La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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s.n. 1917, 12 April. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Geraadpleegd op 02 februari 2023, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/h707w6868r/
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LA MÉTROPOLE I[ ONE PENNY Lt. cinq centimes fiffîml: VIJF CENT KlHT: DIX CENTIMES PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES Bureaux: 43, Chancery Lane, W.C.2 — Téléphoné: Holborn 212. ABONNEMENT 1 mois 3 sh. ; 3 mois, 9 sh. [24»»» ANNEE JEUDI 12 AVRIL 1917 No 102 La GRANDE GUERRE I A VICTOIRE BRITANNIQUE BUTIN CONSIDERABLE L'EFFET AUX ETATS-UNIS I La victoire que les troupes britanni-Les ont remportée sur le front de lUst se révèle plus belle et plus grande de jour en jour. En ce moment le Kjmbre de prisonniers dépasse déjà ii.ooo et il est probable que ce nombre ie dépassera pas les 12.000 pour le mont, Le butin contrôlé jusqu'ici se compte par cent canons de campagne, soixante mortiers de tranchée et 163 mi-irailleuses, ce qui n'est pas à dédaigner. Quoique l'élan de l'attaque se soit ra-enti à ce moment, la lutte n'en conti-lae pas moins pour la possession de srtaines positions où l'ennemi a réussi à se maintenir. Ainsi sur le côté nord de la crête de Vimy que l'on croyait -empiétement nettoyée par les troupes :anadiennes, de sanglants combats se sont encore livrés à la suite desquels les troupes britanniques se sont rendues maîtresses de nouvelles positions ennemies. A l'est d'Arras les troupes d'assaut ont atteint Monchy-le-Preux et nettoyé le village de Farbus et le bois du même nom. Dans la direction de Cambrai la ligne a été avancée jusqu'au nord du village de jlouverval. Les succès britanniques forment l'uni-ique commentaire des journaux français. On a tant dit et écrit au sujet de la retraite volontaire de Hindenburg et de son idée d'entraîner les Anglais et les Français dans une poursuite hâtive et imprudente que l'offensive actuelle, qui a donné des résultats si merveilleux, arrive comme un vrai tonique. Que n'a-t-on dit du raccourcissement du front allemand et des nombreuses légions qui seraient ainsi libérées pour une attaque de surprise. La surprise est venue, mais pas du côt£ d'où on l'attendait avec une certaine appréhension. A :n croire les journaux allemands le ter-rain abandonné était dans un état tellement désolé et ravagé que pas une ar-née au monde n'aurait osé s'y aventu-er sans courir les risques les plus gra-es d'une surprise désastreuse. Et que 'oyons-nous? Non seulement l'armée bri-annique a suivi l'ennemi sur les talons, nais a réussi à mettre en ligne ses bat-eries de campagne et ses batteries Iourtes, à faire toutes ses préparations d'of-ensive et à lancer cette offensive qui n fait une des plus belles victoires dont armée britannique puisse se vanter. Quant aux résultats de l'offensive il ïmble évident que le terrain capturé uoique de grande valeur stratégique, a d'intérêt que comme base d'avance : en vue d'une nouvelle offensive. La ipture de Vimy, qui est l'objectif des 'mées britanniques depuis la bataille - la Marne, met en sa possession toute plaine >à l'est de Vimy. A en juger par carte on conclut que pour se rendre aître de la région d'Arras il faut être 1 possession du terrain qui se trouve à :st. Jusqu'ici tant les Anglais que les Hemands se sont trouvés sur un ter-jn élevé. Mais par suite de l'avance ■tannique les Allemands ont été rejetés ins un terrain bas. Suivant le Journal des Débats les Jupes alliées, plus fortes que jamais, •minent la plaine de Douai — une plai-^ sans défenses naturellés — le centre convergence de tous les axes d'atta-le foyer vers lequel sont concen--es toutes les rivières dont les sources t été conquises en 1916. Sans doute 1 Allemands on préparé des défenses, lis tout comme les Canadiens ont pu, ns la matinée du 9 avril, du haut de crête de Vimy, entrevoir leur but itant, ainsi pour tous