La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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s.n. 1915, 06 Mei. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Geraadpleegd op 15 december 2019, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/gx44q7rr12/
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LA MÉTROPOLE D'ANVERS, PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES, JEUDI G MAI 1915. No. 336. 1ÂGRANDE GUERRE. u iJÇNE ANGLAISE REAJUSTEE.—LA REPLIQUE FRANÇAISE AUX BOMBES MEURTRIÈRES ALLEMANDES, — LA PRETENDUE "VICTOIREM ALLE-MANÏ)E ÉK RUSSIE—SERIEUX PRO-&ES VERS GALLIPOLI.—ULTIMATUM. i)U J.'APON A LA- CHINE. jjv«ïc* -'allemande dans? les Flandres £J!Pie avoir étë.-.définiîivémént arrêtée, malgré Ijt i& Allemands r d&ft s leâlr plus-récent oom-^ûQjque offia€l;prétendeïif- avoir capturé Zeve-^à'fciit feilomètres-à l'est d'Ypres et à cinq Hlomtoea au sud-ouest de Poperinghe, ainsi ouc ZobnebeSe, W-esthoek et les bois de Po*y-^erddret de Nonnebosschen. Ainsi qu'il ressort- de là dépêche du maréchal Frènch la liaie des troupes anglaises a été réajustée avant-hier soir et cette ligne passe à l'ouest de Zonnebcke. Suivant le communiqué officiel français les Alliés continuent à progresser aux cnrirons de Steenstraate. Sil faut en. croire une correspondance àùn.de nos grands confrères anglais ït Français auraient trouvé une réplique adéquate-et autorisée par la Convention de La Haye, aux bombes-asphyxiantes allemandes, et ui consiste en- une. grenade répandant au riaient' de l'explosion un gaz, non mortel, jpi qui paralyse l'adversaire pendant plusieurs minutes; cette arme n'a pas encore é'n employée, mais elle'; le sera dès que les .4ilémânds .feront usage: de leurs gaz meur-frieiT. Si" dotic; comme on le dit, ils préparent un nouvel assaut pour arriver à Calais,, ils trou-veront à qui parler ! Que.faut-il-.croire, en réalité,.'de la victoire "colooale" que les Allemands auraient remportée snr. nos vaillants Alliés dans l'est? Sui-w&He-communiqu'é officiel Tusse une bataille gigantesque se liyré.èn.ce moment sur la Duna-]Mz.,en- Galiciev -et. des détachements ennemis réussirent à atteindre la rive droite de ce fleuve,'où'.l'artillèrie russe arrêta leur avance. Dans la régiOn'de TufchofLBieich les combats turent exceptionnellement violents et l'ennemi uécufa .-là un bombardement terrifiant. Aucune issue né se dessine encore à ces batailles et les cris de vicAgire- sont singulièrement pré-îTiaturés. Ce 'sera là probablement un nouvel ffi'orfc des Allemands pour, impressionner les jays neutres, en particulier l'Italie, qui né-?ocic actuellement avec la Russie et dont'l'intention active porterait un coup mortel aux tfmes du.Kaiser. .. . . l'invasion allemande dans le nord de la Russie semble être-arrêtée: Libau et -Mitsu sont -occupés par-les Eusses et l'ennemi a observé devant ces places une attitude pas-•;ve; quelques escarmouches eurent lieu près île Rossieny. ' Sur la rive-gauche du Niémen, 4 sur ht rive gauche-de la Vistule lés Russes on: occupé plusieurs Villages entre le Netta ©t i'Egrbna; iinè attaque contre les positions russe? sur la rive droite'de TOtntilen fut repoussée, et l'ennemi s'enfuit en désordre. Dans l'a direction d© St-ryi les Russes cap-'urèrent. une hauteur qui avait changé trois 5is dé' ma'ihs; ; 1200 prisonniers allemands "y lurent- capturés-. •< - La .situation de- ce- côté -ne semble . donc juère'désespérée !-' *•.; ■ Du côte des Dardanelles les nouvelles sont très favorables: dans la presqu'île de- Galli-poli .les Germano-Turcs ont fait de très vior ionles attaques, contre. Tes:- Alliés-, qui furent, .toutes .repoussées avec de-fortes pertes pour l'eûnemi ; les forces Alliées prirent alors l'offensive. rejetèrent lès ennemis de leurs positions. et avancèrent dân& l'intérieur de la Péninsule. Tout© -crainte de voir les^ Anglo-français rejetés vers la mer semble donc être définitivement écartée : au contraire le fait que i*3 Turcs ont envoyé dé grands renforts d'An-àrinople à Constantinopl'e trahit bien les •aintes qu'éprouvent les armées du sultan fa voir bientôt les Alliés aux portes de la capitale. ' Un calme-menaçant s'étend sur les joutes diplomatiques qui ont pour but d-accélérer l'intervention.italienne ; aucune nouvelle bien terminée.ne permet de juger de la situation