La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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s.n. 1918, 28 Maart. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Geraadpleegd op 04 juli 2020, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/9w08w3919j/
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The Newspaper for Belgian* LA MÉTROPOLE ONE PENNY cinq ckutiioi «fiinï : VUT CKrT t$r . DIX «m«" PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES Bureaux : 43, Ckancery Lane, W.C.2 — Telephoae : Holhora 212. ABONNE MBHT 9 1 mois, 3 sh. ; 3 mois, 9 ah. I M** ANNEE JEUDI 28 MARS 1918 No. 87 LA GRANDE GUERRE La contre-attaque se prépare es Allemands à Noyon et àRoye | Un changement en Russie avance allemande n'est pas encore arre-mais elle paraît plus étroitement locali-ti qui est un symptôme favorable. Le ma. -! Haig rapporte en effet qu'au nord de femme il n'y a plus eu, dans la journée nardi, que des combats purement " lo-i". Les Anglais sont établis sur une li-qùi passe à l'ouest de Bray, et à l'est bert. Us conservent Thiepval, Baumont foin, mais ils ont perdu Courcelette, Ha-Moru, St-Léger, Croisilles et Monchy. ■ grand effort des Allemands semble s'être j au sud de la Somme. Dans la nuit de [i à mardi les Français ont été forcés acuer Noyon, mais ils tiennent solidement ive droite de l'Oise, même au delà de on, dont la possession par les Allemands ■donc être précaire, car la petite ville chère Clemenceau se trouve sous le feu croi-iu front et de flanc, des batteries fran-5. Un peu plus au nord-ouest, les Franco-lais, combattant côte-à-côte avec des déta-jents américains, ont dû également céder t. La bataille se poursuit avec fureur sur le front compris entre l'Oise et la Som-et des renforts arrivent continuellement deux côtés. La confiance des comman-ients alliés restent entière, et ils ont bon lir de contenir malgré tout les hordes en-ics. Celles-ci ont subi des pertes énormes ont même forcé Hindenburg à prélever renforts dans tous les autres secteurs du (occidental. brame on le verra d'autre part, le commu-ii allemand fait un grand étalage de la «ré de quantité de petits villages, sans Ique ceux-ci avaient dû être évacués après àtaille de la Somme et qu'il n'y a donc in gain de nouveau terrain. Il prétend que imbre total de canons capturés est de 963 ne plus de cent tanks gisent dans les po-ns capturées. [aviation britannique s'est de nouveau dis-liée. Dans la journée de lundi elle a jeté quantité totale de 22 tonnes de bombes sur [troupes et transports massés derrière la p de feu et a tiré plus de 100.000 cartou-I de mitrailleuses de faibles altitudes sur irs objectifs mobiles. Elle a descendu trei-(vions allemands et en a forcé dix à la des-teen 11e perdant que huit avions au-dessus lignes ennemies. Les Allemands prétendue pendant les six premiers jours de la tille ils ont descendu 93 aéroplanes enne-[(donc anglais et français) ainsi que six ons captifs, mais ils oublient de dire que tant les quatre premiers jours de la lutte, •U perdu du seul fait de l'aviation anglai-24 machines détruites et 73 mises hors de fet, soit un total de 197 victoires aérien-britanniques tcontre 93 allemandes. Tout 1 sans compter que les Anglais ont bombar-Mannheim (pour la troisième fois), Konz, P, Thionville, Courcelles, Luxembourg et pgne, alors que les Allemands ont été for-Ipour pouvoir donner leur maximum sur fr°nt, d'interrompre leurs raids sur Lon-P' H est curieux de constater que les atta-R à faible altitude de l'aviation britanni-h ont pas réussi à arrêter sur aucun point ance allemande, mais rien ne dit qu'elles ['aient pas considérablement retardée et pics aient empêché des événements dont f«t à peine soupçonner la gravité en ce lent. ^ correspondants anglais au grand quar-■ général français font preuve d'un grand "nisme, basé sur des raisons qui ne peu-!'malheureusement être exposées à l'heure pe. Ils font ressortir que le tiers des effec-' ™emands sur le front occidental ont été sur la huitième partie de l'étendue l'ont. Il n'est pas impossible qu'une offen-Psecondaire soit encore déclanchée, mais il lert que les Allemands ont donné