La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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17 november 1915
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s.n. 1915, 17 November. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Geraadpleegd op 19 februari 2020, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/k649p2x72k/
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•«LA METROPOLE," thé influençai Beîgïan news-paper dow enjoying the hospitality of &p.t êtanèarh was removed to this country after the destruction by the Germans of its Antwerp offices. Through its appearance in conjunction with this paper thousands of refugees from Antwerp and other parts of Belgium are able to obtain the latest Beîgian news in their own language. LA METROPOLE D'ANVERS, PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES. 22me ANNÉE MÏÏRPRPm 17 NnVRMRRT? 1 Ol x . 1 t LA GRANDE GUERRE. le pis et le mieux—graves noi velles de la serbie.—la. menac contre veles. — le sort d l'armee serbe. — etranges di peches sur l'attitude de l grece—le pouvoir naval de allies.—sur la stïr.—les prise russes. — ferdinand, le krol prinz et le butin serbe. Dans son discours de lundi aux Commune M. Churchill, bien placé semble-t-il pour a précier exactement la situation, a déclaré qi avant d'enregistrer une amélioration, noi devrons nous attendre à pis encore. Con-sid rons donc sous oet angle les nouvelles ^ui so arrivées hier à Londres du théâtre balkaniqi de la guerre. Une dépêche du correspondant spécial < l'agence Reuter à Sa Ionique dit sans ombrag que la situation sur le front serbe n'est p; favorable, qu'au contraire on doit la considér comme " alarmante." Les Bulgares essay raient en force considérable un mouvement < flanc pour tourner la passe de Babouna (à ■. kilomètres au nord-est de Monastir), marcha de Tetovo—qui seTait donc de nouveau en le' possession—vers Gostivar, et menaçant doi Monastir et Prilep. Les Français auraie été forcés de se retirer en deux points sur (ront de Gradsko et l'avance sur Vélès sera ainsi arrêtée. Le corps diplomatique se re drait à Scutari et non à Monastir, que la pop lation civile abandonné. Nous avons fait ressortir il y a peu de jou combien le mouvement français contre Vél qui, s'il .réussissait à occuper cette ville, aura forcé l'évacuation d'IJskub et l'abandon < l'avance bulgare vers Prisrend, et qu'il faisa donc prévoir une contre-offensive de l'enfler dès que celui-ci aurait eu les mains libre Cette prévision semble s'être réalisée. To ce qu'on peut espérer, c'est que l'armée serl réussit toujours à couvrir sa retraite et à é\ ter l'encerclement. Le nœud de la situatù est évidemment plus que jamais le renforc ment de l'armée franco-anglaise de Mac doine. D'étranges dépêches nous arrivent aussi < Rome au sujet de la Grèce. D'après l'uj M. Denys-Cochin, le ministre français, se re drait surtout en Grèce pour faire sentir t gouvernement hellénique que l'Entente sa rait faire payer cher (évidemment par l'oce pation de tout son territoire insulaire) tout ac de " trahison " de la Grèce. D'après l'aut-on déclare dans les ceTcles diplomatiques r mains que les circonstances ont confié à l'It lie la tâche d'épargner aux Alliés les grav conséquences de la trahison sans précéda qui peut se produire à tout moment dans l Balkans. La presse italienne est autorisée réclamer une déclaration de guerre à l'Ail maene et l'aide italienne dans.les Balkans. On peut croire cependant que le go vernement grec y regardera à deux fo avant de poser aucun acte hostile à l'égard ( l'Entente, et notamment d'abandonner sa ne tralité au profit des centraux. La flotte franc anglaise concentrée à Salonique, si elle n'ii pressionne pas le gouvernement helléniqu pourra du moins faire réfléchir le peuple, lui montrer d'une façon palpable que 1 Alliés tiennent la mer, d'où dépend dans uj large part le sort du royaume—la mer s' laquelle ntf flotte pas le pavillon allemand.. Pétrograde admet que l'ennemi afaitquelqi progrès sur le front de la Styr, dont, d'apr Berlin, la rive gauche serait evacuée par 1 Russes. Dans Le Nord, par contre, Ilinde tmrg est en recul au nord-ouest de Schloc et jfrès d'Uluxt. Pendant le mois d'octob les Russes ont capturé 49,200 hommes, 674 of fiers, de nombreux canons, mitrailleuses, Wrijecteurs. Us ont aussi aBattu un Zeppeli •lui a réussii-'cepandant, à regagner les li'gn ? allemandes. t, Rien du front français. ' 1 Une dépêche de Sofia annonce ou'en ver d un arrangement, tout le butin fait en Serb j T«vient à Ferdinand-le-Rénégat, qui