissetûent de la défense nationale i t* sur 'des bases solides. 3 est parvenu à réaliser la première idée ; T to* à la seconde, il a eu la consolation, v «qoos _ heures ajvant sa mort, d'apposer, ^ main affaiblie, sa signature sur le docu- ^ ;nt qui en consacrait le principe. IDn ce qui ■ ou renfoncement des forts de la Meuse «n -i 1q roi Léopold LE désirait définir la signi-de ce renforcement, A la fin du tr-a* renforcement, le Ô novembre 1892, lo | pîxmonça un discours du trône, dans Pel il dit! „Lea fortifications de la MeUaè, r ,l°nra'îiai terminées, mettront le pays ( à même de remplir leè devoirs que lui ^pose sa neutralité et auxquels il est résolu > jamais faillir. La garde civique et l'ar-^cemtraînait à être animées au meilleur c te compter sur elles pour 3a l'M4penda«C0 nationale comme I m * mmm I „sans lequel la liberté n'est qu'un vain mot." ,,Uno des déclarations qui démontrent le mieux l'esprit dônt était animé le vieux roi, c'est oelle qu'il fit en réponse à une adresse du général Brialmont. Parlant de la réforme qui fut exécutée depuis par le Cabinet présidé par M. Schollaert, le roi dit: ,,Je suis trop ,,soucieUx de la sécurité et de la défense éventuelle de mon pays pour ne pas souhaiter ,,que le principe du service personnel soit à ,,la base de son régime militaire. Pas plus „qu'il* ne lui est possible do s'isoler du reete ,,du monde, une nation ne saurait se dispenser d'organiser solidement sa défense, si ello ,,ne veut être à la merci du hasard des ^événements. En ce qui nous concerne particulièrement, nous qui avons, à là fois, des de-,,voirs nationaux et internationaux, qui som-,,mes placés dans le voisinage immédiat des ,,centres gouvernementaux, exerçant une in-..fluence prépondérante sur les destinées de ,,l'Europe, nos institutions militaires doivent, ,,toutes proportions gardées, s'inspirer de cel-,,les. des nations qui nous entourent." ,,Est«il vraisemblable qu'un roi qui n'a pas l'intention df» défendre son pays contre des envahisseurs parle do pareille façon ? Les trois rois qu'a eus jusqu'à présent la Belgique, ont été du même avis: fortifier la Belgique afin do défendre sa neutralité contre l'envahisseur, quel qu'il fût. ,,Léopold 1er l'a prouvé en écrivant^ le 14 juillet 1837, au chevalier de Theux, son ministre des Affaires étrangères Loin de nuire à notre neutralité, il est évident qu'on a beaucoup plus de chance de la voir respecter si le fi'ays est difficile à occuper que si on peut y entrer à son aise."' Léopold II l'a prouvé par les déclarations que nous avons rapportées plus haut. Le roi régnant l'a prouvé par ses actes." -Çï> "" —— L'attaque k II avril è front bip. D'un témoin oculaire: 19 avril 1918. — Ainsi que les communiqués l'ont . signalé, l'opération tentée le 17 avril par les Allemands sur le front Kippe-Langeimarck s'est terminée pour eux par un sanglant échec. Des documents et des cartes saisis sur des officiers prisonniers ont révélé l'importance que l'ennemi attachait à cette opération. Préparée depuis le 11 avril, elle devait emporter Merc-kem, Luyghem, Asschoop, Langewaade, Bix-schoote et atteindre le canal de l'Yser à l'ouest d'Ypres, dans la direction de Pape-ringhe. Le but, disent les ordres allemands, était d'envelopper la gauche des alliés en retraite, ensuite d'attaquer au- nord xle „ Bail-leul.On sait déjà combien les prévisions allemandes ont été déçues £n ce qui concerne la retraite do nos alliés. Quant à l'attaque sur le front belge. ell<» aboutit à.un.fiasco complet. Les prisonniers dénombrés par nos troupes sont au nombre de 716. Un canon de 77, quo les Allemands avaient rapidement poussé dans Un de nos avant-postes enletvé lors du premier ■ ahoc, resta entre nos mains, ainsi que deux minenwerfér et 42 mitrailleuses. Le 17, nu soir, la ligne belge était complètement rétablie et la