La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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s.n. 1918, 10 April. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Geraadpleegd op 06 juli 2020, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/4746q1tc99/
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The Newspaper for Belgian» LA MÉTROPOLE »0NE PENNY CINQ CENTIMES ? aide: vuf ce*t Ht: mx cestime» PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES Bureaux : 43, Chancery L&ne, W.C.2 — Téléphoné : Holborn 212. ABONNBMBHT | 1 mois. 3 sh. i 3 mois, 9 «h. 25** ANNEE MERCREDI 10 AVRIL 1918 No. 100 LA GRANDE GUERRE I Accalmie sur le front Troubles intérieurs en Autriche L'Allemagne aussi s'agite Mardi, midi. . nouvelle accalmie qui fait suite à la se-Inhase de la bataille de la Somme n a été iblée lundi que par des actions purement leS Les Allemands, en tout cas, ont été ,pables d'entreprendre aucune opération de Ique envergure. tt front britannique en particulier a été fort ne et on n'y signale aucune attaque d în-lerie. Les troupes du maréchal Haig ont ncé légèrement leurs lignes sur la rive sud la Somme, à l'est de Vaire-sous-Corbie et capturé quelques prisonniers et une mi-||euse dans les environs Neuville-Vitasse. r contre, l'artillerie allemande a été très^ac-e. Son intensité a commencé à s'accroître lanche soir sur tout le front britannique, ticulièrement entre Lens et le canal de La ssée et à l'est d'Armentières, où les Aliénés ont lancé un grand nombre d'obus à i Ce bombardement fut même tellementin-seà certains moments que l'on avait l'im-ssion qu'une attaque allemande sur une inde échelle allait se déclancher au nord de !S, dans le but évident d'enfoncer le front tannique sur un autre point, de tourner son te et d'enflanquer Amiens. liais, soit que le mauvais temps ait modi-lesplans du haut commandement allemand, tpour une cause inconnue, l'attaque atten-t ne s'est pas produite, et dans le courant la journée de lundi le bombardement fut le isintense au sud d'Arras. Il n'y eut en tout >de toute la journée aucune action d'infan-ie.Le front français fut plus animé. La nuit de «anche à lundi fut marquée par de violentes ions d'infanterie particulièrement sur la [gauche de l'Oise. Dans la journée de lundi pression de l'armée du général von Boehn itinua à s'exercer au nord de l'Ailette dans région de la basse forêt de Coucy et les ançais poursuivirent l'évacuation de ce sail-it dangereux, les éléments avancés de leurs opes retardant l'avance de l'ennemi et lui ligeant de très fortes pertes. Les Allemands tendent avoir rejeté les Français sur la rive est de l'Ailette, avoir capturé Pierremande Folembray avec 600 prisonniers. Ils se se-ent avancés jusque devant Verneuil et au-tnt occupé les hauteurs à l'est de Coucy-Château.Sur le front français de la Somme entre intdidier et Novon aucune action d'infante-n'est signalée. Des coups de main alle-mds furent repoussés sur la rive gauche de Meuse, en Argonne et dans les Vosges. L'aviation britannique a lancé dimanche 15 hnes et demie de bombes notamment sur la re de Douai et sur Bapaume, descendit six ros ennemis et en força neuf autres à la des-ite, tandis que deux machines ennemies font abattues par l'artillerie. La nouvelle accalmie dans la grande bataille # naître une quantité de suppositions et hypothèses. Hindenburg aurait prononcé à "sujet ces paroles sibyllines : "Nous devons fendre. Une bataille est une chose vivante, «ut donner à toute chose le temps de mû- • ^'otre entreprise est fortement établie, et r une grande échelle. Notre travail sera ef-Pce' Il ne demande que du temps." On re-Nuera qu'Hindenburg n'a pas dit que son TOrise a marché selon le plan établi, ce qui Net de croire que la résistance alliée a quel-iE Peu dérangé ses projets. Mais, en homme Ludendorff doit avoir prévu diverses fPothèses, et il est infiniment probable que [.mie actuelle est due à la nécessité PJuster la situation stratégique présente à ces hypothèses. J3e toute façon la bataille promet d'être lon-Dans certains milieux on s'attend à ce r'e se prolonge pendant tout le printemps | !