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s.n. 1918, 27 Juli. L' illustration. Geraadpleegd op 18 juni 2021, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/n58cf9k03g/
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LES GRANDES HEURES LES RÉPARATIONS Les heures de la guerre, grandes entre toutes, ne font point que passer: elles sonnent. Elles sonnent, bonnes ou mauvaises, comme pour marquer ainsi, par le son spécial que rendent quelques-unes d'entre elles, non seulement leur passage, leur fuite, mais surtout leur arrivée, espérée ou redoutée, presque toujours si longtemps attendue, et pour souligner de cette façon, en même temps que leur échéance inévitable, leur émouvante gravité. Elles sonnent pour nous avertir ou nous rassurer, pour dire dans les deux cas : « Nous voilà ! » Et elles sonnent de différentes manières. Tantôt c'est une haute et magnifique parole, un discours de chef d'Etat, un immortel ordre du jour aux armées qui publie telle de ces heures et la fait, comme un timbre, entendre partout au loin; ou bien c'est un acte significatif et opportun qui choisit la minute précise où l'heure opère sa venue pour augmenter son retentissement. Mais c'est, le plus souvent, le son décisif du canon qui la frappe et qui la proclame. Le 14 Juillet de cette année 1918, une de ces heures a jeté dans l'histoire sa volée quand, sur la plus belle place de Paris et du monde, qui s'appelle place de la Concorde, les détachements d'élite des armées alliées, Français, Belges, Britanniques, Américains, Italiens, Portugais, Polonais, Serbes, Grecs et Tchéco-Slo-vaques, tendirent tous, devant la statue de Strasbourg, leurs drapeaux, dans un geste qui dépassait le salut pour atteindre au serment. Sous la manche en soie où s'enroulaient les couleurs de chaque peuple, les hampes en s'inclinant s'allongeaient comme des bras. Nous comprenions tous, en les voyant, que mis d'accord et rassemblés en ce jour aux pieds de la ville captive ils juraient de la délivrer, et qu'en promettant, à Strasbourg ils s'engageaient pour Metz, puisque le même crime a rendu inséparables les deux sœurs et que l'Alsace-Lorraine est — comme la République — une et indivisible.Nous avons tous entendu alors que l'heure... cette fameuse heure des Réparations, dont il n'avait été depuis quarante ans question que pour la prédire, vague et lointaine... commençait vraiment à sonner un de ses premiers coups... Un de ses premiers... Pas le premier... Celui-là le fut par le président "VVilson quand il affirma non seulement la légitimité du retour à la France, à la mère patrie, des deux provinces qui en avaient été arrachées en 1870, mais quand il n 'hésita pas à déclarer que ce retour formait une des conditions nécessaires, indispensables à la paix du monde et qu'il en était comme la clef de voûte. Reconnu aussi tour à tour avec la même franche ardeur et la même fermeté, par l'Angleterre et par tous les Alliés, ce droit indiscutable est devenu pour les puissances libératrices un article de foi, et aucune d'elles ne perd l'occasion, aussi souvent qu'elle se présente, de le rappeler, et toujours avec plus de force et de résolution. Sur ce point, tous nos frères des autres pays amis sont totalement français. N'est-ce pas là, tel que nous n'aurions osé l'espérer, il y a quelques années encore, le commencement le plus heureux de la Réparation définitive? Pouvions-nous prévoir qu'un jour se lèverait où nos justes revendications, cessant de nous être personnelles, deviendraient celles des peuples unis pour la plus générale et la plus sainte des causes? et que notre blessure, notre longue souffrance, notre unique pensée se trouveraient, peu à peu d'abord et puis tout à fait, par la volonté des événements et du destin vengeur, être aussi leur blessure, leur souffrance, leur pensée ? Non. Jamais, dans nos