contre-attaque allemande, ; annoncée par un officier prisonnier comme ! devant se produire a 17 heures, n'a pas pu être ( déclenchée. / Nos hommes ont fait preuve d'une bravoure < magnifique. Sous le feu de contre-batterie des < gros calibres ennemis nos artilleurs ont exécuté leur tir avec un entrain admirable et une précision meurtrière. Les observateurs d'artille- f rie ont témoigné d'une hardiosse incomparable, 1 sous la violente canonnade, pour continuer ( d'accomplir leur mission. On cite le cas de j deux d'entre eux, qui, cernés par les Allemands ( clans leur observatoire, se frayèrent un chemin c a travers les rangs ennemis, tuant plusieurs boches et ramenant 8 prisonniers. ( L'infanterie a été tout simplement splendide 6 lans la résistance opposée au choc d'un assail- ( lant très supérieur en nombre et merveilleuse c; l'entrain et d'élan dans la contre-attaque -, immédiatement déclenchée. ^ Un lieutenant fut ramené vers l'arrière, f .'épaule fracassée, avec les larmes aux yeux en f. 3flrlant..de la conduite admirable de ses hom- f nes. ; A Aschhoop, la garnison du poste, sous les >rdres du capitaine, dépassée des 8 h. 30 par (j es premières vagues allemandes, cernée et v -iolemment attaquée jusqu'à 14 heures, s'est j-naintenue inébranlabiement sur sa position. c ^uand notre contre-attaque vint la délivrer et <] apturer de nombreux Allemands, un fusilier- ^ uitrailleur, voyant l'ennemi reculer, sauta sur c e parapet de la tranchée pour mieux assurer la e irécision de son tir. ^ Nos troupes de réserve se sont précipitées r. u feu en chantant. Insouciants des rafales Q îe projectiles ennemis, les hommes brandis- u aient leurs casques pour salper nos avions :ui, volant à 25 ou 30 mètres de hauteur, 0 aitrai 11 aient les Allemands tapis dans leurs jr ranohées et dans les fessés qui bordent les ^ outes. Les appareils . sont-rentrés criblés de ^ lalles. Nos aviateurs volaient si bas qu'ils v taient frappés au visage _ par les mottes de J arre que projetait l'explosion des obus. L'enthousiasme des troupes bçlges fut ^ idescripfeible. En passant devant le poste de g'. état-major d'une dos deux divisions belges ngagée» dans ce combat, elles acclamaient leur énéral, idole de ses hommes : ,,Vivè notre acques !". L'enthousiasme n'était pas moindre dans les antonnotoients traverses par les prisonniers Uemands, que conduisaient, par groupe de 100 u 150, des escortes de cavaliers carabine au °5- . le Il e «/unions-cou s. Le nouveau et violent coup p ë boutoir allemand était prévu. Maife on ]€ ^norait où l'ennemi le porterait. H ne s'en ït pas moins terminé par un échec absolu. u es Allemands n'ont pas conquis un pouce da v: irrain, mêma, la surprise du premier choc ne n iur a pas permis d'atteindre provisoirement P1 iurs objectifs. Leurs pertes ont été très sére- n. 3S. Aux 716 prisonniers capturés s'ajoute la n nombre bien plus "élevé encore de morts et gj a blessés appartenant là quatre divisions, dont "ois Considérées comme des unités d'élite. -,1 di ——... — d // y b m an - 21 mai 1917: Lts Français enlèvent des mitions ennemies sur le Cornillet, le 'dsque et le-Téton et jput 800 pnsr/mviers. -, Les Britctnmqnes étendent leurs -progrès , itre Fontaine Us Croisilles et Bullecpurt ï' ' frmt 150 prisonniers. Zcs Italiens enlèvent là cote 363 entre £! •aUovo et Sntov^Jo^ ç^^ çMSWA » En Belgique. Les akÉivisies continuent Pendant que le sort de la Belgique se joue sur les rives de l'Yser et dans les champs de Picardie, pendant que tous nos frères restés en pays occupé tendent l'oreille, anxieux et le coeur battant, pour essayer d'entendre si le canon ce rapproche enfin, nos aktivistes,^ sourds à toute pensée patriotique, sourds a tc-ut ce qui n'est pas la satisfaction de leurs ambitieuses visées, continuent tranquillement à mener leur abominable campagne de propagande