La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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20 november 1915
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s.n. 1915, 20 November. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Geraadpleegd op 22 februari 2020, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/nz80k27g4j/
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«£Â METROPDLKr tbe iûâmtiéÊ Beigi*» pgpcr nmv enjoying the hospitaKty ®f Sir Stwtei was 4CflKWcd to this country affecr the destruction by the GrrnMins of its Antwerp offices. Tbroagh its appeatane» jfl i^ajunetba with tbis paper thousands of rctâagees JSroi» Afifcwetp and other parts of Belgium are abk> to ofetaiw-Ée latesi Belgiaa news in thcir own language. LA METROPOLE D'ANVERS, PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES. 23me ANNEE SAMEDI 20 NOVEMBRE 1915. N°- 324. LA GRANDE GUERRE. ra situation en serbie—le pessimisme de rome—la retraite ; Et la resistance continuent — monastir menace de trois cotes. -on attend la reponse de la grece.—succes anglais aux dardanelles. — les pertes prus-| siennes. ■ les nouvelles du théâtre de la guerre de la ^Rrbie méridionale nous arrivent maintenant ■ lVqu>\clusivénient par Rome et continuent K-ftic des plus alarmantes. A les en croire, H°- Serbes auraient abandonné complètement K passe do Babouna en détruisant toute l'ar-BilJcrio qu'ils ne pouvaient emporter, et les Bulgares, à la suite de ce succès ot de la. prisé I, ptilep—confirmée par Paris—menaceraient BoflïStir de trois côtes à la fois, par Brod (sur ■Il Treska), par Krushevo (à 25 kilomètres à ■'ouest do Pii.lep) et enfin par Babouna; ils Butaient déjà envoyé des patrouilles de eava-Koiie dans ie voisinage immédiat de la ville, Ki ne pourrait être détendue, les habitants BUtinueraient à fuir dans la crainte d'un sou-■evement des comitadjis, et les consuls Beraicnt déjà arrivés à Salonique. T.e gros ■des forces serbes serait en vieille Serbie, et Brinoipalement au défilé do Katchanik, Kp'elles défendent avec l'énergie du désespoir. ■Par contre, la situation des troupes françaises |< favorable; elles tiennent solidement les ■iStés du pont du Vardar et de la Cernaet n'at-■vridrent que l'arrivée de renforts pour effectuer une attaque générale et peut-être sauver ■mcorc la situation en forçant les Bulgares de ■ -étirer des effectif-, de leurs autres fronts. B Aucune nouvelle ne nous arrive plus de ■Salonique, où l'en doit pourtant- savoir exactement ce qui se passe, mai- où la censure sévit P'ijbablcinent avec rigueur. Il est à noter ce-■jiciKlant que les dépêches de source autri-B'hieiine ne paraissent guère confirmer les liou-■velLi si poussées au noir de source italienne. ■Mes aisent par exemple que l'avance autrichienne des deux côtés de la route Usize-Xova ■fcoscii (nord-ouest serbe) "progresse lente-■iiienl," et qui les Serbes offrent toujours une ■ 'énergique résistance." Sur les deux rives Biel'Ibar, lr, Allemand- ne sont parvenus qu'à ■aligne de ia vallée de Jcsaeina, les hauteurs 1.1.1 nord et à l'est de Kprshumlje sont entre ■ -mains des Bulgare-allemands, qui ont at-■Teint à l'ouest de Leskovatz la vallée de l'Ar-■ianska, Brestovatz' et, \ ers. le sud, Zebaue. ■Enfin, dans la vallée de la Toplica, les Serbes ■tiennent toujours fermement." ■ Toui cela ne donne nullement l'impression ■d'uvéneinents foudroyants qtie paraissent ■«présenter, peut-être avec une arrière-pensée ■politique, les feuilles italiennes. Il semble, au Contraire, que les Serbes couvrent toujours ■fcuilement leur létraite, ne cédant le terrain » "ied Bar pied, et qu'ils r.o sont nullement d'être enveloppés. Le plus grand ■ar'?'