La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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02 december 1914
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s.n. 1914, 02 December. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Geraadpleegd op 23 februari 2020, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/fn10p0xr9p/
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LA MÉTROPOLE D'ANVERS, PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES. 21mb ANNEE. MERCREDI 2 DECEMBRE 1914. N°- 336. COMMUNIQUES OFFICIELS Lj FRANÇAIS. PEU D'ACTIVITE. ( CANONNADES INTERMITTENTES. dt — ne PARIS, 1er décembre.—Communiqué officiel Cor de 15 heures:— C0I En Belgique, il y a eu une canonnade assez vive le 30 novembre. Il n'y a eu aucune attaque ie d'infanterie allemande. * au| L'ennemi a continué à faire preuve d'une assez €vt grande activité au nord d'Arras. Dans la région de l'Aisne, il y eu une canon- ' nade intermittente sur tout le front. Dans l'Argonne, le combat continue sans changer la situation. Dans la Woevre et dans les Vosges, il n'a rien à signaler. AVANCE F R ANC AI SE. PROGRES DANS LES VOSGES. ) sui PARIS, 1er décembre.—Un télégramme de ' Montbéliard annonce que les Français ont occupé £ toutes les hauteurs des Vosges, et que les Aile- j,*1 mands ont évacué les trois villages de Seppois, . Moos et Bisel, abandonnant une grande quantité ^q de matériel.—Central News. aut me CAPTURE DE CANONS. g-j PARIS, 1er décembre.—D'après les dernières liai nouvelles du front, les Alliés font quelques pro- I grès. l'ai Ils ont pris quatre canons et vingt wagons de laq munitions.—Reuter. ~ pré — Ré< LE ROI GEORGE SUR LE FRONT. J i SA MAJESTE VISITE LES HOPITAUX MILITAIRES. de, NORD FRANÇAIS, 'JO novembre.—Le roi • ioorge est arrivé ici aujourd'hui, accompagné *,• d'une suite nombreuse. P I l a été reçu par le prince de Galles. 'j°^1 >a Majesté a visité les hôpitaux militaires.— > Reuter. Prei Noie.—Il y a cent septante-et-un ans qu'un souverain anglais a été sur le champ de bataille, F11.1 Le "h juin 1743, pendant la guerre de succession, ou les Anglais se battaient pour les Allemands s (.■outre lu France, (ieorge II. assista à la bataille . ~ ne Dottingen, où, à certain moment, il fut sauvé a ' par la bravoure du Cheshire Regiment, qui s'est u— également distingué dans la campagne actuelle. Clvj • r de ! NOUVELLE BATAILLE A YPRES. —-' r- j USC EFFORT DESESPERE DES ALLEMANDS. £ , AMSTBEDAM. 30 novembre.—Un télégramme pou l'écluse au " Ilandelsblad " dit qu'une grande pr?,( bataille, u un caractere beaucoup plus grave que ^ . celles qui l'ont précédée, fait rage en ce moment clvV en'ie l'Yser et la Lys. -,ami Le télégramme ajoute que 120,000 Allemands Pati on; oto envoyés a Ypres pour effectuer unc-'%3E nouvelle et décisive tentative de prendre la ville / et que les garnisons des Flandres ont été réduitete a au minimum, pour renforcer les troupes du fronts déD( (•t empêcher ainsi les Alliés d'avancer sur Zonnc-f aura beke et sur Langemark.—Reuter. \ — ■- j d'or: SUR LA COTE BELGE. j, .g°l" A ZEEBRUGGE. . fuie AMSTERDAM, 1er décembre.—On télégraphie fanr i'Oostburg au " Nieuwe Rbtterdamsche Courant ' , Vf :ju'uue violente canonnade fut de nouveau d'un ?n tendue 'lundi dans cette localité. Un croit que a0 ? Zeebrugge est de nouveau bombardé par la fiotie iiugiaise. A or Le correspondant du " Telegraaf'* à l'Ecluse dément oepeodant que la canonnade provenait] )a £l de la flotie, mais bien des nouveaux canons da [jn° marine que les Allemands essayaient sur la côte guér eutre Heyst et Duinbergen. 1 j ( De nouvelles troupes allemandes sont arrivée^ £ dans cette région. Toutes les troupes débarquées infoi à Bruges ont quitté cette ville, eu partie dans la intér direction de l'Yser, en partie vers d'autres pointa ru a de la côte.—Reuier. / LES CANONS DE MARINE. ) les " AMSTERDAM, 1er décembre.—Le correspon- ( riant du "Telegraaf" à l'Ecluse dit que la ba- «1(ïu taille de l'Yser a recommencé ce matin. On a ;s^ n' sntendu une canonnade violente et ininterxom- pue; le bruit caractéristique des canons de ma- , ! rine pouvait également être discerné. trent On dit que les Allemands ont reçu de grands sue*J renforts sur ce point, et que plus de troupes man' sûcore ont été envoyées dans la région. Dimanche matin, trois mille hommes sont arrivés à Hevst pour être distribués le long de la côte. Les Allemands ont remplacé une partie de leur artillerie par des armes plus lourdes, dans L'espoir d'atteindre les' cuirassés anglais.—Ex- ' changé. RETRAITE ALLEMANDE A DIXMUDE ? A] AMS1ERDAM, 30 novembre.—Un conespon- graa fiant de l'agence Vaz Diaz télégraphie que les 00ur Allemands ont commencé une retraite générale sur un front de quinze kilomètres devant Dix- tioni Qiude. * en n Note.