L' illustration

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05 december 1914
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s.n. 1914, 05 December. L' illustration. Geraadpleegd op 20 oktober 2019, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/q52f76707c/
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UN LIVRE D'OR ILLUSTRÉ DE LA GUERRE C'est dans des pages spéciales, -publiées en suppléments, que L'Illustration se propose de réunir les portraits des plus héroïques soldats de cette guerre. Ce serait entreprendre une tâche irréalisable que de prétendre faire place, dans ce Livre d'Or, à tous ceux qui ont donné leur sang pour la France. Les officiers et soldats tués à l'ennemi ou blessés glorieusement sont trop nombreux, hélas ! Mais, parmi tant de milliers d'intrépides enfants de notre sol, une sélection a déjà été faite par leurs chefs eux-mêmes. Les noms de ces vaillants entre les vaillants figurent, avec un résumé lapidaire de leurs actions d'éclat, dans les longues listes de citations à l'ordre du jour de l'Armée, de nominations et de promotions dans l'ordre de la Légion d'honneur, de décorations de la Médaille militaire. C'est aux familles et aux amis de tous ceux-là que s'adresse notre appel. Qu'ils nous envoient le plus tôt possible la photographie la plus récente et la meilleure du fils, de l'époux, du père, du parent, du camarade dont ils sont fiers. Notre publication commencera dès que nous aurons réuni un nombre suffisant de portraits pour remplir les quatre premières pages de notre Livre d'Or. Nous prions nos correspondants d'écrire en évidence, sur les enveloppes contenant des portraits, la mention : Livre d'Or, qui évitera des erreurs dans le classement de notre courrier. Ceux qui voudraient apporter eux-mêmes des photographies à nos bureaux y trouveront, de 3 heures à 5 heures de l'après-midi, un de nos collaborateurs spécialement chargé de les recevoir. AUX QUARTIERS GÉNÉRAUX Voici quelques croquis qu'a pu prendre, sur le vif, un officier de nos amis. Leur anonymat obligatoire n'enlève rien à leur exactitude. CHEZ LE GÉNÉRAL JOFFRE A tout seigneur, tout honneur. Il faut, en quittant Paris, rouler plusieurs heures d'auto pour atteindre la calme petite ville provinciale allongée au bord du fleuve, — de cette Seine à la lente allure de rivière, coulant paresseusement dans un dédale d'îles, au cœur de sa verte vallée... Rien ne signale qu'on va toucher, bientôt, au centre même des armées, au cerveau moteur de l'immense machine militaire... Le gTand quartier général, le grand Q. G. — comme disent les initiés — fonctionne vraiment dans le silence d'une paix complète. Des villages recueillis, des bois où s'effeuille l'automne, des champs où de graves silhouettes paysannes poursuivent, comme s'il n'y avait point de guerre, le quotidien labeur... Enfin voici, à un carrefour de la route bordée de peupliers, un poste d'arrêt... Vérification du laissez-passer. Et l'on pénètre sans autre difficulté, mais lions sans quelque surprise de la tranquillité qui y plane, dans Romilly. C'était hier encore, après Vitry-le-François, puis Bar-sur-Aube et Châtillon-sur-Seine, la quatrième en date des capitales de ce mobile empire des armées où règne le général Joffre. Ce n'est plus, aujourd'hui, qu'un souvenir historique. Depuis le 30 novembre, le grand Q. G. est installé ailleurs. Il convient de fixer néanmoins, pour les conteurs de l'avenir, la physionomie d'un lieu où, du lendemain de la victoire de la Marne au lendemain de la bataille des Flandres, le sort de la France se décida. Romilly est un ancien bourg dont le nœud de routes et de voies ferrées a fait, en peu de temps, cette ville d'aspect neuf, propre, un peu morte avec ses magasins à la parisienne et ses boutiques à la villageoise. Traversons ces rues aux seuils où les marchands béent, aux trottoirs animés de rares passants, cette place vide... A peine çà et là quelques uniformes, cyclistes, plantons, gendarmes, postiers, infirmiers, secrétaires, dont la variété révèle la présence discrète du puissant organisme. Yoici la villa où habitait le général Joffre, une maison neuve, de petit rentier retraité. Au rez-de-chaussée, le salon clos, et la salle à manger où l'on aperçoit, par la fenêtre ouverte, la table couverte d'une nappe, avec des serviettes qui attendent... On dirait une pension de famille. Et c'est bien le terme qui convient à cette popote où le général vivait dans la plus stricte intimité avec six ou