La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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20 januari 1917
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s.n. 1917, 20 Januari. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Geraadpleegd op 06 juni 2020, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/fx73t9f76c/
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LA MÉTROPOLE ONE PENNY fBOHT : CINQ CENTIME! HOLLANDE : ]VIJF CENT CONTINENT: DIX CENTIME» PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES Bureaux: 43, Chancery Lane, W.C.—Téléphoné: Holborn 212. ABONNEMENTS : 1 mois, 3 ih. ; 3 mois, 9 ih. Etranger : 1 mois, 4 sb. ; 8 mois, 12 ih Buvez le THÉ LIPTOR Si vous désirez le meilltat thé adressez-vous à la firme qui le plante. LIPTON LTD Agences et filiales dans tout le Royaume-Uni. 04ME SAMEDI 20 JANVIER 1917 No. 20 LA GRANDE GUERRE I L'administration allemande en Roumanie SUCCES DE L'ARMEE ROUMAINE I LES CAPTURES RUSSES • Ke succès des armes roumaines continue "à se maintenir et tout fait croire E l'armée roumaine, après son repos Arière la Sereth, est actuellement pleinement rééquipée et pourvue de canons | munitions qui lui ont tant manqué au début pour des raisons qu'il vaut mieux | moment laisser dans l'ombre, lie dernier communiqué de 'Pétrogra-| qui révèle un ton plus encourageant qué d'habitude, annonce qu'au sud-ouest ■ Pralea, où les Roumains avaient des-lînc un mouvement offensif, nos alliés |t par un coup de surprise, entouré une hluteur où l'ennemi s'était établi, et cap-taré un grand nombre de prisonniers Li que quatre mitrailleuses. Pralea se [uve à peu de distance à l'ouest du lud de voies ferrées d'Adjuda, sur la tne de Rymnik à Bacou,. et à environ Ente kilomètres à l'est de la frontière E Carpathes. |)es attaques au sud de l'Oitoz, où kinemi voulait prendre l'offensive, de Ème qu'au sud de Monestar Casin (sur ICasinu) furent repoussées avec des Iles sérieuses pour l'ennemi. |Au sud de Galatz, s'il faut en croire je dépêche de Rome, les deux ailes enfuies auraient subi un échec sérieux pies aurait forcées à commencer l'éva-ation de Braïla. On ferait«bien de n'ac-pter cette nouvelle qu'avec les plus expies réserves, car la bataille continue faire rage dans le centre. Pans les Carpathes boisés, après une Méparation d'artillerie, l'ennemi a pris ■offensive contre l'une des hauteurs si-Ituées à io kilomètres au sud de la mon-■gne Pneva, mais il fut arrêté par un ■rrage de l'artillerie russe et finalement ■jeté dans ses lignes. ■Suivant l'Echo de Paris, la réaction lisse commence à se manifester dans afférents secteurs sur le front de Vol-lynie. D'après le communiqué de Berlin, ■activité de l'artillerie russe a augmenté l'intensité. Serait-ce là le commencent de l'offensive de Brusiloff? A Athènes la situation est calme. Les gociations entre le gouvernement grec l'Entente au sujet des mesures fixées fus l'ultimatum ont commencé mer-™i. Les venizelistes relâchés ont reçu issurance qu'ils ne seraient pas moles-s. Les officiers de la commission mixte ®t arrivés à Athènes ; les éléments tur-'lents de la ville semblent avoir accep-f de bonne grâce la situation, à la u'te de la décision du roi. Suivant une statistique publiée récem-pit les Russes ont capturé au cours de fflnée dernière 8.770 officiers, 420.000 Mimes, 525 canons, 1.661 mitrailleu-5 et 421 lance-mines et mortiers de anchée. 80 pour cent de ces captures lre'it effectuées au cours des trois mois ' ' Pensive de Brusiloff. ^'ne proclamation en allemand et en •umain vient d'être affichée sur les P"rs de Bucarest pour annoncer l'or-re nouveau dans les territoires de la fande et de la petite Valachie. Depuis 'l'invasion, les pays occupes aient administrés, sur la rive gauche u Danube, par l'armée Falkenhayn et Ur 'a rive droite par un général bulga-Maintenant, au nom de l'empereui emand, l'administration du pays tout J'er est remise au général von Tuelf, :U| réside à Bucarest dans le bâtiment i" ministère de l'Agriculture. Il est as-Se Par une délégation allemande et c délégation austro-hongroise présidée f 'e. général Ziller, avec la mission ^ " la tranquillité, la sûreté, 0r re '1 et " l'utilisation de toutes les Sources économiques du pays ". La '(lIJ|e et la Bulgarie recevront