leur ma-Ndans leur coup de boutoir de la Somme P. s ne peuvent faire plus. Le choix du P'n d attaque par sa proximité relative de K' suSgère l'espoir d'obtenir une décision ; et> s' le front pouvait être percé, le P ement entrepris par Hindenburg serait f ®,nt au point de vue stratégique. Si au L.lre,' comme on peut le croire, la percée «tu ! e're r®a''s^ei 'e nombre de prisonniers L • 'e terrain ravagé conquis ne com-( a!ent nullement le coût élevé de l'atta-len | S avanta6es qu'il donnerait aux Al-L(aq^r Permettant de disposer leur con- Le'|J"res termes, l'heure des Alliés aptes n ^ °nt avec un minimum de L a's en tenant leurs réserves intactes, kenil (^c°uvrir complètement le jeu de f a \et lui enlever l'initiative stratégi-L ,;, . moment. Ils ont su tirer parti |larnf>Urf''0n semb'able dans la bataille de Fables |?S ^es conditions beaucoup moins I " n'y a aucune raison de croire que la nouvelle onensive ninuenuurg uc puisse pas conduire au même résultat. Les journaux allemands les mieux éclairés ne se dissimulent pas le danger de cette situation. La Gazette de Francfort, dont on connaît le sens réaliste, écrit : Une avance réelle est toujours arrêtée par la défense obstinée de l'ennemi. Aussi longtemps que se dernier est à même d'occuper des positions choisies et qu'ils réparent les brèches de leur digue, de tels mouvements opératifs ne sont pas possibles."En Angleterre, les pertes d'hommes et de matériel subies sur la Somme ont eu pour seul résultat de rendre plus tangible le danger allemand et de préparer la nation à de nouveaux efforts. M. Churchill, ministre des Munitions, vient d'adresser aux ouvriers un appel chaleureux leur demandant de sacrifier leur congé de Pâques pour maintenir la production à son niveau habituel, et la situation est meilleure du côté des ouvriers métallurgistes qui parlaient de se mettre en grève pour protester contre les recrutement de leurs jeunes ouvriers qualifiés. D'autre part, le gouvernement envisage, dit-on, l'extension de l'âge militaire de 41 à 45 ans. Les journaux anglais de mardi nous annonçaient que Trotsky préparait une nouvelle armée. Nous devons dire que nous n'avons guère prêté attention à cette nouvelle pas plus qu'il ne fallait en ajouter à celles concernant la résistance des troupes des Soviets. Mais voici que M. Pichon, ministre des Affaires étrangères, a fait à la Chambre française une déclaration concernant la situation en Russie et l'organisation par les autorités centrales d'une résistance à l'invasion allemande qui se continue — naturellement— en dépit du chiffon de papier de Brest-Litovsk. M- Pichon déclara que le gouvernement était préparé favorablement à considérer un appel de Trotsky demandant que la mission française en Russie comprenant environ 500 officiers serve de base à la constitution d'une armée nouvelle, à la condition que cette armée soit une armée nationale et lutte pour la vie de la Russie contre le seul ennemi, l'Allemagne.D'autre part, on mande de Pétrograde que Trotsky a publié un appel à la population l'engageant à coopérer à l'organisation de l'armée rouge et annonçant l'imminente publication d'un décret rendant le service obligatoire pour tous les citoyens et appelant au service tous les anciens généraux et officiers comme instructeurs. Suivant les dernières nouvelles les troupes du Soviet auraient repris Kherson et Nico-laïeff tandis que les Allemands ont occupé Krementchug sur la rive gauche du Dniéper. Un message du Pape à l'Angleterre Le Pape, solicité d'adresser un message dte Pâques à l'Angleterre, a donné au correspondant die l'Agence Reuter le texte suivant : Au dessus de la tempête de haine et de cruautés qui, actuellement, agite le monde, Nous ne pouvons que répéter comme un message de Pâques à la noble nation anglaise qui fut si longtemps à I'.avant-garde de la civilisation de notre Maître, engageant l'humanité à la paix, à la réconciliation et à l'amour, afin que, tel le Christ après la semaine de la Passion s'élève dans la gloire, l'humanité, après avoir passé à travers cette passion de souffrance et de mort, puisse s'élever à une civilisation plus noble, fondée sur une