a i mercié chaleureusement Mackensen à ce pr P°s. Cette nouvelle, dit un journal anglai infirme le bruit d'après lequel le Kronprii | ■ prend aucune part aux opératioi Balkaniques. NOS MOTOCYCLISTES. . corps des motocyclistes volontair °rmé à Liège au début de la campagne vie; c|o recevoir une flatteuse distinction. Un d aMenient ayant été adjoint à une divisic e cavalerie anglaise, ie lieutenant-génér. '"minaudant a adressé la lettre suivante s •-fœmandant en chef de l'année:— Je suis heureux de pouvoir faire connaît appréciations sur l'excedlent travail four; par les motocyclistes éclaireuTs belges pendai Peri,c>de au cours de laquelle ils ont é wathés à la... division de cavalerie. Uutre les missions consistant en reconnai ances, service d'estafette et opérations isolé, » présence dJun ennemi supérieur en nomb qui exécutait une inarche en avant, missioi vm,C°U1iS ,des(3uelles ils firent preuve de br tri*re, e^d'ad'vesse calculées, ils se montrèrei es Habiles à recueillir des renseignemen fArJe-Iîant de so"rce locale, à agir comme i: - prêtes et à établir do bonnes relations ent troupes anglaises et la population civile, do» j°,lrîs à cc raPPort une liste des noir ! ™B qui comprennent le détach nrim * 16 serais heureux si cette note e: vii>o .anTl "la roconnaissance pour leurs se s pouvait être portée à leur connaissanc T. J. BING, Jjieutenant-général, commandant le... orps de cavalerie, Forces Expéditionnaires Britanniques. cités-—'1'' '6S noms motocyclistes fél cefu de n!6ker5' ?ourdil>e. comte du Mo: Mouton J. Orban, A. Mouton, V outon, L. Polain, R. Orban Van <1 Stappen, T. Snyers, J. Desoer H GraaL LES BRUTES ALLEMANDES EN SEEBIE j. —« COMME EN BELGIQUE. ^ , Tandis que l'année dernière à paréill époque, l'Allemagne opposait les plus éner ' giques démentis aux récits des cruautés com mises en Belgique par son armée, elle re connaît aujourd'hui sans embages les ravage de ses soldats en Serbie. C'est d'ailleurs 1; que réside la seule différence dans le traite ment infligé aux deux nations martyres. Sj La presse allemande a eu soin de prépare P" l'opinion à apprendre que des atrocités furen i - commises par les troupe impériales en Serbie is En effet, dès les premiers jours de l'offensive le " Berliner Tageblatt " annonçait que " 1 ^ population civile de certaines régions où péné traient les troupes impériales avait pris le 113 armes et obligé les Austro-allemands à en ployer toutes les rigueurs de la guerre"; 1 le " Gazette de Cologne " déclarait qu'il avai es 1 été " nécessaire d'user de représailles contr iS les habitants de certains villages," et 1 M " Lokal-Anzeiger " avouait que les troupe: allemandes, exposées " à des attaques féroce de la part de la population civile " avaient ét "obligées" de punir sévèrement les coupables ' C'est l'abominable tactique qui prévalut ei 111 Belgique qui recommence én Serbie. Or u: Jr correspondant de " Journal de Genève " donn IC des détails édifiants sur les monstrueux acte de barbarie commis par les soldats du Kaise en territoire serbe: sous prétexte de réprime de prétendues agressions de la part de la popu d- lation civile, on torture, on mutile, on massacr u* des femmes- et des enfants. A Lucica, une' petite ville au sud d fs Pozarevna, les troupes allemandes on =;s massacré en masse la population civile 'it fusillant hommes, femmes et enfants sans dis 'O tinction. Des témoins disent que les soldat ^ allemands semblaient avoir perdu la raison e 111 qu'ils tuaient sans trop savoir pourquoi. s- A Yplana, sur la ligne du chemin de fer d ^ Belgrade à Nisli, ils ont mutilé horriblemen six femmes et sept enfants, leur cruauté allan '1_ jusqu'à dépecer le corps de leurs victimes. tn A Sceîvne, à 25 kilomètres au sud d Semendria., massacre général de la populatioi e" civile. A Palanka. à 35 kilomètres au sud d )e Semendria, douze vieillards, malades et im 10 potents, furent arrachés de leurs maisons n", portés sur la place publique et fusillée en pré :U sence de la population. Les gens qu u" assistèrent à 1' " exécution " etaient le parents des victimes et leurs cris d'horreu ic pour Cette cruauté brisaient le cœur. ■ Ce re vieillards étaientrils aussi des " francs °" tireurs"? a" A Sopot, à 40 kilomètres sud-est de Bel ^ grade, les soldats allemands envahirent le " maisons do paisibles habitants et tuèrent i :'s coups de baïonnette vieillards, femmes et en a fanta. Us mirent eusuite le feu aux maison et toutes les fois qu'un Serbe cherchait à fui l'incendie, les Allemands le tuaient. l.1" A Lozovitch, à 50 kilomètres