La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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s.n. 1917, 16 Juni. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Geraadpleegd op 18 september 2020, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/7w6736n02k/
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LA MÉTROPOLE ONE PENNY FRONT: CINQ CENTIMES HOLLANDE: VIJF CENT CONTINENT : DIX CENTIMES PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES Bureaux: 43, Chancery Lane, W.C.2 — Téléphoné: lioi&era 212. ABONNEMENT 1 mois 3 «h. ; 3 mois, 9 sh. 24"* ANNEE SAMEDI 16 JUIN 1917 No. 167 X.A. GltAMPE Le roi Constantin est pensionné Dousmanis contre Sarrail Succès britanniques en Flandre L'ex-roi Constantin, débarrassé des soycis du trône avec une indemnité de £ 20.000 par an que lui payeront les Alliés, est arrivé à Corfou, à bord d'un navire de guerre britannique, d'où suivant le Times, toute la famille royale s'embarquera pour le Danemark, et non pour la Suisse, comme il avait été dit. Constantin, qui sans doute par discrétion avait quitté le palais d'Athènes en habits civils et par une porte de service, était accompagné de son secrétaire particulier le Dr. Streit, tandis que les autres membres de l'ancien conseil privé royal, M. Gounaris, le général Dousmanis et le colonel Metaxas seront envoyés en villégiature à Malte, sous la garde des baïonnettes anglo-françaises. Parmi ces derniers le général Dousmanis était sans contredit le plus coupable; chef de l'état-major de l'armée grecque, mais sans en porter officiellement le titre, c'était lui qui dirigeait les sourdes opérations et les intrigues qui à un moment donné devaient paralyser la stratégie du général Sarrail et mettre en péril l'armée d'Orient. A ce sujet il nous sera permis de jeter un regard en arrière. Dans une lettre que M. A. Londres, correspondant du Petit Journal à Athènes, envoyait à son journal en février •— lettre qui dut attendre sa publication pendant trois mois à cause de la censure — il expliquait le fond du plan du général Dousmanis contre le général Sarrail : Tenant dans le royaume la première place, écrivait-il, au-dessus du roi qui n'est que son prisonnier, dominant tous les ministres qui passent ou passeront, nullement occupé des promesses que les diplomates peuvent nous faire, promesses qui risquent d'autant moins de le gêner qu'il dédaigne de les connaître, l'état-major, tenacement, travaille à son but. Et son but le voici : mettre la Grèce en état de faire surgir, au moment choisi par l'Allemagne, une armée de 60.000 hommes tout équipée qui, moins troupes que bandits, se précipiteraient sur le flanc de Sarrail, non pour le battre, mais pour lui couper ses ravitaillements. Ils renouvelleraient, en bien plus grand, contre Salonique, le coup que les Bulgares essayèrent, en mars 1915, à Strou-mitza. Ne pouvant être soldats, ils deviendraient comitadjis. C'est à cette transformation que le général Dousmanis consacre laborieusement sa valeur. Tandis que les régiments réguliers, les canons, le matériel, sous le contrôle de nos officiers, après cent tergiversations sont lentement transportés dans le Péloponèse, Dousmanis organise et encadre les réserves en Thessalie et en Attique. Le travail est secret, obscur et actif- Dans chaque district, les réservistes adhérant au mouvement futur de l'état-major sont inscrits par liste. Des officiers de l'active et de la réserve, promeneurs innocents sous le ciel de Grèce, sont chefs d'une liste. L'officier connaît nom par nom ceux qui sont destinés à former sa compagnie, son bataillon ou son régiment. Ces soldats secrets n'ont pas quitté leur occupation du temps de paix; pêcheurs, loustros, paysans, marchands, chacun dans son veston de pé-kin ne peut présenter à nos contrôleurs que la figure innocente d'un paisible citoyen.Plus de 140.000 fusils, malgré tous nos ultimatums, persistant à demeurer introuvables pour nous, sont cachés par petits dépôts dans de nombreux recoins de ces provinces. Des dépôts plus considérables de vivres et de munitions, pratiqués sous terre, sont constitués le long de la voie ferrée Chalcis, Volo, Larissa. Enfin un dépôt central réunissant tous les approvisionnements enlevés depuis longtemps du Pirée forme