—Cette dépêche demande confirmation. litre« ■ trois -t- Le Tsar a quitté Pétrograde pour le front U^La lier matin à 10 heures. — Le Kaiser est arrivé à Insterburg lundi, d'où arriv 1 s'est dirigé vers le front en auto. s>y — Le général von Moltke, guéri de sa récente Le ndisposition, est retourné au front. chez — M. Heinzmann-Savino, ancien président de La 'Association de la presse belge, a fait, au sein Deuj le l'Association de la presse subalpine, une con- popu erence sur les événements de guerre en Belgique. Le succès de notre confrère belge fut très grand a la fin de la réunion, il salua, aux acclamations des journalistes italiens, les " vaillants confrères belges, qui donnent la preuve du plus L1 ardent patriotisme." mest M. Heinzmann-Savino est parti de Turin man< P°ur Milan, où il est invité à faire une conférence tdon prèjt nos confrères milanais. épro — Un hydroplane allemand venant d'Heligo- _ Dè land a été forcé par une tempête violente, de vént j s'est de pluié à atterrir dans la mer à environ un ! plète demi-mille de l'a côte sud rie l'île de France, au j Droi' sud d'Esbjerg. L'hydroplane" se renversa mais i'env les occupants furent sauvés. Us avaient essayé relev d'effectuer une reconnaissance au dessus de la j Le ™er du Nord. niini LA MAIN DE FER DU GENERAL VON BISSING. TOUS LES JOURNAUX CONFISQUES A BRUXELLES. AMSTERDAM, 30 novembre.—Le correspondant bruxellois du "Telegraaf" annonce que l'on ne délivre plus de passeports à Bruxelles. Les communications par chemin de fer sont complètement arrêtées, et tous les journaux sont confisques. 1 ^kS.lu-D^ents ne parviennent pas à comprendre le but de ces nouvelles mesures, mais les autorités ont probablement adopté des moyens extrêmes pour éviter la circulation d'informations relatives aux mouvements de troupes vers le theâtre oriental de la guerre.—Reuter. A ANVERS. APPEL AUX GARDES-CIVIQUES.ANVERS, 26 novembre (par courrier spécial).— La " Kommandantur " d'Anvers publie l'avis suivant:— Comme, dans ces derniers temps, des efforts ont été faits pour gagner des membres de ancienne garde-civique à une attitude hostile à L Allemagne, le gouvernement général de Belgique se voit obligé d'exercer une surveillance iutour de l'ancienne garde-civique. Les nembres de la garde-civique ne seront pas uoiestés davantage et peuvent, comme il a été ait jusqu'ici, reprendre leurs occupations labituelies. 11 est décidé : 1. Toutes les personnes qui ont fait partie de .'ancienne garde-civique, quelque soit la date à laquelle iis ont déposé les armes, doivent se présenter à la Kommandantur, canal des Etécollets, 21, pour être inscrits sur la liste de îontrôle, notamment: Lundi, 30 novembre, ceux dont les noms com-nencent par A jusque F. Mardi 1 décembre, les lettres G et M. Mercredi 2 décembre, les lettres N à S. Jeudi 3 décembre, les lettres T à Z. L'heure fixée pour la présentation est le matin le i) à 12. l'après-midi de 3 à 6. Au moment de l'inscription sur les listes, :haque membre de la garde-civique, pour prouver lu'il se conduira dorénavant comme un bourgeois >aisible, doit signer la déclaration suivante: "Je nom, profession, etc.) déclare, 11e pius prendre es armes contre l'Allemagne au cours de la >résente guerre, et de ne me rendre coupable, au urplus, d'aucun acte hostile contre l'autorité nilitaire et, civile allemande." Ceux qui re-usent de faire pareille déclaration seront con-idérés comme prisonniers de guerre. 2. Le lundi et le mardi de chaque semaine, 1 9 heures du matin (heure allemande) il y aura ine réunion des membres de l'ancienne garde-livique inscrits sur les listes. A cette fin ils doivent se présenter à la cour le la Kommandantur (canal des Récollets, 21). Le lundi: ceux dont le nom commence par A usque L. Le mardi ceux dont le nom commence par M usque Z. 3. Les infractions à oet ordre seront punis uivant la loi militaire. Anvers, 25 novembre 1914. Note.—Nous reproduisons cette proclamation our prendre date. Nous ne voulons pas la rap-rocher en ce moment de "promesses" solen-ellement faites d'après lesquelles " la garde-ivique d'Anvers ne serait pas inquiétée," ni ex-miner qui promulga ces promesses après l'occu-ation d'Anvers^par les^Huns.^ ^?ERÇUISÏÏÏ0N CHEZ M. BUNGE. j AMSTERDAM, .'50 novembre.—-Suivant une ( épêehe d'Anvers au "Telegraaf," les Allemands * iraient pénétré de force dans les bureaux de importante firme de M. Bunge, Hollandais 'origine, l'un des principaux collaborateurs de éopold II, et propriétaire de grandes exploita-on s au Congo. Quoique tous les fonds d'Etat et capitaux du mvernement belge aient été mis en lieu sur au âbut. de la guerre, les Allemands s'étaient per-îadés à tort ou à raison que certaines valeurs , mvernementales avaient été déposées dans des t inques privées. Il y a dix jours, plusieurs officiers, escortés une forte garde, firent irruption dans la banque \ 3 M. Bunge, arrêtèrent tous les employés qui f stèrént sans boire ni manger pendant deux urs, apposèrent les scellés sur les coffres.