Àacte,.' et il faudra attendre le jour où un jwioent sérieux révélera ce qui a. été fait jusqu'ici. " lîois éhalu-tiérs ont de nouveau été coulés Pai les pirates sous-marins, dans la mer du -Nord: la chasse au chalutier que les Allemands considèrent- à tort comme des bateaux ^ patrouille pour la flotte anglaise, est fructueuse et la liste s'en s'allonge de jour en jour. ,.L extrême-Orient commence à bouger à son tour, et les agences nous apportent la nouvelle dun ultimatum, que le Japon aurait adressé à ta'Ghine, à propos du refus que cette dernière puissance aurait opposé aux droits préférentiels que le Japon depuinde pour les provinces de Shàntung, ]a Mandchourie, la Mongolie in-jérieure;. des droits sur- les chemins de fer et -s mines dans la vallée du Yang-tse, nomination d'instructeurs japonais pour l'armée chinoise, l'exclusion d'influences étrangères dans la province de Fukien, etc. On dit que le Japon aurait donné qaaranle-ttfit heuifes à -la Chine -pour répondre, mais !'; tîe nouvelle n'est pas confirmée par les lëga-'lons et, si e'fl© étiit exacte,' elle nous apparaî-M.t plutôt comme un procédé de diplomatie °rieutâle que' comme- une ipenace devant être ,Qivie dm.--137" A LA NONC1ÀTURE. DË BRUXELLES. • Mçr de Sarzana, auditeur de la Nonciature ^ Bruxelles, vient d'être rappelé à, Rome. Il flattera définitivement, la/capitale belge dans • * Prâniers j ours, dè' ïiîài, APRES XË PAIN K, K.... la rage de propagande qui s'est emparée des tourne à la folie. C'est ainsi qu'ils tut ' i^é de persuader- les neutres par l'insti- ion de* papiers intimes de propagande ! de<CS ^Prt'papïere" unissent à l'antiseptie pnnexposant " les mensonges de nos ^'êst-à-dire: les. mensonges des 1^,. ..Chaque--fèiiille expnse un mensonge. ,'ibi* P^duit sur les neutres est .irrési-s-!3r1Trf„.4a®rï0« le docteur Terwagne. qui nous 1 ^ cette joyeuÊC- nouvelle. LA MISSION DE M. DE BR0QUE-1 VILLE A LONDRES. , : NOUVEAUX MENSONGES ALLEMANDS, LE HAVS^, .{ mai.—Le communiqué offi--: cieux suivant-vient-d'être publié au Havre :— | La '* Kriegszeitung " a annoncé, et toute la presse allemande s'est empressée de répandre, j que M. de Broquevilie. premier ministre belge. , auràit été virement désappointé des résultats de sa récente visite à Londres, en vue de l'acquisition de matériel de guerre pour l'armée belge., et l'obtention de crédits pour le maintien de trois cent mille réfugiés belges en France, et redoute conséqnemmcnt ne pouvoir maintenir l'équipement des troupes belges au. niveau réduis. Ces déclarations sont radicalement fausses. La dernière visite de M. de Broqueville n'avait, nullement le but que les feuilles allemandes lui attribuent. Le premier ministre belge fut charmé de la réception que les autorités britanniques lui ménagèrent, et des résultats pratiques de son activité. Il ne fut jamais question d'une demande de crédits pour les réfugiés belges en France, le gouvernement de la. République pourvoyant de sa propre initiative aux moyens de subsistance de ces victimes de la guerre. Quant à la. question du matériel de guerre, elle a été réglée depuis longtemps. L'armée belge possède actuellement-six fois autant d'artillerie lourde, qu'elle n'en avait dans ses forteresses au début de la guerre. Tout le reste est à l'avenant. Le premier ministre belge n'a d'autre part jamais eu .la moindre anxiété en matière d'effectifs. L'armée belge prouve journellement sa valeur et l'importance de son rôle; les Allemands viennent encore surTYser d'obtenir un nouvel échantillon de la valeur combative des troupes belges. Ils ne réiis-sirent guère à les refouler, si peu que ce soit, en dépit de l'emploi criminel de gaz asphyxiants.