le grenier de l'armée fantôme. Soldats, officiers, fusils, cartouches, nourriture, tout est en mains, prêt à se découvrir au coup de sifflet de l'Allemagne. A Athènes, l'organisation fonctionne par quartiers. Chaque officier possède également sa liste, et un cycliste, en trois heures, peut rassembler Je troupeau. Mais Dousmanis a prévu plus loin : il a prévu la " remontée " du Péloponèse, - des troupes régulières et des canons que nous y avons fait descendre. Le Péloponèse, direz-vous, une fois le pont de Corinthe sauté, c'est une île, comment® les troupes en sortiront-elles? Elles en sortiront par la terre ferme : des ébou-lements combleront le canal : les travaux de mine sont déjà amorcés. Que faire? Le gouvernement grec nous a bien donné le droit de perquisition à l'improviste; mais où ce droit peut-il nous conduire? Tout au plus à découvrir le dépôt central de ravitaillement.Mais les Alliés ont trouvé mieux que ça; l'hydre s'est vu couper les cinq têtes et désormais ses tentacules manquant du soutien nécessaire dépériront automatiquement. Jusqu'ici on ignore encore quels sont les plans politiques de M. Venizelos, mais on sait qu'il a déclaré qu'à la fin de la guerre il a l'intention de laisser à une convention nationale grecque le soin de faire la révision de la Constitution qui devra empêcher le roi d'intervenir dans les vœux des peuples comme ils sont exprimés par leurs représentants dans le Parlement. Quant à la situation militaire les communiqués officiels français ne mentionnent aucun changement dans les liges françaises. Lç^ duel d'artillerie continue et s'étend de la région du Laon-nois jusqu'à la rive gauche de la Meuse. Sur le front britannique des résultats importants ont été obtenus. Nos alliés ont étendu le secteur d'attaque sur le front sud de la bataille de Wytschaete-Messines. Enflanqués par le nord à la suite de l'avance britannique devant Messines et en même temps pressés entre St-Yves"et la Lys, qui passe par Armen-tières, les Allemands ont dû céder la grande partie de leur première position défensive. Exploitant ces avantages les troupes britanniques ont avancé au delà de la position à l'est du bois de Ploeg-steert.©—o La dernière lettre du cardinal Mercier La propagande à l'œuvre Nous publions avec un très vif plaisir la lettre suivante : London, S.W., le 13 juin 19,17. 28, Grosvenor Gardens. Mon cher Directeur, La lettre de M. Fernand Deschamps que publie la Métropole d'aujourd'hui attire à nouveau très justement l'attention de vos lecteurs sur l'admirable conférence du cardinal Mercier à ses prêtres dans laquelle notre grand archevêque établit si lumineusement que la Justice et la Charité s'accordent pour nous imposer la lutte à outrance contre l'ennemi. Puis-je vous prier de rassurer votre correspondant et vos lecteurs quant au parti de propagande tiré de ce document? Les passages que vous avez signalés vous-même comme étant les plus significatifs en les reproduisant dans votre journal ont été immédiatement^ traduits en anglais. On les imprime en brochure et ils vont être envoyés à tout le clergé de langue anglaise. Il en a été de même pour toutes les lettres pastorales, tous les discours et écrits du cardinal Mercier. Leur ensemble est fort imposant comme vous le savez. Un volume va les réunir prochainement dont l'éditeur est Messrs. Burns et Oats, Orchard Street, à Londres, et pour lequel S. E. le cardinal Bourne a bien voulu écrire une préface. Agréez, mon cher Directeur, l'expression de mes sentiments très distingués. HENRI DAVIGNON. Monsieur J. Claes, Directeur de la Métropole, Londres. La crise russe Réponse du "Soviet" à M. Vandervelde Pétrograde, 13 juin. — Le "Comité exécutif du Conseil des délégués soldats et ouvriers de Pétrograde, en réponse à la lettre (ouverte)- que lui ont adressée (le 4 juin) MM. Albert Thomas, Henderson et Vandervelde, publie une déclaration dans laquelle il explique le programme de la conférence socialiste internationale en préparation et le rôle joué par le conseil dans la préparation de la conférence. La déclaration dit : La révolution russe, qui est une révolte du peuple, non seulement contre la tyrannie du tsarisme, mais aussi contre les horreurs de la guerre mondiale, dont le blâme retombe sur l'impérialisme