*" l'été et qu'elle n'atteigne sa plus gran-^ wsité qu'en automne. Sur le front an-rS| «s correspondants de guerre croient lemUr 'a Probabilité d'une démonstration F jinde plus au nord de la ligne britanni-L, ® concentrations de troupes et de ma-L .allemands sont d'un ordre tel qu'elles r.("sent toutes les hypothèses. Quoiqu'il en LrCe 'aut plus que jamais,c'est durer, Lj Pa"emment chaque coup, enlever à l'en-PcisinUSqU'à ''esP°'r dans la possibilité d'une L/. user ses troupes et leur esprit d'of-e, pour préparer les événements décisifs Ltr'n'?rven,:'on américaine nous permet lain V°lr ''ans un avenir plus ou moins pro- L Pîu.de nouvelles de Russie. L'occupais ine d'Helsingfors par les Alle-fcitai est annoncée par l'évacuation de la bjs „ ,Par 'e gouvernement soviétiste finlan-1 est fixé à Viborg. Certains districts du nord ont demandé d'être désannexés de la Finlande. D'autres habités par des Lapons veulent être placés sous l'autorité norvégienne.D'après les récits faits par des prisonniers capturés sur le front italien, au sujet de la situation intérieure de l'Autriche, le manque de pain a provoqué de graves désordres à Graz et à Zagabria. En Herzégovine, il y a eu de nombreux cas de mort par manque de nourriture, à tel point que l'autorité défend qu'on les signale. Les conditions sanitaires générales ne sont pas bonnes ; la petite vérole cause de grands ravages. Les éléments non-slaves sont très agités et l'anti-germanisme augmente en Autriche. On annonce de Zurich qu'à la suite de complications d'ordre intérieur, le comte Czernin a remis son départ pour Bucarest où il devait reprendre les négociations avec la Roumanie: L'Empereur qui avait entrepris une tournée dans le sud, est revenu à Baden où il a reçu Czernin. En Allemagne aussi, une certaine agitation se manifeste. Toutes les informations concernant l'effet produit par le mémorandum du prince Lichnowsky dans ce pays confirment qu'il a suscité une profonde émotion dans tous les milieux politiques, sauf chez les conservateurs et les pangermanistes et dans toutes les classes de la population. Tous les efforts que le gouvernement a fait pour atténuer cette impression ont échoué. Des détails sont parvenus concernant la publication et la diffusion du mémoire. Il apparaît que ce n'est pas le capitaine Beerfeld qui, le premier, l'a mis en circulation, mais que cet honneur appartient au conseiller commercial Witting, un éminent banquier de Berlin, frère de Maximilien Harden. Witting a reçu le manuscrit des mains de Lichnowsky et a décidé de le faire imprimer à l'usage d'un cercle d'intimes. De ce cercle étroit, le manuscrit est parvenu entre les mains de socialistes minoritaires qui en firent tirer à Leipzg plusieurs milliers de copies, en se servant des presses .de la Leipziger Volkszeilung. Un exemplaire fut transmis à l'association pacifiste allemande appelée " Ligue pour la Patrie nouvelle ". Cette association en fit imprimer également quelques milliers d'exemplaires destinés à être mis en circulation. On apprend( de Berlin que Witting sera poursuivi en même que Lichnowsky. Le rôle exact que joue le commandant Paasche n'est pas encore précisé. Paasche, fils du leader national-libéral, vice-président du Reichstag, est le gendre de Witting. L'anniversaire de l'entrée en guerre des Etats-Unis Le télégramme de Georges V Voici le texte d'un télégramme envoyé 1 par le roi au président dles Etats-Unis : A l'occasion de l'anniversaire de la décision si importante des Etats-Unis de prendre part 1 à la guerre pour la sauvegarde du droit des gens et de la justice, je désire vous adresser Monsieur le Président,et, par votre entremise, au peuple américain, les salutations amicales de la nation anglaise entière. En cette heure critique, où nos ennemis n'épargnent aucun sacrifice pour obtenir la victoire,coûte que coûte, les troupes françaises et anglaises se tiennent debout,unies comme elles ne le furent jamais auparavant, dans leur résistance héroïque contre ces tentatives. Ces troupes sont soutenues par la pensée que la Grande République de l'Ouest, avec le même esprit et le même but que le leur, fait tous ses efforts pour jeter, au moment suprême, toute sa force dans la lutte qui doit, une fois pour toutes, décider du sort des nations libres et du monde entier. Les actions d'éclat des Américains sur terre et sur mer ont déjà démontré à l'ennemi son vain espoir et, chaque jour qui