au sud d IS Semendria, trois prêtres ont été arrachés d l'église et fusillés sur la place du marché. u" Les Allemands disent que des civils ont tin °" sur eux do leurs maisons et de certaine n" cachettes. C'est absolument faux, car le: e> autorités serbes avaient avisé la populatioi c'' de ne pas fuir et de ne pas garder d'armes es De plus, la population serbe ayant déjà goût les horreurs de l'invasion autrichienne Tanné. Jr dernière, était déjà remplie de terreur et biei décidée à rester passive. le Les correspondants de guerre allemands j 3S l'armée de Mackensen ne contredisent pas ce 5s faite; ils'se contentent de lés noter'Sans coïïi il- merltaires. L'Allemagne rt'Et pas, fearis doiîte k, l'intention de les désavouer; elle tient plutô re à ce qu'ils soient connus, afin d'intimider Je fi- Roumains et de le3 impressionner par le: et horreurs de la guerre telle qu'elle est faite pa n, les empires centraux. 5s • ■ • LA CONTREBANDE EN £ HOLLANDE. e- 0- Les gardes-frontière de Winterswijk ont sais s, à Meddo un vieux cheval, qui avait été chachi iz dans un fossé par des contrebandiers. Pen ts dant' quo les gardes s'occupaient de retirer ci cheval de la position où il se trouvait, les con trebandiers en profitèrent pour faire passe: la frontière à plusieurs bons chevaux, se * * D'après ce qu'apprend le journal socialisé îs " Hef. Volk," on a découvert toute uni ît organisation do fraude pour l'envoi d'huili é- de lin en Allemagne. in Cette organisation avait son siège à Rotter 11 dam, et les contrebandiers auraient déji u gagné ainsi 60,000 florins. Ûn commis-adjoint du département de: ,0 finances est impliqué dans cette vilaim 1- affaire: il ayait été recherché par les contre bandiers pour leur prêter l'appui de se: ^ nombreuses relations du monde des fonction naires ; en tous cas, il semble n'avoir participi qu'acces-soirement aux manigances coupable: jg de la bande. On cite encore comme ayan trempé dans cette organisation une personni ls qui avait été arrêtée il y a quelque temps ei ^ Belgique par l'autorité allemande, pour trans 1+ gression de ses prescriptions, mais qui avai été ensuite remise en liberté. ^ Les personnes qui font partie de cette band< ,e étaient surveillées depuis quelque temps pa: la police, et c'est pour ne pas donner l'évei lg que jusqu'ici on avait fait le silence sur tout< e_ cette affaire. s- r- pour les soldats reformes, e. Les soldats réformés, habitant Londres auxquels il a été adressé une invitation à lf cérémonie de la remise des insignes officiel: accordés par le gouvernement belge, et qu n'ont pû se rendre à cette cérémonie, sont prié: 1_ de s'adresser, munis de leur billet de réforme au King Albert's Hospital. 1, Store-streei i- (Tottenham Court-road), W.C., tous les jour? » • de il à 1 heures ou de 3 à 5 heures (lundi el si* samedi exceptés), pour y recevoir leur insigne. LA NEUTRALITE BELGE. ELLE DOIT ETRE ABOLIE. On lit dans le " Figaro ":—La " Gazette d Cologne" prétend qu'un Conseil de ministre " belges tenu à La Panne, sous la présidence d Roi et avec la jjarticipation de M. Schollaer président de la Chambre, et d'autres che! " politiques, 'a examiné la question de savoi ° s'il ne convenait pas .que la neutralité belg . fût abrogée par une déclaration du gouvern< ment. La majorité de l'assemblée se sera: r prononcée pour " la disparition définitive de t bases sur lesquelles les grandes Puissance ont, en 1831 et 1839, constitué l'Etat belge." Il est exact que le Conseil des ministres dor i parle la " Gazette de Cologne " s'est occup - de la question et que la majorité s'est déclaré s favorable à la suppression de la neutralit . belge. Mais nous ne pensons pas qu'une déc i sion quelconque ^ ait été prise, ni surtout qu t le gouvernement: songe, en ce moment, à faii e une déclaration publique à ce sujet. e La "Gazette de Cologne" voit dans le fai 5 d'ailleurs indéniable, que la majorité—nou s dirons la très grande majorité—des homme é politiques belges estime que la Belgique do: . renoncer à sa neutralité, la preuve de la dupl i cité du gouvernement clu roi Albert et de l'ii i nocence. de l'honnête Germanie, si injusti 3 ment accusée. Elle ne voudra pas éviden s ment reconnaître que cette majorité n'exista: r pas avant la guerre et qu'elle ne s'est formé r qu'à la suite d'une douleureuse et cruelle ej - périence, car pareil aveu ferait crouler tout e la thèse allemande. Au contraire," elle se livre à une longue e e laborieuse démonstration qui tend de prouve ; que le gouvernement actuel de M. Broauevill , et les gouvernements