La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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12 december 1914
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s.n. 1914, 12 December. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Geraadpleegd op 11 augustus 2020, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/cr5n873w40/
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LA METROPOLE D'ANVERS, PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES. 21MB ANNEE. SAMEDI 12 DECEMBRE 1914. N°- 346. COMMUNIQUES OFFICIELS FRANÇAIS. nouvelles attaques allemandes vers ypres. PARIS, 11 déoembre.—Communiqué offieiel >jc 15 heures:— J,'ennemi déplora, quelqu'activité hier dans la rrp!on dTpTes, et. effectua plusieurs attaques , ontrc nos lignes, dont trois furent complètement re poussée s. . . . , Lo.; Allemands roussirent a atteindre une ae nos tranchées dans notre première ligne. IJo notre côté» nous avons continué à progresser dans la direction des lignes ennemies. Dans -la région d'Arras et de Juvincourt, il y a eu des duels d'artillerie. Dans l'Argon ne, nous avons poussé en avant plusieurs do nos tranchées et nous avons repousse rleux attaques allemandes. Dans la région de V-arennes, nous avons consolide nos gains des jours précédents. L'artillerie allemande a fait preuve d'une Lrando activité, mais ne nous a causé aucune perte. Tl en a été de même sur les hauts de Meuse. Dans le bois de Le Prêtre nos progrès ont été maintenus et accentués. An sud do Thann, nous avons capturé la gare de chemin de fer d'Aspach. Sur le reste du front, il y a eu des escarmouches d'artillerie. LE RAID DES AVIATEURS FRANÇAIS SUR FRIBOURG. PARIS, 10 décembre.—Communiqué officiel de 23 heures:— 1,3. situation générale est sans modification. Hier nos aviateurs ont de nouveau lamé avec ,-uccès seize bombes sur la gare et les hangars d'aviation de FTibourg-en-Brisgau. Malgrr une vive canonnade, ils sont rentrés sans accident. ' AUCUN PROGRES EN FLANDRE." BEBliIN, 11 décembre.—Communiqué officiel du grand état-major:— Xous n'avons fait aucun progrès en Flandre- A l'ouest et.à l'est do l'Argoane, les positions d'artillerie de l'ennemi ont été attaquées avec <le bons résultats. Des attaques françaises dans le bois de I/O Prêtre, à l'ouest de Pont-à-Mousson, ont été repoussées. M n'y a pas de changement dans la situation à l'est des lacs de Masurie. Nos attaques dans 1© nord de la Pologne progressent. T1 n'y a pas de nouvelles du eud-de la Pologne. -—Wireless News, la victoire navale, U AMIRAL. VON SPEE SERAIT MORT. NEW YORK, 10 décembre.—Un radiotélé-sramme de Port-Stanlfey, capitale des lies Falkland, informe que l'amiral .von Spee a coulé avec le navire-amiral " Scharnhorst." Des demandes de détails par T.S.F. sont restées sans réponse. Une dépêche qui vient d'arriver dit que les Allemand^ essayèrent d'eviter les Anglais, mais ((u'ils se trompèrent sur la route que ces derniers auraient prise.—Exchangè. ILS LE SAVENT A BERLIN. BERLIN, 11 décembre.—L'amirauté de Londres annonce qu'une escadre anglaise de croiseurs sous lo commandement du vice-amiral Sir F. Sturdee, a coulé le " Gneisenau," le Scharnhorst " et le " Leipzig," et a capturé deux charbonniers près des îles Falkland, le 8 courant à 7 heures et demie du matin. Le " Dresden " et le " Nurnberg " s'échappèrent, mais sont poursuivis. Les pertes sont probablement grandes. Un certain nombre de survivants ont été sauvés. Les pertes anglaises sont, dit-on, légères. L'Amirauté ne dit pas que notre escadre a tenu via haute mer pendant quatre mois dans moyens de communication par câble ou autrement avec aucun poste où elle aurait pu réparer. Malgré cela elle réussit toujours à charbonner. On dit que lo "Scharnhorst" ouvrit le feu. H ne faut guère s'attendre à ce que les Anglais doneront des détails sur la force de leur escadre.*—Wireless Press. AMSTERDAM, 11 décembre.—Un communiqué officiel publié à Berlin aujourd'hui par l'Amirauté allemande reproduit la déclaration officielle publiée à Londres au sujet de Ta perte du " Nii.rnberg." UNE LEGION ETRANGERE BELGE? Les sympathies innombrables qui se manifestent dans le monde entier à l'égard de notre malheureux pays trouveraient sans doute une <\\pre6sion significative si l'on créait en ce moment chez nous une légion étrangère. F,'horreur de l'Allemagne est devenue à ce point universelle que nombre de gens des paye astreints à la neutralité tiendraient à honneur de combattre sous nos drapeaux. Il y a peut-être là une idée que nous soumettons à l'appréciation de notre gouvernement. SUR NOS DRAPEAUX. Les 1er et 2e guides, les 4e et 5e lanciers, l'artillerie à cheval de la Ire division de cavalerie^ le bataillon de carabiniers cyclistes, la compagnie des pionniers-pontonniers cyclistes, les ■le et. 24c de ligne, l'artillerie de la 4e brigade mixte, sont autorisés à inscrire le nom " Haelen " sur leurs drapeaux, étendards et emblèmes. UNE ENTENTE JUDICIAIRE FRANCO-, BELGE. LE HAVRE, 10 décembre.