—Iveirter. LE BOMBARDEMENT DE POPERINGHE. " DETAILS INTERESSANTS, I Le " Poperinghenaar^ journal hebdomadaire i paraissant à Poperinghe donne, dans son numéro du 2o avril, quelques détails sur le bombardement de Boesingùe Woesten, Pope- j ringhe et Elverdinghe :— Vendredi, de grand matin, dit notre confrère "west-flamand, les habitants de ces paisibles communes furent éveillés par un fracas formidable. Neuf obus tombèrent à Boesinghe. L'un d'eux éclata dans la ferme de Cyr. Ber-voet-, où il tua deux soldats et én blessa grièvement trois autres; un autre projectile tomba dans la grange de Constant Van den Berghé, mais n'occasionna que des dégâts matériels. S'amedi, également de grand matin, la canonnade recommença. Un obus tomba sur l'habitation de Mlle Léonic Korten, près de la station du tramway,'et brisa tout le mobilier. Comme les habitants avaient pris, dès la veille, la. précaution de se réfugier daaxs les caves, ils ne furent pas atteints. D'autres obus sont tombés sur la brasserie Vanneste; près de là demeure d* M. Ghesquière, de M. Achille Baes, etc., mais n'y produisirent également que des dégâts matériels. Le K,'Zwaan " et nombre d'autres immeubles sont complètement détruits; c'est miracle,' vraiment, que la perte d'aucune vie humaine ne soit à. déplorer. Vendredi et samedi; vers 7 heures du matin, une dizaine d'obus tombèrent à Elverdinghe. L'un d'eux atteignit l'hospice des vieillards: une partie du toit fut enlevée, six lits brisés, et un malheureux soldat, qui passait près de la demeure de ta veuve Baes, eut les deux jambes coupées. Dimanche matin, cela reprit de plus belle. L'église et le château étaient visiblement le point de mire cies assaillants. Toutes les trois ou quatre minutes il tombait un projectile. Le bombardement dura de 7 heures du matin à midi ©t demi, occasionnant des dégâts très importants. L'église a beaucoup souffert et son clocher menace de s'effondrer. La nef principale s'est écroulée et les tuyaux d'orgue dressent actuellement leurs bras vengeurs en plein air. Dans-les murs les obus ont creusé de larges ouvertures. Au cimetière, les projectiles ont creusé de larges trous et ont mis à nu plusieurs cercueils, brisant par surcroît de très nombreuses croix et dalles funéraires. Tout à côté du cimetière, le presbytère, et les demeures de MM. Bultheel, sacristain ; Léon War-lop-Ampe, boucher, et De Knidt, cordonnier, sont presque entièrement détruites. Un peu plus loin, les dépendances du couvent et toutes les maisons de la rue Bols et de la place d'En-vetière ont beaucoup souffert. Par contre, le château est presque indemne. Heureusement, dans tout ceci, il n'y a que des dégâts matériels: les habitants- et les soldats avaient évacué Elverdinghe quelques heures avant la canonnade. A Poperinghe, enfin, la canonnade com-j mença samedi matin. Il était environ. 8 heures. Une vingtaine de projectiles tombèrent ' sur la cité. L'un d'eux éclata, près de la t maison de M. Et. Lebbe, creusant un large ! trçyu dans la chaussée ; un .autre éventrà. la ! maison de M. Folcque ; plusieurs tombèrent i près du Ztvynland, près de la gare, dans la rue j de Tournai, près de l'asile dès vieillards et à la place Berten. Dans la demeure de M. Henri lSoliengier, un soldat fut tué. et un autre j blessé. Chez Vital Loncke, un obus traversa ! îa maison; chèz M. Goemaere, curé de Notre-Dame. deux soldats anglais furent tués dans ;la cuisine, et dans la rue de. Casse! un soldat et une jeune femme eurent le même sort. Le bombardement prit fin vers 10 heures. — On annonce de Bruxelles les décès de M. le docteur M-asoin, professeur à l'Université de Louvain. secrétaire perpétuel de l'Académie, mort le 21 a.vril, à Ixeiies, et. de M. Hippoh/te Rolin. ingénieur civil,.directeur du Musée commercial de Bruxelles et. du Bureau dé renseignements pour l'exportat^'U dse produits agricoles. LA RECONSTRUCTION DE LA BELGIQUE. VISITE AUX CITES DETRUITES CHEZ LE CARDINAL MERCiER. Il y a quelque temps un comité s'est formé en Belgique-en vue d© relever de leurs-ruines les villes et les -communes qui ont eu à souffrir du bombardement ou de l'incendie. Ce comité est l'émanation d'un organisme -qui, eous le-'titrev-d' ** Union des villes et des com-nuxnes belges," s'est donné pour tâche, à la suite do l'exposition de Gand, de travailler à i embellissement des communes du royaume. Voulant relever les ruines-dont la Belgique-est couverte, le comité a. décidé de. visiter quelques-unes dès villes qui ont eu le plus à souffrir de la guerre. Il s'est rendu à Dinant, à Andenne, à Louvain, à Aersehot, àTeruionde, 11 se trouvait récemment à Lien© et à Ma-lines, où le cardinal, prévenu, de sa visite, avait exprimé le désir de le recevoir. A Lierre, où le désastre est très grand, les délégués ont eu la surprise de constater qu'on se préoccupait déjà de Telever la cité de ses décombres. Sur un total de 5000 irhmsubies, 650 ont été incendiés et 750 ont été à ce point endommagés par le bombardement qu'ils sont en fait inhabitables. Un très grand nombre do maisons ont été atteintes en outré, mais plus légèrement. Ces malheurs n'ont cependant pas abattu le courage de l'édilité. Le bourgmestre, M. Schellekens, s'est mis tout de suite à l'œuvre très vaillamment. Il a fait appel à un architecte et lui a. fait dresse? un plan de transformation et de rajeunissement de la ville. 