!' aStiiièl us s&nt ëseposés est peut-être la ■ISolL'û du ravitaillement, qui doit être con-■'-■rablé dans le pays accidenté, sauvage, et B ''ï],f> vers lequel il» se retirent. Quant aux ■•"fcgienjs de Monastir, ils ne sont, en H' vus, qu'accessoires au l'égard du plan germano-bulgare a l'exécution duquel B Sénéraï Putnik continue à s'opposer de ■ouSes -es forces, pour ménager aussi long-B'^'s que'possible aux Alliés' l'occasion d'une ■''•îïskin énergique, qui permettrait aux Bribes d'arrêter la retraite et «le faire front à I Wont- aussi comùit; un fait encore acces-mais qui pourrait conduire à certains dê- ■ •''npponr.ents, que l'offensive autrichienne B tre le Monténégro paraît prendre quelque ■W-fistance: l'armée monténégrine du Sand- Mnirorj., je par des forces supérieures, a dû itsrsr sur ses positions principales de la ■ ;1!;, au Milieu d'une violente tempête de ■ <f. L'artillerie tonne sur tout 1e -iront. I ( raine nous l'avons fait prévoir hier, il ne B' f" îien passé d'important—au moins 'ofli-B' ' bien entendu—du côté de la Grèce. I1, N surtaux allemands répandent le bruit ■r"-1' 5 Alliés auraient, présenté un ultimatum '-'?,uveiiîement hellénique, mais il paraît B^u,!'ri qu'ils prennent leurs désiré pour des B' ' ot que les choses n'en sont pas ■ "Y* 11 Y a lièii de supposer touteiois Bj. ' Entante a fait des représentations à 1a ■ : ret pressantes à M. SkoulOdis et au B,' * «illu, polar qu'ils détini.-sent, sans B,'létarj ni d'ambiguïté, la "neutralité '••l'o." de ;a Grèce, mais c'est tout. B, ' ?;tAthènes-n'aura pas répondu—et un B 'Unable, mais non exagéré, lui aura ■ "doute été laissé à cette fin—rien ne se Bo7Cra', 1' convient cependant de considérer H;' lll|b iés symptômes heureux que l'enire- 11 euae 1® -roi Constantin of M. Denvs- ■ K . ' a "cordial," que le beau-frère du ' ■' mis un contre-torpilleur grec à la dis-du ministre français pour le conduire B.,>i'r°"1? Salaniqtre, et que "les Grecs de Bicn< on'u circuler une déclaration pru-B-ô'!;"' mals rassurante et fort optimiste Sur le ■p5ue" les événements -ont destinés à B^"- I-!, Pessimisme de Rome peut s'ex-B'-'.c- 1>ar la dualit■; de? intérêts italiens et B 011 Méditerranée orientale, mais nous B'i 1'. 1?na«ttons de faire remarquer que celui ■ g.?1.'3 nîoins i-xplicablo. B , ':?u îJ.cn «oit, la situation d'attente qui Bh»;-, aui°urd'bui ne saurait se prolonger B-i*!"1?3' 9e ne sont plus 'es événements B^thn'y16 doivent dicter à la Grèce une ■] , ''i" mais sés intérêts 'supérieurs comme B' - ir rJsB1 sont du côté de l'Entente, ot entre ,I>81'danelles les Anglais ont rem-B' " Ki'i't succès, ; c rendant maîtres près B ldnô"a 1110 position turque âprement 'S|llli(Ni»,« annonce que des at-Bt:illWdP\, fnnemi été repoussées sur Ja Bî:v? r.ni-»v, i11' sud-oue3t d'Olai, et sur la B '• (f,;;c ,'a Styr, sur la voie ferrée. B1 V! J y f® français est insignifiant. B*1'' ! î,8 fi!e wmbardée par quelques aéros I 1.; L se Plusieurs personnes. ■ pertes des seuls régiments """ offlcielies avouent at- BRUITS DE PAIX. LA NAÏVETE ALLEMANDE. T.a très officiais» " Gazette générale de l'Allemagne du Nord " a cru devoir donner un démenti au sujet, des nouvelles récemment, répandues dans la pr«5JEC des jiajfs neutres et ayant trait à un n*ruvememt ^.ll-emajid en faveur do la paix. L'effet de ce. démenti n'a pas été tout à fait celui qu'on -avait pu escompter dans les hautes sphères politiques où la " Norddeutsche " puise tes inspirations. Il paraît, en effet, que les milieux.'financi-ers de Berlin ont été entre autres, .passablement désillusionnés d'apprendre que l'éventualité d'une paix prochaine ne pouvftit.. pour l'instant, être sérieusement envi.sa.gée. Cette mauvaise impression se serait même traduite j à la Boursu par une baisse ax&sible des valeurs allemandes. Et ceci, quA vient après tant d'autres petits faits pymptonu4'âqués," n'est pas pour infirmer les raisons qufon a, dans les payà alliés, de croire à l'existeirce en Allemagne d'un désir général de paix. Du reste, une paix "honorable"' ne serait-ce pas. dans les conditions actuelles, pour le gouvernement allemand lui-même, la solution la plus désirable? La solution <iui lui permettrait de se tirer " en beauté-,'* et avec les «pparences de " la victoire, de lu .modération, et de la magnanimité," d'une 3utte qu'il prétend ne pas avoir déchaînée, dut nwnrent surtout qu'elle n'a pas tourné comme il l'espérait à l'heure où il n'hésitait pas à déclarer la guerre à la Russie et à la France, tendis que de formidables armées—toutes prêtes, comme par enchantement—déjà so ruaieitt surTinno-cente Belgique. Il est, dans tous tea, cas, -cert ain que les changements ministériels, qui viennent de se produire parmi les gouvernemen ts de