La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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s.n. 1915, 16 Juni. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Geraadpleegd op 27 februari 2021, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/5717m04v9g/
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LA MÉTROPOLE D'ANVERS, PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES 22ME ANNÉE. MERCREDI 16 JUIN 1915. No- 167, LA GRANDE GUERRE. jurle front occidental—la guerre d'usure—reprise de l'offensive en lorraine—la campagne de galicie-vers lemberg-la ligne de lîsonzo— en caucasie. yàvance française, quoique nécessairement i;Qie; continue partout. Dans le secteur au rPj d'Arras nos Alliés ont repoussé plusieurs av^es de nuit contre leurs tranchées, attaques parties de la route Aix Noulette-Sou-! laquelle l'ennemi se raccroche encore, ji; ojr consolidé leurs nouvelles positions à 3'e;; Je Lorette,' où ils ont gagné cent cin-quàâie mètres,"et ils ont fait de nouveaux; pro-rréîdiujB la partie sud-est du labyrinthe, objet 5'uq violent combat d'artillerie. Au sud-est d'Hébuterne, ils ont arrêté par un rideau de i>j une attaqùe dirigée contre la route Serre-Miilly-Maillet, après quoi l'ennemi " vengea" defaite par un bombardement violent mais inefficace. Dans la région de la ferme de Quennevières, les Français ont fait de légers piogiès dans les tranchées de communication el!e-»pes; l'ennemi essaya lundi soir de repaire possession de ces tranchées, mais il j I.; -nergiquement repoussé. Ses patrouilles ^connaissance furent fauchées. Ici, aussi, ,'jduel d'artillerie a été violent. Les Alle-l'-nds ont mis en position un canon naval à rrande portée contre Compiègne, sur laquelle jij ont lancée- deux obus. Un tel tir ne peut avoir aucune précision et ne saurait donc en toute hypothèse effectuer des dommages d'ordre militaire, mais il est satisfaisant d'apprendre qu'il n'y a pas même eu de victimes. Un renouveau d'activité paraît s'annoncer sans la partie sud-est du front occidental. En Lorraine, les Français ont enlevé plusieurs lignes dans le district d'Embermenil et dans li forêt de Parroy. Leurs progrès dans ce secteur sont incessants; et doivent conduire, dit-on, à la capture d'Avricourt sur la ligne de Metz. On le voit, sans qu'on puisse parler d'avances très importants ou de coups de théâtre, r.js,maintenons, sur nos ennemis cet ascendant que nous avons acquis dès le mois de sep-'{nibre dernier. Les attaques allemandes, en-(reprises sur le front de brigades ou de divisions, sont invariablement repoussées, et coûr :;r,t à l'ennemi deux à trois mille hommes par ir. La guerre d'usure maintenue pour d'ex-•ilentes «raisons par le général Joffre, doit :nc conduire inévitablement à un tel affai-iiissement des armées ennemies qu'au moment î-ych'ologîque notre avance sera irrésistible et entraînera automatiquement la retraite des hordes teutonnes sur une ligne. stratégique plus facile à défendre. Des dépêches hollandaises annoncent de nouveau le transfert de troupes allemandes venant de l'Est sur le front nord-occidental, en ne, croit-on, d'une nouvelle poussée vers Calais. Mais ces dépêches, compilées le plus «utept d'après de vagues potins, sont si peu (lignes de foi que dans les cercles bien informés 'a n'y accorde guère d'importance. En attenant, l'armée belge a maintenu son avance sur li rive droite de l'Yser, dans la région de Dix-nude et rien ne permet de prévoir qu'on pourra la déloger facilement de la forte position qu'elle occupe. En Galicie, la situation ne. se présente plus aussi favorablement qu'il y a quelques jours. Après la bataille de Zuravno (8-10 juin) qui entraignit le général Linsingen a reculer au delà du Dniéster et le succès du 8 à l'est de Przemysl, où une attaque allemande contre Mosciska fut repoussée avec d'énormes pertes i°ur l'ennemi, après l'heureuse offensive r- je entre Ugartsberg et Zydaezow, il semait que l'échec de la défensive russe sur la fa fut brillamment vengée et que les armées j'-tro-allemandes se seraient retirées sur des citions d'attente. ,11 appert cependant que Mackensen ait suisi le 10 à concentrer ses troupes d'une îçon favorable et à les lancer contre les 'Ussesde façon que ceux-ci ne pussent mettre ;n valeur leurs masses d'infanterie et que ennemi au contraire pût obtenir certains vantages par sa supériorité en artillerie. Le l'la tête, de pont de Seniava fut capturée, toravno fut repris,. malgré une vigoureuse ontre-attaque russe, ét Pflanzer, qui avait u'vi de près la tètraite moscovite de la Pxuth, traverser à "son tour la Dniéster entre î'ezwiska et Zalesczyski. D'autre part, de aveu. même de Pétrograde, l'attaque contre toîciska a repris le 12-13 et l'ennemi a réussi ■raverser la basse Lubaczswaka, et à cap-^erTuchla, entre cette/rivière et la Wisznia. contre la tête de pont de Nizniow, sur le tester, résiste toujours. Il serait préma-;r- de spéculer sur l'issue d'une bataille en ®urs» d'autant