qui l'ont précédé furer - toujours hostiles à la neutralité et qu'ils r s cessèrent de faire évoluer la Belgique dan t l'orbite de l'Angleterre et de la France. E comme preuve de la culpabilité des ministre s belges, elle brandit les écrits de l'illustré écr t vain militaire belge, le général Brialipon t ceux de Ducarne, l'ancien chef d'état-majoi ceux encore du professeur Nys, jurisdonsult 3 réputé, qui tous trois montrèrent les incoi i vénients et les dangers de la neutralité in posée à la Belgique en 1839 par les Puissance 3 y compris la Prusse et l'Autriche. " ' Que ne les a-t-on écoutés, ces Belges clai: • voyants ! Si leur opinion avait prévalu dan ; les milieux politiques et dans les Conseils d i gouvernement, la Belgique aurait organisé s 3 défense, et, au lieu d'une pauvre petite armé r de 125,000 hommes, elle aurait opposé 3 l'aggresseur une barrière d'au moins 700,00 " bayonnettes. U n'est pas outrecuidant de penser qu - jamais les Allemands n'auraient franchi 1 5 Meuse et que, depuis longtemps déjà, ii 1 seraient refoulés de l'autre côté du Rhin. Mai " voilà, -notre confiance dans la foi des traité 3 était telle que, jusqu'en ces dernières année r —jusqu'en 1912—on a vu le parti catholiqu< le plus puissant des partis politiques belges 5 se montrer en majorité hostile au servie 3 obligatoire et rester fidèle au système di , volontariat, tandis que, d'autre part, le pari 3 socialiste s'opposait à toutes les dépenses mil: ' t aires, même à celles qui étaient nécessaire ' à la fabrication des canons et des munitions 1 Et la Belgique reposait encore tranquille su • les doux oreiller du traité de Lorraine, lorsqu ^ le coup de tonnerre du 4 août 1914 vint la re 3 veiller brutalement de son long rêve pacifiste Jusqu'à cette date, les gouvernements qu s'étaient succédé au pouvoir n'avaient cess J d'observer la plus stricte neutralité, et quanc ' à la veilie de l'arrivée de l'ultimatum aile rnand, le ministre de Berlin à Bruxelles faisaj • dire à un journal de la capitale : " La maiso: v de votre voisin brûlera peut-être, mais la vôtr ' ne brûlera pas," les Belges ne doutaient pa ' encore de la sincérité de cette déclaration. Oui, la Belgique était restée loyalemen neutre. Les Brialmont, les Ducarne, et le Nys, qui lui dénonçaient le danger et lu criaient de se tenir sur ses gardes, ne furent hélas ! que des voix isolées clamant vainemen dans le désert. Est-elle assez punie, la pauvre pour ne les avoir point entendues, i une opinion norvegienne. Dans un important ouvrage qu'il vient d [ publier sous le titre de " Luxemburg elle ! Belgiën " (Christiania: H. Aschehoug et Co.) ; l'éminent juriste norvégien Mikael H. Lie s r prononce également, contré le maintien de L neutralité belge. Cp qui s'est passé en Luxer:i bourg et en Belgique n'est pas de nature : 5 augmenter la confiance des-peuples dans 1: 5 valeur des traités de garantie. Toute la vi : juridique internationale est arrêtée et menac de retourner à l'anarchie la plus complète. Aussi, déclare M. Lie, l'époque semble-t 1 elle proche où tous les état3—les grand aussi bien que les petits—doivent recherche î d'autres méthodes qui puissent assurer de : solutions plus positives et plus objective ' que celles qui ont été possibles dans" le - circonstances existantes. : Le juriste norvégien -répond aussi en excel | lents termes aux politiciens allemands ou gei ' manophiles qui prétendent que la Belgiqu-l aurait pu, sans inconvénient pour elle-même ' accorder le droit de passage aux armées aile ' mandes et laisser violer sa neutralité. Dan [ ce cas, l'Allemagne se serait fixée sur la côt ' française de la Manche et, même si la Belgiqu était restée nominalement indépendante ell ; aurait été assujettie économiquement à soi j puissant voisin de l'est. l Tout le pays, dit M. Lie, aurait été pénétr par les entreprises et par les intérêts aile mands. U serait devenu l'objet d'une péné tration pacifique contre laquelle, malgré le différences raciques et linguistiques, soi peuple n'aurait pu résister qu'avec la plu grande difficulté, paralysé qu'il aurait ét. par son attitude pendant la guerre dans tou ce! qui engage et lie dans la vie el'une nation Un peuple ne vit pas. que de pain. S l'autre groupe de puissances devenait le plu influent au grand congrès de la paix, et s la Belgique n'avait pas fait une tentativ. honnête pour opposer une résistance, I'au tonomie du pays aurait certainement ét. sacrifiée. d'une manière ou do l'autre le TinissanftPR orT.irl^vnfîilA«. anrîiipnf. rl-n cc» LE PAPE ' ET LES JUIFS ALLEMANDS. La