pro-allemandc. Malgré le bruit do la bataille qui se perçoit au loin et qui fait tressaillir d'émotion, de crainte et d'espérance à la fois tant des nôtres qui ont quelqu'un des leurs à l'armée, cette poignée de traîtres à la solde de Falken-liausen se répand en paiiottes destinées à amener à leur cause do nouveaux adhérents et en démarches personnelles chez les gens dont ils escomptent la crédulité ou l'ambition pour les gagner à leurs détestables théories. Il n'est pas de village de nos Flandres que ne visite chaque dimanche l'un ou l'autre des orateurs de la troupe. Dans beaucoup d'endroits on organise simplement une réunion privée qui so tient dans une arrière-salle d'auberge et où ne sont admis que oeux qui' ont reçu des invitations personnelles, c'est-à-dire les initiés. Le souvenir des conduites de Grenoble qui ont été faites à ces messieurs à Anvers et ailleurs est encore trop cuisant pour qu'ils se risquent à faire des réunions publiques.Dans certaines localités, pourtant, où ils croient pouvoir compter sur l'indifférence populaire ou même sur l'appui d'une partie de H population, ils s'aventurent à essayer de parier toutes portés ouvertes et ont même le ' toupet d'annoncer qu'ils invitent leurs contradicteurs à prendre la parole. Pure comédie, qu'ils jugent susceptible d'inflencer les gogos en leur faisant croire au libéralisme et à la tolérance de la bande flamingo-boche ! Personne n'est assez naïf pour coupe^dans pareil pont, car on sait fort bien que ces gaillards-là sont, dans leurs excursions dominicales,, toujours suivis et accompagnés de policiers allemands chargés de les protéger contre les trognons de choux et en même temps d'espionner les populations. C'est ce qui s'est produit, l'un de ces tout derniers dimanches, à- Grammont, qui a l'honneur insigne de posséder un des membres du ,,Eaad van "Vlaanderen", le médecin Van Bockxctaele. Cet illustre • morticole, qui avait cru compter sur la reconnaissance Jde ceux de 5C3 concitoyens que sa science n'a pas encore fait porter en. terre, avait fait annoncer utfbi et u;bi une grande réunion publique et, qui plus ;st, contradictoire. : Deux des pliiG gros bonnets du Conseil des < Iiaîtres avaient fait tout exprès le voyage >cur venir porter la bonne parole aux naturels in pays. Le professeur Josué De Deckcr et 'avocat Jonckx, en personne, venaient évan-l'avocat Grammont. Par prudence, ils avaient imené avec eux une demi<Iouzame d'agents saches-en bourgeois, dont la présence, vite dé-ïelée, édifia suffisamment ceux qui auraient « -u quelque velléité d'aller à la réunion pour i :ontredire les orateurs gantois. On sait en pays i jeeupé ce qu'il en peut coûter maintenant de j aire de l'opposition ouverte à la bande des : •enégats bochophilgs et l'on n'ignore pas qu'il j uffit de peu de chose pour être traîné devant ; es tribunaux militaires, allemands et être con- i larnné, sous le prétexte le plus inattendu, à 1 .lier moisir pendant quelques mois, voire quel? -t [ues années-, dans la cellule d'une forteresse 1 'outre-Rhin. j Il faut donc croire que dans la population de ( !ra>mmont il y eut beaucoup de gens pour pen- I er qu'il était inutile d'assister à une réunion c ù l'on ne pourrait, sans courir ; le danger c 'être peu après déporté en Allemagne, se don-er la satisfaction de réfuter les abominables c héories des acti vistes ; car, malgré la réclame p aite autour de la conférence, il n'y eut que j uinzo personnes pour y prendre part, pas une e plus, pas une de moins. Notons que, sur ce d ombre plutôt restreint d'auditeurs, -il y avait 1< lusicurs pauvres diables qui craignaient sans t oute, en s'abstenant, d'encourir les foudres ç engeresses du docteur Van Bockxstaele, lequel 'est pas tendre tous les jours, paraît-il, pour q eux qui dépendent de lui. Il y avait aussi t eux ou trofis de ces