La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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s.n. 1917, 13 Mei. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Geraadpleegd op 29 mei 2020, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/1n7xk85d9p/
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LA MÉTROPOLE (PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES I ONE PENNY cihq cehtimm ABONKEKBJTT Siuiçî1. îïïfJSîSSMM Bureaux: 43, Chancery Lane, W.C.2 — Téléphoné: Holborn 212, -, -_fc . - . « ■^24ME^ANNEE DIMANCHE 13 ET LUNDI 14 MAI 1917 Nos. 133-134 tX rX>J3 GUERRE Joffrc et le cardinal Mercier [CAPTURE DE BULLECOURT La situation en Russie le maréchal Haig continue avec une Lgie inlassable à "pilonner" — pour iployer un mot du vocabulaire militaire ces temps-ci — la ligne Hinden-L sur ses points les plus sensibles, à obtenir des succès qui, pour ne pas Ure considérables au point de vue de tendue du terrain conquis, n'en sont [ moins extrêmement importants par [valeur stratégique des positions em-jées.Sa dernière attaque est de samedi et jsente cette caractéristique d'avoir été «que entièrement faite de nuit. Vendredi, au début de la soirée, des jsses ennemies considérables, estimées [rois ou quatre bataillons, s'assemblè-it pour une dOntre-attaque contre jlecourt. Elles furent violemment bom- t:dées par l'artillerie britannique et le uvement qu'elles annonçaient ne se feloppa point. Sir Douglas Haig réso-[de tirer immédiatement parti de la organisation que cette attaque avor-avait dû provoquer dans les rangs lemis et, un peu plus tard, ses troupes iquaient à leur tour. Après de vio-ts combats qui se poursuivirent pen-it toute la nuit, elles réussirent à ablir et à se maintenir dans le vilfl-de Bullecourt, dispersant toutes les tre-attaques allemandes. .a prise de Bullecourt est de toute mière importance, parce que ce villa-était formidablement défendu et confiait un des principaux points d'appui ■la ligne Hindçnburg dans cette par-Bdu front. Aussi faut-il s'attendre à H réactions violentes. BDans d'autres secteurs, les Anglais fi-Bt également de nouveaux progrès. Des Bx côtés de la route Arras-Cambrai, ■ont capturé environ 1,200 mètres de Bichées allemandes, dont le fort point Bppui connu sous le nom de Cavalrv Bm. Au nord de la Searpe, ils ont en-B dllssaut le cimetière et l'usine de Bduits chimiques de Rœux et empor-Bp positions ennemies voisines sur un Bt d'environ deux kilomètres et demi. B« cours de ces diverses opérations, ■troupes des généraux Gough et Al-By, engagées dans ces opérations, ont ■ plus de 700 prisonniers, dont onze Bpws, et capturé un grand nombre de Bâilleuses et de mortiers de tranchée. ■ caractère de l'effort anglais est Bernent indiqué par le fait, révélé par Bpnéral Robertson, que pendant ces H ou six dernières semaines les ar-B britanniques ont dépensé rien Bs que 200.000 tonnes de munitions B millions de kilos !) et quoique, Bps de colonel Repington, la natu- les armées franco-britanniques ne pas telle qu'elles puissent entrepren-ptte alnnée une offensive générale "ne large échelle, il est permis d'es-r que la ligne Hindenburg ne résis-Pas à la campagne de 1917 et que ■ci ne se terminera pas sans forcer Allemands à une nouvelle retraite. Jr le front français, l'activité s'est "ée presque partout à l'artillerie, 'e surtout sur le chemin des Dames, le secteur du bois d'Avocourt (Ver-Au sud de St-Quentin et sur le ai1 au nord de l'Aisne, il y a eu oe-ant d'assez nombreuses rencontres atrouilles et de reconnaissances, «brugge et Bruges ont été de nou-tambardés par la voie des airs, jTement avec un bombardement 11'le le côte belge, samedi ^.entre six sept heures et demie du ma-u après Berlin, soixante bombes tombées, " sans résultat " — évitent.s'tuation en Russie reste toujours e'ante. D'après le correspondant à pade de l'Observer, ui observe froidement les choses, la crise ré-®tre le gouvernement provisoire Conseil D.O.S. a établi les faits nts : ';a Russie, dans son ensemble, est *e à une paix séparée ! 