La Belgique maritime et coloniale

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s.n. 1914, 16 Mei. La Belgique maritime et coloniale. Geraadpleegd op 12 augustus 2022, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/3775t3k535/
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LA BELGIQUE MARITIME - — Prix : 25 centimes (35 centimes pour l'étranger) ET COLONIALE REVUE HEBDOMADAIRE (ao™6 année) N° 20. — 16=17 mai 1914 ABONNEMENTS . BELGIQUE : Un an . . . 12 francs ÉTRANGER : Un an . . . 18 » Comité de rédaction : Paul Mussche, directeur; H. Baels, secrétaire-adjoint du Conseil supérieur de la Marine; R. de Kerchove d'Exaerde, officier de Marine; Ch. Dezuttere, secrétaire de la Commission de pêche marit. de la Flandre occ.;Eug. Gillon, ing. naval,membre du Conseil supérieur de la Marine: L. Hennebicq, président de la Ligue Maritime ; Ch. Hervy-Cousin, membre du Conseil sup. de la Marine Ch. Maroy, secrétaire de la S. B. de la L.M. B. ; J. Rousseaux, C. Smeesters, membre du Conseil sup. de la Marine, à Anvers ; L. Teugels-Devos, membre de la Commission interprovinciale des Canaux brabançons; Van Bladel, secrétaire de la L. M. B. R. Vauthier, conseiller colonial. Seerétaire-Administrateur : E. de BURBURE de WESEMBEEK. RÉDACTION-ADMINISTRATION 8, rue de la Tribune, BRUXELLES Téléphone : B. 1807 BUREAUX A ANVERS : 22, RUE DES RECOLLETS SOMMAIRE : Colonnes Les sea-scouts de Belgique 697 Le particularisme belge 702 Nouvelles et informations 704 Le rapport du navire-école 712 A propos du canal de Bruges à Roulers. . 7i5 Navigation de plaisance 7r7 Pour la sécurité de la navigation .... 720 Turqueries 722 La propriété privée en mer 724 Bulletin commercial Notes financières 72% Les sea-scouts de Belgique Si un peuple se retrouve et se reconnaît dans la langue qu'il parle, la langue de notre littoral et de l'Escaut exprime admirablement les racines et les origines des populations de notre zone maritime. En effet, la langue employée entre Dun-kerque et Emden est saturée par la mer. Le néerlandais fourmille de mots, d'expressions, de proverbes et d'images pit-toresquement empruntés à la vie maritime.Un peuple d'agriculteurs se forge des locutions lui rappelant la terre et la plaine qu'il laboure. Un peuple de montagnards parle surtout de ses montagnes. Un peuple guerrier s'exprime en termes belliqueux. Rien de plus naturel que les Hollandais et les Flamands de France, de Belgique et des Pays-JBas, habitant les côtes de la mer du Nord ou les rives des fleuves, aient la bouche pleine d'expressions qui leur rappellent la mer. Aussi parlent-ils un langage coloré, expressif, vivant et vigoureux comme il sied à des marins. Une expression courante ne s'identifie avec la langue originelle qu'après de très longues années, voire des siècles. Il faut donc admettre que nos Flamands de la zone maritime se sont familiarisés depuis des temps immémoriaux avec la navigation et avec toute la vie maritime. D'ailleurs, leurs aptitudes de marins ont été reconnues et appréciées depuis toujours. Je n'ai qu'à citer le témoignage précieux de Guiccardini, qui parcourut nos provinces au cours du XVIe siècle. Ce gentilhomme florentin, avisé et observateur, écrit entre autres que les Belges (Belgas) parcouraient beaucoup plus fréquemment les mers que les autres nations. Il ajoute que les aptitudes extraordinaires de nos ancêtres dans les choses maritimes (siimma r,erim • mariiitnariim périt ici) étaient hautement prisées. Les Belges d'alors étaient des navigateurs hardis dont les vaisseaux très nombreux se voyaient partout. A l'époque où Guiccardini rendit hommage aux mérites de nos marins, Bruges avait vu passer le temps de sa splendeur. Le Swyn s'ensablait de plus en plus. Les ports de Damme et de l'Ecluse ne contenaient plus que de rares navires. Le commerce mondial s'était transporté à Anvers, la reine de l'Escaut, dont l'éclat éblouit le noble Florentin au point qu'il intitula le plan de cette ville : Aniwerpiœ nobilissimi tôt'tts or bis tèrrarv emporii typus. Attno M. D. XCVIII. Il consacre le plus grand nombre de pages et de gravures, dont la Bourse et l'hôtel de ville, de sa description au plus grand port du monde. Il vante en termes dithyrambiques la situation géographique unique de cet entrepôt du Nord. Lorsque la scission entre les provinces du Nord et du Sud fut devenue définitive par le traité de Munster qui ruina Anvers au profit d'Amsterdam et qui fut l'œuvre des marchands hollandais jaloux et cupides, l'énergie nationale s'assoupit. Le commerce périclita. Les comptoirs étrangers nous quittèrent. Nos populations perdirent le goût de la navigation, et cet engourdissement eut un contre-coup fâcheux sur tout le reste du pays. Les Belges devinrent casaniers avec tous les défauts qu'engendre la stagnation. Malgré la renaissance d'Anvers, de Gand et des autres ports de mer, nous souffrons toujours de ce manque de décision et d'audace qui créèrent l'opulence et la grandeur de nos pères. Cet état d'âme est inexcusable depuis que nous possédons un immense empire en Afrique. Cette colonie, unique au monde, qui devrait attirer une jeunesse ardente et aventureuse, manque de bras. Nous laissons bénévolement accaparer notre commerce maritime par des étrangers. Nous restons indifférents. La mer ne nous attire pas plus que les Belges vivant sous la domination espagnole ou autrichienne. Nous crions bien de temps à autre qu'il nous faut une marine marchande, mais nous confions nos capitaux à des entreprises exotiques qui nous raflent souvent notre argent. Nous nous contentons d'envier l'Allemagne qui a su créer un outillage maritime qui émerveille le monde entier. Nous sommes si peu versés dans les choses maritimes — où excellaient nos ancêtres du XVIe siècle, comme l'a écrit le noble Florentin — que nous nous imaginons que Guillaume II, qui est un grand empereur et qui voit loin et juste, n'a eu qu'à frapper le rocher pour faire jaillir du coup une marine militaire et marchande, des ports munis des dernières perfections de l'outillage, des compagnies de navigation audacieuses, des capitaux nombreux et confiants. Nous croyons encore que son mot magique : « L'avenir de l'Allemagne se trouve sur la mer », a fait un miracle. Non pas. Si la parole impériale, si l'initiative de Guillaume II a servi de stimulant énergique, il ne faut cependant pas oublier que la nation allemande a réalisé le vœu de son chef qui a trouvé dans la jeunesse allemande un appui et un adjuvant enthousiaste. S'il est vrai que l'on ne verse pas du vin jeune dans de vieilles outres, il faut aussi qu'en Belgique on s'adresse directement à la jeunesse. Les temps sont propices. Les jeunes générations n'entrevoient plus un horizon borné comme jadis. L'avenir est a^x pays coloniaux et colonisateurs, mais sans navires nationaux un pays qui a des possessions lointaines s'expose à les perdre. Ces colonies doivent fatalement dépérir comme les extrémités d'un corps qui ne sont plus nourries par le sang vivifiant du cœur. C'est donc à

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Dit item is een uitgave in de reeks La Belgique maritime et coloniale behorende tot de categorie Financieel-economische pers. Uitgegeven in Bruxelles van 1905 tot 1921.

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