fripouilles, comme il g'en p rouve dans toutes les localités, et qui 6cxnt I c! onnus pour vivre de rapines, de contrebande c : de maraudages ; en assistant religieusement ! u la réunion des grands amis do ceux qui ter- j a >risent le pays, ces gaillards-là se créaiont t insi des protecteurs qui pourraient leur être ■ k tiles en cas de besoin. Bref, lar conférence, dont l'assistance était ' t' >mplétée par le demi-i-marteron d'agents de • le , „seerète" allemande, fut un véritable fiasén. i si i grand dam du docteur van Bockxstaele, qui, a epuis, ne décolère pas. Le départ des deux ros bonnets de Gand n'cj-ic pas même l'hon- C eur de faire sortir les gens de chez eux ; o ortes et fenêtres restèrent fermées hermétique- d :ent, pas une âme ne se montra sur leur pas-ige, et C'est le mépris le plus complet que ces n «s Flamands affectèrent de montrer aux rc- r. résentants du parti (Je la trahison, à : t( A Bruxëllës t (D'un correspondant spécial.) ]G L'industrie de l'imprimerie partage éga- ja ment l'arrêt absolu, les patrons ne voulant C] as se soumettre à l'obligation de livrer 0] urs éditions à.la kommandantur. A peine fi ne paire d'imprimeurs se sont inclinés de-mt les presperiptions de la censuré et éditent que d'insignifiants bouquins. Ce-rndant le prix de l'encre — allemande, iturellement — et du papier, à cause do restriction de l'emploi, n'est pas fort ^ evé. Une multitude d'écrivains, pour oc- P iper leurs loisirs, ont écrit des recueils de ^ i poèmes et d'impressions. Des livres histoire, imprégnés de la tristesse de ieure, abondent chez les imprimeurs chô-eurs, où les manuecrits, depuis près de P1 iatr« ans, s'empilent avec un plus grand flux que jamais! P( Ainsi la grande imprimerie ST.... a déjà > la besogne classée pour trois ans après les ^ istilités. Un de nos célèbres prédicateurs y ^ ra publier tous ses sermons empreints d'un ,triotisni9 vigoureux et ineffaçable et qui meurent enracinés dans les coeurs dô ges j Lditeuj^. j feë. ââ: -^i^blissèoie'ïi^ mieux outillés de la capitale les Allemands sont venus démonter les machines et les moteurs dont les pièces avaient été toutefois soigneusement enlevés. Plusieurs de ces jpa- . ciiines sont malheureusement originaires de c Westphalie. , Dana d'autres établissements ils viennent de procéder à l'inventaire, entr'autre' à la ( lithographie Van Damme, chez Castaigne, ' rue Eoyale, et Fromont, rue Dupont. * * * < L'autre jour Vavenue de Tervueren fut interdite à la circulation dans toute sa longueur. Bientôt une file d'une centaine d'au- J tos aux armoiries clinquantes et aux pneus ^ encore à air passèrent comme une trombe. , On certifie avoir vu la physionomie à barbe blanche et teint brun du roi de Bavière, le. kronprinz, Hindtenburg, une kyrielle de gé- j néraux et le kaiser lui-i^ême. ,,Si seulement nos yeux étaient des revol- ^ vers et nos poings des bombes!", gromme- 1 laient les témoins bolges, tapis derrière les ^ taillis des jardins pour feindre de ne pas ^ voir cet apparat impérial. A la clinique de la place de la Couronne, qui a un renom funèbre, trois généraux, dont un de corps d'armée, et huit colonels ^ sont soignés. Un général y est mort récem- j ment apures avoir subi l'opération'du trépan. - ^ On cite la belle conduite du notaire H..., ^ do l'avenue de la Toison d'or, qui ne voulut pas payer aux Boches la rançon de sa liberté 8 comme le fit la famille de H... qui casqua a 1 million à l'ennemi pour obtenir la libéra- ^ bion d'un parent condamné à mort. Pour insubordination aux lois allemandes P il se vit condamner à trois mois de prison ^ du à trois mille marks d'amendé. • , Nonobstant sa santé débile et malgré ses soixante-dix ans, il préféra risquer ses jours dans la geôle teutonne que de verser cet ar- P *ent. dont ils sont tant amateurs, aux Aile- , inands. Nombreux sont nos