2. Le Conseil D.O.S. est l'organisation la plus puissante de la Russie et non une " poignée de pacifistes " à Pétro-grade. Il est résolu à tout faire pour mettre fin à la guerre, non par une paix séparée, mais par un accord général; 3. Le Conseil D.O.S. attend des Alliés qu'ils fassent connaître leurs conditions minima exacts ; tant que cela ne sera pas fait, il est impossible de fermer la bouche aux agitateurs anti-an-glais.Le même correspondant révèle que les transports sont plus désorganisés que jamais et que la situation au point de vue des vivres a empiré; qu'en outre les semailles en .blé sont insuffisantes et peuvent provoquer une crise alimentaire 'grave. D'autre part, cela ne va guère bien au front. Les soldats paysans, " pleins de liberté, d'égalité et de fraternité se refusent d'attaquer les " frères " d'en face et, partout où cela est possible, passent les barbelés en larges groupes pour fraterniser avec l'ennemi ! Inutile de dire que cela fait le jeu des Allemands, qui sont pratiquement sûrs de ne pas être attaqués et qui peuvent envoyer des réserves à l'ouest. D'autre part, par 23 voix contre 22 et 8 abstentions, le Comité exécutif du Conseil D.O S. a refusé de prendre part à un gouvernement de coalition. Le comité entend sans doute contrôler mais non prendre sa part de responsabilité ! Le conseil lui-même sera appelé incessamment à décider lui-même. On parle cependant de créer trois nouveaux ministères, Munitions, Travail et Secours national. ; Enfin, le Comité D.O.S. a décidé de I convoquer une conférenoe socialiste internationale à Pétrograde à laquelle " tous les partis et fractions " (y compris les Allemands, Austro-Hongrois et Bulgares !) seront invités. Avec les conférences de Stockholm et de Londres, cela nous en fera trois. Est-ce à la suite de cela que, d'après l'Exchange, " il serait possible " que le ministre anglais la-bouriste Arthur Henderson " ne se rende pas à Pétrograde "? Le Chambre américaine des représentants, après un début orageux, a donné ordre samedi, par 215 voix contre 178, à son Comité de la loi de milice d'y réincorporer l'amendement éliminé par le Sénat et permettant à M. Roosevelt de diriger immédiatement une division en France. j Cette décision est probablement.le résultat du puissant effet moral provoqué par la réception des missions alliées à New-York. Le correspondant new-yorkais de VObserver dit à propos de la sensation produite par Joffre : " Un seul homme au monde pourrait l'avoir égalé comme appel émotionnel, et cet homme est le cardinal Mercier." Au banquet du Waldorf-Astoria, M. Mitchel, maire de New-York, porta le toast au président Wilson, (musique du Star-spangled banner), puis le toast à M. Lloyd George (God Save the King), enfin le toast à M. Poincaré (Marseillaise).o—o "Si..." dit l'homme aux clous Depuis la petite expérience qu'il vient de faire sur le front français, le génial Hindenburg ne semble plus avoir une confiance aussi absolue en la seule puissance de ses armes. En réponse à une adresse de la seconde Chambre de Saxe, "l'homme aux clous " répliqua : " L'esprit de nos spldats, qui a toujours été cultivé par le dieu tout-puissant des armées, vient encore de prouver toute sa force. " Si nos populations civiles s'inspirent du même esprit nous pouvons être assurés de la victoire." Mais voilà, le civil tiendra-t-il ? Notre grand Max Comment on le traite L'Echo belge reçoit d'Espagne des nouvelles précises sur la santé de M. Adolphe Max. En janvier dernier, sur l'intervention pressante du roi d'Espagne, qu'un de nos confrères et compatriotes avait intéressé particulièrement au sort du vaillant bourgmestre de Bruxelles, un médecin espagnol, M. Antonio Ferratges, est allé visiter M. Max dans la prison cellulaire de Berlin où il se trouvait depuis le 12 