-forts remirent tolite la comptabilité au directeur de succursale de la Disconto-Gesellschaft de Ber-n, établie à Anvers quelques mois avant la \ lerre. \ Le directeur examina tous les livres et pièces ! ; son principal concurrent, et en dériva des j formations d'une valeur inestimable pour les térêts de sa banque. L'important établissement / î M. Bunge fu forcé de fermer ses portes. ( 1/e gouvernement de la province du Brabant ï mandé les représentants des banques, pour î s mettre au courant des détails de la nouvelle j demnité de 375 millions imposée à la Bel-que, punition de sa résistance à la violation de neutralité et comme indemnité des pertes sues par les Allemands. Outre cette scandaleuse contribution de guerre ente-cinq millions sont encore à payer men-lellement pour la subsistance des troupes alle-andes.BOULIMIE GERMANIQUE. CE QU'ILS MANGENT A COURTRAI. AMSTERDAM, 1er décembre.—Le " Tele-aaf ' a reçu les informations suivantes par 'urrier à l'Ecluse :— Jusqu'à ce moment, les Allemands ont réquisi- 1 inné à Courtrai pour deux millions de francs l nature, qui comprennent notamment 40 000 ' .res de cognac, des milliers de bouteilles de'vin, ' ais millions de cigares, trois millions dè ^arettes et d'énormes quantités de linge. j La ville est transformée en un énorme hôpital, y a quelques jours, cinq mille blessés y sont rivés, et il n'y a pas assez.de lits pour ceux qui ! trouvent'déjà. , Les troupes sont pour la plupart en quartier ez l'habitant. La situation à Courtrai devient plus sérieuse. ; îux filatures seulement travaillent encore. La 1 ipulation est calme.—Reuter. LA REOCCUPATION DU PAYS. LE HAVRE, 1er décembre.—Au fur et à ■ esure de l'évacuation du territoire par les Aile- ; ands, écrit le " XXme Siècle," se posera la ques- ■ m de la constatation des dommages matériels 1 trouvés par les régions occupées. Dès maintenant, le ministère de la Justioe qui sst chargé de relever, de la façon la plus comète et la plus consciencieuse, les violations du roit et des lois de la guerre commises par envahisseur, étudie le moyen d'établir des 1 levés de ces dommages matériels. ] Le concours des autorités judiciaires et ad-inistratives sera requis à oet effet. ] LES HUNS A L'ŒUVRE. RAPPORT D'UN MEMBRE DE LA COMMISSION OFFICIELLE BELGE D'ENQUETE. LE SAC DE DINANT. YL* Fin du rapport d'un membre de la Commission officielle beige d'enquête sur la violation des ( règles du droit des gens, des lois et coutumes de la 'guerre :— < La journée du 23 août fut ensanglantée par ' bien d'autres massacres. Les soldats décou- 1 vrirent dans les caves d'une brasserie, des liabi- ■ tants au faubourg St. Pierre, et ies y fusillèrent. 1 Depuis la veille une foule d'ouvriers de la soierie Himmer s'étaient, avec leurs femmes et < leurs enfants, réfugiés dans les caves de la ( fabrique. Ils y avaient été rejoints par des 1 voisins et par différents membres de la famille • de leur patrqn. J Vers U heures du soir ces malheureux se dé- ' cidèrent à sortir de leur refuge et se formèrent J en un cortège tremblant, précédé d'un drapeau ( blanc. Ils furent immédiatement saisis et 1 brutalisés par les soldats. Tous les hommes furent fusillés sur place. Presque tous les hommes du faubourg de Neffe c sont exécutés eri masse. Dans une autre partie 1 de la ville, douze civils sont massacrés dans une cave. Rue-en-Ile, un paralytique est fusillé dans ( son fauteuil. Rue d'Enfer, un soldat abat un jeune garçon de quatorze ans. Au faubourg de Neffe, un massacre ensanglante le viaduc du chemin de fer. Une vieille femme et tous ses enfants sont tués dans une cave. Un vieillard de soixante-cinq ans, sa femme, son fils et sa fille sont fusillés contre un mur. D'autres habitants de Neffe sont conduits en barquette jusqu'au Rocher Bayard et y sont fusillés. Parmi . eux se trouvait une femme de quatre-vingt-trois < ans et son mari. Un certain nombre d'hommes et de femmes ont été enlermés dans la cour de la prison. Vers 6 heures du soir, une mitrailleuse allemande, 1 placee dans 1a montagnes ouvrit le feu sur eux. 1 L ne vieille femme et trois autres personnes furent ] aoattues. Pendant que certains soldats se livraient à ces ' massacres, d'autres pillaient et saccageaient les habitations, défonçant les coffres-forts ou les < taisant sauter à la dynamite. Leiu œuvre cl« destruction et de vol-aocoœplie, i les soldats mettaient le feu aux maisons. La vilie ne fut bientôt qu'un immense brasier. 