La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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05 december 1915
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s.n. 1915, 05 December. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Geraadpleegd op 22 september 2021, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/qn5z60d26r/
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"LA MÉTROPOLE," the influential Belgiaa newspaper now eojoytog the hospitality of fEIlt StulîÎKïrÔ, was removed to this country after the destruction by the Germans of its Antwerp offices. Through its appearançe in conjunction witfa this paper thousands of refugees from Antwerp and other parts of Belgium are able to obtain the latest Belgian news in their own ianguage. LA MÉTROPOLE D'ANVERS. PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES. 22ME ANNÉE DIMANCHE 5 ET LUNDI 6 DECEMBRE 1915. Nos. 339 — 340. LA GRANDE GUERRE. ECHEC DES TROUPES BRITANNIQUI DEVANT BAGDAD—RETRAITE DE 1 KILOMETRES. — TRAHISON D'Uî» TRIBU ARABE.—LES ARME! SERBES EN SECURITE—MONAST EVACUEE—LA ROUMANIE SE PR: PARE. — LES TERGIVERSATIOI GRECQUES.—A LA RESCOUSSE I GORIZIA. — EN FRANCE ET E RUSSIE. Xos lecteurs auront, sans doute, lu avec si prise l'échec qu'a subi sur la route de Bagd | Ja force expéditionnaire britannique. Aie I qu'on croyait que bientôt Bagdad tomber! ( entre leurs mains les Britons ont du battre I retraite de 120 kilomètres, abandonnant sur I Tigris deux canonnières, qui furent mises lie [ d'usage. Que s'est-il passé? La bataille de Ctésiph' [ a du avoir des conséquences plus étrang | qu'on ne i'a dit jusqu'ici, et le général Towi I licnd. •sou.-, 1s poids de renforts turcs ou de [ trahison d'une tribu arabe, a du précipitai I mont ramener en arrière jf.es blessés et 1 [ troupes, cçs dernières s'élëvant à une divisio Les troupes britanniques se sont retirées s | Kut-el-Amara, qui est une position très for I située sur le point de jonction du Shat-el-H I avec le Tigre. Voyant la retraite inévitable ! difficile le général Townshend essaya d'offi I «ne résistance avec l'arrière-garde sous la pi I tection de ses monitors dans le fleuve à sei [ kilomètres d'Azijeah (située elle-même à kilomètres de l'antique Babylôné), mais il d [ céder deyant une attaque par surprise d Turcs, et battit en retraite laissant un but I considérable aux mains de l'ennemi, sa | compter plusieurs centaines de prisonniers. Quant à la situation des armées serbt I toute l'armée du nord est en sécurité après u: I retraite admirablement conduite; celle du su nonobstant do fortes pertes, est également sa vée, et les hommes venant de Monastir iro [ probablement rejoindre l'expédition angl | française. Un bataillon serbe, après s'êt I frayé un chemin à travers les lignes bulgare | a rejoint les Français à (iuvgbeli. L'évacuation de Monastir commença merere I soir, les civils armés marchant on tête, suiv I des réservistes et dën soldats de l'armée a I tive, sous les ordres du colonel Vassitcll, q I ne céda qu'à la troisième injonction d'évacu I la ville. Toutes les munitions furent détruit I et le matériel de guerre mis hors d'usag I Jusqu'ici aucun soldat ennemi n'est ont | dans la ville, et il ne s'y trouve que des of ciers allemands, autrichiens et bulgares. I I drapeau autrichien fut hissé le jeudi à quat I heures de l'après-midi ; les drapeaux allemar ! et bulgare furent hissés plus tard. Les Bulgares concentrent, des troupes da: I i* merEgée, où ils craignent un débarqu ment d'Anglais; sur le Danube, où ils erai [ lient l'arrivée des russes ils ont concent | 10,000 hommes, et dé grandes quantités < I matériel de guerre arrivent journellement [ Koutschouk. En Roumanie un mouvement se prépare, I ii est certain que ce pays abandonnera soi peu fa neutralité pour entrer définitiveme: f la danse. En guise de mesure prélirr naire le gouvernement a mis l'embargo si I tous les navires allèges et remoroueurs f trouvant clans les ports roumains et appart nant à des, armateurs étrangers ou des cor , PJgnies de navigation étrangères. Comme f P us grande partie de la flotte étrangère ( Roumanie appartient à la Russie il n'y a pi de doute que cette décision a été prise de ço [ eert avec le gouvernement russe, et de ce ch [ peut inférer qu'une action militaire e l imminente.