La corbeille: journal financier, industriel, maritime et commercial

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12 december 1916
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s.n. 1916, 12 December. La corbeille: journal financier, industriel, maritime et commercial. Geraadpleegd op 09 augustus 2022, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/cn6xw48k6t/
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"V! < . •' Fondée en KM.S Edition de guerre, No 49. Prix : 10 centimes. 9 DECEMBRE 1916. ^ 1 1-!■) LA ORBEILLE i LlL_!^Zlik I JOURNAL FINANCIER ET COMMERCIAL Administration-Direction F. Sels. . Affilié à l'Association de la Presse Financière Belge. Bureaux: 103, Place de Meir, ANVERS. Téléphone 4293 Publicité tinanoere: 1.00 îr. la ligne; Annonces commerciales, Avis d'assemblées : fr. 0.50 la ligne ; Emissions, Rapports et Bilans à forfait. r uimiuic Auiuuk'cic; i.vu ir. ta lïgll Abonnement pour le pays fr. 5 par an » pour l'Etranger fr. 6.50 par an. Chronique de la Ville ■ La bourse en plein air. — Dans notre précédent numéro nous avons consacré un art'cukt aux courtiers qui s'assemblent place de Me r. Un lecteur nou; donne à ce propos quelques détails typiques.Cette réunion, dit-il, s'appelle couramment la bourse des « Rabios » ; ces gens n'opèrent pas comme les courtiers réguliers. Ils ont mille trucs dans leur sac. Avant tout, ils tâchent de dénicher k détenteur d'une marchandise et tâchent de lui rafler son stock. U,n compère jouera le rôle d'acheteur. Au besoin on fera intervenir d'autres, soi-disant amateurs, qui feront des offres b'en en-dessous de celle du compère. Cela décourage le propriétaire qui finit par accepter la meilleure offre, et le voilà roulé, car il aura accepté un prix bien • en-dessous des coure. Il s'agit maintenant de mettre en valeur la marchandise achetée et de la vendre bien au-dessus du cours. Un grand nombre de rabios se mettent à l'œuvre et la partie est offerte de tous côtés. On fin't par trouver quelques would-be acheteurs au nrix fixé. Dès ce moment la comédie commence. A l'un on dit qu'un autre acheteur veut payer autant en plus. Bt aux autres on fait accroire la même chose. Pour s'assurer la possession de la marchandise, que l'on trouve si difficilement, l'acheteur finit par accepter un plus/ haut prix, mais à ce moment il' apprend à sa grande stupéfaction qu'un concurrent veut aussi payer plus cher. Cela dure aussi longtemps qu'il ne reste plus qu'une seule poire, celle qui veut donner un prix exhorbitant ! Ce prix es^ généralement plus é1evé que celui auquel le détail vend, ce sont donc des achats de pure spéculation. Mais les rabios ne s'en tiennent pas à cela. Il font aussi l'accaparement. Dès ou'ils apprennent que les marchandises dont l'une ou l'autre industrie a besoin se font 'rares, ils méditent de faire un coup. Ils trouvent un ou plusieurs commanditaires et font ma n basse sur les stocks qui existent encore. Les fabricants, que le manque de capital ou de prévision,prend au dépourvu, sont forcés de passer par les fourches caudines des « rabios ». Quand les rabios sont chargés de marchandises dont ils ,ne trouvent pas facilement la vente ou dont ils n'arrivent pas à faire monter le prix, ils font courir le bruit, que ces produits vont prochainement hausser fortement en valeur. Cette nouvelle que l'on lance à la bourse des « rabios », est répétée dans toute la ville par tous les courtiers, et le public effrayé, se lance vers les boutiques pour s'assurer line provision ; résultat : les boutiquiers augmentent leur prix et les détenteurs de stocks également. En ce moment on essaye de faire le coup pour le sel, malgré la distribution libérale de sel qui se fait par les soins du Comité d'Alimentation. N'avions-nous nas de raison de demander à M. le Bourgmestre un dégageaient complet de la bourse en plein air? - , «vuiuii.i wxmw, n »i3 u aaaciiiuit Les règlements nécessaires que l'on n'observe pas. -— Il pleut à peu près deux cent vingt-cinq jours par an dans notre bonne ville d'Anvers. Il paraît que cela ne suffit pas pour enlever la poussière des trottoirs. C'est du moins l'avis dés ménagères. Aussi ne laissent-elles pas passer un jour sec, sans jeter de l'eau devant leur porte. C'est simplement ' pour