1 Les femmes et les enfants avaient été oon- t centres dans un couvent. Ils y furent retenus 1 prisonniers pendant quatre jours. Ces 1 malheureux restèrent dans l'ignorance du sort de i leurs proches Ils s'attendaient à être fusillés c •eux aussi. Autour d'eux la ville achevait de t brûler. Le premier jour, les moines purent leur i donner une nourriture insuffisante. Bientôt ils tarent réduits a se nourrir de carottes crues et 1 de ^fruits verts. fll?'îv,î^S'?n?(e' ,8| yille de Dinan' est détruite, e it qua-torze cents maisons; deux cents i debout. I^es fabriques qui faisaient vivre s la population ont ete systématiquement détruites. llus de sept cents habitants ont été tués I 2f„,U~Up on'etc emmenés en Allemagne et v sont encore retenus prisonniers. Le plus grand nombre se sont dispersés dans toute la Belgique, faim' 9Ul 8011 restés dans Ia vilI« y meurent de Il a cté également démontré par l'enquête tïïft. ? sfoWaî3 ^lemands exposaient des labi- ' î&SiîL- ■ t -t . :?ran,?ilJS- retranches sur la rive ' droite, s abritant a eertams endroits derrière un rempart de civils, de femmes et d'enfant* a ' 1 j Voir la Métropole des 25, !!7, 28 °n -;rt nn 1 vembre, et 1 décembre, 1911, ' u LA FETE DU ROI A ANVERS '6 ' r L?°„tre ?,0,Uaboratrice Jane, restée à Anvers, nous c adresse 1 émouvant article suivant: av°ns.v«cu le 15 novembre des minutes . de poignante émotion. Ble5 1 rœtriStatOBraphit,U6 4 1,f»buW Près d'une porte, on avait roulé un lit dans lequel était couché un petit blessé de vingt-deu^ Jnar-< 'a ■ Sravement atteint, opéré deux fois et qui, depuis quatre semaines, de toutes ses jeunes forces, luttait contre la mort. Il avait 1 Supplie qu'on lu permît d'assister à la séance n du cinéma et maigre ses souffrances et sa fièvre c ses yeux rayonnaient de plaisir. nevre, c De tous côtés d'ailleurs, des étincelles de joie n s etaient allumees dans des yeux de douleur et dp i- plainte et nous trouvions une poignante et melan- n -a hre 06110 J'oie clans eefyeux d hommes, de héros souvent, de soldats belges r blesses pour a patrie et ayant connu tfS d heures de detresse, presque toujours sans 0 nouvelles des leurs, et surtout, surtout, vivant é ASuVn'e v occupee par les Allemands i; x h ?,le- °ccuPa^ÏOn allemande, de quel lourd r ^oïds elle pese sur nos épaulés à tous, mais com- d bien elle nous fait comprendre plus que jamais ri lusqu a quel point, profondément, ardemment' U qous sommes patriotes. Nous avons foi pleine et entière dans l'avenir * nais le present est lugubre et, quand s'est v leroule le film représentant l'accueil triomphal u tait a nos souverains en 1911 lors du centenaire n conscience et que nous comparions la beauté du à oasse a la tristesse navrante des jours que nous n traversons, nos cœurs se sont serrés affreusement o Voici les voitures dans lesquelles est la Famille ti Royale. Des pointrines des blessés des b nédecins, des infirmières, partent des 'vivats n mthousiastes. "Vive la Reine! Vivent les R petits Princes! Vive la petite Princesse!" a Voici enfin le Roi^ à cheval. U salue. Tous, r< lans la salle, se découvrent. Tous ceux qui e' >euvent se lever, se lèvent. Les autres inclinent d espectueusement la tête. Beaucoup de personnes 1< )nt les yeux pleins de larmes. "Vive le Roi! Vive le Roi! Vive la Bel-çiciue!" Le film s'immobilise. Le Roi demeure «■fin que nous puissions le contempler longue- 1. nent, et une infirmière de la Croix-Rouge, d'une ^ /oix chaude et prenante, entonne la " Braba.n- 1 ;onne." Elle la chante toute entière et chaque *} ois le refrain est repris en choeur. si La minute est glorieuse et tragique. Nous d longeons à notre pauvre pays envahi, à notre Roi a lui s'expose tous les jours, à notre armée qui se >at, à ceux qui sont morts au champ d'honneur 1' ;t à ceux qui les. pleurent. Nous songeons à d 'immense vague de douleur qui, depuis trois A: nois et demi, submerge la Belgique. Mais nous tf îe sommes pas désespérés. Les nobles et fières u )aroles de la " Brabançonne " font sourdre de nos c Lmes une source de confiance et d'espoir et, les reux fixés sur le portrait de notre Roi, nous n îhantons de toutes nos forces:— ^ Que ta main souveraine et fière, S Peuple à jamais indompté. Grave sur ta vieille bannière: « Le Roi, la Loi, la Liberté. ^ Non, tout ce sang versé ne sera pas inutile; A ant de courage, tant d'héroïsme, tant de fierté n îatriotique seront récompensés. La Belgique : estera intégrale et indépendante. Nous d *e5Dérons du plus profond de nos cœurs brisés. ' C COMMUNIQUES OFFICIELS ( RUSSES. COMBATS OBSTINES. 50,000 PRISONNIERS l AUTRICHIENS. si PETROGRADE, 30 novembre.