plus qu'un nouveau contre-0uP des Russes n'est pas improbable. Les ustro-Allemands sont en tout cas toujours "ne- centaine de kilomètres de Lvov (Lem-•JS). qui paraît toujours être leur objectif et de laquelle leur étau se resserre, mais ^Alliés n'ont pas évacué cette ville comme , run l'a prétendu, et elle est défendue par e fortes positions. , .u.r le front italien, par contre, les choses K jnuent à aller au mieux. Le bombarde-TQo Malborghetto se poursuit avec suc-nrt tr Une €xP^osi°n a été observée dans le •b Hensel. L'attaque de cette position in-^Uô. une attaque contre Tarvis, jonction du J-Jûin de fer de Vienne par Villach, avec la •j?e de Laibach-Trieste-Fiume. ans la zone de Monte Néro, l'artillerie •'enne a bombardé un camp ennemi qui a V évacué vers Plezzo. D'autre part, l'inves-de Gorz se continue systématique-" ' prise doit décider de l'abandon par font i ens ^e l'Isonzo. A orêt .e* ^ennemi a essayé d'incendier une • mais sans succès. Il appert d'autre lîs il a laissé derrière les lignes italiennes i ^-0ldats en habits civils.dont les actes sont ^unés à provoquer des représailles contre 'lam U^ati°n c^v^€* Ce trait—après les san-lotéi ^orreurs " de Belgique—mérite d'être a^n.,paueasie, les Eusses ont occupé le 11 I 'Ile d'Akklat. En Afrique occidentale aû n ' Gahua s'est rendu aux Anglo-Fran- CE QU'ILS PENSENT A L' "HINDENBURG" D'ANVERS. Un rédacteur de 1' " Information " raconte son voyage en Belgique. En se donnant, à Anvers, comme un négociant capable de ravitailler un peu l'armée allemande, il put approcher des officiers d'intendance:— Le soir, nous nous rendons à 1' " Hinden-burg " par les rues mal éclairées de la ville. Nous heurtons à la porte. Nous sommes attendus par le capitaine X... Nous pûmes doijc entrer dans le café enfumé. Jamais civil, je le crois, ne fut plus dévisagé. La chambre est bondée d'officiers de tous grades; c'est la beuverie tudesque dans toute son inélégance! Le capitaine X... nous fait place à sa table. Une amabilité obséquieuse, gênante. C'est du reste bien la mentalité "allemande. Lorsqu'il est le plus fort, l'Allemand est brutal, obséquieux lorsqu'il est le plus faible. A ce moment-là, j'étais le plus fort puisque j'étais susceptible de ravitailler l'armée allemande. Le Champagne commença immédiatement à couler; un soi-disant stock de pois cassés, quinze wagons, était un délicieux miroir à alouettes. — Vous comprenez, il faut à tout prix que nous varuons l'ordinaire de nos hommes... — Plusieurs souffrent de la dysenterie. -—Mais l'interdiction d'exporter? — On peut toujours s'arranger, nous avons des hommes à nous. Vendez-nous pris sur place. — Payable comment? — En argent de votre pays. Votre prix? , Et l'on m'offrit 50 pour cent, plus cher que la valeur actuelle des pois cassés. La langue du capitaine sous l'action du Champagne se délia. — Oui, déclara-t-il, si de nouvelles ressources ne nous parviennent pas, nous ne pouvons plus nourrir notre armée que pendant deux mois au maximum. — Mais jjour quand prévoyez-vous la fin de la guerre? — Nous avons fait un pari entre les officiers supérieurs de la garnison d'Anvers. Certains ont parié que la giierre serait terminée en juin, d'autres en septembre. — Par la victoire de l'Allemagne? — Non, par line paix honorable. CROQUIS DU FRONT BELGE. De M. Gérard Harry, dans le " Petit Journal": En cette journée dominicale, près du front, je n'ai entrevu qu'un aspect douloureux, et d'ailleurs très exceptionnel, de la guerre... "Regardez donc cet officier supérieur qui monte tristement en auto"... me dit un lieutenant d'artillerie qui m'accompagnait... "c'est un mort"—"Oh! il se porte comme moi ! "—" Non, car par f la mort,' nous entendons, ici, la disgrâce. Cet officier, de grand mérite, et à la veille d'une importante promotion, va aux bureaux de l'état-major s'entendre signifier sa mise à la retraite. On va lui fendre l'oreille."—" Son crime?"—"Une lettre à son fils où imprudemment il donnait des indications un peu trop précises sur le mouvement de nos troupes. La censure a lu et s'est émue de ces confidences paternelles qui eussent pu tomber aux mains de l'eiyiemi. Et voilà toute sa belle carrière brisée, à son apogée. C'est un mort." Du moins le condamné avait-il l'air de gravir la première marche d'un échafaud. J'ai frissonné de pitié. Par contre, le soir, quel tableau joyeux que celui de la jeunesse militaire sur cette plage où elle se repose quelques jours, après avoir affronté et avant d'aller affronter quotidiennement derechef 1a. vraie mort dans lés tranchées... Dans la salle de réunion, une cinquantaine de soldats et sous-officiers belges, la plupart engagés volontaires, et un ou deux officiers, plus un trio de soldats anglais et français et deux ou trois civils privilégiés dont le dévôt et bienfaisant baron P. de T..., tout prêt à tout approuver des manifestations de belle humeur des héros. Nul programme de fête. Un impromptu infiniment moins protocolaire que chez Louis