leur . c'e façon à compléter leurs appro-^°nnements. L'Allemagne et l'Autri-^ Se partageront le reste, c'est-à-dire [ 5r°s butin, en particulier les céréales. *Cuirs, l'huile, le pétrole, la benzine. ^ n ne connaît pas la quantité et la va-,)Jr s produits saisis par l'envahis-r' On sait que l'armée roumaine a détruit tout ce qu'elle pouvait avant de céder le terrain. Les Allemands paraissent compter principalement sur les récoltes prochaines et sur l'exploitation du pays par leur propre administration. Dans quelques semaines la navigation sera établie sur tout le cours du Danube. On a employé des milliers de prisonniers roumains et russes à reconstruire les lignes de chemins de fer, les tunnels effondrés, les ponts détruits. De Bucarest les trains circulent de nouveau dans tous les sens. Cependant les cinq armées continuent leur formidable poussée vers la Moldavie. On les désigne ainsi : l'armée Ge-rock à l'extrême gauche, qui a opéré jusqu'ici dans la montagne et qui débouche par la vallée du Trotus, l'armée commandée par le maréchal austro-hongrois von Ruiz, qui opère au nord de Focsani, la 9e armée au centre, qui vient de Rimnicu-Sarat et affronte les fortifications de Nomolvasa sur la Sereth, au centre de la ligne Galatz-Focsani, l'armée du Danube et l'armée de la Dobrud-ja, qui ont marché ensemble contre Braïla et qui tendent leur effort vers Galatz. Cette dernière armée est composée essentiellement de Bulgares et de Turcs. La Sereth parcourt la Moldavie du nord au sud dans toute sa longueur et partage cette province en deux parties à peu près égales. A Nomolvasa (un nom qui figurera souvent dans les prochains communiqués) le fleuve fait un coude et se dirige vers l'est pour se jeter à Galatz dans le Danube. Entre Galatz et la mer, le Danube, très large, ne peut être traversé que sur une partie limitée de son parcours. A partir de Tul-cea il se divise en plusieurs bras et parcourt une région marécageuse et d'accès impossible pour une armée. C'est le fameux delta, région bénie pour les buffles, les loups et les oiseaux de proie. Un ennemi venant de l'ouest et du sud et se dirigeant vers l'est a tout avantage à traverser la Sereth, qui atteint une largeur de 180 mètres, à peu près la largeur du Rhin à Rheinfelden, et une profondeur de sept à huit mètres. Les Roumains, comme nous l'avons exposé, ont élevé d'importantes fortifications le long de la Sereth entre Focsani et Galatz, c'est-à-dire à partir de l'endroit où ce fleuve sort de la région montagneuse et serpente dans la plaine jusqu'au Danube. C'est ici la porte de Moldavie où Russes et Turcs se sont heurtés si souvent au cours des siècles. Mais ces ouvrages fortifiés avaient pour but quand ils furent élevés de barrer la route de la Valachie aux Russes, ils étaient donc tournés vers le nord. C'est vers le * sud maintenant qu'ils doivent servir et sans doute de façon moins efficace. La terre et l'armée On nous informe du Havre que le ministère de la Guerre cédant aux représentations des intérêts agricoles libérera ou exemptera prochainement un certain nombre d'hommes pour cultiver les terres abandonnées ou incultes en Belgique non occupée et pour soigner nos fermes de reconstitution nationale. Le fusil de von Bissing Au château ^de Rœulx (Hainaut), propriété du prince de Croy (branche française), l'adjudantde M. von Bissing a volé un superbe fusil. Il s'agit d'une pièce de musée de très grande valeur, dont la crosse est d'ivoire richement incrusté. M. le Gouverneur n'a pu ignorer que ce fusil n'eût été volé. Ceci ne l'a pas empêché d'ailleurs de le conserver pendant deux ' ans par devers lui. On pouvait croire qu'il le gardait afin de le restituer plus sûrement et de soustraire l'objet à ce que l'on est convenu d'appeler " les risques de l'occupation ". Mais non, voici que le coupable vient de faire cadeau de ce fusil volé... au Musée de Munster. Le propriétaire sait à présent quel fut son voleur et quel fut son recéleur. Il sait aussi où l'on devra rechercher l'objet dispa-.ru. Les Allemands et la neutralité belge Un démenti Lè Bureau de la presse du grand quartier général allemand a communiqué à la presse allemande, à la date du 5 janvier, et a transmis dans les radiotélégrammes transatlantiques du 1 poste de Nauen, le 6 