presse allemande, spécialement la presf e juive, vient d'être prise tout à coup d'une tel s dresse extraordinaire pour la papauté. I ii " Gazette de Francfort," dont chacun conna j, les sentiments profondément catholiques e s chrétiens, dit la " Gazette de Lausanne " coi r sacre un long article à la question romain e D'après ce journal, le Pape ne jouit plus Rome d'aucune liberté et il est urgent qi \ l'Allemagne vienne mettre un terme à cet éti s de choses en rétablissant le pouvoir tempor s du Souverain Pontife. Passez-moi l'expressic un peu familière, mais c'est à pouffer cle rir ^ Nous conseillons vivement à la " Gazette c g Francfort " de borner ses sollicitudes à ce qi e se passe dans la synagogue et de ne pî £ toucher aux choses du Vatican, dont elle r j_ connaît pas le premier mot. Le Pape vient c e trouver, il faut l'avouer, de singuliers défe: 0 seurs -et nous ne savons pas jusqu'à quel poil il sera flatté de voir la " Gazette de Fran 1 fort" faire concurrence à la garde suisse po: tificale et se préoccuper de la sécurité c :g Benoit XV. j. U va sans dire que des articles comme ceu [_ du journal de Francfort ont le don de mett; en joie les Italiens. U fallait la guerre moi diale pour nous procurer ce spectacle d'u J. comique indescriptible; la " Gazette de Fran £ fort " émue de compassion pour le Pape . e songeant aux moyens de le délivrer ! Je ne reviendrai pas sur ce qui a été d e cent fois depuis l'entrée en scène de l'Italii l'indépendance du Saint-Siège et ses libri ^ communications avec les puissances be r libérantes, même avec les Empires du centr e n'ont aucunement souffert du fait de l'inte , vention italienne. Le Pape continue de corr c «pondre comme bon lui semble avec 1( s gouvernements de Vienne et de Berlin, et 1( j. diplomates austro-allemand3 installés 'g Lugano correspondent pareillement avec 1 Vatican au moyeh -de dépêches chiffrées et c lettres non ouvertes par la censure. Que pr ' tendent de plus les Allemands? A^icun goi ^ vernement en Europe ne se serait mont: aussi libéral et aussi tolérant que le gouvern ment italien. Le Vatican lui-même le recoi 5 naît, et jusqu'à présent le Pape n'a pas fo '' mulé la moindre plainte sur la conduite d< autorités italiennes qui font preuve d'une co g rection au dessus de tout éloge. Les Ail lx mands eux-mêmes ne seraient pas dans le c* a de produire un seul fait à l'appui de leui e dires, de citer une seule circonstance où ! gouvernement italien n'ait pas pleinemei q respecté l'indépendance du Saint-Siège. Ce] est si vrai que Benoit XV a éconduit polimei 0 ceux que se sont crus autorisés au nom du goi t vernement espagnd! de lui offrir un refuge e g Espagne, et qu'il leur a fait comprendre qu' s ne trouverait nulle Tiart en Europe un séjoi aussi sûr et aussi agréable que le Vatican. ° La presse allemande perd donce son temr à vouloir semer la zizanie entre la papauté < '' l'Italie; les rapports entre les deux pouvoii ^ qui cohabitent à Rome sont aussi cordiau 1 qu'ils peuvent l'être. L'entrée en scène c ■ l'Italie constituait certes une épreuve dél eate pour le régime établi à Rome depuis ■ * 20 septembre xoIO, mais il faut avouer qu grâce à l'esprit de conciliation réciproque d r Vatican et du Quirinal l'Italie a surmonl p heureusement l'épreuve et d'une façon qui fa le plus grand honneur à la tolérance tant d gouvernement italien que de la papauté. •' est possible qu'on n'en soit pas convaincu î Francfort, à Berlin ou à Lugano, mais cela r e change rien à la réalité des choses: le Papi ' malgré la guerre, continue de jouir à Romi I dans l'exercice de son ministère apostoliqui de la plus entière liberté. En fût-il d'ailleurs autrement que les Austn i allemands ne seraient pas qualifiés pour inte: s venir, car il saute aux veux que leur inte: t vention est dictée, non certes par une sollic tude sincère et désintéressée pour la caus ? pontificale, mais uniquement par la haine d 1 l'Italie. t l'etiquette chez le renegat. Chez lui, à Sofia, Ferdinand se montr d'une rigueur inexorable sur l'étiquette. 3 Un jour, alors qu'il était encore prince d r Bulgarie, il donnait un grand dîner au corp > diplomatique. 3 Le matin même, un de ses secrétaires perdi 1 une jeune enfant et demanda au prince de bie: ; vouloir dispenser sa femme de paraître a 1 dîner. 1 Le futur tsar lui répondit :— s —Je crois que j'ai fait à Mme X... l'hor neur de l'inviter, je compte donc la voir c _ soir. 5 A l'heure du dîner, la jeune mère, pâle e r les yeux rouges, apparut dans les salons e: 3 toilette noire à peine échancrée. 