compatriotes qui vont passer leurs vacances ,,à St-Gilles". Us s'y trouvent en compagnie de la fine fleur bru- P selloise: médecins, avocats et de nombreux r< v ■ si religieux. • , " * * f On cite encore un exemple magnifique de " patriotisme: le célèbre docteur Capart, do s< Bruxelles. Dix de ses petits-enfants sont au 81 "eu. Deux de ses fils sont officiers volontai- n res, malgré leur nombreuse famille. Un de ;es fils fut condamné a la peine capitale, P commuée en celle des travaux forcés. Son ?ils aîné a réussi à se soustraire à temps aux ^ Doches et à mettre la frontière entre lui et C( îux. îk ffiOÎÎS et La ville regorge de troupes q-ué débarquent ] continuellement des trains venant d'Allemagne V >ar Liège ou du nord de -la Belgique. L'aspect ec lé ces troupes forme un contraste frappant: P1 i côté de quadragénaires bedonnants et grison-îants, ce ne sont que tout jeunes gens, la >!iupairt imberbes, qui-né paraissent pas même b< ivoir les dix-huit ans qu'ils ont. Les classes oc atermédiaires manquaient pa-esquo complète- st aent à l'appel; elles ne sont guère re.présen- ées que par des hommes que leur physique et m :ur état -de santé ne semiblent cependant ^ as avoir destinés à jamais porter un uniforme K c )'est* incroyable, ce qu'il y a de gens mal P- âtis et d'êtres difformes dans l'armée que Lu- 1J. endcirff s'apprête à lancer dans une nouvelle di t. sans doute, suprême offensdveT d< On sent que les Allemands ont drainé tout y e qu'ils ont pu dans la population de l'em- ire et qu'ils ont rasseaniblé tous les déchets. • our constituer des masses d'attaque. * ' Ces jours derniers on attendait l'arrivée» e troupes austro-hongroises, pour lesquelles ?s anciennes casernes ont été préparées. Les le roupes occupent d'ailleurs tous les bâtiments su ui ne sont pas transformés en hôpitaux, po i ombre de maisons particulières ont été ré- r£ uisitionnées pour y loger des soldats. Les hô- V >ls do l'Espérance, du Monarque, etc., sont 1 leins d'officiers; il y a plusieurs généraux, ?c ont deux;'autrichiens, au Grand Hôtel. Le ^ei ifé-restaurant de Munich, qui est tenu par n boche, ne désemplit pas jusqu'à une heure cl: rancée de la nuit; ccis messieurs l'ont adop- d; î pour y vider force gobelets à la santé du or riser et à la gloire de Hindenburg. Toutes les caves de la ville ont depuis long- n ?mps été réquisitionnées . et ' vidées jusqu'à ur dernière bouteille par les boches qui en >nt réduits à faire venir ' maintenant et à ^ bsorber leur camelote d'Outre-Itliin. Au 'Square Saint-Germain et au Square du bateau on a élevé des baraquements en bois i sont installés les appareils de blanchisserie ?stinés au service des lazarets militaires. l'o Dans la banlieue de la ville i! y a plusieurs de illiers de travailleurs civils et de prison- da ers des armées alliées que les boches emploient te; des travaux d'ordre militaire. Ils sont ge! »us si mal nourris que la population, pourtant i • îjà >si dépourvue de snoyens d'existence, 1 ais apitoyée par leur déplorable situation, — ur passe des aliments, au risque de s'attirer r colère de leurs gardiens. w En haut de la rampe du Château les boches it placé des batteries anti-aérjennes pour les jposer aux incursions des avions anglais et ançais. ét< A Namur tTo Le président de la Commission des récol- Pr< s pour la province de Namur vient d'arrê- r les dispositions réglant la déclaration des (lu antations pour l'année 1918. U en résulte e:^ îe la déclaration — qui doit être faite du lea r au 15 mai — est de rigueur pour toutes en s exploitations agricoles d'une superficie d'i talé d'un hectare de terre do labour, de pa' •airies, de prés et <îe jardins. Le président de l'Administration civile fu; >ur la province de Namur a mis la popu- In tion en garde contré les hausses de prix cie >n justifiées des fruits et des légumes