échappées de confiance et d'illusions les plus autorisées, nous n'aurions pu imaginer, pour le règlement de ' cette question douloureuse, qui paraissait presque insoluble, un tel ensemble de circonstances magnifiques, providentielles. Il est arrivé qu'en nous volant, il y a un demi-siècle, l'Allemagne a non seulement allumé 5 chez nous les charbons d'un feu sacré qui ne devait jamais s'éteindre et que tout attiserait, mais qu'à ce feu, s'activant et se propageant au cours des années hors de nos frontières, elle a créé et forgé elle-même l'indignation, la > révolte et l'explosion finale de la moitié du globe. Aussi, au moment même où l'Allemagne poursuit, sous prétexte de coloniser l'Alsace-Lorraine, son irréalisable dessein de la gérma-5 niser à tout prix, éprouvons-nous la plus fière et la plus reconnaissante des joies à entendre la voix généreuse de M. Hughes prononcer à Xew-York, dans le meeting monstre organisé le 14 Juillet en notre honneur, ces mots souverains: « Nous prenons l'engagement de rendre l'Alsace-Lorraine à la France. » > Et ceci, au même temps que les troupes américaines, fraternellement liées aux nôtres, com-mencent à tenir sur nos champs de bataille la promesse faite'à Madison-Square ; car chaque jour, sur notre front, avant même d'avoir e pénétré plus avant dans nos chères provinces 1 perdues, nous les regagnons déjà, par notre résistance et la piété filiale de nos efforts. C'est en Champagne que les soldats du général Gou-raud ouvrent à distance la grande route victorieuse qui remontera de Reims jusqu'au Rhin. ' En ces jours les heures vraiment sonnent, e plus fortes, plus claires, et de tous les côtés le travail des réparations se révèle, enfin, dans r l'ordre même qu'elles devaient suivre pour être plus complètes et plus sûres. Les réparations e « matérielles » qui s'imposent sur d'immenses étendues ravagées ne suffisent pas, si grandes et si attachantes qu'elles soient, à satisfaire la passion de justice et de dévouement de nos 1 amis américains; elles ne constituent pour eux (ju'une moitié, et qu'ils jugent peut-être la plus facile, du devoir qu'ils se sont créé, bien que s cette part se présente gigantesque. Celles qu 'ils ont le plus à cœur et grâce auxquelles sera seu-d lement apaisée leur soif d'honneur et d'idéal, r et affirmée toute leur idée, ce sont, accompa-l- gnant les premières et les couronnant, les répa-s rations morales. r Non contente de relever les villes, de recon-ï- struire les maisons, de rebâtir les foyers, de t replanter les bois, de remettre en état de cul-à ture les terres épuisées et de rappeler à la santé e et à la vie les malades de la guerre, l'Amérique 3, entend aussi nous apporter continuellement le i- soutien public de sa parole, l'échafaudage et le e haut appui de son autorité, le poids de toutes e ses puissances spirituelles, l'élévation de son s énergie mystique et de ses buts, la fraternité s militante de sa pensée et de son âme... Toutes t ces autres richesses, tous ces autres moyens de nature supérieure et d'une qualité que rien é n'égale, elle les consacre à réclamer et à proclamer d'abord, en son nom comme au nôtre, i les plus chers et les plus anciens de nos droits reconnus, et ensuite à réaliser ces droits, de la façon la plus rapide et la plus irrévocable. Elle les prend à son compte et les ratifie d'avance, et bien qu'ils n'eussent pas besoin d'elle ni de personne pour être universellement établis, il n'en reste pas moins qu'ils se trouvent de ce fait fortifiés et célébrés avec un superbe éclat et comme affichés dès la veille du procès de revision sur les colonnes du Palais de la Justice et de l'Histoire. Voici donc, après tant d'années d'épreuves, la radieuse série des réparations qui vient, se s déroule, et s'opère; réparations de dommages, des iniquités, des attentats, des crimes natio-i naux... trop longtemps impunis. Le jour où 5 elles seront toutes accomplies, nous n'aurons garde d'oublier jamais les nobles amis d'Angleterre, d'Amérique et d'Italie et tous ceux t qui, à leurs côtés, nous ont aidés par leur témoignage autant que servis par leurs bras, dans i cette œuvre de rétablissement et d'amour attendue par l'humanité. 