sept officiers de son entourage immédiat. Deux places disponibles seulement pour les invités, toujours rares. Pas de bruits du dehors, d'intrus, de potins... Rien ne troublait la laborieuse atmosphère. Et voilà l'école, vaste bâtiment à la cour spacieuse, dont un factionnaire garde l'entrée. Une dizaine d'autos, sans cesse renouvelées, y stationnent. Au bout de la file, une grande limousine dont le fanion tricolore est noué de la cravate blanche, frangée d'or. Nous sommes bien chez le généralissime. Entrons. Le bâtiment a trois corps sur une ligne, — deux au rez-de-chaussée, un autre à étage ; plus au fond encore une petite construction en retour, où est installé l'officier de gendarmerie, commandant du gTand quartier général. Partout des bureaux, et, à chaque porte, au pied des escaliers, aux paliers, un service ponctuel de gendarmes qui veillent a la transmission des ordres et. à la stricte application des consignes. C'est ainsi que dans une sécurité entière, et une insouciance absolue de tout ce qui n'est pas leur passionnante tâche, les cent cinquante officiers qui vivent autour du général Joffre collaborent au grand œuvre. Par grandes divisions fixées dès le temps de paix, et où, avec autant de méthode que dans le plus silencieux ministère, se poursuivent les opérations du temps de guerre, — les bureaux de l'organisation, des renseignements, des opérations militaires, des chemins de fer et du courrier ont chacun leurs ruches assignées. Nulle confusion, mais au contraire un ordre et une continuité dans l'ordre qui donnent une étonnante impression de force, sûre d'elle-même. Les visages respirent l'entrain, la bonne humeur, et cette espèce de sérénité qui accompagnent la possession de soi et la maîtrise des événements. Jamais on n'eut supposé qu'à cette tranquille demeure aboutissaient l'immense rumeur, le tumulte de la gigantesque bataille sur la terre de Belgique et sur la terre de France. Des millions d'hommes s'en-tre-choquent, quatre nations sont aux prises, le long de centaines de kilomètres. Et rien ne signale ce prodigieux mouvement, sinon le va-et-vient régulier des officiers de liaison, qui s'en vont aux armées, à Bordeaux, à Paris, porter la pensée du commandant en chef... On contemple, rêveur, ces minces fils, traits d'union mystérieux, qui de toutes parts convergent, lignes ténues du télégraphe et du téléphone, et où tout cela : le destin des patries avec l'enjeu saignant des vies humaines, les villes en flammes, le tonnerre des canons, le crépitement des fusillades, la guerre en un mot se résume, en chiffres abstraits, en syllabes dénuées de son et de couleur, en formules sans émotion... Et il le faut. Comment y résisterait, autrement, la plus solide cervelle?... « Le général vous attend », —- vient me dire, obligeamment le lieutenant-colonel X..., une des hautes, lucides volontés qui brûlent, auprès du général Joffre, dans cet ardent foyer d'intelligences. Les gendarmes s'écartent, sur le palier du premier étage. Me voilà dans la grande salle centrale, la plus belle classe, aux trois fenêtres ouvertes sur i-a cour. Un parquet de bois blanc, des murs à la peinture claire, une immense table sur tréteaux, un téléphone, et, partout, des cartes. Nuls meubles, que des planches formant étagères, couvertes de liasses, et des chaises de paille. Le général est debout, en petite tenue. Pas de décorations. Il tend sa large main, bien ouverte. Il est grand et fort. Toute la personne, avec sa stature massive, dit une puissance calme, réfléchie, une fermeté robuste et lente. Ce qui frappe, impressionne d'abord, c'est la tête. Une grosse tête, à l'ossature solide, où la moustache blanche se hérisse, sur un bon sourire, très fin. La barbe qui pousse aux joues, au menton accusé, met un soyeux reflet de neige. Le front a de beaux plans, volontaires, et les yeux regardent droit; des yeux d'un bleu vif, très purs, où se reflète le ciel d'une âme sereine. On ne se trouve pas, sans émotion, devant cet homme qui porte, avec une telle quiétude, la responsabilité de tant de vies, et qui incarne, avec une si simple dignité, la gloire militaire française, — vingt siècles d'histoire. D'une voix posée, peu timbrée, le général dit sa certitude de la victoire. Une certitude mathématique. D'abord il lui a fallu forger l'outil, et en même temps, le remettre en mains. A des chefs incertains ont succédé des chefs sûrs. A présent, la trempe est telle qu'en vain y mordra l'attaque allemande, brisée dans son