les Alliés la vic-re se voit à l'horizon, quels que puis-it être les obstacles qui se trouvent "s le chemin. Ecrivant dans l'Echo de Paris au su-de la victoire britannique, M. Mar-Hutin, l'écrivain militaire bien con-. dit : Comme l'offensive victorieuse tannique entre Lens et Arras continue îc une ténacité infatigable, on se rend npte graduellement des difficultés à ' près insurmontables qui ont dû être vaincues par les armées des généraux Horne et Allenby, auxquels Sir Douglas Haig a confié l'attaque de ce qu'on peut appeler une forteresse continue. La densité extraordinaire des forces allemandes qui tenaient ces lignes, reliées l'une à l'autre sur un terrain formidablement retranché par les moyens les plus puissants imaginables, montre le fait que l'ennemi avait donné des ordres formels de maintenir la position jusqu'au bout. Et cependant, malgré ses barbelés, ses retranchements, ses coupoles blindées, ses abris de mitrailleuses, son artillerie de tous les calibres et ses troupes de choc spécialement choisies, le prince Ru-precht a dû céder. Mais où l'on trouve l'évidence de l'immense surprise qu: étrangla les Boches c'est dans le nombre des canons capturés. A la suite de ls submersion de formations entières d'artillerie lourde par l'avance britannique, des canons lourds de 200 mm. ont ét^ inclus dan.s la centaine de canons ramenés à l'arrière britannique, et ainsi finit la victoire britannique qui est en elle-même si splendide qu'il n'y a pas liei d'exagérer ses conséquences. La nouvelle des succès britanniques £ produit une impression considérable aux Etats-Unis et a donné un nouve élan aux préparations militaires et navales, sinon au recrutement des volontai res. Des succès britanniques précédent; n'avaient fait impression, auparavant que sur ceux qui se proclamaient ouvertement pro-Alliés; mais eri ce momen' chacun trouve un intérêt personnel dan: la guerre, et chaque pouce de terrain regagné cause autant de satisfaction qu( si l'armée américaine s'était trouvée dans la ligne de bataille. La questior d'envoyer un contingent américain dan' l'ouest n'est pas encore décidée et elle dépendra en grande partie de l'attitude des gouvernements anglais et français Si ces derniers adressaient une invita tation au gouvernement américain, le président Wilson accorderait certes 1; demande, ne fût-ce que d'une brigade Cette autorisation ne serait peut-être pas reçue avec enthousiasme par l'état major général parce que ce dernier 1 besoin des officiers de l'armée régulière pour former la nouvelle armée, mais s ' des raisons suffisantes étaient avancée1 pour faire une expédition en France, i n'hésiterait pas. En Mésopotamie les Turcs ont éva cué la position de Jebel Hamrin, sur te rive gauche de la Diala, et se retiren dans la direction de Kizil-Robat, dan; l'intention de retraverser le fleuve et de se rejeter sur la route de Kifri à Mosul o—o L'affaire von Gerlach Rome, 10 avril.—Le Messagero attire l'attention sur deux importants procès d'espionnage, dont l'un commence jeudi Ce dernier est le procès dans lequel Monseigneur von Gerlach, qui quittî Rome en hâte au mois de décembre der nier, se trouve impliqué. Un de ses complices est également en fuite, mais quatre autres sont sous bonne garde. L'autre affaire a déjà conduit à 42 arrestations et a désorganisé, un système qui avait des succursales dans différente; villes italiennes. > Trois sujets de puissances étrangères et plusieurs femmes se trouvent parmi les personnes arrêtées. Le Messagero rappelle la déclaratior de M. O lando en décembre dernier, ai cours de laquelle le ministre de Tinté ieui indiqua l'existence d'une organisation compliquée préparée par les Allemands L'ennemi, dit-il alors, n'avait rien négligé pour perfectionner son système de pénétration dans les affaires italiennes. Il n 'est pas encore possible de décrire le travail remarquable qui provoqua la fin de cette organisation très étendue. Les difficultés que l'Italie a eu à combattre