L'écho de Belgique

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s.n. 1916, 19 April. L'écho de Belgique. Geraadpleegd op 24 september 2021, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/125q81680t/
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I'Echo • et Belgique Bureau: 21, Russell Square, W.C. Abonnement: îs, 6d, pour trois mois. Subscription : îs, 6d, for three months. lre Année.- No. 11. MERCREDI, AVRIL 19, 1916. four la r rance : 2 fr. Pour les Pays-Bas : 1 fl. Prix Id. TRIOMPHE DES RUSSES—PRISE DE TREBIZONDE. Pâques. A l'occasion des jours fériés de cette semaine nous avons été obligés de paraître pins tôt. En ce dimanche de Pâques, la fête des fêtes, tous les Belges, les vaillants soldats de l'Yser, ceux qui souffrent dans la Patrie meurtrie, ceux qui sont exilés, élèveront, en une même aspiration d'amour et d'espoir, leurs prières vers le Tout-Puissant dont ils célèbrent la victoire en ce jour symbolisant le triomphe de la Vie et de la Vérité. Pénétrons-nous des paroles du Sauveur : •' Je suis la réssurection et la vie ; celui qui croit en moi, quand il serait mort, vivra ; celui qui vit et qui croit en moi ne mourra point à jamais." Célébrons la fête de Pâques avec la sainte joie d'une âme purifiée par le sacrement de pénitence et unie à Jésus-Christ •par la sainte communion. Invoquons l'Infinie Miséricorde afin que, bientôt, dans notre patrie libérée des barbares nous puissions Lui rendre grâces et qu' au son joyeux des .cloches se mêlent les Alléluia d'allégresse. Le discours de Mr. Asquith. La réponse au discours impudent du chancelier de l'empire d'Allemagne ne s'est pas fait attendre. Elle est venue rapide, claire, digne et surtout autorisée. Air. Asquith s'en est chargé. Ce rôle lui revenait à plus d'un titre. Nul n'a mieux exprimé que lui, dès novembre 1914, le but que les Alliés poursuivent dans la guerre. D'autre part, si de toutes les grandes nations qui participent à cette terrible mêlée la France est celle qui fait preuve de l'héroïsme le plus magnifique et le plus continu, l'Angleterre est considérée par l'Allemagne, comme son principal et son plus tenace adversaire. Pour ces raisons auxquelles viennent s'ajouter l'autorité personnelle et le très grand talent du chef du cabinet britannique le discours de Mr. Asquith a une importance considérable dont il est impossible de prévoir les conséquences. Pour ce qui regarde notre pays, M. Asquith ne pouvait rien dire que nous ne sachions déjà Les Alliés ne permettront pas que la Belgique sorte de ce conflit, diminuée politiquement ou écono-iniquement. A la Belgique nouvelle rêvée par le chancelier, Mr. Asquith oppose la Belgique d'autrefois. " Ma réponse, dit-il, est très simple, nous, les Alliés, desirons et sommes déterminés à voir de nouveau debout, ' la Belgique d'autrefois.' Il ne faudra pas qu'elle souffre d'une façon permanente de l'invasion perverse et du piétinement impitoyable de la liberté, mais il faudra que ce qui a été brisé soit réparé et rétabli. Mais plusieurs autres points de ce mémorable discours empruntent une signification particulière de ce fait qu'ils précisent avec une netteté qui ne laisse place, ni a aucun malentendu, ni a aucune interprétation sophistique, les principes de politique internationale qui servent de justification morale à l'action militaire des Alliés et qui soutiennent leur prêstige dans les pays neutres. Le gouvernement allemand pour relever le courage défaillant de son peuple, lui a fait croire qu'il combattait pour l'existence même et pour l'intégrité de la nation. Armés de quelques textes de publicistes alliés sans '870 la Prusse a résolu ainsi par les armes, la violence, par le fer et par le feu, les questions nationales de la plus haute importance. Ces succès ont contribué à répandre dans toute l'Allemagne une sorte de vénération mystique pour la guerre, et pour la force militaire. Scène de guerre qui se passa sur la Grand' Place de Furnes. Une Batterie. mandat et sans bon sens, les journaux allemands ont répandu la légende que nous nous proposions de démembrei l'Allemagne, de la cœur en morceaux de la réduire a l'état d'impuissance e1 de dispersion où elle se trouvait er 1816. A ces interprétations fantaisistes dont le chancelier s'est fait l'écho e1 dont il prétendait rendre Mr. Asquith lui-même responsable celui-ci a répondu simplement et catégoriquement : "Si la Grandie-Bretagne et la France sonfl entrés dans cette guerre, ce n'est pas poui étrangler l'Allemagne, ni pour l'effacer de lé carte die l'Europe, ni pour détruire ni mutilei sa vie nationale, ni certainement, comme k prétend le chancelier, pour troubler le libre exercice de son paisible développement. Le Grande-Bretagne et la France ont été con traintes à prendre les armes pour empêchci l'Allemagne, autrement dit la Prusse, de se constituer en menace militaire et d'établii son hégémonie sur les nations voisines. La politique de l'Allemagne et celle des Alliés diffère en deux points importants et c'est vers ces deux points que se concentre tout l'intérêt morai de la guerre actuelle. L'Allemagne a hérité de la Prusse cette