11 lui a donné pour instructions de dégager la belle église Saint-Gommaire, d© mettre en vaieur tous les coins intéressants, de prévoir de nouvelles facilités pour la circulation, de réaliser tous les perfectionnements que réclament les intérêts dé l'esthétique et la science de l'ingénieur. Etude bien faite et qui donne la mesure de l'énergie de l'âme belge aux prises avec toutes les angoisses du moment. Au retour de Lierre la délégation, composée de vingt-quatre personnes, .a pris le chemin de Malines, où elle devait se rendre compte des dégâts occasionnés par le •bombardement. Le cardinal avait fait prier lés commissaires de passer par l'archevêché à l'issue de leur visite. Us s'empressèrent de déférer à cette invitation courtoise. Depuis la publication dé sa fameuse lettre pastorale, où il" a exprimé avec tant d'autorité et de grandeur morale le sentiment du pays opprimé par la barbarie teutonne, le cardinal Mercier's'est acquis une grande popularité même dans les milieux où les idées catholiques étaient combattues jusqu'ici avec le plus dé violence. Qui eût osé prévoir il y a huit mois que le cardinal recevrait chez lui des socialistes aussi ardents que MM. Vinck, Bertrand, Fischer et qu'il accueillerait en même temps des libéraux venus comme eux avec, le désir de lui exprimer leurs sentiments de vive admiration pdur le courage civique dont il avait ..donné une attestation si éclatante? Tout arrive, répétons-le» en période de guerre. Dans la salle du Trône où le cardinal attendait ses visiteurs, un© salle spacieuse dont le plafond, abîmé par un obus,, montre encore les plaies de son lattis désagrégé par l'explosion du projectile, M. Laga&se de Locht a fait des présentations. Il y avait là, outre les personnalités socialistes déjà citées, MM. les architectes Brunfaut, Saintenoy. Maukels, Vais et Dumont ; l'ingénieur Hachez, qui dirigé la Société Nationale de distribution d'eau; Cyrille Van Overberg, Sauveur, le conseiller à"la. Cour Soenens, le bourgmestre de Malines, M. Dessain, d'autres encore. M. Brunfaut, parlant au nom de l'Académie, a prononcé une oonrte allocution disant toute la joie qu'il éprouvait à. féliciter lé cardinal pour sa lettre si courageuse, dont, la lecture avait été d'un si grand réconfort pour tous les Belges. Puis M. Vinck, se faisant l'interprète de l'Union des villes et des communes, dont il est le secrétaire général, s'est associé de la meilleure grâce du monde à.cet élo'ge, disant éombien il est heureux, lui aussi, d'apporter le témoignage de. son admiration " au grand citoyen dont le nom restera attaché désormais à l'histoire de notre pays pendant les heures douloureuses que nous venons de traverser." Le cardinal a répondu d'une manière charmante en un discours tout imprégné de sensibilité et d'émotion. Il s'est félicité des.sentiments d'union qui se manifestent parmi les Belges et a fait appel à leur, concours à tous pour relever la Patrie de ses ruines et rendre aux populations si cruellement éprouvées par la guerre leur bien-être et leur santé morale. Il a exprimé aussi, avec infiniment de délicatesse, le vœu. de voir les Belges travailler en commun au relèvement de la Foi, source de grand réconfort pour les puissants comme pour les faibles, ©t il a dégagé des événements de ces derniers mois cette conclusion, réconfortante pour l'avenir, qu'on peut tout attendre de l'âme belge. Dans la conversation qui a suivi et qui s'est engagée sur un ton plus familier, le cardinal a commenté certains passages de sa lettre pastorale. Il s'est réjoui de voir la confiance régner dans tous les milieux et a fait un bel éloge du neuple, de son esprit d'abnégation .et de sacrifice, de la, patience dont il. fait montre au milieu des pliis grandes épreuves. Puis, s'adressant plus spécialement à seè hôtes, il les a félicités de s'être attelés à cette grande œuvre du relèvement des villes et des campagnes, formant les meilleurs vœùx pour le succès de leurs travaux.