La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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07 september 1917
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s.n. 1917, 07 September. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Geraadpleegd op 13 juli 2020, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/fq9q23rx8x/
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LA MÉTROPOLE ONE PENNY l'n,t. cinq centimes ■ Eande: vijf cent ■pkekr : dix cemtimes PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES Bureaux : 43, Chancery Lane, W.C.2 — Téléphoné : Holborn 21g. ABONXKHBR 1 mois. 3 sh. ; 3*moi«,u§[&&. 24MB ANJNJîiJci VENDREDI 7 SEPTEMBRE 1917 No. 250 aitAMPE aTJEltRE I Retraite russe au nord de Riga Les opérations en Roumanie I Succès belges en Afrique orientale ■ Depuis qu'elles ont évacué Riga les Boupes russes ont, par une marche ra- ■ atteint le fleuve Aa (en Livonie) K'iis ont passé et continuent leur re-Bite le long de la côte du golfe de Ri-B dans la direction du nord-est. L'en-Beraj continuant son offensive dans la Bnon de la route de Pskoff et du fleu-B Aa a atteint le fleuve dans la direc-B de Abrant et de Bas Hinzenberg, à Bnquante-trois kilomètres au nord-est B Riga. Les Russes sous la pression Banemie se retirèrent à Segowold (en-Bn: la route de Pskoff et l'Aa), a Lem-Burg', sur la rivière Jâgel et à Oetzshu- ■Cette poursuite allemande ne durera ^probablement que le temps qu'il faut à Benne mi pour assurer la possession des Approches immédiates de Riga et pour Bmpêcher les Russes de le déranger Bans la ville par des bombardements Bventuels. Il est dès lors certain que, Banquille au sujet de Riga, il tournera ^Kne nouvelle fois toute son, attention Hers la Roumanie. ■ Le point d'attaque qui semble le plus ^■enacé sur ce front c'est la Sereth de-Han! Marasechti. ■ Les chemins de fer n'y sont pas im-H>rtants. La vraie ligne ferrée roumaine ^Kt celle qui passe loin du front sans B^e pour le moment, c,elle de Jassy, ^Birlat, Galatz, et non celle de Tecut-Hhin, et encore moins celle, tout à fait BnS'tudinale, de la vallée du Sereth jus-Hua Marasechti. ■ Le point d'attaque devant Marasech-B est indiqué parce que, topographique-B c'est celui qui offre le minimum ■t résistance. Là, les hauteurs de la ri-B' gauche, dont j'ai parlé, n'existent ^Rlus, et la rivière n'a pas encore, à elle ^■eule, la valeur d'obstacle qu'elle possè-Hje plus loin, au sud de Focsani et jus- ■ Si on considère que les Allemands ont ^■sayé une manœuvre enveloppante par double action des armées de l'archi-Huc et de Mackensen, cette manœuvre ■«pouvait viser que les troupes roumai-B en position en avant de la Sereth. BUe était, de fait, accessoire, et elle ■Mitinue à être possible si ces troupes ■Jt se retirent pas à temps derrière la Hçreth. Mais la manœuvre essentielle ^Rnsiste, ensuite, soit à tourner la ligne la SerethJ vers le nord, soit à la for-B vers Marasechti. Elle n'est pas enveloppante, mais elle est conjugée, dans but d'obtenir, soit par l'une des ac-Bns réussissant, soit encore mieux par ■ succès des deux, l'abandon total de B ^°!davie par des Roumains et leur Btraite derrière le Pruth. ^■Pour le moment ni l'archiduc Joseph ■ Mackensen n'attaquent encore la ligne 'a Sereth. A Marasechti l'armee de ■ackensen arrive au point favorable B^Ur une opération directe de forcement cette ligne ; mais ce forcement n'est B|s entrepris. L'effort de Mackensen ^Jitinue à se porter vers le nord comme ^■Ul de l'archiduc vers le sud, contre forces roumaines occupant encore ■ rvalle montagneux compris entre la na et le Casinu. Suivant certains ^■^'gnements tout en maintenant l'en-et lui faisant subir de lourdes per-es Roumains évacuent peu à peu ^Ee région en se repliant sur la Se- ^BC' ce qu'ils doivent faire tôt ou et ils exécutent la manœuvre sans ^■presser. Ils n'auraient des raisons de ^■l et d'attaquer de nouveau que B ^usses, au nord de la Moldavie, ^Br.f :''ent 'a ®ukovine et recommen- ■ , a se porter au delà, oe qui pour le B0 ,ent est hors de question. Br|ie°lr'ue chute du Monte San Ga-H.. soit pas encore officiellement Ht n ! 