- l'-ntretemps la (irèce ne semble pas avo [ encore donné complète satisfaction aux pui !1 sauces de l'hutenté. Dans certains miliei: I «u croit que les tergiversations grecques et ; i lenteur à répondre doivent cacher ses prép ïations militaires; les diplomates estiment qi 'j1 trance et la Grande-Bretagne pourraiei f 'l'hoir reprendre leurs mesures de coereio; . '•"iuitt le " Berliner Tageblatt" la Çh-èco «pané aux Alliés le libre usage des voies fe ICFS dans la Macédoine grecque et les por mer Egée, y compris Kavalla; mais cl 111 'ait refusé de désarmer les troupes des < n centraux au cas ou celles-ci pou "livraient les Alliés en territoire grec. Li 1 empires centraux d'autrepart offrent à 'll'.co les îles de l'Egée et le sud de l'Alban Wi ne leur appartiennent pas), à la conditio I 1" elle refuse certaines demandes des Alliés i [ rtste neutre. Sur le front italien, Gorizia résiste toujour | '' des troupes austro-allemandes sont parti< I '' !* Kscousse de la forteresse. En Russie ne I ,llu's ont arrêté une offensive .allemanc r 'ontio Dvinsk; en France, la situation est il I tliaiicée. < P°UR LA NOËL DES PETIT! PAUVRES D'ANVERS. EeP°rf ' £.99 4 t* . Frs. 195 ,,u Anversois 4 c 1 n «ackcs et "Strauss 0 5 | Himnielblau ff: 0 \ Buçkcnhplz o g j Jules Hoiië ;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;; " ï 1 Meijcrson, for Ed. van Dam 4 o Jeanne Bol le .. " ,, ~ I ^«d-vrics ,, % I ,'»• van Antwerpcii \ n I 1 van don Bosch ... 0 1 [ï.C8a^niyn : 1 « I o®''0 Landau 1 o I V \'!ai,fs a,,d Sons 1 o I Alexandre .. o in auwberc, 0 ^ j. .«on Menasché et Cio 0 K) niplovcs d'une firme anvël'soise I „ " Londres , n f nQ spfers Haiioti" ' , 0 [ E- Binken'sj soidat vol.' au 9 e......... ML BRUITS DE PAIX. ! rS L'OLIVIER DE M. LEY. 20 [jr Malgré les rigueurs de l'hiver, les Allemands rg et leurs amis continuent à cultiver l'olivier [jj avec une persévérance touchante. g. Voici qu'un Suisse de Lausanne, M. René jg C. Ley, adresse a la " Nouvelle Gazette de Zurich " (numéro du 23 novembre) une lettre où il expose avec complaisance les conditions auxquelles la paix pourrait être conclue. On croirait lire une bucolique:— Pas d'annexions contre le vœu des populations; ir- liberté des mers; restauration de la Belgique; i(] autonomie de l'Vtsaee-Lorraine, comme état de la Confédération germanique; rapprochement rn économique des grandes puissances européennes; lit amnistie internationale. ,n II faudrait aussi prévoir; la limitation des armements sur une base commune dans une le certaine proportion, et le contrôle de 1a. Chine rs par les puissances européennes, qui auraient à tenir compte des revendications légitimes du Japon. JU Tout un paragraphe de la lettre explique e= la nécessité de cette dernière clause: la sécu-LS" rité cle l'Europe contre une Chine militarisée 'll par le Japon. Les puissances organiseraient n" définitivement la carte des Balkans. es N'est-ce pas attendrissant? 11 • M. Ley nous assure qu'il a parlé de ses pro-ur positions avec des dirigeants des deux camps e: et qu'on n'a pas trouvé cela si ridicule... Aussi les livre-t-il à la presse afin qu'elles ? soient discutées. o_ Voilà ce que l'Allemagne désire surtout en zp ce moment. Elle voudrait, en provoquant des gg échanges de vues dans la presse des pays bel-ligérents et des pays neutres, familiariser peu e8 à peu l'opinion publique des pays alliés avec jn l'idée de la paix. Qg Retenons-en au moins, remarque le " XXe Siècle," que les suggestions dont s'est chargé ,s aujourd'hui M. Ley, sont bien plus concili-antes que celles que nous apportait naguère cli encore la. " National Zeitung." u. Dans son numéro du 17 octobre, ce journal nt bâlois offrait la paix à la France mais sur le 0. dos d" l'Angleterre et do la Russie, re Aujourd'hui c'est avec tous les alliés que •s, l'Allemagne voudrait faire "Kamerad." Mieux que la. marche vers Constantinople, ce fait di mesure le chemin parcouru. is Les suggestions dont M. Ley se fait le mes-c- sager no'ug révèlent aussi des piéoocupatidîis ni qui se font de plus en plus sérieuses outre-er Rhin. es Hier encore le " Berliner Tageblatt " cons-e. tatait que la haine implacable que s'est attiré rée l'Allemagne coûterait cher après la guerre fi- à son commerce et à son industrie. C'est je pourquoi tous les efforts allemands tendent re en ce moment à obtenir une paix qui permette id à l'empire de clore une guerre qui la ruine et d'éviter une guerre économique qui s'an-is nonce non moins désastreuse. e- La décision des Alliés, de tous les alliés, g- rendra vains tous ces rêves, ré GALERE PACIFISTE. Un millionaire américain, M. Ford, avait 1S voulu, avec l'ex-seerétaire d'Etat Bryan et ut quelques autres pacifistes, dont deux clergy- j. roen, s'embarquer pour l'Europe sur un vapeur n. spécialement frété, 