l'Entente ont donné l'essor, en Allemagne comme en Autriche, à 3'espoir de prochaines négociations de paix. Un mouvement d'oirâtion s'est particulièrement dessiué à ce sujtt dans les milieux socialistes allemands, où t'em a pu même s'imaginer, un moment, ainsi «rfu'ii ressort des commentaire- consacrés par lies journaux du parti au remaniement du calùnet en , France, que le? voies étaient déisormais ouvert, s, avec l'avèi|êment de M. Briand au pouvoir, vej - une prbmpte conclusioïi dé îa paix. C'est ainsi qu'Un des principaux *E'ganes du socialisme aouvernementàl, ïa " Oliem-nitzer Volksstimme," écrivait ces jours-ci (]\l. Briand n'avait point encore prononce «levant 1a Chambre française son retentiasaàrt discours) écrivait:—"Briand, le très habile, no serait-il pas l'homme qui aura pour tâche d'amener la paix avec l'Allemagne?" La "Cheinnitzèr Volksstimnio " laissait là dessus tomber cette " perle " kolossaks:—" En effet, par le fait que Viviani quitte la. présidence du Conseil", le gouvernement de la France n'est plus lié au traité qui inteffdit une . paix ^séparée." O cynisme ingénu, eft'ai'ante inconscience ! Ainsi, selon la feuille socialiste allemande, il suffit {l'un simple changement d'attributions ou de personnes dans un gouvernement pour que celui-ci ait dès lois toute latitude pour j enier des engagements antérieurs, et tenir à , l'égal de "chiffons -de papier" des contrats ! i où figure la signature du pays ! En vérité, voilà oui est marqué au coin d'une singulière mentalité—celle, peut-être, que les " Tlerreu Profe&soren " qualifient, en leur angage pédantudesque, de " spécifique- ! ment- germaniciue." LA DISETTE EN ALLEMAGNE. La ville de Hanovre a protesté la première contre les- prix maxima établis "pour les pommes de terre. Dernièrement une réunion des comités des différentes sociétés a eu lieu Sous la présidence du Landgraf. Le président déclare que le prix des vivres avait réduit la population., civile à la misère et qu'il fallait s'ocçuper immédiatement de la situation pour y mettre fin. Plusieurs orateurs ont éner-giquenîent affirmé qu'on avait attendu trop longtemps, et qu'à l'heure présente, il n'y avait plus qu'un moyen de faire cesser les abus : la coercition. D'autres ont fait remarquer que jamais la situation n'avait été aus.-i critique; la semaine passée, le jour du marché, des femme» erraient on pleurant parce qu'elles n'avaient pas pu acheter de pommes de terre pour leur famille. Certains sont d'avis qu'il faut d'abord résoudre la question cle la nourriture du bétail afin d'obtenir un approvisionnant convenable de pommes de terre. L'assemblée, avant de se séparer, a voté un ordre du jour, demandant la prohibition de l'exportation des pommes de | terre du district de Hanovre, des mesures sévères contre ceux qui refuseraient, de livrer le surplus de leurs provisions aux .prix décrétés. enfin la réquisition de toutes les pommes de terre si on le juge nécessaire. Ce qui se passe à Hanovre se reproduit dans bien d'autres villes de l'ouest de l'Allemagne. Si ce n'est pas la famine, c'est, un état de choses qui'aboutit à un résultat identique. celui qui a vu. Un sous-officier allemand fait prisonnier dernièrement en Champagne a raconté ce qui suit :— Après avoir participé aux attaques allemandes dans le nord, il avait été transporté en Russie et avait failli disparaître dans les marais du Pripet. Quantité d'Alïeman<is y périssent ou bien sont tués par les paysans et les cosaques qui font une guerre de partisans. Les loups dévorent souvent les' sentinelles isolées. Il est impossible de faire des tranchées d3ns ces terres marécageuses. _ Renvoyé en France, il avait été débarqué à Vouziers à neuf heures du soir et emmené à quatre heures du m'a tin en camion dans les tranchées. A six heures, il était prisonnier. Les Allemands n'ont plus dé réserves, dit-il ; tout^ 1s monde a été pris. Les champs sont cultivés par les prisonniers français pour le compte des communes qui payent une redevance aux propriétaires expropriés et répar- i tissent la récolte entre les habitants selon 1 leurs besoins. Les prisonniers russes tra- ; vaillent dans les usines. Les soldats aile- 1 LES PERTES ALLEMANDES. 