prouver qu'elles sont- plus propres que la voisine; pour la servante c'est une occasion de faire une bavette avec ses consœurs. La propreté n'a évidemment rien à faire dans cette débauche d'eau, dont l'mlique résultat est d'ennuyer le passant. Tous ces efforts pourraient mieux être utilisés à l'intérieur des maisons, car s'il faut en croire les mauvaises langues, ces travaux à l'extérieur ne servent qii'à cacher la négligence à l'intérieur.Tout cela n'aurait pas .grande importance si cela se pratiquait simplement pendant- l'été, mais l'hiver, malgré la gelée, la comédie continue. La semaine dernière, à mille endroit les trottoirs étaient impraticables poulies personnes peu agiles, l'eau qu'on avait jeté s'étant gelée au fur et à mesure qu'on la répandait. Il est vrai qu'en bien de cas on jetait immédiatement après (quand le.mal était fait) du sable ou des cendres, de sorte qu'au dégel il se formait un marais ; nouvelle occasion pour salir le9 environs. Signalé pour mémoire s. v. p. A QUI LA FAUTE? La question du beufre. — L'Association professionnelle des producteurs de lait et de beurre (section de la province d'Anvers), à laquelle on a reproché d'avoir annoncé aux journaux la prochaine introduction de la carte de beurre par la ville, proteste de sa bonne foi. « Il y a une quinzaine de jours, dit-elle, il nous a été assurés par M. l'éche-vin Louis Strauss (qui soutient notre action en faveur de la population), que le système des cartes de beurre serait in-■ traduit. » Chacun serait servi selon le nombre de personnes ; il n'" aurait plus de privilégiés, et le partage strictement proportionnel serait introduit de ce fait. » Les bourgmestres de Borgerhout, Berchem, Merxem, Hoboken, Wilrijk, en un mat tout le Grand-Anvers, se rallia sur la proposition de M. l'échevin Strauss, au système des cartes de beurre, et grand fut notre étejnnement en apprenant que la villej ayant reculé devant les difficultés et les désagréments que lui procurerait ce nouveau service, ne l'avait finalement pas adopté. » Il ne nous est pas encore parvenu de confirmation de cette décision, et nous ne pouvons croire que diffic'lement que le vœu de toute la population, c'est-à-dire le partage proportionnel du beurre, ne serait pas rempli, sous prétexte que la ville reculerait, en ces temps malheureux, devant quelques désagréments. » Ce serait inconcevable. » Chez nous, le système des cartes a été exécuté, de deux manières différentes; le travail est prêt. La ville n'aura qu'à choisir. » En ce qu: concerne les arrivages du beurre, qui étaient très minimes au dé- C3 7 — 7 "r 1 but, ils augmentent eu importance c jour en jour ». Sans commentaires ! Au Patron d'usine. — Vous proteslt< contre le mot « idole » que vous voi attribuez. Allons soyez sérieux, relis* cet entrefilet et vous verrez bien qu'il r s'agit nullement de vous ! . — Un <i sauveur » ne veut pas dire c l'occurrence, un messie, un Dieu, ur divinité, comme vous l'interprétez, < mot est sinonyme ici, « d'un homn d'élite ». Vous voilà satisfait, je l'espère. Un peu de pitié s. v. p. — Il y a que que temps déjà nous avons demandé qi le paiement des pensions de vieillesse f feraient à un rez-de-chaussée quelcoi que. — Ces paiements se font à l'ancie bureau de la Garde-Civique, rue du Se ment, et beaucoup connaissent cet esc; lier où. on peut se rompre dix fois 1 cou. Que f à ut-il penser alors de la diff cul té pour ces pauvres vieillards, il y e a jusqu'à 90 ans, qui doivent venir pe: sonellement recevoir leur pension < monter ce calvaire. — A qui incombe cet état de chose Nous ne savons, mais nous faisons u pressant appel à M. le Bourgmestre, pot que le paiement au mo'ns de ces per sions soit fait avec un peu plus d'hunu nité. L'Antwerpsch Komiteit voor Hulj rempart Ste-Cathérine, 67. Vous a un manière d'adresser des demandes, que : vous ne répondez pas (ou n'avez rien répondre) il vous rend responsable de mesures qui seront prises contre les fs milles de,s soi-disants vendeurs, qui s'ex cupent élu journal. S: c'est là un échantillon élu Bevoej de Kommisçie, nous ne le félicitons pa; Ainsi un tiers peut-être cause de 1 mise à la famine de familles entières. Où allons nous, Mon Dieu ! ! ! Une mise à l'ordre est absolument né cessa ire en l'e>ecurence. « Une