janvier, à 22 heures, une note officieuse dont voici la substance : " Un prisonnier français, Alcide Lan-cial, du 148e d'infanterie, aurait déclaré que son régiment, qui tenait garnison à Givet, aurait pénétré dès le 1er août 1914 en Belgique et que lui-même aurait personnellement monté la garde à Anhée et à Houx (village des bords de la Meuse en aval de Dinant), le 2 août 1914. La note allemande ajoutait : Il résulte de ces déclarations que les troupes françaises occupaient une partie de l'importante vallée de la Meuse avec l'assentiment de^ autorités belges. Les premières troupes allemandes franchirent la frontière belge seulement le 4 août, de sorte qu'il y a là une nouvelle preuve de l'abandon de la neutralité par la Belgique au profit de l'Entente déjà avant la guerre. Il convient d'opposer à cette note les indications formelles du journal de marche du 148e d'infanterie, qui renseigne jour par jour les mouvements de tous les éléments de ce régiment. Il résulte des indications qu'il donne qu'aucun des éléments du 148e n'a quitté Givet avant le 7 août, date à laquelle ies Allemands étaient depuis trois jours déjà sur le territoire belge. Le 7 août, des patrouilles de ulhans faisaient sauter la gare de Houx, coupaient la ligne télégraphique et arrivaient jusqu'à Beauraing, c'est-à-dire à l'est de Givet. Si c'est depuis le 2 août que le 148e avait occupé Houx, comme l'aurait déclaré Lancial, les ulhans n'en auraient pas lait sauter la gare le 7 et ne seraient pas venus jusque Baron ville et Beauraing. C'est précisément en raison de la rapidité de l'invasion allemande et pour faire reculer ces patrouilles que l'ordre fut donné de faire garder les ponts de !a Meuse et que le 148e reçut cette mission. Le 7 août, le premier bataillon envoya deux compagnies à Dinant, une à Anse-remme et une au pont d'Hastières. Le 9, le reste du 148e quitta Givet dans deux trains mis en route à 11 heures et à 12 heures et demie, et le premier bataillon fut poussé au nord de Dinant, la 4e compagnie (à laquelle appartenait vraisemblablement Lancial) gardant Anhée. Si donc Lancial est de bonne foi et n'a pas fait sa déposition dans le but d'obtenir un régime de faveur de la part de ses geôliers, il tait, à deux ans et demi de distance, une confusion d'une semaine. En effet, il déclare qu'il monta la garde à Anhée le dimanches août ; or, c'est bien, en effet, un dimanche qu'il fut transporté en chemin de fer jusqu'à Anhée, mais le dimanche 9, à savoir cinq jours après la violation de la neutralité belge par l'Allemagne. Le relèvement du tarif des chemins de fer en Allemagne et en Hongrie Les administrations des chemins de fer allemands se sont décidées, devant le renchérissement continu de toutes leurs dépendes d'exploitation, à procéder au relèvement de leurs tarifs. D'une part, tous les frais accessoires grevant le trafic-marchandises viennent d'être augmentés depuis le 1er janvier. D'autre part, l'administration des chemins de fer prussiens se dispose tout d'abord à supprimer ou, pour commencer, à relever tous ses . tarifs exceptionnels, aux conditions desquels s'effectue -.plus de la moitié du trafic. En premier lieu, les tarifs sur les charbons et les fers ont été relçvés de 20%. Cette manière de procéder a soulevé d'énergiques protestations des chambres de commerce. Elles préféreraient à ces relèvements partiels un relèvement général de tous les taries-voyageurs et marchandises qui aurait l'avantage de ne pas rompre l'harmonie de la tarification et de ne pas porter atteinte à l'égalité des charges. Le gouvernement hongrois s'est, de son côté, mis d'accord avec le gouvernement autrichien pour relever également les tarifs de ses chemins de fer. La réforme sera mise en vigueur dans les deux pays le 1er février prochain. La Hongrie avait déjà relevé ses tarifs-voyageurs en 1912 et ses tarifs-marchandises en 1910, en 1912 et en 1913. On pense que le nouveau relèvement produira une augmentation de ressources supérieure à 120 millions de couronnes. Le cardinal Mercier et les déportés UNE LETTRE AU CLERGE BELGE Malgré les représentations adressées à l'Allemagne par le Souverain Pontife le système des déportations ne s'est pas arrêté un seul instant en Belgique où les occupants semblent faire fi des paroles de commisération