4,020,000 HOMMES. Les listes des pesrtes prussiennes (sans compter les pertes bavaroises, saxonnes ©t vurtem-bourgeoises) numérotées de 360 à 369 \ iennent de paraître. Elles ne comptent pas moin= de 78,376#noms de morts, blessés ou "disparus'" (prisonniers). C'est un record. Moins les Allemands ont d'hommes et plus ils en perdent. Voilà encore une preuve formelle de la supériorité croissante des Alliés. Peur ceux qui doutent de la valeur do ce record, voici un relevé des 90 dernières listes prussiennes :— n. 2S0 à 289 40,301 noms 290 ., 299 49.565 „ 300 ., 309 49.705 ,. 310 ,. 319 53,396 320 „ 329 58,445 .. 330 „ 339 63,468 ,. 340 .. 349 47,507 .. 350 ., 359 57,424 ,, 360 „ 360 78,376 Au total les 369 listes prussiennes comptent 2,099.454 noms. Il est bon d'observer que les dernières listes marqucsit seulement le commencement de la publication des pertes allemandes on Champagne pendant l'offensive du 25 septembre (c'est ce qui explique le record). Ces listes retardent doue de plus d'un mois. Depuis lors nous avons eu -la continuation des combats en Champagne, ies furietfces attaques russes sur tout te front et l'offensive allemande en Serbie. La moyenne des pertes qui, poulie 14 premiers mois est die 150.000 hommes par mois,, se sera certainement maintenue. Les pertes prussiennes actuelles doivent donc être augmentées, pour les six dernières semaines, do 225,000 hommes . et s'élèvent ainsi à 2,325,000 hommes. D'autre part, il a été publié jusqu'ici 230 listes bavaroises, 2S listes saxonnes, 293 listes ïv'urtembourgeoises. 55 listes de la marine et une douzaine de listes coloniales, parmi lesquelles figurent les pertes allemandes sur le front turc. En moyenne, ces listes jont de moitié plus courtes que les listes prussiennes. On peut donc les taxer à 2500 noms par liste, ce qui nous-dôhne, pour ces 618 listes, 1,545,000 noms. Comme pour les listes prussiennes, nous devons encore ajouter ici 150.000 hommes de pertes'pendant les dernières semaines. Le total des pertes bavaroises, saxonnes, v.-urtem-bourgeoises, maritimes et coloniales, est donc de 1,695,000 hommes. Ajoutons, à présent, à oe chiffre, le montant officiel de.-, pertes prussiennes et notis arrivons, pour toirto 1 Allemagne, à 4,020,000 hommes perdus depuis le début de la guerre. (Tousces hommes, il est vrai, ne sont pas perdus car un bon nombre de blessés seront retournés au front.) Les perles de l'Autriche seront, fort importantes aussi—proportionellement plus *im-portantes même que celles de .l'Allemagne— puisqu'au début de la guerre, ce pays a subi un véritable désastre en Galicie et qu'il combat - sur le front italien, où ces dernières semaines surtout ont été fort sanglantes. LE CHRISTIANISME ALLEMAND. -XotH avons reçu la lettre suivante: - Darlington, 1e 18 novembre. Monsieur le Rédacteur de la Métropole., Parmi les "citations d'auteurs, de prêtres et d'hommes politiques allemands " que vous donnez dans votre numéro du 18 novembre, aucune, je crois, n'est d'un prêtre catholique. D'après Goyau et François Ve.uillot. l'historien laïc J. J. Goerres aurait écrit: " Abattaez, réduisez en cendres "cette basilique cîfc Reims, etc..." (" Rbeinischer Merkur," avril 1S14). Cette citation est révoquée en doute par les Allemands, dans leur livre '"Der Deutsche Krieg und der Katliolizismus." Monsieur Rosenberg, l'auteur principal do cet ouvrage, ainsi que l'éditeur des œuvres complètes de Goerres ont, disent-ils, soigneusement examiné les numéros des années 1814 et 1815 du " Rliei-nischer Meikur" et n'ont retrouvé nulle part, le passage cité. Il est même probable, ajoutent-ils. que lo polémiste n'ait, jamais émis de semblables idées : continuellement il s'oppose à l'injustice et à la violence. Le 16 août'lS15, il publie un article d'un soldat qur s'élève contre le pillage en pays ennemi: " L'homme ne peut jamais s'abaisser au niveau de l'animal, surtout dans une guerre si glorieuse." Dans tous les cas, le passage sur la cathédrale de Reims ne se trouve pas à l'endroit indiqué. Le^ Français, qui les premiers l'ont lancé dans .e public, préparent un nouveau livre en réponse à la duplique allemande. Us auront ainsi 1 occasion de nous dire si en citant ce passage du gazettier allemand ils