international, a posé devant tous les pays, avec une acuité extraordinaire, le besoin urgent de conclure la paix. Enf'même temps, la révolution russe a indiqué aux nations la voie pour résoudre ce problème, en l'espèce l'union de toutes les classes ouvrières en vue de combattre toutes les tentatives de l'impérialisme pour prolonger la guerre dans l'intérêt des classes bourgeoises et pour prévenir une paix sans annexions ni indemnités. Les classes-ouvrières de tous les pays peuvent aisément parvenir à un accord rapide et solide, mais seulement si elles s'inspirent de leurs propres intérêts et écartent les aspirations des impérialistes et des militaristes, qui dissimulent souvent leur véritable face sous un masque séduisant. Il est évident que la conférence ne peut devenir un tournant dans la terrible épopée de cette guerre fratricide qu'à la condition que les membres de la Conférence soient imbus des idéals ci-dessus et ils n'est pas moins évident qu'alors toutes les questions que vous avez soulevées ne peuvent être le sujet de discorde ou le motif pour la continuation de la guerre. Ayant reconnu le droit des nations de disposer de leur destinée, les membres de la conférence arriveront sans difficulté à un accord au sujet de l'Alsace-Lorraine. En outre, les classes ouvrières, délivrées de la méfiance mutuelle que les impérialistes enveniment, s'entendront sur les moyens d'accorder des compensations et sur le montant de semblables compensations, aux pays dévastés par la guerre, comme la Belgique, -la Pologne, la Galicie et la Serbie, mais il va sans dire qu'une telle compensation ne doit avoir r^en de commun avec la contribution qui est imposée à un pays conquis. Quant à votre déclaration qu'il vous est impossible de briser l'union sacrée, elle est évidemment basée sur un malentendu, car le Conseil des délégués ouvriers et soldats ne réclame à aucun parti comme condition préliminaire une renonciation à la politique qu'il a poursuivie jusqu'ici. Le Conseil des délégués soldats et ouvriers attend de la conférence des socialistes des pays belligérants et neutres la création d'une Internationale- qui permettrait à toutes les classes ouvrières du monde de lutter de concert pour la paix générale et pour briser les liens qui les unissent de force aux gouvernements et classes imbus vdes tendances impérialistes qui empêchent la paix. Le Conseil des délégués soldats et ouvriers considère également qu'il est futile pour des partis de conditionner absolument leur participation à la Conférence à l'obtention du consentement préalable d'autres partis à n'importe quelle décision obligatoire, car cela ferait naître dans les imaginations des contradictions irréconciliables sur des questions dont la discussion à l'amiable pourrait conduire à une solution acceptable par les deux partis. Quant à votre désir d'obtenir un accord complet préalable entre les socialistes alliés, la façon dont nous posons le problème rend futile tout accord de ce genre. Nous considérons que la conférence ne peut réussir que si les socialistes se considèrent eux-mêmes, non comme les représentants de deux partis belligérants, mais comme les représentants d'un seul mouvement des classes ouvrières vers le but commun'de la paix générale.— Reuter. Incorrigibles rêveurs Dans une dépêche datée de Pétrograde, 12 juin, le Dr. Harold Williams envoie au Daily Telegraph une dépêche qqi illustre mieux que tQut autre commentaire le document qu'on vient de lire. Le Dr. Williams ne cache pas que les Alliés éprouveront de sérieuses difficultés à découvrir un terrain d'entente avec le " Soviet " tant que celui-ci conservera sa mentalité présente. Les notes des Alliés paraissent avoir été bien accueillies par le gouvernement russe, mais non par les révolutionnaires " qui paraissent s'acharner à miner le bon travail de la révolution". La plus grande partie de la presse socialiste se livre à ce sujet à un déchaînement de (Voir suite, 3e page, 2e colonne.) La famine en Belgique Navrants détails Le correspondant à la frontière hol-lando-belge du Nieuwe Courant, organe hollandais, qu'on ne saurait accuser de partialité en faveur de la Belgique, écrit (8 mai 1917) : Jusqu'à présent, l'impression première des étrangers qui" parcourent