—"XX© Siècle."_ — Une Belge, revenant .de France, et un étudiant luxembourgeois ont été. condamnéè par les Allemands en Belgique à lo et 10 jours de prison pour avoir passé la frontière avec des lettres qui devaient être expédiées à l'intérieur.— Selon un télégramme .de Bruxelles à l'agence .^Volff, le commissaire général allemand a mis sous séquestre cinq nouvelles entreprises françaises, donW>a£e.nce Hip?.. LA VIE A ANVERS. LE PRIX DU PAIN. 1 Anvers, le 26 avril,—Voici le dernier ^avis ofiieiel relatif à la rente cki. pain :-— i Le Bourgmestre. Revu ses arrêtés des 4 et l'J août,*du 10 , novembre, du 17 décembre 1914, du.2& janvier, j du 15 février.et du 23 ma.rs 1915. • j Vu la hausse continuelle des prix du-'£ro«^ ment et de la farine. . .. j De commun accord avec l'avis-de:la Com- ; mission for relief in Bel$ynm '' qui se teowv© dans l'impossibilité de fournir 1© froment et la farine aux anciens prix : Dans le but-cle prévenir tottt-abos^ Arrêté : Art. 1.—A partir de lundi,. 26- «vri'l le prix du- pain blanc -et gris, est fixé à 49 centimes par kilogr. Art. 2—La marque" 1 kilog." doit être-cuite dans tous les pains et le poids de ces derniers doit être conforme à cette indication. Art. 3.—Sous aucun prétexte, le pain et la farine ne pourront, sans autorisation spéciale et écrite, être livrés hors la ville. Art. 4.—Les commerçants et détaillants qui vendront au-dessus des prix fixés, seront punis j d'un emprisonnement d'un mois à cinq ans et d'une amende dè 26 à C>00 francs, avec application éventuelle de l'art. S5 du code pénal belge. ' Indépendamment de ces peines, le pain et la farine se trouvant chex les contrevenants, pourront être saisis et confisqués. En l'hôtel de ville-d'Anvers, le 24 avril 1915. Le Bourgmestre, J. DE VOS. N.B.—En -jmbliant l'arrêté ci-dessus le Bourgmestre de la Ville d'Anvers croit devoir ; appeler l'attention du public sur le fait que ie j prix ,dù pain est actuellement plus élevé dans j les antres grands centres des pays belligérants, notamment, à Paris, à Londres et à, Berlin; dans ces conditions cl pris en considération l'état actuel dii pays, le prix du pain n'est aucunement exagéré. Ên ce qui concerne le rationnement. le -c^milé de ravitaillement informe la population que la ration est fixée-à 335 grammes pai' jour et par tête, ainsi qu'on l'a annoncé récemment. LE JAJRDIN ZOOLOGIQUE. ANVEKS, 25 avril.—La gnerre a fait un tort | considérable à la Sociétc Royale de Zoologie' d'Anvers. Non tant par suite, du bombardement qu'à; cauE© des abonnements que de nombreuses'personnes ne paient plus. Les entrées £■: donnent rien ou peu de chose. Les obus allemands ont détruit une des grandes volières, tuant beaucoup d'oiseaux de valeur. Des fauves ont été abattus à coups de fusiL Mais ce n'est point la perte d'animanx qui met la société aux prises avec les pires difîicoités. Cet établissement, si sympa.thrqué aux Anversois, j ©si trop connu pour que nous ne nous • étendions pas assez longuement sur la situation d© notre Zoo. L'appel suivant, adressé aux membres par la direction, dépeint sous un jour sombre la crise que traverse cette institution-:— La guerre n'a pas laissé d'atteindre notre société et de diminuer considérablement les : sources de ses revenus. Les recettes si importantes que nous apportait la visite des étrangers ontrété réduites à rien; les ressources que nous trouvions-dans les transactions commerciales soilt complètement annihilées ; le nombre de nos membres a diminué dans des propor- i tions regrettables. Le produit de ces revenus et d'autres, moins importants, a été inférieur, au cours-de l'exercice actuel, dé près de- 500,000 francs, à ce qu'il était au 31 mars de l'année socia l e antérieure.. D'autre part, de grandes dépenses journalières • restent nécessaires et leur nature est telle que l'on ne peut, sans méttrç en danger immédiat l'existence même de. notre jardin zoologique et de ses collections, pousser au-delà de la limite âctuelle les économies très importantes que nous avons apportées déjà dans nos divers services. Dans là période actuelle, notre société se ; trouve dans l'impossibilité matérielle-et morale d 'organiser les concerts et. autres distractions I qu elle a l'habitude d'offrir à ses membres ; j dans ces conditions nous avons estimé qu'il : était de bonne administration de réduire, à ; partir clu 1er mai prochain, le ta.ux annuel de l'abonnement pendant la durée de la guerre et de le fixer uniformément à quarante francs par an. En faisant ce très grand sacrifice, nous espérons que ceux de.nos membres qui ont soutenu jusqu'à présent notre société lui resteront encore fidèles et lui procureront ainsi des ressources qui, pour être restreintes, n'en sont l?as moins " indispensables" à son existence. La Société Royale de Zoologie, fondée en 1843 par des Anversois, et dont tant d'annéeis de labeur et de sollicitude, ainsi que de sou- ! tien, moral et matériel de la part de nos con- j citoyens, ont.fait un des joyaux de la Belgique. ; est riche par ses immeubles, ses bâtiments et i installations et par ses collections; mais la . crise actuelle a absorbé déjà une grande partie ; de ses ressources disponibles et menace même ! de les a.bsor.ber entièrement si la. société né j pouvait compter sur le généreux concours de i ses membres. ' L'appel est signé comme suit:— Le conseil d'administra tiou : Maurice Van den Abeele,. Alfred Osteriieth, Maurice Gevcrs-Grisai-,• comte van de Werve de Vorsselaerc Ernest Vanderlinden. - Le Comité de Surveillance: Georges Scllack de Brockdorff, Henri Thys, G. de Cock de Ramej^n, Christian Scheidt, Max Elsen, Et l'on se demande s'il ne faudra pas abattre, un jour ou l'autre, les spécimens trop coûteux à nourrir. La laiterie qui rapportait aussi est délaissée. Des.28 vaches laitières, il en resta à peine huit. Les animaux sont tous rationnas. Il a fallu diminuer Je salaire du personnel, depuis le directeur jusqu'au plus jeune jardinier. Et si les membres ne répondent pas à l'attente du conseil d'administration—ce qui serait regrettable, s'ils sont en mesure de le faire—on se demande ce qu'il adviendra de la magnifique collection d'animaux et du superbe jardin qui sont Fune des attractions x-onnu£s^e^jiotr e^srajide^rilic. UNE PROTESTATION BELGE. Nous sommes heureux de publier la fière réponse que Mm© van Praag, une de nos compatriotes réfugiée à. Amsterdam^ a.adrestée-à;lu présidente-du-congrès -de-le-Paix :— Madame, J e- regrette ne poovoir m* rendre à votre-aimable invitation. J'en ai exposé la raison à Mme Alefcta Jacobs. Mais- puisqu'il en est ainsi, permettez que je vous expose quelques unes de nos idées. Celles., nous sommes toutes, nous femmes belges, d'ardentes protagonistes de 1a ' paix. L'histoire de notre pays tc*it ©rctièr le clame et le prouve. Certes, notre plus réel désir serait, et vocis n'en doutez pae^ que tout cela n'ait été qu^un vilain rêve, qu'un horrible cauchemar; certes nous aurions voulu et nous le désirons encore qu'en, cas' de conflit les nations aient recours à l'arbitrage et à a conciliation, toutes les mesurés possibles pour mettre hors d'état de nuire le potentat quelconque ivre d'orgueil qui veut coûte que coût© et au prix de nos souffrances lés plus sacrées courir au but insensé qu'il s© propose. Mais puisque le mai est fait maintenant, mais puisque nous,- femmes belges, nous avons touché le fond d© là souffrance humaine, quelque monstrueux que cela paraisse, nous ne pouvons pas songer à parler de paix et la discussion d'idées s'y rapportant doit être considéré© comme déplacée et prématurée. Nous suivons avec ferveur'et admiration le sublime exemple d© notre Reine bien-aimée, prototype de toutes les vertus, de - tous les courages et hélas ! d© toutes les douleurs et nous nous demandons: Peut-elle songer à la paix maintenant? Non, n'est-ce-pas? Laissez-nous, femmes belges, dans l'ombre encore maintenant, laissez-nous panser les blessures que d'autres ont ouvertes, mais allez auprès defe femmes de'ces pays militants qui ont provoqué la guerre ©t les horreurs de 1 ?heure présente et conjurez-les, au nom de l'humanité,-d'entreprendre dans leur pays aussi activement, aussi passionnément que possible, une campagne de révolution contre la censure-des idées, campagne.d'où sortiront les résultats les plus tangibles, les plus effectifs et. les plus réels. Agréez, etc...., Mme VAN PRAAG. Cette fière protestation contraste avantageusement avec la scandaleuse attitude -de quelques bas-bleus belges, tout bouffis de leur nullité, telle Eugénie Hamer et. d'autres, qui ont cru pouvoir assister, et même pérorer à cette inutile