XIV. mais impromptu authentique de chants (soli et chœurs), de monologues, de danses même—oyi, pour finir, des danses où tourbillonnaient les couples de soldats bel go-franco-anglais, alliés dans le plaisir comme pour la bataille. Il y a là. sous l'uniforme militaire, le volontaire Pietje Ambreville. fils du populaire comique bruxellois, que Paris a connu quelquefois, après Jacques, dans le rôle délicieux du Père Beule-mans. Comique comme son père, Pietje Ambreville nous débite d'un accent irrésistible, 1' "Accfènt " de Georges Garnir, ou bien mèche rabattue sur le front, main gauche au Tevers de l'habit, il récite la fameuse boutade de terroir montrant Napoléon plein de mépris pour ses principaux ennemis, mais affolé de panique quand on lui crie: "Les Belges sont là..." On a envoyé chercher le violon de Gabry Ysaye qu'on force à exécuter une page mélodieuse, après dès couplets folâtres débités par tel petit troupier de Tirlemont. Tout le tragique de la guerre ces braves le blaguent en musique. Us ont imaginé un chœur d'onomatopées imitant la gamme des sons du shrap-nell et des marmites, le sifflement, l'éclatement, l'éboulis du terrain ou des décombres: " (tzzz... tzzz... tzzz... crao... crao... crao... boum... plouff...) " au point de donner à l'oreille l'illusion parfaite du bombardement. Us entonnent ensemble un air de valse sur lequel ils ont composé un récit gouailleur de leurs épiques combats sur les bords de l'Yser, et en scandent le refrain au choc de leurs verres de bière blonde, ou bien, entre une vigoureuse " Brabançonne," un " Tipperary " plein d'entrain, un tonnerre de "Marseillaise," c'est un chant dont les paroles évoquent tour à tour chaque province et ville typique de la Belgique, avec un trait de raillerie tendre pour chacune. Leur verve ne tarit. Le baTon P. de T... se penche et me souffle: "Dire que la plupart d'entre eux ont dans la poche la photographie d'une mère, d'une femme, de petits enfants qui sont loin et dont ils embrassent J'image en cachette, au moment de se battre.- UN CONSEIL D'ETAT? L'avis des organes de presse étant, dans le circonstances présentes, le critère le plus sû de l'opinion belge, nous avons cité l'autre jou le " Temps," le grand journal libéral de Paris d'après lequel " des milieux libéraux " belge ne seraient pas favorables à la constitution, ei ce moment, d'un ministère belge de concen tration; nous avons relevé hier l'avis de M Charles Bernard, qui appartient également l'opinion libérale et qui, dans 1' " Echo Belge ; d'Amsterdam, ne se montre guère de sym pathie à l'égard d'un remaniement ministérie dans les heures critiques que nous traversons. Nous remarquons aujourd'hui dans 1 " Vlaamsche Stem," autre organe influent de Belges en Hollande, un article éditorial de M Julius Hoste junior—un libéral bon tein également—qui considère de la même façoi défavorable la campagne de presse machiné dans certains milieux pour provoquer la con stitution d'un ministère "national." M. Julius Hoste Jr. écrit:— Nous n'accordons pas plus d'impoit.To qu'il ne convient que trop souvent pour des nou velles de guerre, aux bruits qui. d'après un-correspondance du Havre au " Tijd," cirdulen au sujet de la constitution possible d'un minis tère d'affaires. Nous désirons en tout cas ne pas nous a/en turer sur le sentier glissant de la politique nous plaignons ceux de nos compatriotes qui s-.laissent influencer dans les circonstances pré sentes par des préoccupations politiques. Ceu: qui font en ce moment de la politique de part ne peuvent que faire tort aux intérêts générau: du pays. Si les circonstances exigeaient la constitutioi d'un ministère où siégeraient des représentant des différents partis, la conduite du Roi et 1 patriotisme des ministres actuels garantissent 1 solution nécessaire, sans qu'il faille pour cela ei discuter longuement dans la presse. Nous trouverions même inexpédient de traite en ce moment cette question, étant donné qu-nous devons nous rei)résenter la situation spé ciale dans laquelle se trouvent notre Roi et 1« gouvernement à la suite de l'impossibilité dan laquelle on se trouve de convoquer le Parlement On le voit, comme le "Temps" comme 1 "Echo Belge," comme la "Métropole," M Hoste et la "Vlaamsche Stem" considèren comme " indésirable," dans les circonstance actuelles, tout changement ministériel. Il invoquent, comme nous, des raisons d'oppor tunité. Et M. Hoste, qui est, si nous nou rappelons bien, député-suppléant libéral, pai tage notre avis sur l'impossibilité de convoque le Parleihent belge comme étant une de raisons essentielles pour éviter toute modifi cation gouvernementale; non que, comm nous le savons fort bien, ce ne soit pas le Ro qui nomme les ministres, mais parce que de raisons , de haute convenance ont toujour voulu que tout nouveau ministère se form dans une atmosphère parlementaire, laquell représente à son tour l'atmosphère nationale. Qu'on le remarque bien, nous n'argumenton pas; nous enregistrons