chinoiserie. — A ce qu'il paraîi tous les habitants .qui recevront une noi velle carte de ravitaillement recevror seuls du lard et du saindoux. Ceux, que le Comité considéra connu pouvant se fournir à leurs frais du beurrt de la graisse et de la viande, seront ex clus de cette distribution. Donc déjà tous ceux qui sont nourri aux frais du Comité, et bien nourris, so: dit en passant, recevront du lard et d saindoux. Le petit bourgeois, qui passe pour u: peu fortuné, hélas ! et qui cache sa.misèr sous des dehors factices, n'aura plus manger à sa faim. Non, Messieurs, nous ne pouvon croire à pareille mesure, elle serait tro inhumaine. Espérons avoir mal compris Un 0 en trop. — Nos lecteurs auron certainement corrigé l'erreur typogra phique parue dans l'article « Beurre ». A lieu de 139,000 rations par jour à 101 grammes 1390 kilogr. ne font que 13,90' rations et cela pendant 70 jours. Ajouton que la moitié de la population n'a pas en core vu un gramme de beurre et ne par vient même oas à se faire inscrire chez u: membre de l'Union. Quel micmac ! le Le Comité -s'occupe activement de la livraison du café à un prix aborelable, ainsi que pour le savon. On prête au Comité de faire un stock de toutes mar-?z chanelises qui monteraient trop en prix,, is cela pour annihiler un peu l'esprit de spé-iz culation ! le A la bonne heure ! ■11 Le lait. — On fait la chasse aux falsi-ie facteurs et malgré cela le lait n'est pas ;e encore ce qu'il doit être. te Une juste réflexion : ce n'est pas seulement les paysans qu'il faut tenir à l'œil, La police ferait bien de visiter les marchands de lait de la ville et nous croyons 1- bien qu'il y aurait des surprises. le ;e Trams d'Anvers. — On a du caractère 1- à la Compagnie des Tramways d'Anvers ! ! C'est par lettre qu'ils ont reçu n l'ordre de voiler leur lumière, c'est par r- écrit que l'on doit leur faire savoir que i- cette mesure est rapportée-e Qu'en pensez-vous, habitants d'An-i- vers? Les informations du Bourgmestre-n par la police ne suffissent pas ! en pendant r. ce temps-là, gare aux voitures arrivant :-t sur vous comme la foudre et que vous ne pouvez même pas voir arriver. ? Faits divers. — Mercredi soir, un veil-n lard de 60 ans, sur la chaussée Kiel Hoir boken a été écrasé par un tram dont on i- appercevait à peine les lumières. 1- Qui sait combien de fois cela va-t-il se représenter. N'avions-nous pas raison de 1, dire que ces Messieurs agissent à leur e guise. ^ Receveurs et Wattmtrra. — Pendant s que la plupart de ces employés intéres-sants, touche trois francs d'appointe-ments par jour, M. le Directeur exmtinue à toucher plus de deux mille francs par l mois. j. N'est-ce pas écœurant ces différences a de salaires? Nous ne mettons pas le Directeur en cause, mais bien les administrateurs qui méritent d'être signalés à . la vindicte publique. Vous avez fait, Messieurs, entrevoir à vos employés une gratification de guerre, vous les avez fait venir avec leur livret de [. mariage pour voir combien était grande tt leur famille, et puis c'est tout, vous laissez ces pauvres gens découragés mais obli-e gés de subir vos lois, de crainte de mi- sère encore plus grande. ;- Comment pourrait-on bien définir semblable procédé? Nous laissons la pa-s rôle au public anversois. t _l FoliesBergère. _ La plus confortable salle de spectacle d'Anvers. Tous les jours matinée n et soirée. Films inédits d'urc« clarté particulière, e Entrée gratuite en semaine. Ji Cette semaine, le grand succès : Sans Famille, suite et fin. Actualités, Nouvelles t Informations. AFFAIRES DE BOURSE j ANVERS. — Bourse officieuse (8 décembre -, 1916). — On s'est repris et t-ous les départe-3 ments ont été plus ou moins fermes. Inutile de S dire que, ici à Anvers, c'est le département . caoutchouc qui fait tous les frais. Pair suite de la réalisation de plusieurs titoes, 1 les capitaux disponibles, les fonds d'Etats et dé ville ont subi u®e hausse légère mais significative.

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Dit item is een uitgave in de reeks La corbeille: journal financier, industriel, maritime et commercial behorende tot de categorie Financieel-economische pers. Uitgegeven in Anvers van 1905 tot 1917.

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