palabre, aux cotée des sœurs" allemandes au profit desquelles ceiâ© vain© manifestation était organisée. NOUVELLESFINANCIERES. SOCIETE FINANCIERE DE VALEURS AMERICAINES. Le bénéfice net de l'exercice 1914 s© montre à Frs. 634,945.13. Il a été ventilé comme suite : Prélèvement d© 5 pour cent pour la réserve légale. Fis. 1Z50; amortissement sur portefeuille, Frs. 600,000 ; montant reporté à nouveau, Frs. 35,195.13. ' (Il est à 'remarquer qu© cette année le. prélèvement d<e o pour cent en faveur de la réserve légaie a été décompté non sur la totalité du bénéfice, mais sur le montant du report à nouveau apTès déduction des Frs. 600,000 d'amortissement. ) CHARBONNAGES DE LA GRANDE MACHINE A FEU DE DOUR. Les bénéfices de 1913-1914 ont été sensiblement égaux à ceux d©' 1912-1913 et se chiffrent par Frs. 454,880.37„ somme qui a été entièrement affectée à des amortissements. La production a été 178,170 tonnes contre 176,300; la production en coke a été d© 44,620 tonnes. CHARBONNAGE DU BOIS D'AVROY. La moyemie de la production mensuelle qui était de 24,000 tonnes pour les sept premiers mois de 1914 est, tombé à 5500 tonnes pour les cinq derniers mois. Il y a donc un déchet d'environ 100,000 tonnes pour l'année sociale. L'extraction totale s'est élevée à 200,000 tonnes. Les ventes ont porté sur "193,136 tonnes. Le bénéfice brut s'est élevé à Frs. 313,753.22, contre Frs. 1,308,655.72 en 1913. Il a été appliqué entièrement en amortissements sur immobilisations, prévisions, pour taxes industrielles et frais d'administration. Il ne sera donc pas distribué de-dividende. CHARBONNAGE DE WERISTER. Le bénéfice pour 19Î3 s'est élevé à Frs. 722,534, contre Frs. 1.135,000 pour 1912-1913. I^e marché a été appliqué partie au fonds de prévisions, partie au report à nouveau. Les travaux de recherches en cours ont fait découvrir un nouveau gisement très riche-; on espère que l'exercice 1914-1915 ' clôtuera. sans trop grandes pertes. ON DEMANDE DES OUVRIERS DANS LE ROYAUME-UNI. Des Ouvriers belges-désirant travailler dans le Royaume-Uni sont informés que les "Board of Trade Labour Exebanges " (.qui sont les seules autorisées par 1© gouvernement britannique de présenter des ouvriers belges aux patrons anglais^, ont un grand nombre d'emplois à conférer, surtout dans les industries .agricoles et du génie civil. Des offres d© service doivent étr© faites à la Bourse du Tra.vail 1a. plus proch© du domicile; pour l'adresse se renseigner au bureau des postes de la localité. Des Belges se trouvant dans les asiles de réfugiés à Londres peuvent s'adresser aux Bourses du Travail qui sont établies dans ces asiles; d'autres Belges Tésidant à Londres, à la Bourse du Travail à Aldwyeh. Skating Rink (hommes) ou à 60, Gieat Mariborough-street, W-C. (femmes). — Les journaux d'Athènes apprennent d© Mytelène que le bombardement, des forts de Smyrne a. été repris; les forts du détroit ont également subi un violent bombardement. — La flotte d© la mer Noir© a bombardé hier les fortificat-ions du ftanc droit do Tchataîdja •et-.im -l'oit .suivie- littorai-sde Kai'â-btiriiu^ L'ANGLO-BELGIAN TRADE REVIEW. UNE ANNONCE GRATIS A TOUS.. - Le premier- numéro d e:' T^fAaiglo^Belgîan Tradé Seview"' paraîtra le 15 mai-i-.-.:.H sera -d'un intérêt consiaera.bleret-sera^tiré''a un très • grand nombre^d'exemplaires. :'ii ■ Nous rappelons que-cette- rewie^ a i?rmr obM dé satisfaire au désir de iT^^o0ûrpaiiri<ïtès: tic i nouer des relations >d .affaires>à»cc: TAûè'iètéirei et vice-versa- ' Cette revue sera bîlingûè"- ét-'-' mcireuelle. L'abonnement annuel est rembouœé par ^insertion d'une annonce de 1 cèntiinétre et "defni sur 7. ' • ' o-- ' Nous prions instamment lés intéressés 5o nous adresser leur souscription ■immédiatei'nént ■s'ils veulent avoir.la .certi'ttide'dè :récêyoir*'ie premier numéro et bénéficier'de--i^ diiïitsiôn considérable. - : 01 -- ECHOS, Mfr. De Waichtcr a Tunbrîcige. - Dimanche prochain, 9 mât,- Sàr Gi»ndeur Monseigneur l'évêque De; Wâçhter;^^ viendra faire Visite aux Belges ris.idàp.t ;à Xulil-ïrid^© Wells et- environs.  sept .heures..et demie Monsigneur dira la messe à-l'élise, de Saint-Augustin. A la messe d© onze heures 'jet-demie il prêchera en anglais. - f A trois heures ©t demie ii donnera îe saiuv et prêchera en flamand et en''français": Aptes le salut il y aura réception pour Jiîs Belges dans.les locaux de l'école c'atholiqiie: ' ' Le lendemain^ 10. mai, .