des opinions. Nou constatons qu'à une seule exception près, 1; presse belge est unanime dans son désir de n pas modifier notre personnel gouvernementa avant notfe retour au pays, et, en dehors d M. Destrée, nous n'apercevons aucun avis in fluent en faveur de l'opinion contraire. Dan ces conditions, nous ne voyons pas ce qui pour rait nous amener à modifier notre façon d' voir. Nous ajouterons, pour répondre à un question, qu'un bon nombre de nos lecteurs tant en Angleterre, qu'en Hollande et ei France, nous ont écrit pour nous dire qu'il partagent complètement notre opinion " dan la forme si sensée, si modérée et si pleine d sens pratique dans laquelle vous l'avez ex primée," pour employer les termes même d'ui de nos correspondants. Nous continuerons du reste à considérer. 1. question dans le même esprit. L'heure, ei effet, est au bon sens, et non aux faciles e grandiloquentes déclamations, où le Droit, 1; Politique, l'Armée, le Peuple, les Vérités Es sentielles, les Forces Démocratiques et l'Hu manité s'entrechoquent avec un pittoresqu émouvant. C'est dans ce même esprit pratique que nou considérons une proposition faite par M. Host en vue de la création d'un Conseil d'état d douze membres, dont six seraient nommés tou de suite et six après la libération de la Bel gique, et dont le choix aurait l'avantage d ne pas être limité par l'enceinte parlementaire Nous considérons cette proposition ave sympathie, mais nous nous demandons ton jours comment, dans les circonstances pré sentes, où tous les Belges éminents se trouven disséminés, pour le bien du pays, dans de théâtres d'activité éloignés, l'activité d'un te Conseil pourrait être réellement utile à notr patrie? a ostende. Le pharmacien De Cock a failli être tué pa une bombe. Les habitants dorment dan: leurs caves. Les vivres se font rares. Oi doit être rentrés à 8 heures. La digue n'es accessible que du Royal au Palace-Hôtel. Le lettres et les journaux n'arrivent pas au: malheureux Ostendais, séparés du mondi civilisé. L'administration communale, n'i même plus de charbon pour son usine à ga: et l'on ne fait pas fabriquer d'électricité C'est donc le régime de .la chandelle, car li pétrole fait défaut depuis longtemps déjà Naturellement, personne ne songe à si baigner, bien qu'il ait fait très chaud récem ment. — Voilà une compensation: pendant le moi de mai, il est né à Anvers 192 enfants du sexi masculin et 157 du sexe féminin, soit un* avance considérable pour le sexe fort. Il es à espérer que cela continuera. — Le mécanicien Narcisse Sartieux, détachi à la compagnie des aviateurs belges, revenai samedi en automobile d'un camp d'aviatior en Seine-et-Oise, lorsque dans la traversé* d'Etampes, un cahot le fit choir. Le malheu reux tomba sur la bordure du trottoir où i se fracassa le orâne. — Le " Maasbode " apprend qu'à Lierre, or a déterré 54 cadavres, dont 32 Belges, 20 Aile inands, 1 Anglais et 1 Français. » Parmi les Belges se trouvait le corps d< M. Henri Hanoteau, fils du lieutenant-généra bien connue CERTAINS JOURNAUX HOLLANDAIS. s r RETOUR AU BON SENS. s (Correspondance de la " Metropole.") 1 AMSTERDAM, 12 juin. — L'incident " belge" est clos. 11 vient de se terminer, • comme il fallait le prévoir et comme le bon-i sens de la nation néerlandaise permettait de ' le supposer, par la défaite des germanophiles - et par l'affirmation renouvelée de la liberté 1 pleine et entière accordée, conformément à une tradition séculaire, par le gouvernement i dès Pays-Bas, aux étrangers qui ont cherché s asile sur son territoire et qui continuent à y . défendre leurs droits,—nos droits.' Ce résul-t tat est précieux. Il crée un précédent; il i garantit aux Belges réfugiés en HoHande, 3 dans les limites de tact que chacun d'eux a - si bien comprises jusqu'à présent, l'expression sans entraves de leurs opinions, et il constitue aussi un camouflet cinglant infligé par > l'opinion publique, représentée par la majorité des journaux, aux sentiments prussiens d'une ? minorité rotterdamoise. t Le " Nieuwe Rotterdamsche Courant" l'a si " bien compris qu'il s'est empressé de faire machine arrière, par une explication qui n'ex-^ plique rien, qui aggrave au contraire son cas, 3 mais qui lui permet au moins de clore l'inci- - dent et de sauver la face. M. Nijgh prétend i aujourd'hui qu'en demandant comment "on" ! permet en Hollande à des "journalistes " belges" l'expression de leur germanophobie i il n'a eu en vue, d'une pa-rt que l'opinion 5 publique (et non le gouvernement) et d'autre î part les écrivains belges qui collaborent à des 1 feuilles hollandaises. Cette enfantine mise-1 au-point ne prouve rien du tout, puisque toute r la presse hollandaise a vu dans la menace du 3 journal de Rotterdam une invitation aux au- - torités et qu'il n'avait nullement spécifié qu'il l adressait ses remontrances à la plus petite 5 fraction des journalistes belges exerçant leur , métier ici. Mais il y a mieux. On sait que la direction • de 1' "Algemeen