3 L'œil'mauvais, le prince s'avança à sa ren 3 contre :— — J'ai horreur du noir, Madame, vous 1 " savez. Allez, on vous attendra. La pauvre femme, honteuse d'être ains 5 apostrophée devant toute l'assistance, s'enfui > chez elle et reparut une demi-heure après - décolletée, en toilette rose, mais presque dé 3 faillante. 2 Ferdinand lui jeta à peine un regard e 3 donna l'ordre de servir. 3 ' 1 téger dans l'avenir contre semblables inva s sions. La colonie du Congo serait- tombé 1 immédiatement entre les mains des deu puissances colonisatrices... 3 ...D'un autre côté, il va de soi que la vk i toire des puissances occidentales apporter j l'autonomie et la sécurité pour une longu j période—non par la grâce des grandes pui' t sauces, niais par le fait de la volonté d vivre manifestée par le peuple belge. Il ser i certes à peine question d'un renouvellemec 3 du traité de garantie. i Les immenses sacrifioes n'auront donc pa 3 été consentis en vain. U y a des heure dans la vie d'une nation où la génératio: î doit mettre en jeu tout ce qu'elle possèd 3 pour sauver le bien qu'elle possède et po: impure LE DEPART DE M. BRANE WHITL0CK. I TOUCHANTE MANIFESTATIO] a DE RECONNAISSANCE DES " BELGES DE ROTTERDAM. •* - 1- — ROTTERDAM, le 11 novembre.—Le Beli à n'est certes pas un être ingrat; mais de par ie fierté innée il attache autant d'importance jj la manière de lui venir en aide qu'à l'aii n elle-même. On peut raisonner sur ce sen ment, mais il existe, et c'est lui surtout qui le inspiré la touchante manifestation en l'honnte " des Etats-Unis- de son distingué et dévoi IS ministre à Bruxelles, l'honorable M. Bran [e Whitlock. 0 C'est mardi soir que cette cérémonie s'e passée à bord du Ryndam, le supeTbe stearn * de la Holland-Amerika Lyn, tandis que ~ dehors la tempête faisait rage et que la W helminakade était balayée par des rafales < e pluie. La manifestation fut à la fois simple x émouvante. A 8i heures une délégation c c Comité belge de Rotterdam était introdui dans la Ladysroom du navire, qui la mên n nuit prendrait la mer pour Tamener ministre américain en sa patrie. Que'qu ' moments après M. et Mme Brand-Whitlo< arrivèrent et se firtent présenter la délégatie J belge, qui était composée de M. le Sénatei ■' Hermans-Ausloos, président du Comité belg jR M. le Consul R. van Loo, l'avocat Laure: Fierens, vice-présidents; MM. van Gestel Damman, secrétaires; M. Fernand Raei l~ donck, trésorier; MM. De Pooter et Fockety commissaires. "s M. le Consul des Etats-Unis d'Amérique '? Rotterdam, M. van den Brande, délégué c a Comité National de Secours et d'Alimentatio ,e et M. Young, de la "Commission for Relief , assistaient à la cérémonie. M. Hermans donna lecture de l'adresse c Comité Belge de Rotterdam, dont voici 1 f texte :— ^ Monsieur le Ministre,—• r- Nous avons appris quç. vous quittez l'Euro] !S afin de rétablir sur 1e sol de votre patrie ui r- santé ébranlée par le labeur excessif impo 3- à l'exercice de vos éminentes fonctions dai ts des conditions particulièrement pénibles, ■s Les 10,000 Belges de Rotterdam n'ont p: e voulu laisser échapper l'occasion que loi !t offrit votre passage en ce port, sans vous di a tout le. respect, toute la sympathie, et tou ^ la gratitude qu'ils ressentent dans leurs cceu i. meurtris pour votre haute i>ersonnalité n pour la grande République des Etats-Un i] d'Amérique. [r En vous exprimant notre éternelle reco naissance, Monsieur le ministre, nous ne pa ig Ions pas seulement au nom des Belges de Rc terdam, mais aussi au no-m des millions c ■s nos compatriotes vivant sous le joug impl x cable de l'envahisseur. 'g En ces longs jours de deuil et de doulei j. que la Belgique traverse, notre patrie conna e des calamités sans précédent dans l'histoir p mais grâce à la générosité des Etats-Unis u monde étonné a pu assister à une m an if est ^ tion de charité et de solidarité humaine doi •t la civilisation aura droit de s'enorgeuillir u jamais. 1 Au nom donc des pères et mères de Be ;t gique, au nom des enfants qui doivent e l'Amérique d'avoir été nourris et vêtus, noi vous disons d'un cœur débordant de recoi naissance: Merci. Des générations à venir, quand la Belgiqi: 5 aura pansé les blessiires qu'elle a reçues e défendant son droit et sa liberté, diront encoi notre gratitude à l'égard de votre pays, : drapeau des " Stars and Stripes " flottera che .