ont fait erreur ou non. J. VAN M1ERLO, S.,T. La citation est extraite de l'ouvrage: "La guerre allemande et le catholicisme," ouvrage considérable publié sous les auspices de Mgr Baudrillart, recteur do l'Institut catholique de Paris, et édité par la maison Bloud et Cie. Nous attendrons donc la réfutation. Lu attendant, le témoignage d'écrivains comme Goyau et Veuillot vaut plus à nos yeux que celui d'un Monsieur Rosenberg. on demande des ouvriers dans le royaume-uni. Des ouvriers belges désirant travailler dans :e Royaume-Uni sont informés que les " Board >f Trade Labour Exchanges" (qui sont les ieules autorisées par le gouvernement britannique de présenter des ouvriers belges aux patrons anglais) ont un grand nombre d'emplois à conférer surtout dans 'les industries igricoles et du génie civil. Des offres de service doivent être faites à la Bourse du Travail la plus proche du domicile ; lour l'adresse, se renseigner au bureau des jostes de la localité. De3 Belges se trouvant dans les asiles de •éfugiés à Londres peuvent s'adresser aux Bourses du Travail qui sont établies dans ces isiles: d'autres Belges résidant à Londres, à a Bourse du Travail à C. Catheriup-str^pf. LA FETE DU ROI. ♦ A LYON. Lyon s'est associé aux manifestations qui ont lieu partout en France à l'occasion de la fête patronale de S. M. lo roi Albert 1er, le souverain chevaleresque dont- le geste héroïque arrêta l'invasion des Barbares et sauva la civilisation. Aux Lyonnais s'étaient joints pour fêter celui qui incarne si noblement leur malheureuse Patrie, les nombreux Belges réfugiés à Lyon. Dans la matinée, une réception eut lieu au consulat de Belgique. De nombreuses personnalités belges et lyonnaises avaient ré-]>ondu avec empressement à l'invitation du sympathetique consul, M. Mulatier. M_le maire de Lyon, président d'honneur du comité de secours aux réfugiés belges; le colonel xMa.rcin, le colonel Pauli*, de l'armée belge, le R. P. Philippe, délégué à Lyon du .cardinal Mercier, et plusieurs notabilités belges étaient présents. D'intéressants discours prononcés par le colonel Maroin et le colonel Paulis, et met-"sint en relief la contribution, trop peu connue peut-être, de l'offensive belge qui, au moment de la bataille de la Marne, et d'accord avec l'état-major .allié, facilita la victoire française, ont été fort applaudis. Ces allocutions, ainsi que celle du R. P. Philippe, ont glorifié l'attitude sublime du petit peuple martyr et la belle et noble figure du grand Roi, fidèle à sa parole et champion de l'honneur. Au salut solennel qui eut lieu, à 6 heures, à la primatiale, sous la présidence du cardinal Sevin et qu'honoraient de leur présence , le généra! gouverneur de Lyon et le consul de Belgique, se pressait une foule immense. M. le chanoine Gaudeau, de Paris, prononça une admirable allocution, dans laquelle i: opposa la figure noble et sereine du roi des Belges à celle hideuse et tourmentée de Guillaume II. A l'issue de la cérémonie religieuse, la R. P. Philippe a envoyé au roi et à la reine des Belges le télégramme que voici:— " Lyonnais et Belges, sous présidence cardinal Sevin, gouverneur militaire Meunier, consul do Belgique Mulatier, célèbrent d'un cœur vibrant d'admiration, de reconnaissance et d'espérance, la fête de leurs Majestés, le Roi et la Reine. Entendent aujourd'hui discours magnifiant augustes souverains. Demain assisteront au divin sacrifice offert solennellement pour eux, présentent à leurs Majestés ce bouquet fait des sentiments du cœur et de prières ferventes." Lo conseil municipal de Lyon a fait parvenir l à S. M. Albert 1er l'adresse suivante:—' : " Le conseil municipal de la ville de Lyon, fidèle aux sentiments d'admiration qu'il éprouve pour la personne du glorieux roi Albert, grand soldat, grand citoyen, lui adresse, à l'occasion de sa fête patronale, l'ex-pression de son profond respect, et de ses vœux les plus ardents pour 1a commune victoire." Il n'est pas un Lyonnais qui ne s'associe de ; grand cœur à ces vœux, qui sont ceux, à j l'heure^ actuelle, non seulement de tous les \ Français, mais de tous les gens civilisés. LA TERREUR EN BELGIQUE. Des '''Hamburger Nachrichten":— Le récent procès de conspirateurs a démontré