1' " Osear-II," peint en se blanc et rebaptisé " Colombe," pour aller in- 0. staller à la Haye une commission de paix. n_ ^e président Wilson lui a conseillé de renon- [a cer à son projet. ■n Le département de la justice a prévenu M. is Eord et ses associés qu'ils s'exposaient à ,j_ tomber sous le coup de la loi qui interdit aux 8f sujets américains d'entretenir avec les gou- st vernements étrangers des communications écrites ou verbales pouvant affecter la poli- jr tique du gouvernement des Etats-Unis. La s. pénalité est de 25,000 fr. et trois ans d'em- x- prisonnement. a Le zèle pacifiste- de M. Ford s'est trouvé un j. peu refroidi par ces avertissements et aussi [p par le fait que Sun arche de la paix n'était pas ut une idée neuve et originale. Elle avait, été déjà lancée il y a quelque temps par un groupe a do dames alh mandés des Etats-Unis. r_ On commence à faire des gorges chaudes de ts toutes ccs combinaisons pacifistes jéus ou p moins excentriques et extravagantes. Les j. journaux sérieux et les autorités des Etats- r_ Unis refusent tout rapport avec ces initiatives »s répondant à des motifs plus ou moins avou- a ablcs et dont le seul résultat serait de servir [0 la politique allemande. n POUR LES ARTISTES ET MUSICIENS. 3> La Société d'assistance aux artistes et musi-'s ciens anglais et alliés organise un concert qui ,s aura lieii, grâce à la généreuse autorisation 0 de Ladv Llangaitock, le 7 décembre, à 3 1_ heures, South Lodge, Rutland Gâte, Knights-bridge. S.A.R. la princess Louise, duchesse d'ArgyÊ, présidente, a bien voulu promettre J d'y assister. Le programme, de haute tenue musicale, Té-unit les noms appréciés de Mme M. A. Weber- ; Delacre, cantatrice; Miss PepperOOrn, vio-7 loniste; Miss Marjorie Hayward, pianiste; Miss Peggy Sheriden, cantatrice; et Mr. Camp- ; 0 bell Mac [Anes. Ce dernier a bien voulu offrir , 0 au comité son concours gracieux. 0 Ce concert sera, le septième donné par la , 0 société, qui a déjà rendu tant de services aux 0 artistes en ces temps difficile-. Le concours 0 d'un public bienveillant ne lui a jamais 0 manqué jusqu'à présent. 0 Le concert commencera à 3 heures précises. G Le thé sera servi à 4 heures et demie. Des < 0 invitations, à 5 shillings, peuvent être obte- < 0 nues au secrétariat, 29, H ans-place, S.W. 0 ï 0 La ville d'Alost vient d'être punie parce ' 0 que dr.ï ouvriers maçons ont refu=é de se < 0 présenter aux autorités militaires. i 0 16 Tous hôtels, cafés, etc.. 'devront être 0 fermés à partir de 7 heures du soir; 2o 1 0 aucun habitant n'obtiendra plu- de passeport jusqu'à nouvel ordre; 3o tout habitant en pos-l) session d'un passeport doit le rapporter immé- < t) diatemeut à la " Kommandantur " : 4o toute ( 0 circulation est interdite en ville à partir de 3 heures du soir. 1 14 FRANCE ET LA GUERRE. QU'A ETE LA PREMIERE ANNEE DE GUERRE ? (Correspondance de la " Métropole.") A Meaux, devant une assistance de près de ôO,OQO personnes, en d'éloquentes et vibrantes paroles, Mgr Gibier a commémoré la victoire de la Marne. Avec la prudence et la finesse d'un théologien, il a montré que la protection Providentielle, si manifeste de Dieu, en ces jours graves, ne bouleversait pas nécessairement les lois naturelles et qu'elle se bornait parfois a harmoniser les causes secondes, les plans habiles des généraux et la vaillance des soldats. Maintenant que le mot d'ordre formulé jadis par Albert de Mun, dans un de ses lumineux articles, a été observé; maintenant que "nous avons tenu" et que l'élan prussien, qui menaçait Paris, semble définitivement arrêté; on peu, avant l'offensive, avant les résultats décisifs de demain, jeter un coup d'œii eu arrière, sur la route parcourue depuis un an. Le sentiment de légitimé fierté, que ce regard éveillera clans les cœurs sera, je l'espère, un réconfort, un encouragement, un espoir ! Nous lranehirons après, plus gaillardement le reste de l'étape. Quand on songe à notre élan magnifique, au moment de la mobilisation; à cette attitude si grave, si résolue, si consciente du devoir patriotique, que montraient tous ces hommes, quittant leur demeure et se rendant au chemin de fer, escortés de leurs femmes et de leurs enfants; l'absence de ces vociférations avinées, que se rappelaient les témoins des levées de 1870, il y eut, parmi les spectateurs d un pareil sacrifice, un sentiment d'orgueil national, avant coureur du succès final. C était la véritable France qui se révélait, celle que les étrangers ne connaissent pas, malgré des séjours prolongés, à Paris où ailleurs, car ils ne