fraternité véritable, sur le sens de justice entre les hommes et les nations et sur la crainte de Dieu, qui est le Dieu qui fait cesser les guerres dans le monde. o o Les compagnons de M. Max La Suffise annonce que l'on a des nouvelles de M. Adolphe Max, bourgmestre de Bruxelles, prisonnier en Allemagne depuis île début de la gueirre. Le vaillant bourgmestre avait été, l'été dernier, détenu dans une cellule, à Berlin, et il avait été transféré tout récemment près de Hanovre, dans la citadelle de Celle. Cette citadelle abrite en ce moment, indépendamment de M. Max, MM. Paul Boël, député de Soignies et grand industriel; Jacquemin, échevin de l'Instruction publique et des Beaux-Arts de Bruxelles; Lippens, bourgmestre de Moer-becke, et Levy-Morelle, premier président de la Cour d'appel, arrêté tout dernièrement. A l'occasion du Vendredi-Saint, jour férié en Angleterre, la Métropo le ne paraîtra pas demain. Nouvelles récentes de Belgique occupée Les aetivistes roués de coups par les Flamands La protestation des grandes associations flamandes Les activistes ont tenté, dans diverses villes, de prendre une revanche contre les manifestations dont ils avaient été l'objet à Anvers, le 3 février, elt à MalLnes, le 10 février. Mais partout, en Flandres, à Louvain, à Tirlemont, à Diest, à Turnhout, à St-Nicolas et à Lokeren, une foule exaspérée les a fort maltraités. Ils ont été battus comme plâtre et les drapeaux ont été mis en pièces, malgré la protection des baïonnettes allemandes. L'arrêt de la Cour de cassation réplique, de manière péremptoire, aux déclarations diu gouvernement allemand et le chômage des tribunaux, en guise de protestation, a produit dans le pays une très vive impression. Toutes les administrations centrales des ministères on1 démissionné et l'exode des bâtiments officiels est accompli. Le gouvernement belge vient de recevoir la communication du texte flamand de la protestation des grandes associations flamandes de Belgique s'élevanl - contre l'usurpation de pouvoir du soi-disant Conseil des Fland'res. Outre les noms des présidents de; grandes associations, elle porte une liste de plus de 180 personnalités flamandes adhérant, au nom des associations qu'elles dirigent, à cette belle manàfestatior d'e patriotisme belge. De nombreuses adhésions arrivent en core.. o o Nouvelles déportations en Belgique Une raffle dans le Borinage Le 25 février 1918, les communes de 1e région de Mons (Hainaut) ont dû fournir un certain nombre de jeunes gens aux autorités militaires allemandes. Er dehors de la ville qui, comme on le sait, fut durement frappée, les Allemands levèrent des hommes à Saint-Ghislain, è Frameries, à Dour. Du village de Fra-meries, 74 personnes furent enlevées. Tous ces jeunes gens,- âgés pour la plupart de 14 à 15 ans, travaillent maintenant pour l'ennemi sur le front allemand, o o Un avertissement du Pape Suivant un personnage officiel du Va' can, le Pape aurait déclaré aux membres du Saaré-Collège que toute attaque aérienne sur Rome serait considérée comme une offense contre l'église catholique romaine et une attaque contre la neutralité du Saint-Siège. En attendant, le Pape a pris des mesures pour la sauvegard des trésors d'art que renferme le palais apostolique.— Central News. o o Amundsen et la Belgique Le célèbre explorateur arctique norvégien Roald Amundsen, qui, à l'invitation des Etats-Unis, a entrepris de faire connaître, à la population de ces derniers notamment, pourquoi il apporte son concours aux Alliés, a, le 20 mars 1918, à New-York, commencé sa conférence en ces termes : Je suis iici simplement comme un individu qui croit qu'il a le droit et qu'il est de son devoir, dans cette grande crise mondiale, de manifester son indépendance comme homme et de dire à tous ceux q<ui désirent l'apprendre, la vériité telle qu'il l'a entendue et vue. — Quand cette terrible guerre a éclaté, de même que beaucoup de mes concitoyens, je fus choqué par la cruelle violation du traité où étaient consignés les droiits de la brave petite Belgique de la part de l'Allemagne, par ses inexcusables raidis d'aéroplanes contre des villes sans défense et par son inexcusable