'e communiqué officiel n'en ^Born me> ^aS rnent'on — 'e général ■j futa 1 ^ guère contredit la nouvelle K p PyM'ée en premier lieu par le f^nsien. Tout ce qu'il dit, c'est r°upes ont capturé une impor tante position au nord-est de San Ga-briele et qu'" au nord-est de Gorizia la bataille fait rage ", ce qui indique sans le moindre doute qu'il s'agit du San Ga-briele. La capture de cette position permettra à nos alliés de rejeter les Autrichiens dte toutes les positions situées dans le sud jusqu'à l'Hermada. Eile domine toutes les collines qui descendent comme un escalier vers le Carso. A l'est du San Gabriele le plateau de Ternova monte à une altitude de 1-200 mètres au mont Goliak, mais la possession du San Gabriele rendra possible l'enflan-quement des positions ennemies sur le plateau au nord par la vallée de Chapo-dano et au sud par la route de Laibach. La situation des troupes belges et britanniques dans l'Afrique Orientale est des plus avantageuses en ce moment. D'après un communiqué publié mercredi par le War Office une colonne anglo-belge a opéré sa jonction avec une colonne belge, le 29 août, venant de Kilos-sa à Fakara's. Les troupes belges ont effectué le passage du Ulanga (ou Ki-lombero) à un point istué à 16 kilomètres à l'est de Fakara's et' à 53 kilomètres de Mahenge. La colonne allemande battant en retraite de Inpepo's vers Mahenge fut défaite par un détachement anglais venant de Lupembe : trois européens et 92 indigènes furent tués ou capturés. Le 2 septembre un détachement allemand de 2 officiers, sept autres européens, 180 Askaris et 200 partisans s'est rendu à Kakera, sur les hauteurs Nguru. Le communiqué belge publié au Havre ajoute que devant la marche convergente des Anglais et des Belges, les forces ennemies se retirèrent sur la rive sud du Kilombero. Le 24 août, le major Bataille attaqua un détachement ennemi occupant une position défensive sur le fleuve Santo et la repoussa vers le sud, tuant deux Européens et en capturant deux autres ainsi que sept soldats indigènes. En même temps six soldats anglais furent mis en liberté. o—o La France et l'Angleterre ne répondraient pas au Pape On lit dans le Matin (2 septembre) qui exprime souvent les vues du gouvernement français : Le président Wilson a fait nettement connaître au peuple allemand la condition préliminaire de toute conversation. Il lui a annoncé les conséquences que sa conduite présente aura pour lui dans l'avenir en oe qui regarde sa situation économique dans le monde. Ce qu'il a dit est définitif. Les Alliés n'ont pas à faire de nouvelles déclarations. La France et l'Angleterre vont expliquer prochainement pourquoi elles ne répondront pas au Pape directement. Elles, estiment que l'accusé de réception courtois verbalement donné au Vatican par le comte de Salis, ministre britannique, est suffisant et qu'il n'est pas opportun de répéter des précisions déjà connues sur nos buts de guerre, quand l'Allemagne garde le silence le plus équivoque sur les siens. o—o Les biens et les intérêts français en pays ennemis ou occupés Le Journal officiel français du 1er septembre publie un décret du ministre des Affaires étrangères rendant obligatoire pour tout Français, dans le délai de trois mois, la déclaration des biens et intérêts qu'il possède en pays ennemis et en pays occupés par l'ennemi. Ces déclarations resteront strictement confidentielles. Elles ne pourront être utilisées qu'à l'ocoasion des négociations diplomatiques relatives à la sauvegarde des biens et intérêts en pays ennemis et occupés. Les déclarations individuelles ne seront produites aux gouvernements ennemis que sur consentement exprès de l'intéressé. La situation de la Hollande 'Lamentations boches intéressées Amsterdam, 4 septembre.