la jugent que de surface, par ses tares, par ses exés, et par ses lieux de plaisirs. U y. a, heureusement, autre chose chez nous et si notre vertu est plus discrète que daiin d'autres pays, son amabilité n'en compromet pas la solidité. Un sourire, une plaisanterie au moment du sacrifice est une vaillance ae plus. Il y eut, ne l'oublions pas, un moment d'angoisse quand, après Charleroi. notre gauche fut débordée et que von Kluck, à grandes étapes, s'avança ?ur Paris. L'ennemi réussirait-il à franchir la ligne de nos forts? Ce fut alors, pour l'armée de Joffre le signal de la retraite, marche douloureuse pour ceux qui ignoraient les secrets du haut commandement. Des témoins virent certains officiers pleurer de rase et se demander si les mauvais jours de Sedan ou de Metz allaient revenir. Ce supplice se prolongea jusqu'au moment de la célèbre proclamation du généralissime qui arrêta le mouvement de recul et donna le signai de l'offensive. On sait comment ses lieutenants et ses soldats comprirent son appel, comment ils y répondirent ! L'histoire de demain en approfondira les détails, qu'il suffise pour l'instant, de rappeler les marais de St-Gond et les lugubres témoignages de nos succès qu'y laissa la garde prussienne ! Le père d'un blessé, dans ces combats, me racontait que son fils, transporté à. Bordeaux y fût, visité par Albert de Mun, qui dépensait dans' les ambulances, ses dernières forces. " Vous les avez donc vu fuir? demanda-t-il au jeune homme. —Oui, monsieur le député, bien distinctement. —Ah! que Je vous envie ce bonheur, s'écria avec émotion, 1 ancien officier de cavalerie tout vibrant et le visage éclairé de joie. Dire que lorsque j'étais sous les ordres de Ladmi-rault, ie n'ai jamais joui d'un pareil spectacle!" Mais l'héroïsme de riotre armée ne doit pas laisser oublier cette autre partie de la nation qui souffre moralement, qui garde le foyer de l'absent, qui prie et qui travaille. Avec quelle gravité recueillie ne s'est-on pas porté aux heures de danger, sur la place du Panthéon en face de la Basilique de SCe-Gene-viève, ou sur la place de la Cité, ci? fane de la cathédrale. Ceux qui avaient pénétré dans ces églises et* qui entendaient le murmure des prières psalmodiées au dehors, gardaient l'impression d un flot puissant do ■ upplieations montant jusqu'au tabernacle. Pour être ardente, cette piété ne fut ni inactive, ni intolérante. Est-il besoin de rappeler toutes les oeuvres où elle se multiplia et. particulièrement cette association splendide du secours national ïui rapproche dans un même effort charitable ' le cardinal archevêque de Paris, le pasteur Wagner et M. Lévy, le grand rabbin de France. Cette " union sacrée " que le malheur des temps a scellée et qui n'est pas un des moindres miracles de cette guerre, se remarque 1 aussi dans la tranchée. Sans doute, il est bon ju'il y ait des aumôniers militaires et loin de • nous la pensée de méconnaître leurs services. 1 Mais ils ont rang d'officiers et, malgré les contacts du danger ils ne vivent pas aussi in- ' Salement avec les soldats que les " curés sacs ; lu dos." Sans vouloir diminuer en rien le nérite de leurs confrères, placés plus haut ' lans la liiéraebie militaire, ces derniers 1 jettent dans le cœur de leurs camarades des semences qui lèvent déjà et qui mûrisent plus 1 :ard. Ils prêchent d'exemple, par l'accom- 1 glissement, parfois fastidieux du devoir quo- 1 iidien; ils sont un ferment d'abnégation et de 1 iourage au moment des coups difficiles, et on. : es suivra à l'église après avoir marché à côté " l'eux au feu. ROUSSEAU. * UN CONCERT A KENSINGTON. 1 Un concert qui a eu beaucoup de succès a < ■té donné mardi après-midi, 2S, Kensiugton- s :ourt, \V\, avec l'aimable permission de Lady i Swaythling, et sous le patronage immédiat de j >on Altesse Impériale la princesse Napoléon, ] ion Excellence la marquise Inouyé, Lcuts Ex- ; ■ellences le ministre de Belgique et. Mme Hy- nans, la comtesse Carrick, ladv Emmott, les ] îight Honqurable Herbert et Mrs Samuel, ] 'attaché militaire belge et Mme Maton. j Ce concert était donné en faveur du fond de Vlme Iladen Guest pour l'hôpital-matcrnité i lu docteur Ruiot, installé dans un village près 1 lu front. > S.A.I. la princesse Clémentine Napoléon 1 îonorait la réunion de sa présence. i LES SECOURS BELGES AUX PRISONNIERS DE GUERRE. La section anversoise de secours aux prisonniers de guerre et internés (30, place de Meir), a publié .son rapport du mois d'octobre. Du 2(3 janvier au 30 septembre, le comité, dirigé par Mme Jenny Rolin, notre collaboratrice, avait expédié 18,140 colis en Allemagne. Jusqu'au 31 octobre, il en a encore expédié 4863, ce qui porte le nombre total, à fin octobre, à 23,003. Sur ces 4S63 colis. 