Handelsblad "—un des [ quatre journaux du fameux banquet d'Anvers ® —imprime les deux journaux belges parais-3 sant à Amsterdam, 1' "Echo Belge" et "De " Vlaamsche Stem." Or, voici que cette direc-5 tion, dans un article qui met parfaitement " les points sur les " i," révèle que le "N. R. Ct." r s'est montré dans toute cette affaire plus prus-5 sien que les Prussiens eux-mêmes! Voici en " effet ce qu'écrit 1' "Algemeen Handelsblad": '■ Notre direction a communiqué aux,.rédactions en chef des deux, journaux ("Echo Belge" et 5 "Vlaamsche Stem"), que nous ne voulions le\ir 5 accorder notre collaboration technique, et—pour î l'un des journaux—une collaboration, financière, i que si les rédactions en chef s'engageaient de s'essayer à la modération en discutant les actes de nos voisins allemands et qu'elles n'oubliassent 5 pas qu'elles étaient des hôtes sur territoire 3 neutre. i Cette promesse a été faite et, à " notre " sens, i elle a été remplie. Au surplus, nous savons que j la rédaction en chef de 1' " Echo Belge " a également conféré à ce sujet avec un représentant, de - notre gouvernement et a pu recevoir la déclara- - tion qu'il n'y avait rien à remarquer sur le ton 5 et le contenu du journal. De sorte que ceux _ qui attaquent ces feuilles veulent se montrer plus s sages que notre gouvernement. ^ Plus fort. La 44 Politische Abteilung " (section î politique) du gouvernement civil (allemand) à » Bruxelles, avec laquelle notre direction se trou-1 vait en relations à la suite de notre vente en 5 Belgique, a envoyé à notre direction une lettre . dans laquelle il était dit qu'il lui était si difficile ' de défendre ses relations amicales avec notre 5 . direction, parce que nous collaborions à l'édition • de 1' "Echo Belge" et de la 44 Vlaamsche Stem" i (quelle délicatesse, n'est-ce pas, ces doux Boches 1). t Notre direction a alors répondu qu'aucune considération ne pouvait l'empêcher de donner j l'occasion aux exilés belges d'exprimer dans notre k libre pays toute opinion, tout idéal, toute pensée; i que notre direction n'avait p°sé que la sobriété et la convenance comme conditions de l'expression de cette opinion, et que la direction avait ^ la conviction que cette exigence avait été remplie. La " Politische Abteilung " du gouvernement central de Bruxelles n'a pas interrompu ses re-3 lations amicales avec notre feuille, de sorte que 3 ceux qui attaquent ces journaux (belges) sont i plus chauvins-allemands que la 44 Politische Ab-£ teilung " du gouvernement central (allemand). Il est évident, pour ceux qui lisent chaque 5 jour, comme nous le faisons, 1' " Echo Belge " ' et la " Vlaamsche Stem " que ces journaux > sont parfaitement représentatifs de l'opinion . que tous nous professons à l'égard des Bar-. bares et quoique, en raison de la langue dans t laquelle il est publié, et qui le rend directe-s ment accessible aux Hollandais, notre confrère 1 flamand soit tenu à une modération compré-5 hensible, personne ne contestera qu'il défend avec talent et vigueur la belle et noble cause de notre pays meurtri. En particulier, il est heureux qu'il se trouve, en présence du " flamingantisme " affecté et opportuniste du gouvernement allemand de Bruxelles et de cer-r taines défections un journal belge qui puisse ' défendre le cause flamande de toute suspicion 1 et la séparer nettement, comme il l'a fait, de ^ quelques brebis galeuses. L'expérience a 5 montré qu'un journal belge d'expression fran-' çaise ne peut effectuer cette œuvre de désin- - fection sans se faire accuser de " fransquil-1 lonisme." ' Nous nous permettons cependant de recommander à notre confrère, sur ce point, la plus : grande prudence. Ses continuelles citations • allemandes ne laissent pas, dans les circon-î stances actuelles, de donner sur les nerfs à ' plusieurs de ses lecteurs. Dans son numéro du 9 juin on trouve une correspondance de Luxembourg qui adopte le point de vue hol- > landais au sujet de la "trahison" de l'Italie, J et son numéro du 2 juin contient une lettre de : Bruxelles qui a certes passé par Aix-la-^ Chapelle, et où la vente de certains journaux hollandais en Belgique (entreprise par les î moyens et dans le but que l'on sait) ainsi l'an-t* cienne presse belge d'expression française sont « l'objet d'appréciations qu'aucun Belge ne î saurait approuver. C'est là du flamingan- - tisme agressif qui ne paraît pas tout à fait de l mise aujourd'hui et que nous serions heureux de voir atténuer dans l'intérêt même de i l'union nationale. — Bien que l'exportation des chevaux soit ; prohibée en Belgique, c'est par centaines l qu'ils sortent journellement, mais seulement pour entr: vu Allemagne, ECHOS. Au Steinway Hall, Le concert d'après-midi que M. Edouard Deru, le maître-violoniste dont on connaît la réputation, a donné hier au Steinway Hall, a été un succès extraordinaire, et ce ne fut certes pas le concours de Mme Conti et de M. Delune, qui manqua d'y donner un lustre supplémentaire. Les trois virtuoses