—Communiqué le l'état-major du général en chef :— Une lutte obstinée continue dans la direction le Lowicz. Une tentative allemande d'avancer le lans le Szczerzow fut repoussée avec de fortes fi >ertes pour l'ennemi. Sur le reste du front de tr a rive gauche de la Vistule, le 29 novembre, la A utte se borna à un duel d'artillerie. et Les troupes rùsses après dix jours de combats iapturèrent samedi passé les positions autri- cc liiennes protégeant les passes à travers les Car- ré >athes, sur une étendue de 50 verstes (environ ri >0 km.), notamment de Koneczna, au nord de îartfeld (en Hongrie) sur le Jidowsk et Jindra- d< iowa jusqu'à Sczako au sud de Mego Laborez. L )ans cette opération les Russes capturèrent des ci anons, des mitrailleuses et beaucoup de prison- et liers. tr Durant la première moitié de novembre nous .vons capturé en tout 600 officiers et 50,000 sol- re lats autrichiens et hongrois. d< A Plock, les troupes russes ont capturé quatre et lateaux chargés de munitions de guerre. Dans la Russie orientale des engagements in- n< lignifiants continuent. C£ Dans la mer Noire aucun navire turc n'a été 2' u depuis le 21 novembre. to LES PROMESSES DU KAISER. L 20,000 MARKS A CHACUN DES SOLDATS. PETROGRADE, 1 décembre.—Suivant le ' Russkoie Slovo " la ténacité extraordinaire mon-rée pat les Allemands en Pologne est mise en uni i ère par des lettres trouvées dans les poches le soldats faits prisonniers peUdant l'attaque sur S1 Varsovie par le général Von Hindenburg. Ces lettres montrent le Kaiser demandait à es braves Prussiens de faire une attaque fou-Iroyante contre l'ennemi détesté, "puisque une ?r ois Varsovie prise la paix sera signée." a Sentant à l'evidence que cela était insuffisant e Kaiser l'a fait suivre de la déclaration qu'aussi- ®c ôt Lodz et Varsovie sont pris, toutes les opé- R ations sur la Vistule seront terminées, et toutes es villes de Pologne seront soumises à d'énormes m positions monétaires de guerre, qui seront P£ lonnées aux soldats. D'après cet ordre chacun ^ les soldats ne recevra pas moins de 20,000 □arks. Quelque soit la cause, il n'y a pas de doute que lâ es Prussiens autour de Lodz combattent avec 311 'énergie du désespoir, et font des attaques futiles t à grands frais contre des places déjà précédem-nent prises par les Russes. Un petit village a u ubi huit assauts avec, de pertes énormes. On sfmie qu'il n'y a pas moins de 80.000 Allemands ' •risonniers en Russie^—Central News. LE COMMUNIQUE ALLEMAND. si '0,000 PRISONNIERS RUSSES. pl AMSTERDAM, 1er décembre.—L'ambassade er llernande à La Haye a reçu un télégramme de ro état-major général disant que tous les commu- de iqués russes au sujet de la grande victoire sont îensongers, et ajoutant :— ^ La bataille de Lodz continue toujours, et les b< roupes allemandes ont capturé jusqu'ici de 5,000 à 70,000 prisonniers non blessés, 150 t- anons et 200 mitrailleuses. Les Allemands t1,1 'ont perdu que deux canons lourds et deux el inons légers.—Reuter. ^ /ALLEMAGNE RAPPELLE LES •£ INCAPABLES. vi LE KAISER EN POLOGNE. cl ce COPENHAGUE, 30- novembre.—Au début de P2 » guerre il fut déclaré officiellement en Alle-lagne que les conscrits ayant dépassé quarante- V* inq ans ne seraient pas rappelés. b< A présent, suivant la déclaration d'un Aile- I'* îand en visite à Copenhague, tous les hommes îsqu'à l'âge de 50 ans qui ont eu l'instruction er lilitaire ont été appelés aux armes. Autre cela, pc is " Landsturm non exercés" seront également ippelés. Cette catégorie comprend tous les hommes .qui nt été refusés par les conseils de révision comme :ant incapables pour le service militaire régu-er, mais qui cependant possèdent une force T hysique considérable. Tous ceux-là ont été mis a.ns une catégorie spéciale et n'ont pas reçu 'instruction militaire, mais peuvent être rappels en cas de guerre quand les réserves des contrits réguliers ont été épuisées. a. Une dépêche privé de Berlin annonce que le ^ ayage du Kaiser vers le front oriental a produit ne grande satisfaction en Allemagne, non seule-lent parce que la lutte sur le front oriental est présent considérée comme la partie la plus im- ^ ortante des opérations en cours, mais parce qu'- Cj a croit que cette visite de l'Empereur à ce quar-er indique une issue favorable, sous peu, de la itaille en Pologne. Néanmoins, ajoute la dé-êche, dans les milieux militaires officiels de erlin on fait ressortir aux correspondants étran- • îrs que les difficultés que les armées allemandes 401< incontrent dans l'est ne doivent pas être sous-itimées. Les Russes mettent toutes leur forces , isponibles en campagne contre les Allemands et ?e s Autrichiens.