44G sont des colis de charité d'une valeur moyenne de 12 francs; on a ajouté des vêtements et des vivres à quelques autres. Outre ces 446 colis de charité, on a envoyé aux prisonniers nécessiteux en Alle-mage, 1920 colis de vivres de ô francs dûs à la générosité de communes, de sociétés et de personnes charitables que l'on renseigne alors connue expéditeurs sur les étiquetées-adresses de» colis. La Ville d'Anvers a envoyé en octobre 1094 colis de o francs. Diverses communes de la province—un tiers des frais étant supporté par la commune, deux tiers par le comité provincial de secours—ont envoyé 487 colis de vivres de ô francs. Voici la liste des dons faits par la section anversoise de secours aux prisonniers de guerre en octobre:— 423 chemises, 293 camisoles, 309 caleçons, 421 pairs des chaussettes, 251 mouchoirs. 261 essuie-main.-. 34 paires de bottines, 62 gilets, 36 vestes, 25 tricots de laine, 86 polos, 111 pantalons, 41 éeharpes, 8 paires de gants, 100 paires de galoches. 16 ceintures de flanelle, 101 couvertures, 71 briques de savon, 160 paquets de un demi-kilo de biscuits, 89 boîtes confitures, 141 paquets de chocolat, 89 pains d'é-pices, 141 boîtes de sardines, 87 boîtes de viande, 186 paquets de tabac, 321 saucissons, 82 boîtes de lait, 120 pains de un demi-kilo (mélange de pain, graisse, viande, se conservant pendant trois semaines). Le comité avait en caisse le 1er octobre fr. 521.08. Depuis, on a encaissé: subsides, dons divers, fr. 18,827.26. Ensemble, fr. 19.34S.34. Dépensé, en vivres fr. 13,776.83-; en mouchoirs, essuie-mains, savon, tabac, f r. 3.140.15 ; en frais de bureau, imprimés, emballages fr. 1,384.08; ensemble 18,301.06 francs. De sorte qu'il reste fr. 1,047.28. Les vêtements ont été donnés par le comité national, par le Comité provincial de seepurs et d'alimentation, et par l'Ouvroir de la Ville; on a reçu un lot de 400 couvertures de M. Ch Randaxhe. Il reste encore une somme de 380 francs, reliquat d'un don de 1000 francs fait par un généreux anonyme, avec recommandation expresse de l'employer à des envois d'argent à faire aux prisonniers abandonnés. LA PROPAGANDE ALLEMANDE EN ROUMANIE. La propagande allemande s'accompagne, en Roumanie comme dans tous lés pays neutres, d'une abondante distribution de. copie et de subsides aux journaux qui s'y prêtent. C'est un bureau de presse établi à Budapest qui se charge de fournir la presse roumaine d'articles favorables aux Empires centraux. Corollaire indispensable: une espèce d'Agence Wolff a été établie à Bucarest pour répandre en Roumanie et à l'étranger, sous le couvert d'une prétendue "Agence de nouvelles roumaines" des canards d'autant mieux bâtis qu'ils sont destinés à de lointains pays; c'est cette officine qui est responsable en particulier de toutes les fausses informations qui ont circulé sur le compte du groupe Filipescu. Depuis le commencement de la guerre, on évalue le total des subsides, pour la presse des pays balkaniques, à 30 millions de couronnes. U y a les journaux créés et les journaux achetés. Ce ne sont pas les premiers qui coûtent le plus; ils s'appellent, en Roumanie, la " Zina," la " Seara," la "Tzara." Si l'un ie ces noms parfaitement inconnus tombe un jour ou l'autre sous les yeux d'un de nos lecteurs, le voilà sur ses gardes. Un type de journal acheté: la " Mi lier va," Tui appartenait au prince Grégoire C'antaeu-'.one. L'aventure de la " Minerva " fit scan-lale. L' "Adoverul "—organe de M. Constant Mille, député de la capitale—indique la banque, le livre, la page où est enregistré le marché. Le prince affiche un dédain souverain. mais ne Téussit à étouffer l'affaire qu'en décidant la banque à refuser le contrôle de ses livres. L'aventure de 1' " Universul " est plus dîneuse encore. Son propriétaire, qui était dans a dèche, accepta l'or allemand en échange ie sa propagande. L'affaire fut ébruitée au point que l'on publia le chiffre des subsides considérables reçus par le journal, et les rédacteurs démissionnèrent avec bruit. Le irage de 1' " Universul " baissa si rapidement ju'il fallut donner un coup de barre, et le rénéral Crainiceauo, germanophobe et natio-îaliste notoire, accepta la direction politique le 1' " Universul," qui rentra ainsi dans le Iroit chemin. Tous les journaux roumains qui se sont mis i la solde de l'étranger n'ont pas eu 1a. même iventure. et tout compte fait les