octobre dernier. A cette date, ■en effet, M. Max reçut à la prison de Celle l'ordre de partir pour Berlin; il y subit la prison préventive jusqu'à la mi-janvier " à cause des idées exprimées dans une lettre adressée à l'ambassade d'Espagne ". Dans cette lettre, M. Max s'attachait à démontrer que les plaintes qu'il avait transmises à cette ambassade devaient être fondées " puisque les officiers qu'il avait dénoncés pour avoir agi illégalement à son égard avaient été punis ". Il signalait aussi l'étrangeté du procédé boche consistant à punir un prisonnier qui avait eu la grande audace d'exposer ses plaintes à la Puissance chargée de les reoueillir et de le protéger. La lettre du bourgmestre de Bruxelles était, il le fit constate^ au médecin espagnol, d'une correction absolue. Et cependant M. Max a passé — pour ce " crime " — plus de quatre mois en prison cellulaire, absolument seul, n'ayant plus l'autorisation d'écrire à ceux de ses amis qui lui envoyaient des vivres, ni de leur signaler ce qui manquait aux dits colis ! Mais ce dont le bourgmestre de Bruxelles, qui a déclaré au docteur Ferratges qu'il se portait bien malgré les tortures morales évidentes résultant d'un aussi long emprisonnement, s'est plaint particulièrement, c'est de s'être vu priver de la lecture du Journal de Genève qui lui était chère et rompait un peu sa solitude. " Je désirerais qu'on puisse obtenir que je le reçoive de nouveau a dit M. Max, qui a ajouté : —• " Attendu que je ne puis lire les journaux allemands qu'à l'aide d'un dictionnaire et que la lecture des journaux belges rédigés en français sous le contrôle allemand ne m'est pas agréable." Et l'honorable bourgmestre a émis le vœu de recevoir au moins la Revue des Deux Mondes ou la Revue de Paris. Et voilà, après trente mois d'incarcération, au mépris de toutes les lois et conventions, à quoi s'ingénient lès Boches pour torturer le Belge vaillant auquel son patriotisme n'a pas permis de s'incliner devant eux ! En attendant, M. Max, après avoir passé devant le tribunal militaire d'Hil-desheim, qui l'acquitta, nous assure-ton, a été renvoyé dans sa prison de Celle, où il se trouve en bonne santé. o—o Oui, quand ? Nous lisons dans le Belgisch Dagblad-de La Haye : Le Moniteur belge du 25 au 31 mars contient un arrêté aux termes duquel E. Verhees, membre du Conseil de Flandre, est déclaré indigne de porter les insignes de l'ordre de Léopold (il était officier). Fort bien. Verhees avait été comblé d'honneurs et de bienfaits par certains ministres qui se succédèrent au ministère de l'Industrie et du Travail. Verhees doit tout au gouvernement catholique et se crut sous-ministre. Quand son c.ompagnon de voyage à Berlin—nous voulons désigner Auguste Borms—sera-t-il rayé de l'ordre de Léopold II? Quand sera-t-il démis de ses fonctions de professeur à l'Athénée royal d'Anvers? L'Echo belge ajoute : Nous croyons savoir que Borms est actuellement fixé à Bruxelles où il occupe une haute situation dans un des ministères flamands. Il est, en tout cas, scandaleux que ce traître continue à porter une décoration belge. Il y a plus d'un an que nous protestons contre cela. Est-ce que les petits politicaillons d'autrefois ont encore le pouvoir de protéger un infâme? Il faudrait s'entendre une fois pour toutes. Et nous disons aussi : Oui, quand? Une lettre du Pape au cardinal Mercier Le Pape a envoyé au cardinal Mercier une lettre exprimant le regret que le cardinal n'-ait pas pu assister à la béatification de la bienheureuse Anne de Saint-Barthélémy et dans laquelle il exprime le vœu que par l'intercession de la bienheureuse soient terminées les épreuves de le Belgique. o—e Deux bons amis Il paraît que, dans toute l'armée allemande, l'homme qui détestait le plus Hindenburg était l'ancien gouverneur de la Belgique, feu von Bissing. Ces loups se dévoraient entre eux... Bissing avait' coutume de dire que Hindenburg avait le plus grand