dessé- de' iés. L'avis rappelle l'obligation d'avoir à l'o nir des livres mentionnant régulièrement dé, s prix d'achat et de vente, le lieu d'origine de vente des marchandise*. En même s'e qaps, l'attention des intéressés est attirée. déi «steLisi 'application de l'arrêté sur le commerce usu-aire, car il est considéré comme constituant .me action contraire à l'intérêt public". Aaa Pays WalSots ■ Samedi, vers 7 h. £ du soir, deux individus se présentaient chez M. Lejeune, gar-iien de la maison Lhouest, rue Belvaux, 15, i Grivegnée, munis d'un certificat de per-[uisition avec le cachet de la Commandan-■ure. Us prétendaient que des cartouches de lynamite étaient cachées dans l'immeuble î que des pioches étaient nécessaires pour les "^chercher. Us sommèrent Lejeune de leur n fournir en le menaçant d'un revolver. Candis que les individus étaient en trxin de creuser le pavement, Lejeune parvint à 'entendre avec des passants pour prévenir a police, ce qui fut fait. Dans l'intervalle, es malfaiteur^, qui avaient eu vent de l'affaire, prirent le large1, mais ils furent pour-ur\çis par ragent Renan d et trois auxiliaires t rejoints rue de la Chartreuse. Une lutte Lomérique s'en suivit. R en and se mit en [evoir d'assommer les bandits à coups de ma-raque, niais oeux-ci, armés de revolvers, mirèrent dans sa direction sans l'atteindre. Jrâce à l'arrivée de renforts, les escarpes urent réduits à l'impuissance. * * » A Grivegnée, rue Belvaux, se trouve une îaison dont les habitants sont partis en Lngleterre au début des hostilités et dont i clef a été confiée à un voisin. Il y a uelques jours, veis 7.30 h. du soir, l'atten-ion des voisins fut attirée par des bruits e voix venant de l'intérieur. Deux agents t une patrouille cernèrent la maison. Peu près ils en virent sortir deux individus u'ils interrogèrent. — Nous sommes policiers allemands, rér ondirents-ils, et avons été4chargés d'une erquisition. — En ce cas vous allez nous suivre à l mairie. —• Nous n'avons rien à voir avec la olice belge." Toutefois, sans autre protestation, les eux inconnus suivirent les agents. Mais, rrivés devant l'hôtel de ville, un des deux ra un revolver de sa poche et fit feu & lusieurs reprisés, et, à la faveur du désar-)i, tous deux prirent la fuite. Les agents i mirent à leur poursuite. Les bandits étaient engouffrés dans une impasse; ils s'y ouvèrent tout à coup en présence d'une sntinelle allemande; un dûs voleurs fit feu îr la sentinelle, qui riposta. Personne 3 fut. atteint, mais les deux malandrins irent arrêtés. On pense qu'ils ne sont is seuls et que la maison de la rue ëlvaux servait de refuge à toute une in de; L instruction menée par la police, intinue. • * * s Des cas de stomatite aphteuse ajvant été mstatés dans les arrondissements de Namur de Dinant, le transport de bétail ne pourra us se faire que moyennant une autorisation rite. De plus, les marchés de bétail seront 'ovisoirement fermés dans toute la province. » » * Entre le Luxembourg ,,neutre" et le Lim-;urg hollandais, parcouru par la ligne troyée aux Allemands, les boches ont in-illé quatre lignes de tramways vicinaux et ux lignes de chemin Mie fer à embranche-mt sur le pont de fer de Visé souvent at-qué par les aviateurs alliésUs ont em-oyé des prisonniers pour aménager ces ^nes, qui sont situées dans les provinces ' > Liège et du Luxembourg. Ils ont rasé > superbes forêts, détourné de ravissantes illées, comblé des vallons. Us ont scindé s propriétés en plusieurs parties et ont anté des fils barbelés. C'est ainsi que la châtelaine de V...