coulage dte navires de commerce .sans avertissement à leurs innocents équipages et passagers qui mouraient comme des rats dans une trappe. Les Boches en Espagne Comment la conférence de Maeterlinck à Madrid fut empêchée Nos lecteurs connaissent les révélations du journal madrilène El Sol sur la propagande officielle allemande dans les milieux anarchistes et syndicalistes espagnols. Ce sont, on le sait, les deux secrétaires de l'ambassade d'Allemagne, von Sthorer et Grimm, qui apparaissent comme les agents indiscutables des désordres survenus dans les grandes villes d'Espagne. L'ambassadeur lui-même, le prince de Ratibor, n'ignorait rien de leurs menées et y est intervenu personnellement.Un des grands chefs de l'anarchie, Miguel Pascual, a fait là dessus des révélations complètes. Nous extrayons de la relation qu'en fait El Sol le passage suivant, relatif aux manœuvres qui ont fait suspendre en 1917 la conférence que Maeterlinck projetait de donner à Madrid : Von Sthorer me communiqua la mission d'organiser une manifestation hostile à l'occasion de la conférence que le littérateur belge Maerterlinck devait donner à la Maison du Peuple à Madrid ; il était nécessaire d'interrompre la conférence, die pousser les cris : "A mort les interventionnistes ! " " Vive la neutralité ! " et " Vive la paix ! " Rien ne fut négligé. La conférence de Maeterlinck, comme vous vous en souvenez, fut suspendue, et elle le fut, d'après les paroles de Sthorer, par une intervention du prince de Ratibor. Cette suspension me fut annoncée par von Sthorer, une heure avant que l'ordre du gouvernement ne fut connu à la Maison du Peuple, dans un entretien auquel il m'avait convoqué pour me communiquer le résultat d'une entrevue du prince de Ratibor avec le comte de Romanonès. " La séance a été suspendre, me dit-il ; cependant voilà, prenez ces 400 pesetas que je vous avais promises pour les répartir entre le personnel que vous auriez pu avoir . recruté pour les interruptions. " o o Patriotes belges condamnés De nouvelles condamnations ont été prononcées à Bruxelles pour le passage de jeunes gens en Hollande. L'abbé Moons et le frère Denis Deschepper, directeur des écoles Saint-Luc, à Molen-beek, ont été condemmés à mort. D'autres prêtres et civils ont été condamnés à des peines de plusieurs années de prison. D'autres personnes ont été emprisonnées pour avoir été trouvées en possession du journal La Libre Belgique. o o Les origines de la guerre et le Reichstag Depuis les révélations faites par M. Pichon dans son discours de la Sorbonne, et la publication par le Politiken, de Copenhague, d'un mémoire intime du comte Lichnovsky, le monde politique en Allemagne est évidemment préoccupé de la question des origines et des responsabilités de la guerre. On savait que le mémoire du prince Lichnovsky avait été l'objet d'une discussion dans la séance secrète de la commission du Reichstag du 16 mars. Aucun compte-rendu n'avait été jusqu'ici publié. C'est aujourd'hui seulement que l'agence Wolff se décide à transmettre un long compte-rendu et nous apprend que le vice-chancelier von Payer s'est longuement expliqué, non seulement sur le mémoire de l'ancien ambassadeur à Londres, mais sur un autre document qui a dû être apporté par les socialistes. Il s'agit d'un mémoire rédigé par un ancien sous-directeur des usines Krupp, Victor Muhlen, résidant actuellement en Suisse, qui déclare s'être entretenu dans la première quinzaine de juillet 1914 avec deux personnalités considérables dont les conversations lui auraient appris que dès cette époque le gouvernement allemand était décidé à faire la guerre. On remarquera que le vice-chancelier s'est abstenu de révéler les noms de ces deux personnages que Muhlen avait certainement nommés dans sa lettre. M. von Payer a cherché à discréditer les révélations graves de Muhlen en le représentant comme atteint de maladie nerveuse ; son mémoire ne peut être considéré que comme un document pathologique auquel on doit refuser tout crédit ; c'est tout ce que le vice-chancelier a trouvé à répondre à cette révélation nouvelle.Nous, Allemands, nous sommes Allemands et nous resterons