se surpassèrent, et l'on écouta avec une ferveur émue l'interprétation charmeuse que donna M. Deru, de la 'Sonate" de Tartini, un "aria" de Bach, le " Tempo martiale" de Pugnani, le magnifique " Tryptique " de Saint-Saëns, dont MM.. Deru et Delune donnèrent la toute première audition; une jolie " Berceuse pour le petit soldat blessé," une œuvrette de M. Delune, fort applaudie, enfin l'admirable " Légende " de Wie-niawski et pour terminer une brillante "Mazurka" du même auteur, qui valut à M. Deru une longue salve de bravos. Mme Conti fit à son tour admirer une voix souple et d'un timbre extraordinaire dans des œuvrettes de Lulli, Franck, Huberti, Respighi et Tosti. Inutile de dire que l'on fit fête à ces interprètes, et S.A. la princesse Clémentine, qui assistait au concert, félicita vivement les artistes. A la Fédération des notaires. Les assemblées de notaires sont en général empreintes, d'un certain caractère de gravité, très compatible avec les fonctions de ces officiers ministériels. Disons toutefois que la conférence organisée lundi après-midi dans la salle Léopold 1er de l'hôtel de Keyser, par la Fédération des notaires belges, donnait plutôt, grâce à la présence de nombreuses dames, l'impression d'une assemblée mondaine pour laquelle on se serait disputé les invitations. Il est vrai que les auditeurs allaient avoir le plaisir d'entendre Jules Destrée, à la parole charmeuse, l'éloquence persuasive, et que la vaillant propagandiste allait parler de sa dernière tournée en Italie. Le conféréncier fut présenté, par Me Butaye, à l'assemblée au milieu de laquelle nous notons la présence de M. Paul Hymans, ministre de Belgique; M. Pollet, consul général de Belgique; M. le député Royer; M. Paul Lambotte, directeur des beaux-arts, etc., etc. De façon captivante, et avec une modestie qui tendait à cacher le grand rôle joué par le député de Charleroi au cours de la campagne actuelle, M. Destrée fit une narration aussi intéressante que colorée de sa tournée en Italie. Le succès de M. Destrée fût. des plus vifs et le nombreux public ratifia de façon chaleureuse les félicitations qui furent adressées à l'orateur par Me Butaye, président de la fédération des notaires. A l'issue de la conférence une collecte des plus fructueuses eut lieu en faveur de l'œuvre du " Vêtement du Soldat belge." A la société " Belgica." La réunion d'hier, à la société "Belgica " fut le digne pendant de la conférence organisée la veille par la fédération des notaires où Jules Destrée parla, comme nous le disons plus haut, de sa tournée en Italie. Cette fois le député de Charleroi parla de "l'Intervention de l'Italie " devant un auditoire d'élite au premier rang duquel nous notons la présence de S. E. le ministre d'Italie, M. Paul Hymans, ministre de Belgique, M. le consuljgénéral Pollet, M. le baron Goffinet, le sénateur Bergmann, le député Royer, etc, etc. Après d'excellentes paroles de M. Bauss, président de la " Belgica," et de Son Excellence le ministre d'Italie, M. Jules Destrée, élo-quent, comme jamais, tint durant une heure le public sous le charme de sa parole; narrant avec émotion le comment et le pourquoi du geste qui vient de mettre l'Italie au rang de nos alliés. Donnant aux Belges le nom " d'éveilleurs de la conscience du monde." l'orateur dit que c'est à l'admiration ressentie par les Italiens pour le peuple belge qu'est due leur intervention.A l'issue de la conférence on fit à M. Jules Destrée une interminable ovation, et l'assemblée se sépara aux cris de "Vive l'Italie!" La " Belgica " aura l'honneur de recevoir dans quelques jours M. Carton de Wiart, violent incendie a westmalle. On lit dans la " Gazet van Antwerpen " :— La nuit dernière, à minuit, un incendie se déclara dans la magnifique église paroissiale de Westmalle. En un instant les flajnmes atteignirent une grande hauteur. Une heure après, l'église tout entière se trouvait détruite. Seule la sacristie, où se trouve le trésor de l'église, a été épargnée. Elle n'a pu être sauvée que grâce à l'attitude courageuse des pompiers de Westmalle. De l'église même tout est perdu. Seuls les murs branlants subsistent et menacent de crouler en plusieurs endroits. Les vieilles fresques qui figuraient l'image des apôtres, sur les pilliers,. ne sont plus. M. le curé Nelo. qui attachait grand prix à ces fresques, en avait fait restaurer plusieurs. La chaire de vérité, les confessionnaux, la plupart des stations du chemin de la croix, le banc de communion, bref tout ce que contenait l'église, a été détruit. Vers minuit, la tour s'écroula; les lourdes cloches sont venues s'abîmer sur le sol; les orgues aussi sont brûlées. La cause du sinistre est inconnue.— M. Gérard Harry écrit dans le "Petit Journal " que le commandant Mennen, le bourreau d'Aerschot, est prisonnier en Angleterre et sera jugé pour crimes de droit commun. " En temps de paix, ajoute notre confrère, ce fauve., qui a donné à Aerscliot le signal d'une orgie de sang et de feu. était avocat...champion de la veuve et de l'orphelin."