à;.tiùis:ÏTeiSrêri:;*-<îàh,« le pumproom, Monseigneur sera reçu-pàr M-. le .maire de . Tunbridge Wells, et le comité' des réfugiés belges, et fera un 'discourt en anglais .sur la situation de la Belgique Vous l'invasion allemande. Tous les Belges résidant à, Ti:mbrîdge\Veils " et environs sont invités à aèsfeter - anx cérémonies dans l'église ©tt aux rèccptièfK.- Un tlic de charité au Palace-Hôtel. - Un thé de charité seta.orcapiie au profit dé l'Œuvre de rÉnfaîlj; du..' Soldat belge, samedi S m'ai ' à trois heures et "derme dans les salons du Palace Hôtel, BÎoomsbury-^treet, avec le gracieux concours, de Mlle; Carrie . Lancèlev du London Opéra Hou ?„e; - de M. Emile Wambacli, direeteui- dn- Couserv-atoiiv Roj-al d'Anvei-s, Adolphe C'oryn, baryton, directeur du Théâtre Royal d.\\n.yers,':etVautres artistes. - Thé-complet: ls. 6d. par j>ersomic..-j * Une «Uvre d'art et une bonxic oeuvre. On vient de créer, sous ce- titre..-.ùnè-œ-uyi^ d'un caractère à la fois phiictnthj<>i>iquc ;et patriotique. • .-.;.o 1. ■ En exil, l'un dé nos meiUeurs' ârtisies belges. Paul D'iilens, a mis 3,a der'nfère-.main, à u'n splendide .médaillon, grand. modù!é; .de .SJiL Albert, roi.des Belges. î: - . - • L'artiste, a fait là une œuvre- saisissante d^ vérité et d'un sentiment artastque ,-tres:pur ; le masque est d'une simplicité -.viatique, sans accessoire, ni ornement, mais ^expression noble des traits est bien eéïïc dureras de la grande guerre, du souverain héroïque-, de. : ia glorieuse Belgique. Paul Dillens a fait don de'cette œux-Te au " Work for Belgians." Des 'ouvriers ' belges sont,-occupés à reproduire -la" .plaquette-:à Hf nombreux exemplaires,, et dfes "dstfô sema'inr elle sera mise en vente; uu'é-part de la vente va au " Belgian Relief ,Committee " . et une autre au vendeur, réfugié héïge. On procnrera ainsi quelques ressources â plusieurs centaines de réfugiés. ..- Espérons que Bc-iges ei... Anglais feront, bon accueil à cette initiative. La plaque (22cm. sur âl)^ést yend.iic. i. shilling 6 pence. On peut envoyer. ;i.ès demandés ' au bureau de la Métropole, en y joignant ].é.montent. Les plaques-seront livrées '-dans''la.quinzaine. . ,• On -peut-, obtenir la plaque encadree <^bô.it' moyennant 6 sh. LES BELGES A LEEDS. Le Belgian Àdvisonr Gommitteé .de'- I^eds. qui,avait envoyé un télégramme au roi Albert à l'occasion de Son anniversaire, vient de recevoir la réponse suivante -.-. • Secrétariat du Roi et' dé là Eèine. LA BANNE, ïe 20; avril 1915• Monsieur• le président,—L:'airnable ;attention que vous avez eue. d'adresser des, féÛcîtitipns au Roi a sincèrement touche . Sa ISlaiesté.. * Me confoimarit aux instructions du Souverain, j'ai l'honneur de vous. ..remercier -vivement en Son nom, èt je vous prie d'éfcrê son interprète auprès'de tous ceux qui .^e -.sont associés à votre démarche. Recevez, Monsieur le président,assurance 'de ma considération distinguée. -lj'e secrétaire, (Signé) J. ÏNGBNBLËEK. h Monsieur F. Pittevil, Président du Comité belge.a Leèds. ".. . ANNONCES; G lijtie*—Joindrê'lô laoniaaJ>.coit^V-, jj.t.p. NOUS mettons vÎA^ement nots -coTOpatrictec; eu gardecontre certaines <a«<rncŒ d* .x^emneat «loi ne Tirtmfc'qa'i îeor os<ïvoqn©r <{» Fartent. Ne tctwï d* e*ntionD«ïB)ent/ on de garantie qa'aroo les: relâe;ict» lcc dIuj téri^xÉste! " ■ . ' LA METROPOLE paraît chaque nWin, sauf le dimaDche. oona le "Standard." Tendu ôkèz ton» loi ■tarchands de ioarnaux au prix d'un- 'PfiH concil ions virement k nos amis de s abonner au,.pn*-de ^h. o p^r mois ponr lo-Roraumc-Cni et 4ïh. 4 ^our l'étranè»!'. et n» noufl jdrwsçr. 1«> prix de l'abonnement en - un :»anQ3t. 1^, i»Ttî de« • îMMioncK,-- est de 9d." là lisâè pour i -" Annonce»--." pïjabis o arance, et pour totit, amr« imWieité. le tarif du "Standard." Nou* on»en un Iiutm'j dans l'immsuble du " Standard,' Flftet-tf n*-. 132-iV . EX'., ouaert- dès 2 à (5 hêtre** Kn caa da dîaiînds {t»r ..joindre deux - viBibi-çc d'us-peaux,

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Dit item is een uitgave in de reeks La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres behorende tot de categorie Oorlogspers. Uitgegeven in Londres van 1914 tot 1919.

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