3 Henri Lavedan. Nous avons dû ajourner de nouveau, pour publier la page qu'on vient de lire, l'article consacré par M. Henri Lavedan à la question de la Société des l Nations. DEUX PETITES VILLES DE FRANCE RECONQUISES neuilly-sai nt-front — chateau-thierry ; L'attaque française s'est déclanchée à -4 h. 35, sur un front de plus de 45 kilomètres. La nuit avait été lourde, mais, vers 23 h. 30, un orage a éclaté, et l'air s'en est i trouvé comme adouci ; par surcroît, le bruit du tonnerre a couvert le roulement des chars d'assaut, en marche vers la bataille. Ainsi tout semblait contribuer à tenir f secrète la grande lutte dont la France devait attendre beaucoup. Surpris dans leurs repaires provisoires, les Boches n'opposèrent que pëu de résistance ; mais ils devaient se ressaisir bientôt ; seulement il était trop tard pour arrêter l'élan irrésistible de nos troupes qui, pour parler comme un poilu de vingt ans, « sentaient le succès ». On apprenait bientôt que Villers-Helon, Dammard, 5 Hautevesnes, Torcy, pour ne citer que les premiers noms, étaient occupés par nos soldats. Alors un espoir grandit : ils s'ouvraient donc des routes vers Sois-3 sons, vers Oulchy, vers Neuilly-Saint-Front, vers Château s Thierry. Dans la matinée, on n'est plus qu'à quelques kilo-s mètres de Soissons ; Marizy-Sainte-Geneviève et Passy-3 en-Valois sont dépassés d'un kilomètre ; des avions signalent que nos éléments traversent la route de Cour-5 champs à Priez ; une attaque ardente nous rend maîtres t de la ferme Lessart, et voici que nos aviateurs suivent s la ligne des chars d'assaut qui roulent vers Neuilly-Saint-Front.C'est donc ce morceau de vieille France tradition- 5 nelle qui, le premier, nous reviendra, mutilé, sans doute, mais sanctifié. Le lendemain matin, nous entrions à Neuilly-Saint-Front ! Horreur de la guerre ! Sur notre > route, nous avions rencontré des cadavres allemands provenant des combats des 10 et 11 juillet autour du Sépulcre ; nous en retrouvons d'autres ici, plus nombreux, mais d'aujourd'hui, ceux-là, et attestant la rudesse de notre choc. Au coude que fait la route de Soissons, à l'entrée du pays, tout un attelage de ra> i-taillement, trois chevaux gisent les pattes en l'air, le e cuir troué. Tout près, et s'annonçant par une magnifique pancarte rouge, il y avait un poste de secours allemand ; les docteurs et les infirmiers s'étaient enfuis, e laissant là leurs blessés ; notre service de santé les avait e déjà remplacés... g A l'autre bout de la ville, l'ennemi se retirait vers l'Est ; ses échelons avancés, faisant du combat en 6 retraite, répondaient aux coups de nos mitrailleuse s ; s mais du côté de Sommelans et d'Oulchy, aussi bien que dans les boqueteaux et les bois qui assombris-1 sent les hauteurs du Nord-Ouest, notre artillerie faisait S un rude et cruel ouvrage. s Avec ses larges brèches qui laissent voir les arbres de la place et ses hautes fenêtres sans vitraux, l'église 3 semble l'image morte de la guerre ; la grâce simple et i archaïque de son clocher d'ardoise est à peine atteinte, mais, à l'intérieur, les blocs de pierre, les objets du culte et les antiphonaires épars, navrent et déconcertent. , Dans la sacristie dévastée, des fleurs artificielles, roses et lys, moisissent au fond d'une armoire ; et, cependant que nous arrive la rumeur des obus boches qui harcèlent ' un coin de la ville, une inscription qui, les bras étendus 80 — n° 3934 L'ILLUSTRATION ïî Juillet 1918

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