feuilles ger-nanophiles -ont plus nombreuses eu Rouma-rie que les journaux nationalistes; mais elles iont moins puissantes, 3N DEMANDE DES OUVRIERS DANS LE ROYAUME-UNI. Des ouvriers belges désirant travailler dans o Royaume-Uni sont informés que les " Board >f Trade Labour Exchanges " (qui sont les leulcs autorisées par le gouvernement britannique d^ présenter des ouvriers belges aux jatrons anglais) ont un grand nombre 'ti'em-ilois à conférer surtout dans les industries igricolès et du génie civil. Des offres de service doivent être faites à la ïôurse du Travail la plus proche du domicile; jour l'adresse, se renseigner au bureau des iostes de la localité. Des Belges se trouvant dans les asiles de éfugiés à Londres peuvent s'adresser aux îourses du Travail qui sont établies dans ces isiles: d'autres Belges résidant à Londres, à a Bourse du Travail à 6, Catherine-street, àtrand. NOUVELLES DU PAYS. Le ravitaillement de certaines parties du pays se fait par les chemins de fer vicinaux,, mais de préférence par les voies fluviales. La houille arrive à Bruxellfes par le canal do Charleroi. Les péniches qui l'amènent transportent à leur retour au pays hennuyer les denrées-du Comité, d'alimentation. Le fret se ressent de l'intensité du trafic: de 2 francs, il est monté à 7 et 8 francs la tonne. Le trafic du canal de Willebroeck est également satisfaisant. Quatre lignes directes de navigation régulières relient ie port de Bruxelles à celui de Rotterdam. Le trafic du canal est tel que l'on présume que l'année 1915 donnera à la Société du canal line récette dépassant les deux tiers du montant des recettes effectuées en 1913—recettes qui s'étaient élevées à plus de 1,294,000 francs. Le port de Bruxelles est très animé. L'état d'avancement des travaux et des installations fut d'ailleurs véritablement providentiel, car c'est grâce, à cet outillage, à ces installations, à ce.-> nouveaux hangars de 3000 mètres do superficie, que le.ravitaillement du pays a pu se faire dans de très bounes conditions. * ■S; t; Il est question d'organiser à Bruxelles un championnat cycliste. Le vélodrome d'hiver ayant refusé de prêter son local et de " jouer " pour son propre compte, la salle choisie se trouve rue Haute, à proximité de la rue Notre Seigneur. On pourrait croire à cause de l'emplacement du local, que des ketjes seront seules appelés à "participer à ce championnat. Ce serait une erreur, car Van Bever, Otto, Aerts. Van don Berglie, et Jean. Louis ont déjà été engagés. Une partie de la recette sera versée aux œuvres de charité. * afc * Les falsificateurs à G and s'en donnent à cœur joie. On a trouvé du lait baptisé à 91 pour cent ! Sur neuf établissements inspectés recemment par les membres de la commission d'hygiène. 7 avaient procédé au baptême de leur lait dans la proportion de 60 pour cent. * ' s * Mlle Juliette Renkin, sœur du ministre des colonies, arrêtée par les Boches, n'a pas été emmenée en prison parce qu'elle était souffrante et gardait la chambre. Mais deux sentinelles montèrent la garde devant sa porte. Les Allemands accusent Mlle Renkin d'avoir été en correspondance suivie avec son frère qui est au Havre. * * * Le général lusse Gilinski, aide de camp du tsar, a rendu visite, jeudi, au Roi des Belges. U a éte présenté à notre Souverain, par le baron de Broqueville, ministre de la guerre, qui a quitté Sainte-Adresse dans le courant de la semaine dernière, pour aller au devant du généra] Gilinski. # * * Dernièrement, 25 bourgeois ont été arrêtés à Gand; dans une seule maison on arrêta 17 personnes. Parmi eux se, trouve le Dr Dupierreux; il a été enferme daï*s une cellule au secret. Les Allemands, qui autorisent les représentations flamandes, ont interdit les spet'tacles d'opéra français qu'on voulait organiser au Grand-Théâtre. •ii # # La presse allemande, lorsqu'à été connue la nouvelle de la seconde contribution de guerre imposée à la Belgique, a fait tous ses efforts pour en dissimuler aux neutres le caractère véritable. La "Frankfurter Zeitung" du 14 novembre a été jusqu'à die que: "Cotte taxe n'est rien autre chose que l'impôt que tout pays, même en temps de paix, doit supporter. Cette contribution n'est pas un tribut de la Belgique à l'Empire d'Allemagne. Elle sert en partie à couvrir les frais de l'administration civile du pays, en partie à l'entretien des troupes d'occupation." Voilà un essai hypocrite de créer une confusion dans une situation bien claire. Les Belges continuent à payer' leurs contributions de naguère. Les 40 millions mensuels son.t une charge