Allemands, c'est-à-dire des porcs et des bêtes brutes. Luther, 1522. Le général Léman à la Ligue des Patriotes de Belgique La Ligue des Patriotes de Belgique vient de recevoir une lettre du lieutenant-général Léman, qui lui fait espérer, après la manifestation nationale du Havre, une visite à Londres, dans le courant de l'été prochain et ce, aussitôt que le climat du Cap Ferrât aura rétabli ses forces épuisées par une longue détention. L'héroïque défenseur de Liège termine sa lettre par les phrases suivantes empreintes du plus haut patriotisme et qui sont de nature à réconforter nos sentiments d'attachement indéfectible à la Patrie belge et sonnent le ralliement de tous au drapeau glorieux de la Belgique : "Votre invitation, Messieurs, m'a profondément touché, j'en conserverai l'éternel souvenir et lorsque vous me dites que l'œuvre des prisonniers de guerre doit m'être chère, vous me pénétrez jusque dans les profondeurs de mon cœur. "Chers compatriotes, mes pensées, mes vœux ne cessent de vous accompagner et j'applaudis au succès de vos nobles efforts. "Que la foi et l'espérance illuminent sans cesse notre patriotisme et que nos âmes, purifiées par le malheur et grandies par notre grand courage, se fusionnent pour toujours sur notre belle devise nationale, la plus belle de toutes et que jamais nous n'aurions dû oublier un instant : L'Union fait la Force." O O Les Allemands désorganisent nos chemins de fer vicinaux Les Allemand!» enlèvent, sans répit, les voies ferrées vicinales belges, ne respectant que celles quii servent leurs intérêts militaires. On. signale qu'ils viennent de démonter la ligne Louvain-Jodognie, une des plus importantes du Brabant- o o _ Les Allemands à Tournai en août 1914 Un évadé de Tournai (Hainaut) a fourni les renseignements suivants : "Le 24 août 1914, les Allemands entraient à Tournai. Ils arrêtèrent le Collège échevinal et la plupart des conseillers communaux et imposèrent à la ville, sous menace de bombardement et d'autres peines plus terribles encore, une contribution de guerre de 2 millions de francs, sous le fallacieux prétexte que des civils avaient prit part au combat. En réalité, Tournai avait été défendue par une brigade de territoriaux français. " Durant la nuit, les Allemands emmenèrent comme otages à Ath, le bourgmestre, les échevins Derick et Delrue, les conseillers communaux et l'évêque, Mgr Walravens. " Les autorités restées en ville s'occupèrent dès le lendemain de remédier à la situation difficile créée par le versement de tout le numéraire. La population entière avait apporté à l'Hôtel de Ville, dans l'après-midi du 24 août, toutes ses ressources en or, argent et billets. Le numéraire faisait absolument défaut." Les représentants des banques, y compris celui de la Banque Nationale, décidèrent de créer, à concurrence d'une somme de 2 millions de francs, des bons garantis par un consortium de toutes les banques qu'ils représentaient." Le collège provisoire décida de son côté qu'au moyen de bons, la ville de Tournai rembourserait immédiatement les prêts faits par les particuliers à la ville pour le remboursement de la contribution de guerre, ceci d'accord avec le consortium des banques, qui ou- • vrit à cette fin un compte à la ville. " Les otages revinrent de captivité le 23 et le 30 août. o o Les tresseurs de paille en Belgique occupée Le travail du tressage de la paille s'est accru, en Belgique occupée, dans de très fortes proportions. Dans certaines régions, des ménages entiers se livrent à cette industrie. Par exemple des villages du Limbourg, de Liège et du Luxembourg : Sluise, Bassenge, Wonck, Eben-Emael, Houtain, Saint-Si-méon, Heure-le-Romain, Fexhe-Slins, comptent de nombreux tresseurs et tresseuses de paille à la main. Cette ressource précieuse provient de ce que l'on ne reçoit plus les pailles de Suisse, d'Italie, du Japon et de Chine.

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Dit item is een uitgave in de reeks La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres behorende tot de categorie Oorlogspers. Uitgegeven in Londres van 1914 tot 1919.

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