-lez-a, pour aller à l'église, changeant sans ] savoir de commune en faisant le trajet j r ses terres, fut plusieurs fois condamnée ur n'avoir pas sa carte d'identité en ( ^le. Elle devait passer par deux fois à , it ventre sous les" fils barbelés qui parta- ( aient son domaine pour ^se rendre. au ^ nPle-,. ] La région de Vieilsalm a complètement ( angé d'aspect et ses superbes sites sont ( îtruits. Des collines nivelées et des val6 eusés. Toute la terre a été remuée. Des ^ 's empêchent de se rendre d'une commu- € •> à l'autre. Une nouvelle ligne stratégi- j le passe par Vieilsalm. De nombreux pcs- s militaires surveillent toute la région. c Aia Brabanî i Lo Comité patriotique de Vilvorde, à ^ ccasion de la première communion, a vêtu 1 neuf tous les enfants de soldats résidant ( as la localité —■ dix garçons et neuf fillet- [ s — auxquels les chaussures de guerre, 1 nelles de bois et empeignes d'étoffe, ne { ssaient pas de donner quelque originalité. ( 1 nu a y i i j ■ i ji '■ i ( éparatian des dommages de lierre. : i En juin 1917 un groupement important a £ i constitué en Hollande sous le titre de : { ssociation Nationale Belge pour la répara- [ n des dommages de guerre". Jusqu'à - îsent cette association s'est abstenue de £ re des communications au public parce 1 elle estimait désirable de voir unifier leô 1 Drts, de concentrer en un seul faiaciwm c diverses oeuvre» qui s'étaient constituées vue de s'occuper de cette question * utérêt primordial pour l'avenir de notre 1 irie. v 1 Les négociations menées en vue de cette sion avec l'Union pour la Sauvegarde des c bérets Belges n'ont pas abouti et l'Asso- * tipn, reprenant sa liberté d'action, croit ^ roir exposer aujourd'hui son plam d'études, 1 rganisation de son travail et les résultats ® fa obtenus. e [1 n^ pouvait évidoïament être question de ccuper dès maintenant de rassembler les ïlarations des dommages formulées par toute indicatipn sur les bases d'évaluation, sur les dates de fixation des prix, de telles déclarations ne peuvent avoir aucun caractère sérieux: on peut même affirmer qu'elles constitueraient un véritable danger .pour les intéressés qui se priveraient d'unô documentation pouvant être pour eux dans l'avenir d'une nécesèité absolue. Une enquête générale sur les pertes subies p&r la Belgique est un travail illusoire aussi longtemps /pie l'ennemi occupe le territoire. L'oeuvre nouvelle s'est donc bornée sur ce point à la nomination d'une commission qui n'entrera en activité qu'au jour où le gouvernement aura arrêté les bases nécessaires à l'évaluation des dom» mages. L'Association a inscrit comme principe essentiel en tête de son programme la Réparation intégrale de tous les dommages de Ja guerre. C'est un principe de droit élémentaire que justifient la violation de Ja neutralité belgen la situation spéciale de la Belgique parmi lôs nations en guerre et le3 engagements solennéls pris par les alliée. Mais si l'énoncé de principe peut faire une certaine impression sur ceux qui ignorent la complexité des questions relatives à la réparation, il apparaît comme tout à fait insufî'sant aux hommes d'affaires, [à tous ceux qui ne se paient pas de mots! Il y a de multiples préjudices dont la réparation intégrale est une impossibilité; jamais on ne pourra, intégralement, réparer les pertes de vies humaines, l'affaiblissement, l'appauvrissement physique ou moral d'une population, Des sommes d'argent ne nous rendront pas nos fils tués par l'ennemi. Dans l'ordre matériel même il y a des limites aux réparations. Ainsi, après la guerre et pendant de longues années peut-être, les prix de tous les objets nécessaires à l'existence seront considérablement renchéris; viendra-t-il à la pensée d'un homme sérieux d'exiger pour tous les habitants de la Belgique une rente représentant le déficit que le ren-chérissemènt de la vie occasionnera à lêur budget pendant un nombre illimité d'années?C'est cependant là un dommage résultant de la guerre. En réalité il faut entendre par réparation intégrale la réparation la plus large possible de tout dommage évaluable, qu'il soit occasionné par des faits