la Belgique était que rien ne manquait aux habitants. On pouvait encore voir des provisions dans les magasins, de la viande en masse et les étalages étaient bien fournis. Et ce qui faisait encore plus d'impression, c'est que dans les restaurants on pouvait se procurer de tout ; le choix était grand. Moi-même, j'ai emporté un jour un menu de restaurant gantois très complet, au moment où l'on disait que la famine régnait à Gand. Mais même oette .impression superficielle ne sera plus celle de l'étranger qui visite la Belgique. On peut encore se procurer, de ci de là, de la marchandise dans les magasins, mais on recule devant les prix. Et les nécessités habituelles de la vie bourgeoise, comment y faire face? Le pain et la farine sont rationnés plus parcimonieusement encore qu'en Hollande et le pain est d'un goût bien moins bon, ce qui permet de conclure à une moindre composition de froment. Le riz, l'aliment de complément par exoellence, manqiie pour ainsi dire complètement. Les œufs se vendaient cette semaine-ci à Bruxelles à 75 centimes pièce. Le beurre et le lait sont inaccessibles aux bourses ordinaires. Les pommes de terre coûtaient 250 francs les 100 kilos, mais elles ne sont plus dans le commerce à proprement parler. Et pour toutes les denrées il en va de même. Mais ce qui frappe le plus l'étranger,c'est que dans les restaurants bruxellois on ne peut plus donner de plats_ convenables avec les denrées disponibles. Je n'ai pas mangé de pommes de terre de ces jours-ci. Elles sont remplacées par un macaroni noirâtre douteux, presque immangeable. Les prix des plats ont augmenté et la qualité diminue. Les jours sans viande .(deux par semaine), on sert du poisson qui n'est pas toujours fameux. Au lieu de dessert, on reçoit parfois des " Ersatz " bizarres. Depuis longtemps les gâteaux ont disparu. Les pâtisseries ne vendent plus que des pralines ou de petits bonbons et à prix élevé. Mais tout tela ne concerne que l'extérieur de la vie belge. La question est celle-ci : Comment vivent les habitants eux-mêmes? Et il faut constater à ce propos que l'entrée de l'Amérique aux côtés des Alliés de la Belgique menace de diminuer les exportations vers la Belgique, et les Belges sont anxieux de savoir d'où leur viendra l'assistance.J'ai'entendu dire dans plusieurs régions que l'on n'y reçoit plus régulièrement le nécessaire et qu'il faut s'attendre à voir diminuer encore les rations déjà bien faibles. Avec reconnaissance, on rappelle que les Pays-Bas ont fait ce qu'ils ont pu. On parle notamment de l'importation de pommes de terre et de froment hollandais. Mais pour 8 millions de personnes c'est bien peu, et beaucoup de personnes m'ont dit : " Qu'est-ce que cela va devenir? Si oela continue, nous aurons la famine l'hiver prochain." Comment vivent les pauvres? Ils n'ont que la soupe communale et la ration de pain. Ils maigrissent de plus en plus. L'homme disposant d'une petite ressource régulière se voit restreint maintenant au strict nécessaire. Un évangéliste m'a raconté que ses enfants se couchaient souvent ayant faim. Un employé des douanes, fort garçon autrefois, paraît avoir faim et se plaint de sa misère. Les bourgeois et les riches peuvent encore se tirer d'affaire parce qu'ils ont fait des provisions des denrées nécessaires et d'autres ont des relations à la campagne et s'y procurent, clandestinement, ce dont ils ont besoin. Souvent pourtant, les Allemands saisissent les marchandises amenées en fraude. C'est à pleurer, m'a-t-on dit. Les gens qui ont plus de fortune disent que, les plaisirs n'existant.plus, tout ce dont ils peuvent disposer doit être utilisé pour se procurer à manger. Ce qui frappe le plus en Belgique, c'est lé nombre extrêmement petit de voyageurs. Dans les gares de Bruxelles, de Charleroi, de Dînant, etc., j'ai vu des voyageurs qui tous emportent de nombreux colis ; mais on peut admettre qu'ils transportent des vivres dans leurs malles, ou comme une dame que j'ai rencontrée, dans des cartons à chapeaux.Mais ce rtioyen de se tirer d'embarras n'existe pas pour les pauvres. Et c'est cela le grand grief de la grande masse : les administrations belges n'ont pas la force nécessaire pour assurer une répartition équitable des vivres. Les gens fortunés ne manquent