les dispositions du peuple belge à l'égard des hommes qui ont reçu pour tâche de dompter et de brider leur pays, et ces hommes penuet-traieni à une femme anglaise ou à un sujet quelconque d'un pays hostile d'aider nos ennemis par, derrière nos guerriers I " Nous avons délaissé toute sentimentalité," a dit notre chancelier dans son discours du 19 août, et le Kaiser, répondant récemment à une allusion dé pardonner à la malignité anglaise, s'est écrié énergiquement"Jamais!" -:<• * -j. Le 16 novembre a eu lieu à Maestrioht un j service funèbre pour le repos de l'âme du vaillant patriote Léon François, tombé sous les^ balles allemandes, le 28 octobre, à Liège. oici quelques détails au sujet des autres victimes du terrorisme allemand, tombées 1e même jour:— Félix Van der Snoeck, contrôleur du tram-vay Liége-Rocour, était marié et père de trois enfants. C'était un homme très estimé. Henri Noirtalize, forgeron à Chênée, était le père de Camille Noirfalize, condamné à 15 ans de travaux forcés. Le père et le fils étaient connus comme des patriotes militants. Oscar Sacré, camionneur à Ougrée. était célibataire, mais il avait àjja charge trois vieilles personnes qu'il entourait des meilleurs soins. Henri Defrecheux, garde-barrière à Kin-kempois, était marié, de' même qu'Auguste Béguin, agent de police à Liège, dont l'innocence était évidente, paraît-il. Béguin était un 'colosse, dont les exploits herculéens étaient connus de toute la ville. Lucien Gillet, forgeron à Braux (France), célibataire, âgé d'une quarantaine d'années, était le secrétaire du syndicat des métallurgistes du nord de la France. C'était.un travailleur très connu dont la populanté était grande dans la région. Gillet a fait l'impossible pour sauver Constant Picard, forgeron à Neumesnil, Français comme lui, qui ne fut que par hasard impliqué dans l'affaire où il n'était pour rien et où il récolta néanmoins 12 ans de travaux forcés. Joseph Gillot, vitrier et peintre en bâtiments à Liège, était célibataire. Jean Legrand, mécanicien à Liège, n'était pas déserteur comme le porte l'arrêté allemand. C'était un soldat belge échappé d'Anvers et qui avait passé en Hollande eu civil. Il avait trouve moyen de servir son pays en courant plus de dangers encore qu'au front. Il laisse une veuve et des enfants.sans soutien.Tels sont, dit notre confrère "Les Nouvelles." les neuf nouveaux martyrs qui viennent de tomber pour la grande cause. L'arrêté allemand dit qu'ils ont été condamnés pour trahison «le guerre—ce qui est tout, à fait iflinf. o-.tv nn r\niTf r,ci c r\ \ NOUVELLES DU PAYS. Arrêté du gouverneur-général von Bissing en date du 21 octobre sur le moratorium :— Art. 1. Le délai pendant lequel doivent être faits les actes de protêt et autres actes permettant d'cxercer les recours est de nouveau prorogé jusqu'au 31 décembre 1915. après Avoir été prorogé jusqu'au 31 octobre 1915 par l'arrêté du 20 septembre 1915 (no. 21 du Bulletin officiel des lois et arrêtés pour le territoire belge occupé). Art. 2. Tout porteur d'une lettre de change échéant ayant lo 31 défîeinbrc 1915 et à laquelle l'art. 1 est applicable, est obligé de faire savoir au tiré avant le 31 décembre 1915, qu'il est en possession de ia lettre de change tirée sur lui. S'il s'agit d'une lettre de change domiciliée, le porteur devra prévenir le domi-ciliataire; s'il s'agit d'une lettre de change payable par l'intervention-d'un tiers au lieu du domicile du tiré, le porteur devra prévenir le tiers en question. La preuve de l'avis donné, par le porteur pourra être établie par un visa que l'intéressé inscrira sur l'effet en y ajoutant la date et en signant de ses initiales. Cette preuve pourra être établie par le reçu postal d'une lettre recommandée ou d'une carte postale recom-maudée adressée à l'intéressé. Lo fait de ne pas envoyer d'avis entraînera la perte du droit de réclamer des intérêts à partir du 1er janvier 1916. Art. 3. Les dispositions de l'arf. 2 approprié en conséquence, sont aussi applicables aux billets à ordre. *■ * * Concernant l'arrêté ayant trait aux défenses de paiement en Angleterre et en France—en date du 29 octobre—le gouverneur général annonce aujourd'hui que cet arrêté étend ses effets sur tout le territoire placé sous le contrôle britannique, en Egypte et dans le protectorat français au Maroc. * •:<• * Autre arrêté du 21 octobre ::— L'arrêté du Roi des Belges dit 3 août 1914, concernant le retrait des fonds déposés en. banque, reste en vigueur jusqu'au 31 décembre 1915 avec 1a. restriction prescrite par l'arrêté du Roi des Belges du 6 août 1914 et l'extension ordonnée par l'arrêté du 23 septembre 1914 (no. ! du Bulletin officiel des lois et arrêtés pour le territoire belge occupé). * Z •>.