— Herr Theo-dor Wolff, dans un article au Derliner blatt sur les pouvoirs autocratiques et la " dialectique oléagineuse " du président Wilson, fait la déclaration suivante, entre les lignes de laquelle il est possible de lire quelque chose : Pendant ces dernières semaines, la Hollande en particulier a appris que le poing de boxeur de l'Amérique est pire que celui de l'Angleterre. Le gouvernement américain retient soixante navires hollandais chargés de fourrage pour un demi-million de têtes de bétail. Il demande la garantie que ces cargaisons sont destinées exclusivement à la Hollande et ne sont pas destinées à obtenir l'échange de charbon allemand. Il y a, en Hollande, 2.300.000 bœufs, 520.000 moutons et 1.185.000 porcs. Comme les Hollandais ne sont pas à même de nourrir un demi-million de têtes de bétail, la situation est grave. Il est clair que le gouvernement américain saisit cette occasion pour serrer la vis à la Hollande avec une cruauté raffinée (sic) et pour montrer aux Hollandais tous les dangers que comporte tout commerce ultérieur avec l'Allemagne. Comme l'Angleterre, l'Amérique à recours à la méthode favorite de la liste noire et elle l'emploie même avec plus de fanatisme(sî'c). Le Nederlandsche Overzee Trust (N.O.T.) fournit à l'Angleterre et à l'Amérique de nombreuses et utiles occasions pour perturber le commerce hollandais av,ec l'Allemagne. Lorsque, il n'y a pas longtemps, l'Angleterre demanda que la Hollande fermât la frontière, la Hollande, excipant des droits des Etats neutres, résista énergiquement, mais en vain. Obéissant à la pression anglaise et américaine, le N.O.T. ne conclut plus maintenant de contrats avec les firmes hollandaises qui sont sur la liste noire anglaise et toute firme hollandaise qui fait du commerce avec une maison de la liste noire est placée également sur la liste noire. Comme aucune marchandise d'outre-mer ne peut être rendue sans l'autorisation du N.O.T., et comme celui-ci ne délivre pas de permis d'importation à des firmes de la liste noire, le boycot (de l'Allemagne !) est complet. Le N.O.T., maintenant, désire ne pas délivrer de permis aux firmes qui ne mettent; pas au ban les marchandises qu'il ne contrôle pas. Cette dé claraticnressemble à de la propagande allemande pour la Hollande, mais He- r Wolff nous donne aussi «vis que l'Allemagne commence à ressentir plutôt gravement une certaine difficulté. Rien n'a été publié jusqu'ici en Hollande au sujet de la décision américaine en dehors du télégramme de Washington qui l'annonçait. Une partie de la presse proteste vivement. Les peispectives pour l'hive, deviennent plus sombres, surtout pour ce qui concerne le pain et le combustible. A partir du 1er octobre, le gaz, l'élecfricité et le combustible seront strictement ratjonnés. Le service des trains sera incessamment réduit d'un tiers. Le café et le thé deviennent plus rares.— Daily Chronicle. o—o— Un Conseil de guerre des Alliés Paris, 5 septembre. — Le correspondant à Washington du New-York Herald, édition parisienne, dit que le Conseil de guerre des Alliés s'assemblera à Paris pour discuter la situation militaire générale. D'après YExcelsior, M. Terestchen-ko, ministre russe des Affaires étrangères, assistera à la conférence. — Reu-ter.La Daily Chronicle (6 septembre) se demande si de nouvelles formes de pression ne peuvent être développées contre l'ennemi. Il y a, dit-elle, deux directions dans lesquelles il est difficile de croire que la limite d'efficacité a été atteinte dans l'emploi des ressources alliées, à savoir sur mer et dans les airs. Nous ne savons pas comment .avance le grand programme aérien de l'Amérique, mais beaucoup de choses peuvent dépendre du fait qu'il est ou n'est pas exécuté selon les prévisions. Et l'année doit-elle se terminer sans que la grande addition à la puissance navale des Alliés que l'Amérique a faite ne se fasse pas sentir dans aucune autre direction que les opérations anti-sous-marines de petits vaisseaux? Nous n'hasardons aucune opinion sur ce point, sauf en enregistrant I'étonnement que la postérité ressentira à la faillite d'un conglomérat si gigantesque et sans parallèle de pouvoir maritime de faire aucune contribution offensive à la guerre, même dans sa quatrième année. L'affaire du "Bonnet rouge" Comment et de quoi vivait Almereyda L'Intransigeant donne ces