ont été énormes et les résultats obtenus confèrent le plus grand crédit à ceux qui en avaient la charge. Times. JUSTICE ! L'idée du tribunal international chargé de faire justice des crimes commis par les Allemands sans nécessité militaire prend corps de plus en plus. Le major Chapple interpellera, la semaine prochaine, le premier ministre d'Angleterre sur la question de savoir si, en conjonction avec les Alliés, il n'y a pas lieu d'annoncer qu'aucune condition de paix ne sera acceptable si elle ne permet l'investigation nécessaire pour fixer la responsabilité de tous ceux, à quelque rang qu'ils appartiennent, qui commirent, ordonnèrent ou tolérèrent les crimes des troupes allemandes. 0—0 Le Relief belge Encore un navire coulé Amsterdam, 10 avril.— Le Telegraaf apprend de Rotterdam que le steamer du Relief belge Anna Fostens a_été coulé.— Central News. o—o L'Alsace et la Pologne Le " monopole " de l'Agence Wolff La grande commission du Reichstag a poursuivi mercredi la discussion de la question de la prison préventive. Un député progressiste a demandé, dit le compte rendu officieux de l'Agence Wolff, que les personnes coupables d'avoir traité injustement les prévenus soient rendues responsables de ces actes d'arbitraire. Les décisions prises par les commandants de troupes dans les zones dangereuses ne devraient avoir qu'un caractère provisoire. Dans les districts militaires tels que l'Alsace-Lorraine, la Belgique, etc., le droit de guerre n'a plus de raison de demeurer intégralement en vigueur. Il est regrettable qu'on ait répandu l'idée que les Alsaciens-Lorrains n'ont pas rempli leurs devoirs d'Allemands dans cette guerre ; il s'agit le plus souvent de bavardages insipides. L'orateur a ajouté que la lutte menée par certains chefs militaires contre la langue française n'est pas une nécessité de guerre, mais une action politique, menée souvent par des moyens ridiculesLe général von Stein, ministre de la Guerre, a donné l'assurance qu'il veillerait à l'application de la nouvelle loi sur la prison préventive ; mais il faut qu'on lui laisse le temps d'examiner les cas contestés et d'étudier les dossiers. " Pour divers motifs, a-t-il ajouté, je crois devoir m'abstenir de faire une déclaration sur la lutte contre la langue française (sic)." Au cours de la discussion, un autre député progressiste a déclaré que " la question ei'Alsace-Lorraine ne devait être traitée que du point de vue des intérêts généraux de' l'empire et des intérêts particuliers de l'Alsace-Lorraine, sans considérer quel Etat confédéré est le meilleur colonisateur." Un député national-libéral a critiqué'l'attitude du statthalter d'Alsace-Lorraine. Au cours de la même séance, la commission a pris connaissance d'une pétition demandant l'abolition du monopole accordé à l'Agence Woltî. Le rapporteur a exposé les plaintes émises contre ce bureau d'information. Le Dr. Lewald, directeur ministériel, a déclaré que la question était à l'étude. Au cours de la discussion du budget à la Chambre des seigneurs, M. von Breitenbach, vice-président du ministère d'Etat, a déclaré, au nom du gouvernement, que ce dernier était en train d'étudier la question de l'abrogation de la loi d'expropriation en Pologne et l'octroi de facilités dans l'usage de la langue maternelle (resic). Les études sont à la veille d'être achevées, o—o Palabres annexionnistes à Cologne Le Belgisch Dagblad apprend de Cologne qu'une conférence organisée par l'Association indépendante pour une paix allemande a été tenue avant-hier en cette ville. Un bon millier de personnes y assistaient. Elle était présidée par le baron von Loë, qui pron-nonça le discours d'ouverture. Le député Pfleger parla des buts de guerre de l'Allemagne et fit la déclaration suivante : " Nous voulons . la suprématie militaire, politique et économique sur la Belgique, sans nous inquiéter de ses affaires intérieures. En même temps que les Polonais, nous aurions dû déclarer les Flamands indépendants." Nous devons