du représentant de Dieu sur la terre. Impuissant devant l'oppresseur, Son Eminence le cardinal Mercier vient d'adresser aux membres du clergé la lettue suivante : Mali nés, le 19 décembre 1916. Messieurs les Curés et bien chers Coopéra teurs, En dépit des protestations adressées à l'Allemagne par le Souverain Pontife et par plusieurs Etats neutres, les déportations de notre population civile ne cessent pas. Il est de notre devoir d'atténuer, le plus que nous le pouvons, un mal que nous sommes impuissants à empêcher. A L'ANNONCE DE LA DEPORTATION 1. Dès que les convocations seront affichées dans votre commune, veuillez avertir les personnes ,flui ne relèvent pas de l'assistance publique qu'elles ont à se munir de leur feuille de contributions de l'exercice én cours et à y joindre une attestation de l'autorité communale; les malades, les débiles solliciteront de leur médecin un certificat de mauvaise santé ; les ouvriers non chômeurs demanderont à leur patron une déclaration de service, qui sera contre-signée par le bourgmestre. 2. D'accord avec les personnes influentes de votre paroisse, prenez spécialement à cœur les intérêts de ceux de vos paroissiens qui, d'après les instructions des autorités allemandes elles-mêmes, ne peuvent pas être déportés. Puis, concertez-vous avec les autorités communales, avec le Comité de secours et d'alimentation, avec vos paroissiens aisés et vos paroissiennes dévouées, à l'effet d'assurer aux indigents dont lé départ est probable les vêtements et les secours nécessaires. A LA VEILLE DU DEPART < La veille ou l'avant-veille du départ, invitez les partants à se confesser. Mettez-vous, à plusieurs, à leur disposition. Célébrez, à leur intention, une Messe à laquelle vous aurez soin d'appeler leurs enfants, petits enfants et adultes, afin qu'un communion faite par eux en union avec leur famille entière soit pour eux un réconfort et un souvenir qu'ils emportent dans leur exil. Une instruction de circonstance les exhortera à demeurer fidèles à leur foi, à leurs pratiques morales et religieuses, pendant la durée de leur absence. Au foyer, on priera pour eux. Remettez aux partants un souvenir-: un chapelet, un scapulaire, un évangile. AU LENDEMAIN DU DEPART 1. Faites appel à une élite de paroissiens et de paroissiennes charitables ; mettez-vous en relation avec les conférences de Saint-Vincent de Paul, l'association des dames de la Miséricorde, le tiers-ordre de Saint-François, les congrégations, les confréries, les oeuvres multiples affiliées à la Fédération diocésaine des femmes catholiques, dont M. l'abbé Halflants est le directeur, et formez, ave leur concours, sous la direction du curé ou de son délégué, un comité d'assistance morale qui se charge de visiter les familles éprouvées, de les consoler, de les conseiller, de les aider. Aidez-les moralement; aidez-les, s'il y a lieu, matériellement. La paroisse chrétienne forme une famille. Lorsque, dans une famille, un membre souffre, chacun y souffre; quand elle est dans l'aisance, chacun y trouve sa part. Il faudrait, de même, qu'il n'y eût dans la paroisse un seul foyer délaissé, inconnu, oublié; il le faudrait en temps normal; il le faut absolument en ces jours de détresse. Ceux qui ont des loisirs doivent se mettre au service de ceux qui n'en ont pas. Le superflu des uns doit suppléer à l'indigence des autres. L'entr'aide ainsi comprise et pratiquée n'est que l'accomplissement de la loi chrétienne. " Aidez-vous mutuellement à porter vos fardeaux, dit l'apôtre Saint-Paul, il le faut pour accomplir la loi du Christ." Aller alterius onera portate et sic adimplebitis legem Christi. (i).» MM. les Curés qui, pour s'acquitter de leur ministère de charité, ont besoin d'un secours, peuvent venir ou envoyer quelqu'un me le demander. Je leur saurais gré de vouloir préciser, approximativement, la part d'intervention qu'ils escomptent. 