intéressants renseignements sur oe qu'était l'existence d'Almereyda : Qu'était-ce qu'Almereyda lui-même, à la veille de la guerre? Dire que c'était " un militant de la classe ouvrière ", c'est lui fair trop d'honneur, en vérité. Ni les chefs du parti socialiste, ni les députés, ni les journalistes qui fréquentent la Chambre ne connaissaient cet homme comme un de leurs confrères, et combien sont-ils qui, dans la salle des Pas-Perdus, se détournaient pour ne pas -lui serrer la main? Ne savait-on pas de quoi il vivait? En 1916, pour préciser, dans un petit café bien connu où ne fréquentent que les journalistes, il arrive tout à coup, habillé de neuf, portant des bijoux voyants, et il règle d'un coup une facture arriérée de plus de 1.500 francs due au café où il prenait tous ses repas, cependant qu'à la porte une automobile de 18 HP. l'attend, dont il parle avec un plaisir qu'il ne peut dissimuler. C'est à partir de oe moment-là qu'il mène ce qu'il appelle la " grande vie " et qu'il s'abandonne à ce que ses amis eux-mêmes appelleront : " une vie luxueuse ", qu'ils lui pardonneront mal d'ailleurs. Pressé de jouir, ardent de la vie, Vigo n'a nullement donné à son journal les fonds qu'il a touchés pour sa complicité dans les manœuvres de Duval. Et à quel titre, d'ailleurs, les aurait-il versés? Qu'on saisisse les livres du Bonnet rouge — il est incompréhensible, d'ailleurs, qu'on ne l'ait pas encore fait — on n'y verra pas l'ombre d'une commandite apportée par Vigo à sa. maison. Ce sont des amis, venus de l'extérieur, qui faisaient vivre* ce journal. Quant à lui, dont le traitement ne devait pas excéder 25.000 à 30.000 francs, il vit sur un pied de 100.000 francs par an. Ses maîtresses, ses autos, sa villa de Saint-Cloud, sa villa de Paramé font I'étonnement des modestes confrères habitués à vivre sur un budget de 300 à 500 francs pour mois. Almereyda, grisé des facilités de sa nouvelle vie, en a oublié toute prudence. Il ne cherchera même pas à justifier l'origine de ses fonds. Si le ministre de l'Intérieur, qui peut être le premier renseigné, consulte le relevé de tirage des journaux qu'il fait dresser par sa police dans les imprimeries tous les trois mois, il y verra que le Bonnet rouge, à ses plus beaux jours, n'a jamais eu un tirage plus fort que 15.000 à 25.000, la vente effective ne dépassant pas 12.000. Pour qui connaît l'administration d'un journal, la perte de l'exploitation d'une telle affaire n'est pas inférieure à 300.000 francs l'an. Ce n'est pas Vigo qui la comble, cette perte, avec l'argent de Duval, ce sont les commanditaires. En réalité, Vigo a vécu sa vie de luxe de l'argent de Duval, partagé avec lui en raison de leur complicité dans la même besogne.Ce sont là des précisions irréfutables qu'il importe de ne pas perdre de vue au milieu des diversions que les amis du mort multiplient à dessein afin d'égarer l'opinion et la justice. o—o La Russie reste fidèle au pacte de Londres Les Daily News annoncent que le gouvernement provisoire russe a assumé officiellement, le 21 août, au nom de la Russie révolutionnaire, les obligations résultant du pacte de Londres du 5 septembre 1914. Une semblable confirmation n'était pas nécessaire pour que la Russie restât liée, mais l'acte du gouvernement provisoire confère à cette obligation un caractère de solennité par-culière.o—o Pour acheter les journaux Une agence spéciale de publicité, fondée par Krupp peu de temps avant la guerre, avec un capital de 250.000 francs, quintuplé depuis, vient de procéder à une nouvelle augmentation de ses capitaux, dont le montant entièrement versé a été fixé à 5 millions de francs. o—o M. Wilson et l'Allemagne Commentant la réponse du président Wilson à la note pontificale, les Dernières Nouvelles de Zurich, organe catholique, déclarent : " L'attitude de M. Wilson et son refus de traiter avec le gouvernement allemand actuel s'expliquent, car M. Wilson a, à rencontre du gouvernement allemand, d'autres griefs que le gros public ne connaît pas et que nous n'avons pas lieu depublier, puisque le président des Etats-Unis