conviction qu'il y a des problèmes nationaux ou internationaux que, seule, la guerre peut résoudre Périodiquement de tels problèmes se posent dans la vie des nations alors h solution doit être demandée à la force La solution bonne, la solution juste celle que la morale absout toujours el que l'histoire glorifie c'est, d'après h doctrine prussienne, celle qu'ur puissant vainqueur est capable d'imposer. A plusieurs reprises en 1866, ei Après avoir réalisé son unité par la guerre l'Allemagne prussifiée a cru qu'elle pourrait résoudre les questions internationales pendantes avec la même méthode qui lui avait plusieurs fois si brillamment réussi. C'est contre cette prétention intolérable que les Alliés se sont élévés. "Au cours de ces dix d'ernières années, dit Mr. Asquith, l'Allemagne a manifesté à plusieurs occasions l'intention de faire la loi à l'Europe en la menaçant de la guerre. Par sa violation de la neutralité de la Belgique, elle a prouvé qu'elle entendait établir sa domination, même au prix de la guerre universelle, même en détruisant les' bases que les traités donnent à la politique européenne. "Le Le but des Alliés dans cette guerre est de contrecarrer cette tentative et, ce faisant, de préparer le terrain pour un système international qui assurea à tons les pays civilisés le principe de l'égalité de leurs droits. « COMME RÉSULTAT DE CETTE GUERRE, NOUS ENTENDONS INSTAURER CE PRINCIPE: QUE LES PROBLÈMES INTERNATIONAUX DOIVENT ÊTRE RÉSOLUS AU MOYEN DE LIBRES NÉGOCIATIONS, SUR LE PIED DE L'ÉGALITÉ ENTRE LES PEUPLES LIBRES ET QUE CE RÈGLEMENT NE SERA JAMAIS PLUS ENTRAVÉ OU INFLUENCÉ PAR LES INJONCTIONS IMPÉRIEUSES D'UN GOUVERNEMENT QUI EST CONTROLE PAR LA CASTE MILITAIRE. Voilà ce que j'entends par destruction de la domination militaire de la Prusse, rien/ de plus, rien de moins." Paroles profondes paroles mémorables, qui malgré les fautes qu'on pourrait peut-être reprocher à Mr. Asquith dans la conduite de la guerre resteront attachées à sa mémoire, comme un titre de gloire impérissable. 1 Si comme nous l'espérons les Alliés restent fidèles à ce programme magni-1 fique, une double victoire les attend, la victorie militaire sur les champs le bataille, la victoire morale devant l'opinion. Les catholiques des pays neutres qui n'ont pas compris l'enjeu de la lutte actuelle sont des gens à courte vue. Peu importe que l'Angleterre soit protestante, la France en partie libre-penseuse, la Russie schis-matique. Tandis que l'Autriche est nominalement catholique et que les prêtres allemands soient largement prébendés. ■ L'idéal allemand de conquête, d'annexions, le culte de la force est un idéal païen. Le programme esquissé par Mr. Asquith est un programme chrétien et catholique. Des maximes comme celles que nous citions tout à l'heure, on pourrait les lire dans une encyclique du Pape sur la morale internationale. Admettre qu'une guerre peut-être juste de part et d'autre en elle-même, écrit le théologien Vasquez (15 51 -1604), que l'on puisse, après examen des arguments et des raisons des deux parties, mettre fin au débat et à la querelle par la guerre, c'est une chose inouie. LES DEBATS D'OPINIONS DOIVENT SE RESOUDRE PAR LA RAISON ET NON PAR LES ARMES ET PUISQUE, LE JUGEMENT D'UN SEUL PRINCE EST INSUFFISANT POUR TERMINER LE LITIGE, •IL S'EN SUIT NECESSAIREMENT QU'IL FAUT RECOURIR A UNE TIERCE PERSONNE. Un autre principe de la politique des Alliés, également fondé sur le droit public chrétien, également conforme aux aspirations les plus nobles de la conscience contemporaine c'est le droit à l'existence indépendante, des petites nations : "Il existe, continue Mr. Asquith, un autre aspect de la guerre, auquel nous avons dès le début attaché une importance capitale. "La guerre a commencé, je viens de le dire, par l'invasion sans provocation et la ruine de la Belgique. "Dès la première heure, il était évident que l'avenir des petites nationalités se trouvait en péril et les appréhensions suscitées alors furent plus que justifiées, par ce qui est arrivé à la Serbie et au Monténégro. Dans cette lutte nous sommes les champions, non seulement des> droits et des traités, mais de l'indépendance et du libre développement des pays les plus faibles." Ici encore le contraste est frappant entre la politique des Alliés et celle de l'Allemagne. C'est une conviction enracinée dans la conscience allemande que seuls les grands Etats ont droit à l'existence. Treitsche n'a que du mépris pour les petits Etats comme la Belgique. Pour lui, l'Etat c'est le pouvoir, c'est la force et comme les petites nations en sont dépourvues, elles n'ont pas droit à < l'existence. Dès 1841, à une époque ou l'Allemagne n'était encore qu'une mosaïque de petits Etats jaloux les uns les autres, Frédéric List rêvait d'une grande Allemagne qui engloberait la Belgique, la Hollande et la Suisse et qui dominerait les Balkans.

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Dit item is een uitgave in de reeks L'écho de Belgique behorende tot de categorie Oorlogspers. Uitgegeven in Londres van 1916 tot onbepaald.

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