2. Nous ne pouvons rien négliger pour obtenir le rapatriement de ceux qui, d'après les déclarations du gouvernement allemand, auraient dû échapper à la déportation. Un service de réclamations est organisé, dans ce but, en notre curie épiscopale. MM. les Curés sont priés de remplir, en triple exemplaire, le formulaire ci-joint (2). Des copies supplémentaires seront envoyées à ceux qui en feront la demande. Les formulaires remplis seront centralisés au doyenné et remis, le plus rapidement possible, par les soins de MM. les Doyens, à l'archevêché. Vous voudrez bien, MM. les Doyens, communiqués les instructions ci-dessus à vos confrères du doyenné. Vous leur rappellerez, à cette occasion, notre invitation, en date du 11 août igi4, à célébrer, chaque semaine, une Messe pour nos soldats tombés au champ 'd'honneur. La charité nous commande de prier et de faire prier pour eux. Ce sera le moment, aussi, de réveiller la piété et l'esprit de pénitence et de sacrifice de vos paroissiens, à l'intention de tous ceux qui sont dans la détresse ou dans le chagrin; pour nos soldats, pour les blessés, pour les absents, réfugiés d'hier ou exilés d'aujourd'hui; à l'intention de notre Roi et de son gouvernement; à l'intention de Notre Saint Père le Pape et, je prends la confiance de l'ajouter, comme je le fais lorsque je termine une cérémonie d'ordination sacerdotale " N'oubliez pas d'invoquer aussi pour moi le Dieu tout-puissant ". Et omnipotentem Deum otiam pro me orate. Agréez, Messieurs les Curés et bien chers Coopérateurs, l'assurance de mon affectueux dévouement en N. S. J. C. P. S. — Vous accueillerez avec gratitude la lettre ci-jointe, que le cardinal secrétaire d'Etat nous fait l'honneur de nous adresser de la part de Sa Sainteté, et vous voudrez bien en donner lecture à vos fidèles. La lettre est écrite en italien. En voici la traduction : SECRETAIRERIE D'ETAT DE SA SAINTETE N. 23026 Vatican, 29 novembre 1916. Eminence Révérendissime, Le Saint-Père a reçu la lettre de Votre Eminence en date du 12 et les documents qui y étaient joints concernant la déportation de Belges en Allemagne. L'Auguste Pontife, dans le cœur paternel de qui toutes les douleurs du bien-aimé peuple belge retentissent profondément, m'a donné l'ordre de faire savoir à Votre Eminence que, s'intéressant vivement à vos populations si durement éprouvées, Il s'est déjà entremis auprès du gouvernement impérial allemand en leur faveur, et qu'il fera tout ce qui est en son pouvoir, afin qu'un terme soit mis aux déportations et que ceux qui ont été déjà transportés loin de leur patrie rentrent bientôt au sein de leurs familles affligées. Sa Sainteté a aussi voulu me confier l'agréable mission de transmettre à Votre Eminence et aux fidèles de son diocèse une bénédiction toute particulière. En même temps, je suis heureux de pouvoir renouveler à Votre Eminence les sentiments de profonde vénération avec lesquels je lui baise humblement les mains. De Votre Eminence l'humble et dévoué serviteur, (Signé) P. Card. GASPARRI. (1) Gai., VI, 2. (2) Nous n'avons pu nous procurer ce formulaire.Arrestations à Bucarest Selon des informations parvenues de Bucarest, les autorités militaires allemandes ont arrêté, immédiatement après leur entrée à Bucarest, une centaine de notabilités de la capitale que leur âge, leur état de santé ou leurs obligations avaient empêchées de quitter la ville. Ces personnalités ont été aussitôt dirigées sur des camps de concentration, où elles seraient, selon les renseignements très sûrs parvenus ici, soumises au régime le plus humiliant et le plus barbare. L'une des premières personnes mises en état d'arrestation par les officiers allemands chargés de cette besogne de basse police a été la vieille mère de M. Bratiano, président du conseil roumain. Mme Bratiano a été, d'ailleurs, mise en liberté quelques heures plus tard sur l'intervention de M. Carp, dont on sait l'amitié avec le maréchal Mackensen et qui collabore avec les autorités allemandes à l'administration de Bucarest. La neutralité de la Papauté On mande de Rome à l'Echo de Paris : Le Saint-Siege a fait savoir au clergé des pays neutres qu'il ait à s'abstenir rigoureusement de prendre part à la discussion soulevée par la récente manœuvre allemande en faveur de. la paix, et cela pour qu'on n'accuse pas la Papauté de prendre parti, pour l'un des deux groupes belligérants."

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Dit item is een uitgave in de reeks La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres behorende tot de categorie Oorlogspers. Uitgegeven in Londres van 1914 tot 1919.

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