* nous entouré du respect de tous et l'admirat-io l" générale. c Madame, , Nous vous demandons respectueusemM l'autorisation de vous associer à l'expressio de notre gratitude à l'égard de M. le ministi et. de votre Patrie. Les fleurs que nous nous permettons de voi: e offrir ne sont, qu'un symbole éphémère de ne indéfectibles sentiments, mais tant qu'elle e vivront, elles vous diront tout partieulièn s ment la reconnaissance émue des femme: mères et épouses belges. La toute grâcieuse Mlle Yvonne Carlie: 1 élève de l'Ecole moyenne belge de Rotterdan 1 remit à ce moment à Mme Brand-Whitloc une superbe gerbe de fleurs, aux couleurs ami ricaincs, et cravatée du ruban national belge. M. Brand-Whitloek, visiblement ému, ri e pandit longuement par des paroles bien sei ties et vraiment touchantes; il exprima sagr: t fitnde de la délicate i>ensée qu'eurent le 1 Belees de Rotterdam et, dit toute l'affectio qu'il éprouve pour la Belgique et ses noble souverains. Je compte bien, ajouta le distingué dipl< mate, que mon médecin me donnera vite con» e et que je rentrerai le plus tôt possible à mo poste à Bruxelles, au milieu d'un peup: i éprouvé et que j'aime. t Après quelques mots de remerciements cl , Mme Brand-Whitloek et de vigoureux " han< - shakes," la conversation privée s'engagea tri aimablement, par petits groupes, et vers di t heures les membres de la délégation prirei congé en souhaitant un heureux voyage a • ministre et à Mme Brand-Whitlock. e on demande des ouvriers dans £ le royaume-uni. D«s ouvriers belges désirant travailler dans Royaume-Uni sont informés que les " Board , 1 Trade Labour Exchanges " (qui sont les seul) 6 autorisées par le gouvernement britannique c ;- présenter des ouvriers belges aux patroi e anglais), ont, un grand nombre d'emplois a conférer, surtout dans les industries agricoles f du génie civil. Des offres de service doivent être faites à Bourse du Travail la plus proche du domicil* s pour l'adresse se renseigner au bureau de posti s de la localité. 1 Des Belges se trouvant dans lee asiles c g réfugiés à Londres peuvent, s'adresser aux Bonis, du Travail qui sont établies dans ces asilei d'autres Belges résidant à Londres, à la Bour< Tvovn'l Ci Po nn. vu of Clron/1 i- NOTRE TELEGRAMME AU ROI. •' .. t j . y Nous avons adressé à Sa Majesté, lç télJ-, ^ gramme suivant:— ^ 'x&td A Sa Majesté le Roi des Belges, Grand quartier-général, ii.^M -Armée belge;. fh-tA La Métropole. d'Anvers, paraissant à Londres, .t renouvelle à Votre Majesté, à l'occasion de sa « =e fête patronale, l'expression de son loyalisme ,a et de son patriotisme ardents. ^ Ces sentiments sont partagés par ses milliers, de lecteurs dont elle se fait, l'interprète respc<^,,,jt0, ;l" tueuse auprès de Votre Majesté-. -.h-rO La rédaction de la Métropole.. Jr lé ECHOS. No» Artistes. BT lU Le violoniste anvexsois bien connu, M. Carlo il. Matton, vient de faire paraître chez MM. le. Laudy et Cie. une " Canzonetta " pour violon . et piano. Le morcïeau, d'une ligne mélodique fine et distinguée et d'une facture originale j® quoique facile, a remporté ailx auditions de , e Londres et Gloucester le plus élogieux succès.-, . |c " Canzonetta " peut être obtenu chez l'auteur, • 3S 44, Hamilton-gardens, St. John's Wood, N.W., . ;k au prix de 2 shillings. ,n ! ^ M. Marchot au Steinway Hall. g. L'audition de M. Alfred Marchot, professeur it de violon au conservatoire de Bruxelles, en" et collaboration avec M. Arthur de Grèef, l'excel- . Q- lent pianiste, avait attiré une chambrée com-, ' plète en la coquette salle du Steinway Hall, v „ ^ M. Marchot interprète avec un art ciin- ' ' [u sommé, avec science, et avec le souci le plus.'-',', n, délicat de la nuance, des œuvres anciennes,-; dont il sait rendre la douceur >et la profonde" poésie, comme la chanson Louis XIII, et'^a' -' 'u Pavane de Couperin-Kreisler, délicate comjgenc> une dentelle, ainsi qu'une ravissante Sonate.-en style ancien, de la composition de l'artiste'; outre cela M. Marchot fit apprécier un poignet-le éminemment souple dans 1' '"Andânte et 3é Scherzo de la Symphonie Espagnole " do E. is Lalo, le " Prélude et Allegro " dë Pugnani-Kreisler, la "Feuille d'Album" et "L'Etude is de Concert No. 2," de sa propre composition. ^ Enfin, M. Marchot, ejette fois en compagnie» ; (.g du maître pianiste De Greef, enleva avec brio rs la belle sonate de César Franck, qui valut aux et deux artistes un très gros succès et de longs is applaudissements. Miss Ivy Parkin, qui remplit le rôle effacé d'accompagnatrice, ne fut a- pas oubliée du public, qui l'applaudit très r- vivement aussi. t- [e Les réfugiés belges en France. î- Le consulat belge de Lyon vient de nous • faire parvenir une nouvelle liste de réfugié? îr belges s'étant fait inscrire au consulat. ît t MONITEUR BELGE ^ DES 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, ET 11 NOVEMBRE. 