supplémentaire imposée à un pays ruiné, par ceux qui l'ont ruiné, au mépris du droit. Affirmer qu'ils servent à couvrir en partie les frais de l'administration civile en Belgique, est une mensonge éhonté, dont la "Frankfurter Zeitung," elle-même donne la preuve dans un article paru le 11 novembre, et visiblement documenté par les autorités allemandes en Belgique. Il y est dit:— " Dans le budget de l'Etat les dépenses de l'adriiinistration allemande sont fixées a 4J-millions, sans compter les frais d'occupation militaire, couverts par la, contribution mensuelle de guerre de 40 millions." La " Frankfurter Zeitung" convaincue de mensonge par la " Frankfurter Zeitung" cela n'est par banal. * * * Un'milicien de la marine d'Altenburg écrit d'Ostende à la " Gazette populaire de Cologne " :— J'ai maintenant un. commandement stable comme caissier d'un cinéma du corps de marine. L'ancien théâtre de la Scala a été saisi, et on y a installé un théâtre de cinéma. I," théâtre peut contenir 1800 personnes, mais il est déjà arrivé qu'il s'y trouvait 3400 soldats en un seul jour. Un sergent-major en civil, professionnel de films, en à la direction. Un sous-officier et cinq soldats sont employées au cinéma. Le 1 avril, premier jour de Pâques, le cinéma fut inauguré et, lors du rendement des comptes trimestriels du 4 juillet, il y avait un reliqaut de 11.000 marks: 10.000 marks ont été attribués à l'assistance des veuves et. orphelins du corps de marine. N'est-ce pas une excellente affaire? La musique est. fournie par les régiments qui montent la garde principale à Ostende. Pour les soldats. 1a. représentation commence à <1 h. 30 et dure jusqu'à 8 h. 30; pour les civils, tous les jours, 3 à 4 h. 30 dé l'après-midi, comme l'indiquent les immenses afïiiclies bilingues. # # * f -J> mandat de conseiller communal de MM. Cools et Franck, échevins, de MM. Dens, ( î oetselialk. Randcixhe, Stroum, Terwajjne, \ 8ii do Walle, Van Geol, Van Peborgh, Verrept, et Weyler, conseillers communaux d Anvers, échoit le 31 décembre de cette année, mais, vu la situation, ces messieurs resteront en fonctions pour une période indéterminée. ECHOS. —«— . Fédération des notaires. Réunion ordinaire mercredi, 8 décembre, à 2£ heures—Ordre du Jour—Communications— Rapports Belges sur notariat en Belgique—Des droits de succession après la guerre. UN "KRACH" A BRUXELLES. On a annoncé dernièrement que le parquet de Bruxelles était saisi d'un " krach " en sociétés coopératives, réunit trois groupements seignoments donnés par les " Nouvelles " de Maestricht:— La société dont il s'agit est " La Victoire " qui, sous la dénomination de Fédération des sociétés coopératives, réunit trois groupements régionaux et dont le siège central est sitiié à Bruxelles, rue Neuve, sur l'emplacement de l'ancien Hôtel de Suède. Ce n'est pas la première fois que le parquet a à s'occuper de cette société. A l'origine, " La Victoire " n'était une société anonyme, fondée le 2(i avril 1904, dont le siège était établi rue Henri Maus. Le directeur général d'alors, qui fonda ensuite la ïédératioti est un nommé A. 1'' ... actuellement à Paris. Le parquet, sur plainte déposée par plusieurs actionnaires de la société anonyme, avait chargé l'cxpêrt Duqué de l'examen de la comptabilité. Dans l'intervalle, les plaignants se désistèrent, parce que, leurs titres avaient été convertis en parts de la nouvelle, société, créée sous forme coopérative, laquelle reprenait l'actif et le passif de la société anonyme. Devant cette habile solution, le rapport de M. Duqué constata l'absence de préjudice et un non-lieu intervint. Trois nouvelles sociétés continuèrent donc les opérations de la société anonyme. Les premières difficultés commencèrent à l'époque de la guerre. Le départ du directeur général A. F...., et le séjour en Hollande d'un? administrateur. compliquèrent les choses. Des accusés se plaignaient, les crédits-rentiers réclamaient, des employés protestaient, bref les affaires se gâtaient. Pour sortir de cetb' situation presque inextricable, les administrateurs de "La Victoire" acceptèrent une expertise comptable qui était demandée par les intéressés. Celle-ci fut confiée à un spécialiste en matière d'assurances, M. Dumon, expert-comptable du parquet, dont on se rapnellc les dépositions dans l'affaire Wilmart. L'expert Dumon se mit à l'œuvre et déposa plusieurs rapports qui furent communiqué- dans la suite au parquet. La gravite des constatations faites explique les poursuites actuelles. Dans l'entretemps, en août, dernier, une assembler générale des coopérateurs révoqua de leurs fonctions le directeur générai et l'administrateur. Deux notaires. Me .