cerveau, le plus grand estomac et les plus grandes mains de l'Empire, mais qu'un jour viendrait où l'on s'apercevrait que de l'Empire aussi il était le plus grand sot. Hindenburg, de son côté, ne regardait pas von Bissing comme un soldat, mais comme un damoiseau, un " page poussé ". Le meurtrier d'Edith Cavell avait en effet de grandes prétentions à l'élégance et aux belles manières, et le sans-façon brutal du " Polonais " l'exaspérait. On affirme qu'il quitta un jour un conseil militaire présidé par le prince royal de Bavière, en manière de protestation contre la grossièreté de propos d'Hindenburg. 0—0 Un épisode Voici un épisode de la guerre qui touchera vivement le cœur de tous les Liégeois.C'était dans la tranchée en Flandre, où se trouvait posté un de nos régiments de ligne, celui de Liège. Il faisait noir, il faisait froid; les Boches tiraient, le moral était sombre. Mais la compagnie comptait un merveilleux chanteur, élève du Conservatoire royal de Liège. — Chante donc, H..., lui dit un officier, ça nous désengourdira. Et H..., à pleine voix, se mit à chanter. Il chanta les Valeureux Liégeois, la Brabançonne, la Marseillaise. Toute ' tranchée frémissante écoutait ravie, et il semblait que la tranchée allemande écoutait, elle aussi, car on n'y tirait plus. Or, il advint que, quand le chanteur entama le dernier refrain de son dernier couplet : " Aux armes ! citoyens "... une balle perdue ricocha, le toucha en plein front et le tua sur le coup... o—o L'Allemagne et le Brésil Les intentions des Allemands dans l'Amérique du Sud viennent d'être remises en lumière par une polémique asSëz curieuse qui s'est produite entre deux journaux de langue allemande. La Zeit, de Vienne, ayant déclaré que l'Allemagne avait eu l'intention d'annexer les territoires du Brésil méridional, a été prise à partie par un de ses confrères, VOstdeutsche Rundschau. En réponse, la Zeit a publié quelques passages empruntés à l'ouvrage bien connu d'Otto Richard Tannenberg, la Grande Allemagne. édité à Leipzig en 1911. En voici l'essentiel, d'après 1a. Zeit elle-même : " Les colonies allemandes du Brésil méridional et de l'Uruguay procurent au regard l'unique éclaircie qu'il rencontre dans les' ténèbres de l'Amérique du Sud. Elles comprennent 500.000 Allemands et l'on est en droit d'espérer qu'âu moment d'une réorganisation générale du pays, quand la faillite des nations latines se sera entièrement effectuée, l'important domaine que traverse la Plata, avec les régions côtières qui s'y rattachent, deviendra la propriété du peuple allemand. Les Allemands établis dans la zone forestière du Brésil ont une situation comparable à celle des Boers dans l'Afrique du Sud et l'on peut s'étonner que la prise de possession effective du territoire qu'ils occupent ne soit pas déjà réalisée. Qu'on y songe : 500.000 Allemands peuplant, sous un "Climat modéré, un territoire de 5.500.000 kilomètres carrés, c'est-à-dire d'une superficie plus de 9 fois plus vaste que l'Allemagne! Ne suffit-il pas d'énoncer cette situation de fait? Une fausse modération ne convient pas dans le combat que se livrent les grandes puissances mondiales." On se rappelle que l'ouvrage de Tannenberg contient, en outre, une carte de " l'Amérique- du Sud en 1950 ", carte où ce continent est partagé entre l'Allemagne, les Etats-Unis et l'Angleterre! L'Allemagne s'adjugeait naturellement la meilleure part et notamment le sud du Brésil. On ne devrait donc pas avoir d'illusions à Rio-de-Janeiro. Il est bien certain, d'ailleurs, qu'aucun Brésilien d'origine latine ne se méprend sul les intentions allemandes. Bravo, Sauveur! Comment on répond aux manoeuvres allemandes Nous avons dit que plusieurs fonctionnaires supérieurs des départements ministériels de Bruxelles ont refusé de donner leur concours à l'autorité allemande pour l'application de la séparation administrative.t °n vient de recevoir au Havre le texte d une lettre