- Les bâtiments de la gare de Malines ont énormément souffert des 'bombardements successifs de la ville et de nombreux obus y ont trouvé le but de leur cours éehevelée. A part de considérables dégâts au vitrage du hall et des locaux, la salle d'attente de première classe qui. avec les bureaux du chef de station formait en face de la rue Léopold l'aile droite dtï la bâtisse, a éts entièrement démolie par un obus de gros calibre qui a traversé la toiture et. dévasté tout le local. Cette partie, sommairement réfectionnée à l'aide de matériaux de fortune, est inaccessible au public ; on y a installé les dortoirs du corps de garde boche. La salle d'attente des troisièmes fait office d entree des voyageurj. Comme par le passé, un restaurant populaire y est installé. On y vend des journaux, des cartes postales et des objets variés à l'usage g:s troupes. Quant au hall, il se dresse dans toute 1a, nudité de sa peu architecturale carcasse. Toutes les vitres ont disparu. Le trafic des marchandises est réduit, on le conçoit aisément, et se borne au déchargement de quelques wagons de charbon et au chargement de meubles et de légumes. # % # Près de Saint-Laurent, les Allemands ont arrêté huit femmes. L'une d'elles transportait des lettres, sans que les autres le sussent et on CToit qu'elle a été trahie. Heureusement qu'il s'agissait de lettres tout à fait personnelles: n'empêch? que ses sept compagnes ont toutes été arrêtées avec elle. Dans les environs de Gand, des patrouilles de uhl.ans îont la chasse aux anciens soldats et aux civils en état de porter les armes qui pourraient tenter de s'échapper. Us contrôlent rigoureusement les papiers d'identité dont chacun dçit être muni. LES SOUS-MARINS ET GIBRALTAR. On s'étonne parfois, écrivent les " Débats," que les sous-marins ennemis aient pu franchir le détroit de Gibraltaj. Il faut so rendre compte que la fermeture d'un passage aussi large et aussi profond n'est pas facile. Si la forteresse anglaise commande la surface de la mer, elle reste sans action directe sur les voies sous-marines, par où nos -ennemis peuvent se glisser sans déceler leur présence. Les deux rives du détroit ne sont pas en notre pouvoir, comme i1 arrive pour le Pas de Calais; et l'Espagne garde jalousement ses droits dans les eaux territoriales de la côte marocaine. Cela ne veut pas dire que nous ne puissions pas opposeT d'extrêmes difficultés au passage des , sous-marins. Mais il est pour cela nécessaire de compléter une organisation restée jusqu'ici insuffisantes et sans doute faut-il du temps. On est arrivé, dans la Manche et 1a mer du Nord, à des résultats plus difficiles à obtenir et qui, s'ils ne donnent pas une .garantie absolue, en donnent une suffisante. On peut, à Gibraltar, tout aussi bien, sinon paralyser complètement les entreprises sous-marines ennemies, du moins limiter extrêmement le nombre et la conséquence des surprises inévitables. j 11 y a donc une organisation à créer ou à développer. I.à. comme ailleurs, i! faut savoir 1 faire grand, d'autant plus grand qu'on a moins su prévoir. L'énergie et la rapidité sont les deux premières conditions de toute victoire. ' Notre gouvernement H' comprend certaine--, ment aujourd'hui: puisse le pays le com- ! prendre aussi ot soutenir de sa volonté l'effort nécessaire. POUR LES SOLDATS REFORMES. ; Les soldats réformés, habitant Londres, auxquels il a été adressé une invitation à la céré- } monie de la remise des insignes officiels accordés par le gouvernement, belge, et qui n'ont pu se rendre à cette cérémonie, sont priés de 1 s'adresser, munis de leur billet de réforme, au King Albert's Hospital, l, Store-street (Tôt-tenham Court-road), W.C., tous les jours de < LA