—Central News. tai ■ — m: — On connaît aujourd'hui la raison pour la- la uelle les Allemands ne sortent plus leurs Zeppe- Gr ns. L'un de ceux-ci ' ayant pris feu pendant u'on essayait le canon anti-aéroplanes placé sur nh . plate-forme supérieur, c-e canon a été démonté " I îr les autres dirigeables du même type, qui sont ésormais exposés sans défense aux bombes des mî /ions ennemis. œi — Une réunion a été organisée hier soir par Association lombarde des journalistes, au profit f*1 ss réfugiés belges. Ce fut un gros succès. ^ laurice Maeterlinck se trouvait parmi l'assis-nce. Une partie musicale fut exécutée par des £e: tusiciens belges. Le montant des sommes re-îeillies atteint 60,000 francs. — Un télégramme officiel de Salonique an- Eo ance qu'une bande de comitadjis bulgares et dé ires a fait sauter le pont du chemin de fer de dé :rumitza. roi -—Tous les steamers chargés de bois ayant uitté les ports suédois avant, la déclaration du ^is comme contrebande de guerre, de la part des ïlemands, ont été saisis dans la Baltique par des avires de guerre leutons. Ge — A la suite d'un meeting de M. Emile Van- on srvelde 150 jeunes belges résidant à Earl's re< ourt se sont engagés comme volontaires. et COMMUNIQUES OFFICIELS SERBES. L'ENNEMI REPOUSSE. INE ARMEE DE PRISONNIERS. NISH, 30 novembre.—Le communiqué officiel livant a été publié aujourd'hui:— Le 27 l'ennemi dirigea de violentes attaques ir le front Lazarevatz. Ces attaques furent par-sulièrement violentes contre nos positions dans s villages de Gukoche et Doudovatz. L'ennemi :t repoussé sur toute la ligne. U nous attaqua ois fois à Gukoche et trois fois il fut repoussé, ce point nos troupes firent une contre-attaque repoussèrent l'ennemi vers Lin. Les attaques dans la direction de Doudovatz immencèrent dans la soirée du 26, et l'ennemi ussit à prendre possession d'un p°nH sur la ve droite du Lin. Mais le 27, nos troupes, par une contre-attaque, ilogèrent l'ennemi et le. rejetèrent au delà du n. A cette occasion nous capturâmes trois ofîi-ers, et 509 hommes dans la position ennemie, 600 soldats ennemis, tués ou blessés, furent Duvés sur le champ de bataille. Poussant vers le Lin dans la direction de Laza-vatz l'ennemi tenta une attaque contre la colline ! Stubletchka, mais nos troupes le repoussèrent, .pturant six officiers et 267. hommes. Au cours de petits engagements autour d'Obre,->vatz, sur là rive droite de la Kolubara, nous pturâmes 75 hommes. Durant la journée du ' novembre 20 officiers et 1500 hommes en tout mbèrent entre nos mains. A "DISCIPLINE" ALLEMANDE OFFICIERS TUES MARINS MECONTENTS SOLDATS PRISONNIERS. AMSTERDAM, 1er décembre.—Le " Tele-aaf " publie le télégramme suivant de l'Ecluse : Dimanche soir et lundi, le calme a régné sur côte. Le temps est pluveux et tempétueux. On dit ici que des officiers de marine allemands it été tués par leurs propres troupes et enterrés Ostende, et que le mécontentement règne dans . marine, dont beaucoup d'hommes sont dé-ûtés de faire du service sur terre. Samedi, des trains-hôpitaux sont arrives à ■uges avec des médicaments et des canons. Dans les environs de Gand, les Allemands pré-rent des massifs de béton pour leur artillerie, y a toujours environ quatre cents civils lran-is et anglais prisonniers à. Ostende.—Reuter. Le " Telegraaf " dit que samedi plusieurs cen-ines de soldats allemands qui avaient refusé de archer, arrivèrent à Gand. menottes aux mains. -Exchange. NOUVEAUX TIMBRES BELGES." UN DEMENTI OFFICIEL. Nous recevons la communication télégraphique ivante sur laquelle nous attirons l'attention des lilatélistes :— LE HAVRE. 30 novembre.—Il vient d'être mis vente des figurines reproduisant les traits du i et de la reine des Belges portant outre le prix : vente la mention " Belgique-België." A ce sujet l'article reproduit ci-dessous a paru .ns un journal sous le titre " Nouveaux timbres Iges " :— "Nous venons de voir la nouvelle série de libres belges que le gouvernement a émis hier qui a cours dans la partie du territoire belge n occupée par l'ennemi en même temps que ia rie de timbres de la Croix-Rouge. "Le dessin est très original et représente le )i et la Reine dans un cadre très simple. En ut et en bas se détachent très bien les mots Belgique-België " et le chiffre de la valeur. " La série se compose du ' 5 centimes ' vert, i 410 centimes,' rouge, et du '20 centimes' alet, et se vend au double de la valeur faciale. " Les collectionneurs feront bien de s'en pro-rer s'ils le. peuvent, car cette série deviendra, rtainement très rare vu le petit tirage—15,000 r série seulement." Le public est prévenu que ces vignettes n'ont s été émises par l'administration des Postes iges et qu'elles sont donc sans valeur pour {franchissement des correspondances. Les étiquettes dont il s'agit ne peuvent donc aucune manière être assimilées à des timbres-•ste.L'article ci-dessus est inexact en tous points. Ministère belge des chemins de fer, marine, postes et télégraphes. ES BELGES EN ANGLETERRE M. La Fontaine, le sénateur belge bien connu, donné dernièrement une causerie sur la Bel-ju/e au Café Monico, devant un auditoire très mbreux de membres et amis de la Société Intente