1; à ls (suite.) x, CONSULATS. Par .un a-rrêté royal en date du 5 novembre 1915, démission honorabJe de ses'îonctionsi a 41e a^cor^ée, sur sa demande, ,e à M. Verdicr, A., vice-consul de Belgique à Benguella. DIPLOilES. Par arrête royal du 5 novembre, pendant t-outs la durée du ■O temps do guerre, le Ministre des Chemins de fer, Marine,. » Postes et» Télégraphes est autorisé à délivrer des diplômes >11 belles de capitaine et de 1er lieutenant au „lonp: cours aux 11 candidate de nationalité belgo qui, r<>raplisf ant, m Ion lc^ règle® belges, toutes les conditions cxigée.s pour présente" - -à l'examen, se seront miB en mesure de bénéficier de r intervenu entre le Gouvernement Belge et le Gouvernement.j T Britannique. Et' Aux wrmtei'ïlu dît/^a^eWfl/ Pofficier muni d'un diplônm j-. • belge de premier ou de second lieutenant, aura la faculté i de se présenter i>our l'examen., donnant accès au grad< ~ O supérieur, devant les examinateurs du Board o! Trade, J^ondres» oui rinterrogeront sur la base du programme impesé aux candidats britanniques. g Eû ras de pénurie de marins diplômés de nationalité belge, le Ministre d** Chemins de 1er, Marine. Pret<\s et Télégraphes S est autorisé à étendre par arrêté ministériel les dispositions g de l'article 1er à un ou plusieurs des autres diplômes. Les diplômes délivrés suivant l'article Ici du présent i" arrêté royal seront définitivement valables. . En ce qui concerne les diplômes délivré? en exécution r'e 9 l'artiole 3, l'arrêté ministériel prévu au dit article déter-minera la durée de leur validité. iruH AVIS OFFICIELS. *T£ n *qo , ] CH AMBRES LEGISLATI VES, ^ » 1 'J ^ | A raison des circonstances, la réunion des Chambres j^évne par l'article 70 de la Constitution no pourra avoir lien l»//o 9 novembre. -i - , K ,-}r] ! MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES. RUPTURE DES RELATIONS DIPLOMATIQUES ENTRE m LA BEIjGIQUE ET LA BULGAPIL. Conformément aux instructions qui lui avaient été données, l_ le Ministre du Roi à Sofia a demande :,es passeports le 6 „ • octobre. 1915, en même temps quo 6es oollègues les Ministres do ■ , France, de Grande-Bretagne, de Russie, et d'Italie q La rupture des relations diplomatiques entre la Belgique et la Bulgarie n'implique pas l'état de guerre. 5 Le Chargé d'Affaires des Paj-s-Bas a Sofia a été autorij" par son Gouvernement à assumer la protection de^ sujets ot . intérêts belges en Bulgarie. 1 , H -, ><i î ANNONCES. e 9 peoce la ligne.—Joindre le montant aux ordre*, s v.p. Prière de s'adresser directement; à nos bureaux, 104, Siioo- ^ lane, au premier. Belgian tbaxslatiox office, c.o. ii.:"1', Vertigen, 6-7, Red Cross-street. E.C Prospcr tuses. tecTi- / n'.cal circulars correspondent, translated into I rench, Dûtcu,v /' Spanish, Portuguese. Italian, Rusian. Moderato terms. . 't I \EXTISTRY.—VICTOR COIILS d'Anvers/^ ■ U JLr (rue Quellin), consultations tous les jours do 2.5p à •> heures, Oxford-street 351. Téléphone. 2782 Mayfair - T\LLE Belge parlant, français flamand, uoli/ona "" anglais, meilleures références, demande plac bnre s - t «- comme doctyl, aide comptable, ou autre, bien courant — Ecrire, F. P.. bureau journal. GABDE-COUOHE, Belge, diplômée, meilté»vri '•. référence» demande place.—Ecrire,C. L.» bureau journa1.^4ii l' d \N demande dians famille belge craint dfl \ ' chambre belge sachant couture.—-Ecrire, Mm?. Scltyîi:/ •- 6 89, Gipey-hill, Upper Norwood, S.E à 5 EEDUCATIOX FbOFESSIONXELU3 ~<ïéi 1 ' XV' SOLDATS BELGES BLESSES.—Atelier oe VaVrueri» -de Ewel.—Paniers en tous genres, malles et valises en osiejr-^-3.es articles sont visibles et le^ oommandes reçue au dépôt* a '24. Kennington-road, S.E. AIDEZ NOTRE ŒUVRE PAR. VOS ACHATS. ÎS SOCIETE ANONYME DE CULTURES BELGES Ik7 assemblée générale des actionnaires de la société d« ft cultures au Congo belge le yendredi 3 décembre ;■ 1 l heures, du matin aux bureaux de Messieurs Kreglingcr et Fcrnau. • Basinghall-strect, 17 et 18. Londres, E.C. '' Ordre du jour: Approbation du B lau décb.>i des Ad-iG mini strate urs et. Commissaires; ré-élection de.i \d ro i n ^strate wa» mrtin<-ï• fivj.f'rm Hps. émoîiimentis des Commissaire:?. -> > . - i

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Dit item is een uitgave in de reeks La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres behorende tot de categorie Oorlogspers. Uitgegeven in Londres van 1914 tot 1919.

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