* De Leener, de Bruxelles, et Me Jaenmart, de Xaniur, furent désignés en qualité de séquestres. L'instruction de cette affaire vient de commencer, et M. le juge d'instruction Bahut du Marès vient de désigner deux nouveaux experts supplémentaires, MM. Defosse et Degas. Il résulte des*premières constatations, que les opérations de la Fédération se traduisent par des chiffres importants. Deux des trois sociétés fédérées étant seulement visées. " I.a, Victoire " de Bruxelles et. " La Victoire " wallonne, on n'examinera que les opérations les intéressant. Les résultats annuels de ces sociétés étaient publiés dans des brochures de propagande distribues aux agents et inspecteurs producteurs. Les résultats de l'exer- \/ cice 1914 n'ont pas été publiés. D'après les chiffres de 1913 les capitaux assurés s'élèvent à 17 millions de francs. En outre, les rentes capitalisées s'élèvent à 1,700,000 franis environ. Les bilans dénotent plutôt une situation prospère; il est singulier de constater dar.s ces bilans un poste " caisse " important qui contraste avec une dette hypothécaire et obligatoire de 2,800,000 francs environ. Les immeubles qui sont inscrits au bilan pour 6,600,000 francs, donnent, d'après le compte de profits et pertes, un révenu de 200,000 francs, résultat hors de proportion avec ces immobilisations. Le capital social des deux filales de " La Victoire" qui sont l'objet des Poursuites du parquet représente, en 1913, 594,000 francs et le coopérateurs reçoivent; à titre d'allocation, fr. 248,031.46, soit 50 p. c. de leurs versements. Un tel dividende ne peut être réparti qu'au détriment des assurés,"dont il apparaît que les fonds ont servi à des spéculations hasardeuse-, plutôt qu'à une exploitation convenable de l'assurance. ; Tels sont les motifs qui ont déterminé 1 action de la justice. ANNONCES. 9 pence la ligne.—Joindre le montant aux ordres s r p Prière de ^'adresser directement a nos buiea,ux, 104, une, au premier. DENTISTliY.—VICTOR COTII.S, d'Anvers (rue Quellin).—Consultations tous les jours de 12.30 .1 j jieures.—Oxford-street 351. ^Téléphone, 2782 .Maylair. DEUX demoiselles belges,bonr.eTàiïiiïTe notidnS anglais français, flamand, demandent place s'occuper cnîants; l'une toute la journée, l'autre après raidi à Londres —J. V.. Brook-streot, StOtfold, Baldock. X^EMMEiS de Chambres et Serveuses, cuï^ X siliières. bonnes, meuaços, et« demandes ur suit*-Bureau recommandé.—Henry, 19, Edsware-rd., "\larble Are h'. JEAN"VAX XAIJWENHUIZEN, bat. a cheval, A.185 Tlorent Ci Iman \39 4 1. armer b"lî»c en campagne et Auç. Van Hull" dépôt des oonvaiescent?, Liguge V; Poitiers (Vienne), demandent marraines ou personnes'pour correspondre. JEUNE femme Franç, parlanl anglais~seuie avec deux fillettes, désire louer chambre dams farnilla belge ou française ; haute* références.- Mer: p, Mme. Fligitt/n-, 10, Douglas avenu?. ( lirust* hur< h. liants TEUXE ménage belge demande s n ton de seT-vanto parlant flamand.—Se présenter, 45, Redciifîo-square (Earl's Court). Rez de chaussée. JQS. ZETLXER, 3-é chasseurs à 21 i -c !, baraquô 27, demande vêtements chauds pour l'hiver. ON demande cuisinière, entre iiô et l>»5 ans» dans bonne maison, tip bons gages.—présent aussitôt à 23, Shoot-up-hill, BroDdesbury, entre lOh rt midi ou après 6h soir. ON demande aux soldats belges ru servira actif, natifs d Olrye, de fairo connaître leur adresse au j"ournal_la " Métropole.' OX demande pour famille brïge, bonne femme de chambre tachant bi#»ri coudre.—Fcnrc, Mme. Chandoir, " Llanover," Boufnemôuth West. ŒUVRE (les Consultations Infantiles Hclgëï? fiC-s mardis à 2.30: à St. Paneras Sclicol for Mol hors. 1, Arap^hill-squar'^, Hamp«te4U*rd , \ W. I^es ieudis j. 2.30: à Chelsea School for Mothers, 49, Sid-ney-street, S.W Les vendredis à 2.30: Kilburn, King-gite House, 1C7, Kingsgate-road, N.W 1 BAILLEUSE belge demande ouvrage chez eTn . ou à la journée: M Blanckaert, Garrod Cottage, 3, Green-lane, East Molesey, Surrey. L. WIX TE II UACIXG [ Buclianan i.Qtends to lvéep up the réputation t ATHIiKTTfiS I break oi the \var, and; De von shire lias been [ bers to continue their subscriptions so that if the t northern union.

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Dit item is een uitgave in de reeks La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres behorende tot de categorie Oorlogspers. Uitgegeven in Londres van 1914 tot 1919.

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