Cordiale, Anglo-Franco-Belge. M. Barton Kent, président du conseil de la ïiété, présida la reunion, et proposa un vote rdial de remercîments qui fut unanimement opté. , * * * Le concert "Pour les soldats belges blessés" i eut lieu samedi dernier dans la salle de ôtel de ville de Tunbridge Wells, mise gra-msement à la disposition des artistes par l'au-ité municipale, a brillamment réussi. Mlle Diane Fabre, dans un série de mélodies ' différents caractères, a provoqué dans l'assis-ice un véritable enthousiasme. M. Hugo Lenaerts, violoniste anversois, a ad-rablement exécuté et interprété la sonate en de Hàndel et la sonate en sol majeur de E. ieg. Ensuite, M. Charles Henusse, le brillant pia-ite bruxellois, "enleva" supérieurement la 'olonaise " de Chopin, la " Forest Idylle" de g. Barratt, et la légende de " Saint-François 1 irehant sur les flots,"" une des meilleures ivres de F. Liszt. N'oublions pas de citer Mmes Gody, Fransen ; ^anderheyden, les vaillantes promotrices de ces les séances; M. Louis de Bruyn, l'actif et habile ;anisateur, ainsi que la maison Murdoch qui, îéreusement, prêta son meilleur piano. Mme Gody, fondatrice de l'ambulance belge de lkestone, tait un pressant appal aux personnes sireuses de collaborer à cette œuvre toute de sintéressement. Les dons, de toute espèce, se- £ ît reçus avec la plus vive reconnaissance, ière de les adresser à Mme Gody, 15, The Leas, . lkestone, Kent. ' j ~ i — La reine-mère Alexandra, mère du roi * orge d'Ançleterre, a atteint hier sa soixante-' \ zième annee. A cette occasion la reine-mère a i :u d'innombrables télégrammes de félicitations 1 de bouquets de toutes parts. \ MONITEUR BELGE DES 20, 21, 22, 23, 24, 25, 26, 27 ET 28 NOVEMBRE. PRIVATIONS DU GRADE. Paj; arrêté royal du 13 novembre 1914. les officiers ci-aprçs désignés, qui ont passé en territoire hollandais fans y avoir été contraints par les événements, sont privés de leur grade: Vanhée, major de réserve du 12e régiment de ligne de forteresse; Delaunoy, capitaine-commandant du id.: Halkin, id. du id.; Lange, capitaine en second du id.; Notte, sous-lieutenant, du id.; André, sous-lieutenant auxiliaire, du id. MINISTERES DES FINANCES ET DE LA JUSTICE. MORATORIUM. Par arrêté royal du 14 novembre, les dispositions de l'article 1er de l'arrêté royal du 12 septembre 1914. au sujet des retraits de fonds sur les dépôts en banque, des protêts et autres actes conservatoires, délais, prorogation, sont prorogées jusques et y compris le 31 décembre 1914. L'art. 2 du même arrêté • royal est modifié en ce sens qua les dates du ier octobre 1914 et du 2 de ce mois qui y sont mentionnées sont remplacées par celJes des 16 et 17 décembre 1914. MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES. La Turquie se trouvant en état de guerre avec la France, la Grande-Bretagne et la Russie, son représentant auprès du Gouvernement belge ai. Havre a sollicité et obtenu ses passe ports le 6 novembre. Il a quitté le Havre le lendemain, âpre? avoir confié la défense des intérêts ottomans en Belgique au Ministre des Pays-Bas. Le Ministre du Roi à Con6tantinople, de son côté, a quitté le territoire ottoman avec le personnel de la mission , et les Consuls de carrière. L'Ambassadeur des Etats-Unis d'Amérique à ConstaDtinople a bien voulu assumer la protection des ressortissants et des intérêts belges dans l'Empire Ottoman pendant la durée de la rupture des relations diplomatiques entre la Belgique et la Turquie. Il résulte d'une communication du Gouvernement impérial russe que. celui-ci a cru nécessaire, pour des considérations militaires, de placer des mines dans une zone qui s'ëtCDd au nord du 58°.50 de latitude nord et à l'est du .21° méridien do Groenwich, ainsi que près de l'accès au golfe de R.iga et aux eaux adjacentes des îles Aland. L'entrée et la sortie du golfe de Finlande et du folle de Riga sont par conséquent intérdites. LES IMMEUBLES ENDOMMAGES PAR LE BOMBARDEMENT D'ANVERS. Nous apprenons d'un de nos compatriote?, M. Max Winders. architecte, venu d'Anvers samedi dernier, que de nombreux immeubles détruits ou endommagés par le bombardement sont déjà en voie de reconstruction. ou. de restauration, de façon à protéger contre les intempéries les parties restées intactes. Quelques entrepreneurs consentent, moyennant paiements échelonnés proportionellement à l'avancement des travaux ou équivalents aux montants des salaires hebdomadaires des ouvriers, à entreprendre les reconstructions. Cette disposition relative aux payments résulte de l'immobilisation des fonds des entrepreneurs et le souci général d'éviter le chômage et la misère des ouvriers restés à .Anvers. Les collections de photographies de la presque totalité des immeubles endommagés, rapportées par M. Winders, nous ont permis de nous rendre