s'écoule, au fut et à mesure que les troupes américaines débarquent en France en nombre toujours croissant, voit ses chances de succès diminuer. Le peuple américain peut être certain que l'empire britannique, qui a subi l'épreuve pendant près de quatre années de guerre, consentira joyeusement de nouveaux sacrifices. La pensée que les Etats-Unis, guidés par vous, sont avec nous corps et âmes, nous encourage dans notre résolution de déjouer complètement, Dieu aidant, les dessins de l'ennemi et de rétablir le règne du droit et de la justice sur terre. Notre Grand-Duc "Le Conseil de Flandre a décidé d'offrir à Guillaume II le titre du grand-duc de Flandre", telle est la sensationnelle information qui nous vient de Belgique. Au fait, pourquoi pas? Le V.V.V. (Verraad van Vlaanderen) — comme disent les Belges de l'initiériieur — resterait digne de son origine, digne de soi s'il! s'en allait déposer humblement aux pieds du Kaiser lia grotesque offrande de cette bouffonnerie. J'ai vu des compatriotes s'irriter devant le projet insensé de ces malheureux et s'indigner violemment à l'idée d'une telle profanation, du fier nom de Flandre. J'éprouve quelque peine à partager cette indignation. Certes, l'histoire offre peu d'exemples d'inconscients allant jusqu'à couronner de fleurs leur propre bourreau. Mais, après tout, ces messieurs du V.V.V. sont logiques; laquais de l'Allemagne, payés par elle pour la besogne qu'ils font, ils baisent la main qui martyrise leurs frères; serviles et veules, ils se courbent sous le harnais teuton, ils n'ont plus rien, rien des belles et rudes fiertés de la "race tenace". Auraient-ils seulement conscienae de l'immense mépris, dont quatre millions de Flamands les accablent? Dans un pays où tous lfis pouvoirs émanent de la nation, ces messieurs ne tiennent leurs pouvoirs de personne; le "Conseil de Flandre" apparaît aux yeux de tout Belge sensé comme une parodie à la fois odieuse et risible qui, le premier moment d'indignation passé, entre peu à peu dans cette sphère terriblement nationale : la zwanze. Voici qu'en leur manie des grandeurs, ces illuminés se confèrent l'un des rares droits que notre Constitution reconnaît comme un attribut exclusif de la Couronne : accorder des titres de noblesse. On doit tout de même être quelque chose comme un empereur ou un roi pour créer un duc, et ces messieurs ont décrété : soyons roi ! Il faut, au surplus, savoir rendre justice même au V.V.V. ; par un dern-ier reste de pudeur, il n'a pas osé souiller Le titre de comte de Flandre, seul historique et auréolé d'un lustre immortel. L'un des premiers comtes qui, au IXe siècle, umiit son nom au nom glorieux de Flandre fut Baldwyn van den Yser (Baudouin de l'Yser); rendons grâces aux ministres du V.V.V. de n'avoir pas infligé à la Mère-Flandre cette suprême dérision : le Kaiiser devenant Wilhekn van den Ysar... Dans leurs desseins mystérieux et déconcertants, ils y "sont allés de leurs "grand-duc". Non pas que les grands-ducs soient inconnus en pays flamand, de temps immémorial le nom comme la chose y sont honnis. L'oiseau de proie, ra-pace et nocturne, dont le cri éveille, la nuit, au fond des bois, les échos sinistres, n'est-il pas un emblème d'élection pour le roi dies Huns? J'imagine que la commission héraldique du V.V.V., chargée de composer les armoiries nouvelles, n'a pas eu martel en tête : un hibou noir, largement aigretté, sur fond de gueules, sans rebattements ni franc-quartier, et comme devise le cri horrifiant du rapace — tel l'écu. Pourvu que Guillaume II n'aille pas à présent décliner l'honneur. Lui qui n'a laissé aux Belges que les yeux pour pleurer, ne leur permettrait-il pas de rire "une fois" à travers leurs larmes? Et quel dommage ce serait vraiment si cette histoire de "grand-duc de Flandre" n'était, après tout, qu'un poisson d'avril. EUGENE STANDAERT. député. y u M. de Broqueville félicite l'armée britannique M. de Broqueville a envoyé le télégramme suivant : A Son Excellence M. Lloyd George, premier ministre, Londres. L'armée britannique, engagée dans la plus formidable bataille que le monde ait connue, honore splendidement la traditionnelle bravoure de la Nation. Le triomphe du bon droit ne pourrait être confié à de plus vaillantes mains. Toute parole est en dessous de l'admiration dont je vous adresse ici la chaleureuse expression. DE BROQUEVILLE. La Belgique inconquérahle La Haye, 5 avril.