premier élan. Et comme, faisant allusion à la victoire russe, j'exprime l'idée que la nécessifé de se renforcer à l'Est contraindra sans doute l'Allemagne de s'affaiblir à l'Ouest, le général laisse tranquillement tomber: « Je ne tiens pas à ce qu'ils dégarnissent leur ligne. Les Russes avanceront plus vite. Ce que j'ai devant moi, je m'en charge. » Forfanterie? Non, conscience profonde d'une situation qu'on domine. Cet homme est bien celui qui, au lendemain de la victoire de la Marne, répondait aux félicitations d'un officier de ses amis un mot digne de la grandeur romaine. — «Vous doutez-vous, mon général — lui disait-on — que vous venez de gagner la plus grande bataille de tous les siècles? » Et, certes, ce compliment était l'image même de la réalité. La victoire de la Marne, ce prodigieux coup d'arrêt de la plus formidable des invasions barbares, ce renversement de la destinée de deux peuples, ce n'était pas seulement en effet la réintégration de la France, dans son héritage d'épopée, c'est encore un des tournants de l'histoire de l'Europe. Le monde qui regardait, anxieux, s'abattre l'aigle noire sur l'alouette gauloise, soudain respire. L'aigle noire est frappée aux yeux d'un vif, inattendu coup de bec, elle chancelle, recule... C'en est fini, désormais, de son prestige, le cauchemar du pangermanisme souverain se dissipe. L'Europe n'en a plus peur... Et voilà — sans parler des millions de combattants, et des plus sanglants moyens de destruction qu'ait encore inventés l'homme ■— pourquoi le compliment était exact: — « Vous venez de gagner la plus grande bataille de tous les siècles. » Le général Joffre réfléchit un moment et, de sa. voix tranquille: « Ce que j'ai gagné, j'espère, c'est le prochain repos, dans ma petite maison des Pyrénées-Orientales. » Saluons ce héros, peint par lui-même» CHEZ LE GÉNÉRAL FOCH Voici l'une des figures que ces mois terribles ont mises dans la pleine lumière de la gloire. Le général Foch est le digne second du général Joffre. Commandant du 6" corps au début de la guerre, officier réputé par son brillant enseignement à l'Ecole de guerre, technicien dont un livre qui fait autorité, le Combat, avait depuis longtemps révélé la claire et haute intelligence, le général Foch s'est taillé, depuis août, une magnifique part dans le bilan de nos succès. Il fut, au centre, l'un des artisans de la victoire de la Marne, et le voici, depuis deux mois, le grand meneur de la bataille des Flandres. On sait qu'après avoir échoué à nous surprendre, à la fin de la bataille de l'Aisne, par l'habituel débordement de leur aile droite, de Ribécourt à Arras, l'état-major allemand, s'entêtant avec une remarquable ténacité, à son mouvement coutumier, étendit sa menace d'Arras à la mer belge. D'où pour nous et nos alliés nécessité d'un double et nouveau front de bataille, de Nieuport à Paschendaël, par Dixmude et Ypres, face au Nord, et de Paschendaël à Arras, face à l'Est. Pour arracher à la Belgique le suprême lambeau de son territoire, pour tenter d'atteindre l'Angleterre, à travers Dunkerque ou Calais, toute la rage teutonne s'employait. C'est à défendre cette ligne brisée, contre laquelle, pour la suprême tentative, la bête allemande se ruait à plusieurs endroits simultanément, avec une fureur sauvage, que le général Foch, commandant le groupe des armées du Nord, fut préposé. On a lu, dans le Bulletin des Armées, comment les armées du Nord et leur chef se sont acquittés de leur tâche. Sans doute lira-t-on volontiers, de même, ce croquis trop rapide du vainqueur d'Ypres et de la Bassée, au nid d'aigle de C..., son quartier général. A travers la plate campagne noyée d'eau, nous gagnons la petite montagne fameuse où tant de fois déjà se joua le destin des batailles, ce Castellum Morinorum autour duquel s'est bâtie la pittoresque petite ville flamande dont les murs virent successivement, à trois siècles de distance, les victoires de Robert le Frison et de Philippe de Valois. Depuis Louis XIV à qui la céda le prince d'Orange, battu en 1677 par Monsieur, due d'Orléans, rien n'a changé dans ces rues étroites, où les maisons serrées les unes contre les autres dressent leurs pignons dentelés au-dessus de leurs fenêtres à meneaux. Une enceinte féodale cercle, d'un corset de pierre, cette jolie cité morte du sommet de laquelle on aperçoit trente-deux villes et le miroitement de la mer du Nord. 5 DÉCEMBRE 1914 L'ILLUSTRATION N° 3744 — 423

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