encore de rien ; les moins riches se cassent la tête pour trouver le moyen de se nourrir ; il est déjà dur de se passer de thé, de café, de sucre et de pommes de terre. Mais les enfants n'ont plus une goutte de lait et les pauvres souffrent de la famine. Tant qu'on voit des gens dans la rue, leur état ne frappe pas trop; mais un prêtre ca- La Conférence de Stockholm Les " vues " de la délégation allemande Stockholm, 13 juin. — La délégation du parti social-démocratique et syndicaliste allemand a conféré lundi et mardi avec le comité permanent hollando-scan-dinave, qui lui soumit les questions qui ont été et seront soumises aux autres délégations. La question de l'Alsace-Lorraine et de la Belgique fut particulièrement discutée. La délégation allemande répondit par écrit à toutes les questions que lui posa le comité hollando-scandinave et son mémorandum sera publié très incessamment.La délégation renouvela aussi ses dé> clarations marquant son accord avec les résolutions du congrès international de Copenhague au sujet de l'arbitrage international, de la limitation des armements, l'abolition de la loi des prises, ft la suppression de la diplomatie secrète. Elle se proclama aussi délibérément hostile à la prolongation de la guerre militaire par une guerre économique à la fin des hostilités et exprima son. accord avec les idées formulées récemment par l'Union internationale des syndicats au sujet de l'amélioration de la législation sociale dans tous les pays. La délégation se déclara inconditionnellement en faveur d'une conférence générale d'accord avec les vues qu'elle avait précédemment exprimées, parce qu'elle considérait qu'il est du devoir élémentaire du parti socialiste de travailler à l'établissement d'une paix permanente. — Reuter. Ca ne va pas Pétrograde, 13 juin. — On croit savoir ici que la convocation de la Conférence à Stockholm proposée par le Conseil des délégués ouvriers et soldats de Pétrograde rencontre de sérieuses difficultés d'ordre technique et politique. — Reuter. Les minoritaires italiens L'organe socialiste Avanti (7 juin) annonce que des représentants du parti socialiste et du groupe parlementaire socialiste : MM. Lazzari, Modigliani, Mu-satti, Prampolini, Serrati, Treves et Tu-rati, se sont réunis pour discuter de l'attitude des socialistes italiens au sujet de la Conférence de Stockholm. Après un long échange de vues, on a décidé à l'unanimité de participer à la Conférence de Stockholm en y apportant l'esprit des délibérations de Zim-merwald, en plein accord avec les camarades russes. Un appel de M. Branting M. Branting, président de la délégation hollando-scandinave à Stockholm, vient d'adresser aux délégués français, notamment à M. Longuet, un télégramme dans lequel il les presse de lui faire savoir, en présence des informations contradictoires de Pétrograde, s'il peut compter sur leur présence pour la "consultation séparée " projetée. •—o Une importante opération au Maroc Un événement vient de se produire qui comptera parmi les plus considérables dans l'histoire de la pénétration française dans le Maroc insoumis et qui comportera les plus grosses conséquences pour la réduction progressive des principaux éléments berbères rebelles, couronnant une longue préparation militaire et politique : c'est la jonction opérée sur la haute Moulouya, en amont de la casbah El Maghzen, par le groupe mobile de Meknès, sous le commandement du colonel Poeimirau, et par un groupe mobile venant de Bou-Denib, sous le commandement du colonel Doury. tholique m'a dit : " Il faut visiter les malheureux chez eux pour se rendre compte de leur situation misérable. Il ne faut plus leur parler des choses de la religion ; la seule chose nécessaire actuellement, c'est le pain ! " Et beaucoup d'Allemands ■* eux-mêmes avouent que la situation en Belgique est pire qu'en Allemagne, parce qu'en Allema-magne, l'organisation est meilleure, et parce que les Allemands gagnent presque tous de forts salaires.

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Dit item is een uitgave in de reeks La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres behorende tot de categorie Oorlogspers. Uitgegeven in Londres van 1914 tot 1919.

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