— J'apprends d'une source bien informée que, quoique les conditions alimentaires en Belgique sont de plus en plus graves, le moral du peuple dépasse tout. Du pain noir et die la graisse noire sont, d'après mon informateur, la base de la nourriture d'unie grande partie de la population et, cependant, le peuple se refuse carrément à laisser attaquer son moral soit par la brutalité presqu'intolé-nable des Allemands, soit par les plus dures privations. Une vieille villageoise, quoique mourant à moitié de faim et presque dépourvue de tout, disait : ' 'Ils ne doivent pas gagner" avec lia même assurance confiante dans la défaite finale des oppresseurs et des blasphémateurs que celle dont font preuve les aristocrates belges. Ils sont tout simplement magnifiques, ajouta mon informateur, qui est bien à même d'en juger.— Times. Le mouvement syndicaliste belge Un groupe de syndicalistes belges — Bruxellois, flamands et wallons — vient de constituer au Havre un "Comité syndicaliste d'études et d'action". Ecartant strictement de son champ d'action les querelles de partis et de langues, ce comité concentrera toute son ac-i tivité sur la défense des intérêts professionnels des ouvriers et des employés belges en exil et sur l'examen des problèmes qui devront être résolus, au retour en Belgique, pour que la classe laborieuse puisse traverser, sans trop souffrir, la période critique de la restauration économique de la patrie. Le comité a nommé tin Bureau de cinq membres- Il a choisi pour secrétaire général M. Paul Crokaert, avocat à la Cour d'appel et membre du comité-direc-teur de la "Centrale sociale" die Bruxelles, et pour secrétaire M. Jules Schmitz, ancien président du Syndicat central des employés, employées et représentants de commerce de Bruxelles. Des délégués ouvriers ont été désignés pour la France, l'Angleterre, la Hollande et la Suisse. Mlle Deloge a été nommée déléguée pour les groupes féminins; M. Pierre Daye, délégué pour la presse. Le siège du Comité a été établi 35, rue Félix Faune, Le Havre, où les communications peuvent être adressées au nom du secrétaire général. o o L'armée japonaise au général Foch x Le général baron Ouehara, chef d'état-major général de l'armée japonaise, a adressé au général Foch le télégramme suivant : J'ai l'honneur de vous exprimer au nom de l'armée japonaise et en mon nom l'admiration la plus profonde pour l'héroïsme inouï de la vaillante armée française qui se bat avec acharnement contre les envahisseurs numériquement supérieurs. Je suis fermement convaincu de la victoire définitive des Alliés, qu'obtiendront vos braves combattants avec leur courage et leur patience inébranlables. Je vous prie, mon cher général, de vouloir bien transmettre dans ce sens à tous vos chers soldats, les vœux bien ardents et la sympathie fraternelle de toute l'armée japonaise. Le général Foch a répondu au général baron Ouehara par ce télégramme : Au nom de l'armée française, je vous remercie des félicitations et des vœux que lui adresse l'armée japonaise. En étroite union avec tous nos alliés, nous saurons arrêter partout la ruée ennemie et remporter la victoire qui affirmera définitivement le triomphe de notre grande cause. D'autre part, M. Clemenceau, président du Conseil, ministre de la Guerre, a adressé à S. Ex. M. Koshima, ministre de la Guerre, le télégramme suivant : Les soldats français sont fiers des éloges que vous leur adressez. Ils continueront à s'en montrer dignes et repousseront victorieusement le suprême assaut de la coalition germanique. L'exécution de Bolo retardée I.e tristement célèbre Bolo Pacha dont, comme nous l'avons dît dans notre numéro d'hier, le recours en grâce a été rejeté p^r M. Poincaré, parviendra à prolonger ses jours en demandant d'être entendu comme témoin dans les affaires auxqu.rves il a été mêlé. L'Australie et les Allemands L'effort fait par l'Australie pour se libérer de l'emprise germanique n'a pas été moins méritoire que son effort militaire. Dès le début l'Australie comprit que la guerre était la guerre et un ennemi un ennemi et que, en particulier, les Allemands étaient des ennemis qu'on ne devait pas traiter