lui-même les tient encore en réserve." Nos autos-canons en Russie Funérailles des soldats belges morts au champ d'honneur Par les soins de M. l'aumônier Lens, de la division belge des autos blindées, et du brigadier Bierenweig, les corps du brigadier Roselt et du soldat Leuchter ont été ramenés à l'hôpital Sébast jpol, le 3 juillet, à 9 heures du soir. Le père Bonne, rédemptoriste belge à Tarnopol, s'est chargé de toutes les formalités ainsi que de l'ensevelissement dans des cercueils doublés de zinc permettant le rapatriement ultérieur. L'enterrement a eu lieu le 4 juillet, à 4 heures du soir. L'aumônier Lens a récité la prière des morts au cantonnement de la 3e batterie, où étaient exposés les deux cercueils recouverts de fleurs et de couronnes, ainsi que des couleurs nationales belges. Les officiers de la division belge des autos blindées, les soldats des diverses batteries avaient tenu à rendre ce devoir à leurs camarades tombés à l'ennemi. Les honneurs militaires ont été rendus par un peloton belge commandé par 1 adjudant Lambert. Tous les militaires belges présents à Tarnopol ont tenu à accompagner leurs camarades à leur dernière demeure, de même qu'un déta-1 chement russe en armes et de nombreux habitants. Après les dernières prières au bord de la tombe, le capitaine-commandant Bau-dry, au nom du commandant de la division, retenu aux positions, fit l'éloge de ces deux braves tombés face à l'ennemi.Chaque tombe porte une croix avec inscription. Ajoutons que depuis la date des funérailles, Tarnopol est tombé aux mains de l'ennemi, grâce à la défection des troupes russes fanatisées par les illusionnistes du Soviet. o tf " On chuchote beaucoup..." Le correspondant londonien du XXe Siècle (30 août) se fait à son tour l'écho de préoccupations sur lesquelles nous ne cessons, depuis plus de deux ans, d'attirer l'attention : On chuchote beaucoup. On se demande ce qui a été fait — si quelque chose a été fait. Les industriels s'inquiètent. Ils ont vu s'instituer, depuis longtemps, des Comités d'enquête économique. Puis, on a parlé de reconstruction. Des " fonds " ont été créés. L'Angleterre a établi un ministère de reconstruction nationale. D'autres Alliés, grands ou petits, suivront. Un comité nouveau a surgi, qui a pour but de développer les liens économiques anglo-b-' 1-ges.Et tout le monde voudrait, veut anxieusement savoir, dans quel 9ens tous ce? organismes fonctionneront; s'ils ont ur mot d'ordre, et lequel ; s'il sont bien d'acco-d sur cette politique exigée par l'immense majorité des Belges: "Plus de Boches ". On attend un mot officiel, qui n'e^r pas venu jusqu'ici, indiquant la voie pri«e. On se dit que les Grands Alliés n'ont pas laissé passer trois ans sans assurer l'avenir; et l'on veut savoir la part que nous avons prise ou prendrons à ces arrangements. Il est temps que toutes oes anxiétés et oes incertitudes cessent. On a beaucoup parlé des buts- de guerre. Il serait indispensable de connaître les buts de paix. Oui, quand bougera-t-on ? o—o Le moral allemand Le Times (6 septembre) publie le texte d'un ordre de régiment allemand capturé devant Ypres : Des rapports reçus de la première ligne et des bataillons de support me font connaître qu'un grand nombre d'hommes, dont quelques-uns se disent malades, abandonnent leur poste sans ordres. Cela est spécialement le cas pour les bataillons de support, quoiqu'ils aient peu de chose à craindre du feu d'artillerie en comparaison des bataillons en première ligne. Ceci cause un affaiblissement dangereux de force combative et est un grand désavantage pour les troupes combattantes. Tous les commandants, surtout ceux de bataillons et de compagnies, doivent faire tout ce qui leur est possible pour soutenir le moral de leurs troupes et maintenir la discipline.

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Dit item is een uitgave in de reeks La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres behorende tot de categorie Oorlogspers. Uitgegeven in Londres van 1914 tot 1919.

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