— On sait que les agents de police bruxellois ne peuvent plus porter de revolver. Aussi, lorsque éclate une bagarre, ils crient " Kiekev-leesch " 'en levant la main, et vont chercher leurs armes au commissariat. Après quoi la bataille continue et quand l'agent revient il n'y a plus personne. MONITFIIR BELGE DES 6, 7, 8, 9, ET 10 JUIN. NOMINATIONS DANS L'ARMEE. (Suite). Par arrête royal du 30 arril 1915, lc6 nominations a-apri» ont eu lieu dans l'armée de campagne:— Dans l'artillerie.—Colonels: Lies lieutenant-colonel* Dechesne, G.-A.-J., adjoint d'état-major; Vanacker, F.-.M., adjoint d'etat-major, et Dujardin, C.-Al.-L., adjoint d'état-major. l>ieutenante-coloneli> : Les majors Didier, P.-J.-H., ct Weicherding, J.-P. Majors: Les capitaines commandants Demeur, A.-ivl.-JS., adjoint d'état-major ; rayaux, V., adjoint d'état-major; Uytternoevcn, A.-Al.-t .-A., adjoint d'etat-inajor; Van ( rombrugge, lt.-P.-A.-J., adjoint d etat-major; liarield, F.-J., adjoint d'état-major; CapiUon, Lj.-A.; Vanden Schrieck, G.-L.-J., et Pierret. J.-J. Dans le génie.—iVlajor: Le capitaino commandant Giron* P.-J. Dans le corps des transports.—Lieutenant-colonel: Le major adjoint d'etat-major Colins, A.-H. .Majors: Les capitaines commandants Lavaulable. F.-l.-Al., et Williot, G.-J. Par arrêté royal du 30 arril 1915, les nominations ci-apre9 ont lieu dans les cadres des officiers subalternes du caora spécial d'état-major, des quatre armes et du corps dea transports, à l'armée de campagne: Dans le cadre spécial d'etat-major.—Capitaines commandants: Los capitaines en secoua d'état-major Clemens, C.-C.-E.-JI., Janseens, E.-J.-L-, Michem, V.-C., et Requette, C.-F.-M.-G. Dans l'infanterie.—Capitaines commandants: Les capitaine* en second De Spiegeleire, G.-E.; Cla.sor, O.-C.-J.-J.; Van ELslande, H.-H.-E., adjoint d'état-major; De Busscher, M.-F.-D.; Devleschoudere, A.-A.-C.-Al. ; Comte Cornet de Waya-Ruart, L.-.M .-.J .-G.-B. ; Devoe. li.-J.-B.; Vandezande, L.-L.-E.-A. ; De Decker, li.-J.; Léonard. A.-F.-A.-J.; Ment-en, A.-A.-M.-C.; Doms, J.-B.-D., adjoint d'état-major; Bogaerts, A.-H.-F.-M., adjoint d'-état-maior ; Witry, P.-A.-H., adjoint d'état-major; Latteur, G.-E.-A.. adjoint d'état-major; Masuy, L.-E.-J.-G.; Ginion, H.-L.-F., adjoint d'état-major; Martin, A.-A.-L. ; De^camj>s, G.-G.-J., adjoint d'état-major; Fire, J.-J., adjoint d'état-major; Borléc, K.-E.-J.; Thonet, A.-P.; Marquette, H.; Ronveaux, J.; Martin, M.J.; Colpin, A.-P.-H., adjoint d'état-major; Henroy, F.-M.-J.; Van-steenkiste, M.-E.-M. ; Spilliaert, J.-L.-E. ; Six. H.-E.-A.-J.; Denecker, V.-N.; Pierson, L.-F. ; Brixy, 0.-L.-H., adjoint d'état-major; Honorez, A.Z., adjoint d'état-major; Martin, O.-L.-H.-M.; Lozet, G.; Guyaux, G.-C.-G.; de Hennin d« Boussu-Walcourt, R.-L-C.-J. ; Mostaert. H.J.; Deguent, C.-i.-J., adjoint d'état-major; Smal, H.-E. ; Itonflette, .J.-s.-P.-J.-M. ; Burton, M.-E. ; Demart, E. J.; Leclef, E.-V.-J.; Verhamme, G.-L.-J.; Francus, H.-J.; Henquin, J.; Smeyers, P.-C.-H.-F. ; Ponchau, A.J.; Derenne, F.-M.-J.; Monnet, J.-J.; Vanhauberg. J.; Masy, A. L.; Smets, F.-A.-A.; Cales, E.-J.-C.; Dothcc, H.-N.-L. ; Leclercq, P.-J.-A., adjoint d'état-major; Vaoholsbeek, A. J.; Geno, A.-A.-J.; Duthoy. F.-G., adjoint d'état-major; Lejeune, M.-A.-L. Capitaines en second: Les lieutenants Gits, A., Liégeois, J. A., Purnode, L.-J., Jacob, G., Loisson F.-G., Gérard, A.-G.-C., Blancfaart, L.-J.-B.-E., Vincent, C.-J.-G., Schmit, A.-G.-J., Kelder, F.-F.-G., Mostenne. J.-A.-IT., Tihon, A.-L.-T., Cosyn, C.-L.-A., Clément, G.-L.-H.-L., Liérin. F.-V.-A.-L.-E., Sj>eybrouck, D.-P.-A., l^e Cerff, L.-J., Slagmolen, 1..-M.-J., Fritsch, J.-P.. Creteer, G.-M.-P., Menv. O.-L., Brabant, F.-M.-L.-G., De Cae. A.-L.-O., Paquot, E.-H., Thvs, E.-L.-M.-E., Jacques, P., Godeàu, H., JReul, M., Dewaele, L.-L.-C., Troosteis, A-A.-L., Maujean. E.-C.-R., Bonncvie, F.-M.-V., Hennequin, E.-A., Lorette, E.-J.. Notcrman, F.-F.-J., Frankx, J.-P.-M.. De Bueger, A.-G.-C.-J.-A., Robert, H.-J.-V., Latteur, E.-G.-J., Colle, G. D., Coucke. A.-C.-C., Oor, JR.-M.-P.-L.-G., De'.cambe, P.-N.-A.-J.. Bouha, A.-H.-A.-A., Henrotte, J.-M.-T.. Deschcpi>er, R.-E.-J., Merckx, F.-G.-L., IyC.vnen. M.-G.-V., Blancgarin. C.-J., Chatel, L.-G., Bekaert, C.-L., Siron, B.-E.-R.-A.-.M., Delfosse, G.-G.-J.-M., Verhamme. G.-E., De Clercq, A., Guillaume. L.-F.. Delvaux, F.-A., Van der Stock, G.-F.-J., Orqueraux, H., et Collette, J. Dans la cavalerie.—Capitaines commandants: Les capitaines en second Lebrun, F., Ripet, L.-J.. Sillye, A.-V.-M., Jaeminot, G.-J.-E., et Du Bus, 3-.-E.-C.-M.-G. Capitaines en second: Les lieutenants Van Meldert, A.-J.-T., Perin, J.-M.-C., Gilliajps, J.-F., De Foestraets, L.-C.-M.-G., ét Carbonnelle, O.-G.-A. Dans l'artillerie.—Capitaines commandants: Les capitaines en second Thomas, C.-H.-.J., adjoint d'état-major; Thorn, G.-1I.-A.-C.: Van Canegem, P.-H.-C.; Monnoyor. G.-C.-.M.; Loodts, . F.-G.-M. ; Duvivier, E.