posséder la côte flamande contre l'Angleterre et la ligne de la Meuse contre la France. Nous devons avoir en notre possession les bassins de Briey et de Longwy. Et de même que nous aurons, dans l'ouest, une amélioration économique, nous devons obtenir, dans l'est, une amélioration agricole afin que nous soyons prémunis, à l'avenir, contre un blocus de la part de l'Angleterre. " - Le ravitaillement belge Calomnies allemandes Parlant des causes présumées du rappel de M. Whitlock, commissaire du gouvernement des Etats-Unis pour le ravitaillement des régions occupées de la Belgique et du nord de la France, un officieux de la " Kommandantur " de Bruxelles, le Bruxellois (1-2 avril 1917), n'hésite pas à jeter la suspicion sur la marine de l'Entente, dans le but d'innocenter les sous-marins allemands, auteurs responsables de la destruction d'une série de cargots chargés de vivres à destination des territoires envahis. "En ce qui concerne le torpillage des navires de la Commission (" Commission for Relief in Belgium "), l'enquête établissant si ce torpillage est réellement imputable à des sous-marins allemands n'est pas encore terminée." Ces quelques lignes prouvent simplement que les agents chargés de défendre la politique allemande en Belgique s'aperçoivent que de tels actes ne peuvent que grandir, si possible, l'immense ressentiment des populations pour l'Allemagne.Au surplus, les feuilles soudoyées ne donneront le change à personne. Les témoignages des victimes survivantes des agressions allemandes et de ceux qui leur portèrent secours ne laissent aucun doute sur la nationalité des naufrageurs. Les naïfs rédacteurs de ces insinuations perfides oublient-ils que leurs maîtres ont annoncé, au milieu du fracas d'une gigantesque réclame, qu'ils allaient torpiller à outrance? Et ne sait-on pas, d'autre part, qu'aucun acte comparable aux torpillages " sans avertissement " n'a été sérieusement reproché aux adversaires de l'Allemagne? Mais la liste des forfaits perpétrés contre les infortunées populations qui subissent le joug de l'envahisseur n'est pas close, sans doute, puisqu'un nouveau vapeur de la Commission for Relief in Belgium vient d'être torpillé sans . avertissement. On annonce, en effet, que le navire belge Trévier, qui allait de New-York à Rotterdam avec un chargement de vivres destinés à la Belgique et au nord de la France, a été coulé à 32 kilomètres de Scheveningen (Hollande) par un sous-marin allemand. C'était un navire de 3.000 tonnes. Si, après cela, des innocents souffrent de la faim, il se trouvera toujours un Bruxellois pour en imputer la responsabilité à ces méchants Anglais et à leurs alliés qui forcent ces pauvres Allemands, si tendrement humanitaires, à couler, bien malgré eux, les cargots chargés de blé. o—0 La Reine et les " Barbares " Paris, 9 avril. — Un télégramme de Rome au Journal dit : La reine des Belges a confié sa fille à l'Institut florentin de l'Annonciation à Poggio Imperiale. La Reine a déclaré : "Je veux que ma fille apprenne à connaître et à aimer l'Italie." Pendant son séjour à Florence, la Reine a consacré beaucoup de temps à visiter les temples artistiques et les centres de charité.Florence est bieh gardée contre les aéroplanes autrichiens. La Reine demanda si une attaque aérienne était possible. On répondit qu'en présence des précautions, prises la chose serait difficile. La Reine répondit avec un triste sourire : " Soyez assurés que ce n'est ni pour moi ni pour ma fille que j'exprime cette crainte, nous y sommes si habituées. C'est pour votre merveilleuse cité et pour tous les trésors qu'elle contient que je désire être rassurée. Je sais trop bien ce dont les Barbares qui ont mutilé la Belgique sont capables." — Exchange.o—o La santé de M. Schollaert Paris, xi aviil.