admirable de patriotisme et de dignité où M. Sauveur, secrétaire général du ministère de l'Intérieur, a exprimé sa protestation contre les entreprises illégales du pouvoir occupant. Voici le texte de ce document : Bruxelles, le 2 avril 1917. A Monsieur le Référendaire général Graef, L'arrêté du gouverneur général en Belgique, en date du 21 mars, divisant la Belgique en deux régions administratives, correspondant à peu près aux régions linguistiques, porte que la direction de l'administration de ces régions sera distiîicte pour chaucune d'elles et annonce des dispositions destinées à assurer l'exécution de l'arrêté.Il s'agit donc de réaliser le plan indiqué dans le discours prononcé le 3 mars à Berlin, par le Chancelier de l'empire, c'est-à-dire — d'après les termes mêmes de oe discours, reproduits dans les affiches parues à Bruxelles — d'opérer la séparation administrative complète de manière que la frontière des langues devienne, aussitôt que possible, la frontière de deux territoires administratifs unis sous les ordres de M. le Gouverneur mais séparés pour tout le reste. Profondément convaincu qu'une sembla-b'e_ rupture de l'Unité nationale serait contraire aux intérêts de la Belgique et constituerait une menace de démembrement de la patrie à laquelle tous les Belges, Flamands et Walons .sont attachés de toute leur âme ; convaincu aussi qu'elle ne peut se concilier avec la Constitution et les lois du peuple beige auxquelles j'ai prêté serment de fidélité; obéissant aux injonctions impérieuses de ma conscience, je ne pourrais consentir à apporter une part de colaboration, si minime fût-elle, à l'œuvre de séparation projetée.Le département de l'Intérieur étant le plus directement intéressé, je suis plus immédiatement que tout autre mis en cause; j'ai donc le regret de vous prier, Monsieur le Référendaire Général, de vouloir bien me ranger dans la catégorie des fonctionnaires en non activité. Veuillez agréer... La réponse suivante a été adressée à M. Sauveur : Bruxelles, 4 avril 1917. Par sa lettre du, 2 de ce mois au General-Referent du ministère de l'Intérieur, Votre Excellence a demandé de vous compter parmi les fonctionnaires qui ne sont pas en service actif. En réponse à cette lettre et spécialement eu égard aux motifs que vous alléguez, le gouvernement général ne se voit plus en mesure d'accepter vos services. Je vous interdis par la présente d'exercer désormais votre emploi et d'entrer dans les bâtiments du ministère. Tout traitement est supprimé à Votre Excellence. Signé : Baron VON LUTZ. Depuis lors, une dépêche de source allemande a annoncé que M. Sauveur et les autres fonctionnaires qui l'ont imité dans son attitude patriotique " se sont vu fixer leur résidence à Berlin..,." On sait ce que cela veut dire. o—» Les conférences économiques de Rome Le Secolo apprend de Rome que les conférences économiques des Alliés commenceront le 17 mai, à Rome. On discutera entre autres les questions suivantes : Règlement international des transports maritimes; la création d'une union économique sur la base d'arrangements internationaux; la création d'un cartel in ter-allié de la marine de commerce; des mesures pour empêcher de fausses déclarations de nationalité de marchandises; la modification de la nomenclature douanière internationale; internationalisation des lois sur les indemnités de dommages de guerre. Les études de la conférenoe ont pour but la formation d'un bloc puissant économique et commercial de toutes les nations.On n'a pas encore annoncé jusqu'ici, pour autant que nous le sachions, que des représentants de la Belgique assisteront à ces conférences.

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Dit item is een uitgave in de reeks La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres behorende tot de categorie Oorlogspers. Uitgegeven in Londres van 1914 tot 1919.

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