cômpte de l'importance des dégâts qui sont considérables, particulièrement dans les quartiers du Sud, Berchem, Zurenborg et le Marché-aux-Sou-liers. De notre local de la Métropole, rue des Peignes, il ne reste absolument rien qu'un amas de ruines, d'où émergent fièrement quelques colonnes en fonte ! Au sujet de l'indemnisation éventuelle ultérieure dcvS dégradations occasionnées par le boi^ bardemerit, question déjà souvent discutée, nous estimons qu'il est toutefois prudent, afin d'éviter toutes contestations ultérieures, de faire établir au plus,tôt par procès-verbal d'état des lieux, les dommages subis. A notre demande M. Winders (64, Corringham-road, Golder's Green) met à la disposition de nos compatriotes sa collection de photographies des immeubles endommagés. — Une action a eu lieu le 23 novembre à Shiraberberris (Somaliland) entre les forces anglaises, renforcées du contiugent indien, et les derviches, qui avaient occupé de fortes positions entre Burao et la Vallée de l'Ain. Les derviches furent mis en fuite, avec de fortes pertes, et le fort de Shimberberris complètement démoli. — Un télégramme de. Sas de Gand annonce que plus de 2000 habitants de Termonde sont rentrés. Le couvent de St. Vincent de Paul nourrit journellement mille habitants. Les dégâts causés à la ville par le bombardement sont évalués à SO millions de francs. Le Comité d'assistance et de travail aux réfugiés alliés en Angleterre prie les réfugiés désireux de trouver une occupation quelconque de se présenter à ses bureaux, 560, Fulhain-road, S.W., entre 10 heures du matin et 4 heures de relevée. La connaissance de l'anglais n'est pas jequisejjour^tous^les^emplois^ ^ f LE LIVRE DU JOUR. La Campagne de 1914 en Belgique, Par M. Albert de Gob&rt. LA METROPOLE accepte les souscriptions pour i cet ouvrage. Prier* de joindre le montant aux ordres, "LE LIVRE D'ADRESSES DES EXILÉS. 9 p*nce la ligne.—Joindre le montant aux ordr*. e.T.ju \ DELE H. est prié donner nouvelles à Henri-Jr\ ette B. par intermédiaire G. de Spirlet.—Ecrire 11 Leinstcr-gardenfi, Londres.^ LFRÉD DELTOUB^ d'Anvers, àct. Alhany. rood, 58, C&rdiff, demande nouvelles fajnillq, BARRAT, Gabrielle, écrivez ou revenez Anvers. Maurice. IRKO arrivé ; traversée terrible ; tout va bien, ME. VANDENBULCKE, Boesinghe (BeL gique), demande nourelles eon fils Gérard, soldai, blessé anrirons Nieuport.—Ecrire 51., rue Warein, Hazebrouck. MONSIEUR Alph Maes, Chirurgien Dentiste, établi à Mali nés (Belgique), réfugié à Londres, est t consulter tous les jours de 9i à 6 îféures, chez M. Smedleys Ltd.), Englieh and American Dcntistry, 39, Beauchamn-ilace, Brompton-road, Londres, near Harrods. MONSIEUR VERMAUT, de Courtrai, est prié. de donner do ses nourelles à l'abbé J. Vermaut, 9, rue le la Chapelle, Ecluse. Hollande. PRIERE faire savoir à P. de Braconnier, 495, Avenue Louise à Bruxelles, que ses parente resteront :ncore quelques jours en Angleterre. Son irèro Walthière, égèrement blessé, est en France. Son frère Charles, très' ;riêvement atteint dans combat sur l'Yser. va mieux. PROFÉSSOR HENRI BROCKA, rue Saint Pierre 4, Ostende, est prié de communiquer arec son ils Prosper Brocka, Charing Cro&s Hospita.1. VAN LERBERGHE, Tailleur civil et militaire, Bruxelles, travaille dans les locaux Savoy Taylors iuild, LU1.._87 and 88, Strandj_Londres. WILLELMS (HENRI), soldat blessé, demande nouvelles de la famille Froidlbise.—Ecrire Bâte ïospital, Oxford. RITERION (Gerr., 3844). SAISON BELGE. Aujourd'hui et tous les jours de cette semaine à 2.30. Soirées les Mercredi, Jeudi, et Samedi, à 81i. 15. QE JJOX jyjONSIEUR r^OETEBEEK. M. LIBEAU et la troupe belce créatrice. __ PRIX SPECIALEMENT REDUITS. Parterre, li. r ECONS D AUTO M OBTLISME en FRANÇAIS et FLAMAND à la British School of Motoring, Ltd.—• i'addresser à 5. Coventry-street. Piccadilly-circus, London,W. LA METROPOLE paraît chaque matin, sauf le dimanche, dans le " Standard," vendu chez tous lej aatchands do journaux au prix d'un penny. Nous conseii-ons vivement à nos atnis.de s'abonner au prix de 3sh. 3 par lois pour le Royaame-Oni et 4sh 4 ponr l'étranger, et de non; dresser le prix de l'abonnement en un mandat. Le tarif des nnonces est. rie 9ri. la ligne pour le " Livre d'adresses dé.? txilés," payable d'avance, et pour toute autre publicité, le arif du " Standard." Nous avons ouvert un bureau dans 'iromeublf du " Standard." Fleet-street. 132-4, E.C.. onvert le 2 à 6 heures. En cas de demande par éçrit, joindre deux imbre6 d'un penny.

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Dit item is een uitgave in de reeks La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres behorende tot de categorie Oorlogspers. Uitgegeven in Londres van 1914 tot 1919.

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