—Le Figaro apprend son correspondant du Havre que le mau-va;s état de santé de M. Schollaert, président de la Chambre des rep-ésentants, s'est fortement aggravé en ces derniers temps et que les médecins ont peu d'espoir de le voir se rétablir. -- Reuter. : Etats-Unis et Belgique M. de Broqueville exprime au président Wilson la joie et la gratitude des Belges M. de Broqueville, président du Conseil, a adressé au président Wilson le télégramme suivant : " Au mois d'août 1914, le gouvernement belge décidait de faire, auprès de Votre Excellence, une démarché sans précédent. Cette démarche était un acte de foi et d'espérance dans la grandeur morale de la République amie de la Belgique. Notre peuple, petit par le nombre, mais fort par son indomptable volonté, avait la prescience que, en votre peuple et en vous, Monsieur le Président, qui êtes sa noble espérance, il trouverait 1 appui de son honnêteté et le bras vengeur de son martyre. Il sait, lui aussi, distinguer entre les groupements qui ont dirigé l'assaut contre le droit, et ceux qui ont estimé devoir suivre, mus peut-être par une fausse compréhension de la solidarité, acceptée pour d'autres objets que l'agression gratuite dont la civilisation fut victime en 1914. Le gouvernement du Roi a contracté une dette inoubliable envers la générosité des Etats-Unis. Comme en août 19x4, il compte sur elle pour assister ceux dont la seule faute est d'avoir pensé en homme honnêtement libre et d'avoir agi en serviteur plutôt qu'en trafiquant de l'honneun. Le gouvernement belge salue avec une joie émue et une respectueuse admiration l'acte décisif qui, par la voix de Votre Excellence, honore l'homme, la nation et l'humanité. Un télégramme de M. de Broqueville M. de Broqueville, président du Conseil des ministres, a adressé à M. Elmer Roberst, directeur du Bureau parisien de l'Associated Press des Etats-Unis, le télégramme suivant : Je vous suis très reconnaissant de m'avoir communiqué immédiatement la noble résolution prise par les Etats-Unis d'Amérique. Cette décision réconforte la Belgique, victime de la force; elle honore l'humanité en élevant bien haut le prestige du citoyen américain. L'histoire dira que rarement acte plus beau fut posé. Il nous plaît tout particulièrement à nous autres, Belges, qu'un tel exemple soit donné au monde par le grand peuple américain qui s'est montré si ^Compatis-sant à nos malheurs et auquel nous avons voué une profonde reconnaissance et une inaltérable amitié. o—o Les traîtres flamingants A Herenthals Il résulte de diverses correspondances insérées dans les journaux hollandais, disent les Informations belges (n. 209, 7 avril 1917), que les activistes s'ef-1 forcent, évidemment avec l'appui des autorites allemandes, de provoquer en divers endroits des "votes de confiance" envers le soi-disant " Conseil des Flandres ". A Hérenthaïs, entre autres, d'après le Telegraaf (16 mars 19x7, soir), à une reunion projetée pour une œuvre de bienfaisance, xin jeune avocat aurait commencé un discours à propos du " Raad van Vlaanderen ". Après quelques minutes, un assistant se leva et rappela l'attention sur le véritable objet de la conférence, ajoutant : "Si vous voulez parler de droits, allez à l'Yser où mes fils sont également." Les assistants applaudirent et l'orateur dut quitter la salle. L'Angleterre et la défense économique Le Financial F'acilities Committee que préside Lord Farington a terminé un projet de Banque anglaise pour le commerce étranger. On peut s'attendre, d'ici un mois, à la publication des détails qui concernent cet organisme nouveau d'expansion britannique. Les banques belges affiliées ouvertement ou non aux banques allemandes des trois D : Deutsche Bank, Dresdner Bank et Disconto apprendront sans doute avec un certain déplaisir qu'il entre dans les intentions de la nouvelle banque anglaise de créer au moins une grande agence en Belgique.

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Dit item is een uitgave in de reeks La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres behorende tot de categorie Oorlogspers. Uitgegeven in Londres van 1914 tot 1919.

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