-F.-l.., adjoint d'état-major; De Neyer, F.-L.; Meyer, M.-J.-G.: Smeyers, J.-P.; Cheville, M.-F.; Prins, M.-G.; Wangermée, G.-A.-A.-E. Capitaines en second: l>es lieutenants Verhoyden, L.-J.-F.; Derousseaux, O.-J.-.T., adjoint d'état-ma'or; Dubois, R.-J.-L.; Tahon. P.-A. ; Dutrieux, J.-J.-M:; Van Buylaere, M.-R. ; Stcvelinck. P.-L. ; Hennet. R.-J.rC.; Masui. R.-A.-A.-M.; Nonnon, R.-E. ; Van Brussel, A.-J., ct Melen, M.-J.-N. Dans le génie.—Capitaines commandants: Les capitaines en second Badoux, E., Fontaine, M.-A.-E., et Grégoire, G.-F.-J. Capitaines en second: I^s lieutenants Piron, E.-N.-M., Bauwin, G.-E., et Tilman, G.-M.-L.-J. Dans le corps des transports.—Capitaines commandants: Les capitaines on second Houben, C.-E., Goormans, J.-L., et Taburiaux, F.-F.-G. Capitaines en second: Les lieutenants Leynen, J.-L.-J.-G., Bastogne, E.-P., et Van Egroo, A.-L. Par arrêté royal du 30 avril 1915, les nominations ci-apras ■ont lieu dans le cadre des officiers subalternes do réserve à l'armée de campagne: Dans l'infanterie.—Capitaines commandants de réserve: Les capitaines en second do réserve Vervloet, J.-A.-G., Janssens, H.-E.-V.-J., Spilliaert, R.-L.-A.-E.-M-, ct Willems, M.-C.-F.-M. Capitaines en second de réserve: Le lieutenant de réserve pour la durée de la guerre Waegener, R.-D.-P.-M.. et les lieutenants d© réserve Cauasin, E.-D.-C., et Dewolfs, E.-L.-P. Dans la cavalerie.—Capitaine commandant de réserve: Le capitaine en second de réserve pour la durée de 1* guerre Dumont, L.-M.-J.-M Dans l'artillerie.—Captaine en second de réserve: Le lieutenant de réserve pour la durée de la guerre Lekeuz« E.-A.-M. Dans le génie.—Capitaines commandants de réserve: Les capitaines en second de réserve Rousseau, E., et De Schepper, M.-C.-L. Par arrêté royal du 30 avril 1915, l'officier auxilaira Dorvillers, C.-E., du 3e régiment de ligne, est nomme sous-lieutenant- d'infanterie. Il prendra rang d'ancienneté à la date du 28 août 1914 Par arrêté royal du 30 avril 1915, l'officier auxiliaire Seghere, M., du 4p régiment de chasseurs à pied, est nommé souc-lieutenant d'infanterie. Il prendra rang d'ancienneté à la date du 28 août. 1914. Par arrêté royal du 15 mai 1915, le major Hougardy, J.-N.-L.,. du 1er régiment de ligne, commandant la place d'Ypres, est nommé lieutenant-colonel. Par arrêté royal du 8 mai 1915, l'adjudant Muylle, J.. du 4e régiment de ligne, est nommé sous-lieutenant de réserve. Par arrêté royal du 25 mai 1915, le sous-lieutenant payeur de réserve Delaye, F.-A.-E.-H.. du 2e régiment de ch^sseum à pied, détaché au 1er bataillon de génie de la 3o division d'armée, est nommé lieutenant payeur de réserve. (A suivre.) — Mme Lecomte, femme du directeur l'usine italienne d'électricité à Bruxelles, a été arrêtée sous l'inculpation d'espionnage. Toujours le même prétexte. On annonce, d'autre part, l'arrestation de M. et Mme Mar-quet, ainsi que de vingtrquatre Bruxellois de diverses conditions pour avoir donné à l'ennemi des indipations sur le mouvement des troupes allemandes. — Trois déserteurs allemands ont été arrêtés au moment où ils voulaient passer la frontière. Ils ont été remis au Kommandant de Hasselt. on demande des ouvriers dans le royaume-uni. Des ouvriers belges désirant travailler dans lt Royaume-Uni sont informés que les " Board ol Trade Labour Exchanges'' (qui sont les seulea autorisées par le gouvernement britannique de présenter des ouvriers belges aux patrons, anglais), ont un grand nombre d'emplois à' conférer, surtout dans les industries agricoles et du génie civil. Des offres de service doivent être faites à la Bourse du Travail la plus proche du domicile; pour l'adresse se renseigner au bureau des postes de la localité. Des Belges se trouvent dans lés asiles de réfugiés à Londres peuvent s'adresser aux Bourses du Travail qui sont établies dans ces asiles; d'autres Belges résidant à Londres, à la Bourse du Travail à Aldwych Skating Rink (hommes) ou à 60, Great Marlborough-street, W.C. ANNONCES. 9 pence là ligne.—Joindre le montant aux ordres, s.r.p. GOUVERNANTE française ou belge demandée jxrnr petite fille do Bruxelles, bonnes référença# exigées (clergé ou couvent).—S'adree6er, W. Casa Cara, Beech-wood-avenue. Weybridgc. * entistry.—victor cotils, d'Anvers, rue Quellin. consultations tous les jours de 2.30 à 6h.— Oxford-street, 351. Téléphone, 2782 Mayfair. Maison dupere, i, Éast ciïff-gns., Folkë"- stonc, demande de bons ouvrions tailleurs, bon salaire. Nous mettons vivement nos compatriotes en garde contre certaines agences de placement d'employés, qui ne visent qu'à leur escroquer de l'argent. Ne versoz n« cautionnement ou de garantie Qu'avec les références les plw sérieuses 1

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Dit item is een uitgave in de reeks La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres behorende tot de categorie Oorlogspers. Uitgegeven in Londres van 1914 tot 1919.

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