NOËL DES PETITS PAUVRES D'ANVERS. Report... £15 18 6 Un. Liégeois 1 O Les familles M.aus et Elsen î 0" 0 ECHOS. La "Noël" des blesses et dss refermes belge»: en Angleterre. Les soldats belges blessés ou reformés en Angleterre ne seront pas oubliés à l'occasion de la Noël. Le Comité de visites aux blessés', belges se propose de leur faire parvenir uu souvenir. Los dons en argent ou en nature en vue dtv faciliter cet envoi peuvent être adressés au secrétariat de l'œuvre, Sardinia Housé, Kings-way, où ils seront reçus avec reconnaissance. Fédération des notaires. La fédération des notaires se réunira mercredi prochain, 24 courant, à deux heures et ■ demie. Courts of Justice. Au "Gardénia." Le " Gardénia d'Anvers," plus que jamais fidèle à ses traditions, a adressé au Roi, par sou secrétaire général M. Jos. Bastin, au nom de» nombreux gardénistes exilés et restés en pay-envahi, l'expression de son loyalisme et de sou dévouement, ainsi que ses vœux à l'occasion de sa fête patronale. Sa Majesté a aussitôt fait télégraphier pour exprimer ses vifs remerciements. L'Allemagne et le droit ces gens, d'après les sources allemandes et. les archives du gouvernement français, par Jacques de Dampierre. archiviste-paléographe. Un volume in-4o, Beïger-LevrauU , éditeurs. 5-7, rue des Beaux-Arts, à Paris. 102 illustrations, 13 cartes. Prix: 6îr. La guerre de 1914-1915 a déjà donné lieu tu des publications nombreuses et des plus variées. Mais tandis que dans les premiers mois-l'on voyait surtout paraître des brochures do polémiques ou de propagande plus ou moin^ hâtives et bien souvent sans prétention d'impartialité, voici maintenant le tour des ouvrages sérieux, documentés et réfléchis. Après la publication officielle du gouvernement bclgo sur la " Violation du Droit des Gëns en Belgique," après le recueil de documents du même genre du ministères des affaires étrangères , français (la " Violation des Lois de la Cuerrt-par l'Allemagne "), la librairie Berger-Lévran ii> met aujourd'hui en vente la première parti" d'un ouvrage d'un nouveau genre qui vient fort heureusement éclairer et compléter les ■précédents. L'originalité de oe livre, c'est quo l'auteur, ancien élève de l'Ecole des «Clartés, a prétendu aborder l'étude de ia guerre actuelle avec la méthode et l'esprit #ritique dont il aurait usé pour trancher quelque problème, d'histoire lointaine. S'abstenant. autant que possible, de foute violence de langage, il a groupé un choix de faits caractéristiques, oui- ' blis presque uniquement sur des documents allemands, et de ces faits il a dégagé des conclusions qui s'imposent d'elles-mêmes au lecteur. Les documents cités sont pour la plupart reproduits pbotographiquement, dans lt-texte par un procédé nouveau, ce qui rend la démonstration particulièrement rigoureuse frappante. Ce sont soit des fac-similés de carnets et autres papiers pris sur des morts oui des prisonniers ennemis, soit des reproductions de carte.- postales ou autres illustration-allemandes'qui, après les déclarations redoutables des grands et petits théoriciens du germanisme, forment le plus écrasant des dossiers à la charge de l'impérialisme allemand, cyniquement rapace et, spoliateur. Cet ouvrage doit être un de ceux qui resteront parmi l'énonne production littéraire née de la gue.nv actuelle et ce n'est pas trop dire que, par la? force de pensée lion moins que par la pénétrante précision du style, l'auteur s'est montré digne du vaste sujet qu'il n'a pas craint l'aborder en historien., — Dans une réunion tenue dimanche à Paris, ou a décidé la fondation d'une ligne contre les embusqués sans couleur politique, ït dont pourront faire partie tous hommes c-:.-femmes ayant un fils au front. BANQUE BELGE POUR L'ETRANGER SOCIETE ANONYME ^ filiale de la Société Générale de Belgique! CAPITAL -71k 30,000,000 RESERVES - Fis. 2,023,000 BUREAUX A LONDRES: Bishopsgate, S, E.C. (P.O. box 537). BUREAUX A BRUXELLES; Rue d's Colonies, 66. SUCCURSALES; Rotterdam, Shanghaï,Tientsinj Pékin, Le Caire, Alexandrie. S'occupa do toutes affaires de banque; Ouvertures de comptes, productifs d'intérêts. Encaissement de remises simples et documentaires. 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