de guerre ou par l'occupation, qu'il soit direct ou indirect. Mais cette définition ne résoud rien. Comment les dommages seront-ils constatés, évalués, réparés ? A quelle date faut-il se placer pour évaluer les prix : l'époque de la mobilisation, celle de la destruction, celle d'après guerre? Les réparations seront-elles toutes de même nature et de même! terme ? Comment parer tout d'abord aux réparations de nécessité urgente pour le relèvement économique du pays? Doit-on imposer aux attributaires d'indemnités des conditions destinées à produire un effet utile pour la nation toute entière? Faut-il notamment réglementer le remploi, le rendre obligatoire ou facultatif? Quels sont les sinistrés qui auront droit à des indemnités? etc. etc. U est ainsi des centaines de questions qui constituent toutes des problèmes d'une importance capitale pour l'avenir de la Belgique. C'est ce travail que l'Association a voulu l'abord entreprendre; elle a pensé que l'étude :1e la législation nouvelle, nécessitant Fexa-nen le plus approfondi, devait être confiée aux intéressés eux-mêmes. Ello a jréé dans ce but sept commissions composées chacune de spécialistes, de personnalités narquantes ; ainsi ont été formées les com-nissions industrielle, commerciale, agricole, iorestière, financière, juridique et d'intérêts livers comportant chacune de vingt-cinq à quarante membres. Elle a constitué enfin un comité central ïomposé de délégués de toutes les sections spéciales et chargé d'unifier les travaux et es conclusions. Cette organisation a donné jusqu'à présent les résultats remarquables. En février 1918 m premier projet de loi complet sur la ionstatation et l'évaluation des dégâts a été ransmis au gouvernement. Il constituait lo ésultat de six mois d'études, de discussions, Le réunions successives. On peut affirmer que ;e projet, approuvé finalement par l'assemblée générale des sections, représente l'opinion de outes les classes des sinistrés de la guerre t qu'il servira de base à l'élaboration de la égislation nouvelle. Dès le mois de janvier 1918 toutes les ections se sont mises à l'étq.de des problèmes infiniment compliqués qui concernent la éparation des dommages. Actuellement ces ravaux sont en pleyie activité: les commissions se réunissent chaque semaine it de toutes ces discussions sortira une locumentation remarquable et du plus haut ntérêt. La commission industrielle qui [emble la plq.s avancée dans sa tâche a tenu lepuis janvier dix-neuf séances de près de rois heures. Elle vient d'adresser au Con-leil Economique uu promier rapport compor-;ant quarante décisions de principe. Son ravail a paru d'une telle importance que outes les autres commissions ont adopté ion plan d'étude ainsi que lo principe idopté par elle au sujet de la formation l'un tableau des catégories de dommages. 1 est probable que le Comitç Central le&i saisi des rapports de toutes les sections rers la fin du mois de mai et que les iuté-essés pourront alors prendre connaissance des onclusions définitives qui seront adoptées. Ajoutons que l'Association compte actuel-ement près de mille membres et qu'elle a des ections régionales dtns la plupart des vil-3S de Hollande. Comme on le voit les exilés en ce pays nt retrouvé les qualités d'activité et de ravail qui distinguent la nation balge. Si Association dont nous venons de résumer 3 labeur ne fait pas de réclame et de bruit, lie poursijit avec persévérance un bu£ mioeewent utile à notre patrie. Le bureau- de VAssociation Nationale " Belge pour la réparation Cides -4U&rc.

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Dit item is een uitgave in de reeks L'écho belge: journal quotidien du matin paraissant à Amsterdam behorende tot de categorie Oorlogspers. Uitgegeven in Amsterdam van 1914 tot 1918.

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