comme on traite des adversaires dans un match de football ou de cricket. La police perquisitionna chez les Boches et les réservistes furent arrêtés et dirigés sur des camps de concentration. Le Parlement édicta des lois permettant : de saisir les propriétés ennemies; d'annuler tous les contrats pouvant profiter à l'ennemi, soit actuellement soit dans l'avenir ; d'éliminer des sociétés australiennes les actionnaires allemands.L'Allemagne, pendant les années de pénétration pacifique, avait mis la main sur la richesse minière de ce pays. Aussi l'Australie résolut-elle de se débarrasser pour toujours de l'influence allemande, en organisant par ses propres moyens la production des métaux. Plusieurs sociétés minières étaient franchement et ouvertemente allemandes tandis que d'autres n'étaient australiennes que de nom. Ces sociétés avaient pour but d'assurer à l'Allemagne des approvisionnements considérables de zinc, de plomb, de cuivre et d'autres minéraux qu'elles exportaient sous forme de lingots, qui étaient travaillés dans les usines d'Allemagne. L'Australie manquait de fonderies. Par exemple,dans un district où il était extrait annuellement 400.000 tonnes de zinc, il n'était traité que 15.000 tonnes. Pour le cuivre et le plomb, la situation était la même. Par suite du manque d'usines traitant les minerais et surtout à cause de ses intérêts dans de nombreuses mines, l'Allemagne s'était assurée la part du lion dans l'extraction des minerais. Actuellement toute trace de l'influence allemande a disparu. Une bourse des métaux a été fondée pour sauvegarder les intérêts australiens et pour contrôler la destination de chaque torjne de métal. Ce contrôle empêchera un retour offensif de l'Allemagne sur les marchés miniers australiens. Des usines ont été créées pour traiter les minerais extraits et déjà l'Australie est à même d'exécuter des contrats importants, qui précédemment devaient être envoyés soit? en Angleterre, en Allemagne ou en Amérique pour y être achevés. Il est bon de rappeler aussi ce que l'Australie a fait pour supprimer chez elle ce que dans les pays d'Europe on est convenu d'appeler le "Boloïsme". Une loi (Unlawful Association Act.) votée le 21 décembre 1916, déclara illégales certaines assooiations industrielles soupçonnées d'être sous l'influence allemande et édicta des pénalités sévères contre tous ceux qui, de connivence avec ces associations ; mettraient en péril la vie et les propriétés des sujets australiens ou empêcheraient la producteion de n'importe quel matériel de guerre ou entraveraient la production des vivres.En plus de cela des mesures sévères furent prises pour empêcher le défaitisme de s'implanter dans ce pays. De fortes peines furent édictées contre toute personne, qui, avec intention bu non, tiendrait des propos de nature à décourager le peuple australien ou à empêcher la vigoureuse continuation de la guerre. Comme on le voit, l'Australie n'a pas hésité à tailler dans le vif pour se débarrasser de l'emprise germanique. J. de l'E. o o Un navire du Relief belge coulé La Haye, 8 avril.— On apprend que le navire belge du "Relief",Ministrb-de-Smet-de-Nayer, fut coulé samedi dernier à environ quarante cinq milles du bateau phare du Dogger Bank. Il paraît avoir été coulé par une mine. Douze membres de l'équipage furent noyés et dix-sept autres sauvés. Ils furent recueillis à bord du remorqueur hollandais Witte Zee qui naviguait dans la zone de "sûreté".— Reuter. v v Thieffry est prisonnier La bonne nouvelle est confirmée Un télégramme de la Croix-Rouge de Genève à une personne de la famille de l'aviateur Thieffry, à Paris, annonce que ■notre "as" figure sur une liste de prisonniers, dressée à Berlin, à la date du 21 mars. La bonne nouvelle est donc confirmée. Nous espérons recevoir bientôt de nouvelles précisions. o o Le régiment Liebknecht Sur ordre du " gouvernement ". de.Rétrograde le premier régiment de l'armée (?) rouge a été dénommé " Détachement socialiste Karl Liebknecht ".

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Dit item is een uitgave in de reeks La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres behorende tot de categorie Oorlogspers. Uitgegeven in Londres van 1914 tot 1919.

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