—L'entente suivante' est intervenue avec le gouvernement belge pour | la poursuite des actes préjudiciables aux armées des deux nations :•— Les gouvernements français et belge appliqueront chacun en ce qui le concerne le principe suivant lequel chaque armée garde sa juridiction quant aux faits susceptibles de lui nuire, quels que soient les territoires où elle se trouve et la nationalité de l'inculpé. Par dérogation à ce principe, il est entendu que les nationaux belges inculpés d'actes préjudiciables à l'armée française seront livrés aux nitorités belges pour être jugés selon les lois belges. En territoire français, l'armée belge appliquerait éventuellement cette même règle. — Le Bureau météorologique anglais annonce pour le week-end du temps couvert, pluvieux et frais, avec quelque probabilité d'éclaircies. — On affirme à Berlin que l'état du Kaiser w'est amélioré. La catarrhe diminue et la température est normale. U "Echode Paris "d'hier dit que le Krortprinz que. se trouvait à son quartier-général de. Stenav, été rappelé on bâte au chevet de-eon impérial père, jeudi soir, à huit heurea. LA VIE A ANVERS. l'indemnite de guerre. ON VOIT DES AVIAÏEURS FRANÇAIS ! ANVERS, \ décembre (par courrier). Après d( laborieuses négociations, le mode de paiement d( l'indemnité de guerre réclamée à Anvers par les Allemands a été fixé à deux millions et demi pai semaine, solution avantageuse si l'on considère que l'ennemi en demandait cinq. C'est le 18 novembre que M. Franck fut " con signé " pendant quelques heures dans sa chambre Le lendemain 19, tous les fonds disponibles de la ville—huit millions—furent retiïés de la Caisse générale, et l'on paya en outre deux millions en effets. L'entretien des troupes coûte actuellemenl 80,000 francs par jour, soit deux millions et demi par mois; mais la solde de la garnison ne doit plus être payée. Tout cela est officiel, mais rien ne peut en être mentionné dans la presse locale. La garnison d'Anvers est actuellement com posée de Bavarois de l'active, et de Landsturm, mixture d'éléments très hétérogènes. Je puis confirmer de source sûre que les forts extérieurs sont remis en état. Les Allemands y ont con struit de profondes tranchées avec tout le confori moderne, et ont placé de nombreux canons à des positions avantageuses et soigneusement choisies selon un plan bien préparé. Quant aux bouches à feu placées sur les remparts et tournées vers la ville, elles sont simplement destinées à...intimider les Anversois. J'ai pu m'assurer en effet que la plupart sont de vieux canons belges abandonnés à Anvers parce que leur valeur militaire est absolument nulle. Beaucoup sont des canons en fer, non rayés, quelques-uns .se chargent pai la gueule, et les autres sont dépourvus de leur pièce de fermeture. Jamais les Prussiens ne lanceront un boulet avec ces antiquités, qui constituent le plus clair do leur butin de guerre ! Voici un aperçu de la mercuriale du jour: le pain coûte 3£> centimes le kilo, mais} il est trèe mauvais, à ce point qu'on dirait parfois qu'il est fait de sciure de bois: le beurre est à 3 frs 60, mais ressemble souvent à du suif coloré; les œufs frais, très rares, coûtent 25 centimes pièce, les œufs conservés, tous de qualité inférieure, centimes; le sucre en cubes, :l franc le kilo: le sel (par arrêté), 15 centimes au lieu de 35, mais... peu d'epiciers en' vendent; le lait normal, 20 centimes le litre; les charbons de qualité inférieure, 50 francs la tonne, 50 par cent ménage; la viande est au prix normal, mais le pétrole, presqu'in-trouvable, coûte 80 centimes le litre. La population continue à manifester à l'égard des Allemands 1 indifférence la plus complète, et ne fraie pas avec eux, à l'exception de quelques petites demoiselles que l'on voit riro avec les soldats dans les pâtisseries, au grand scandale des indigènes. Les troupes qui prirent Anvers et y entrèrent triomphalement (?) se 6ont comportées de la façon la plus brutale. Les officiers enlevèrent avec leur sabre le casque de plusieurs des agents de police qui Se trouvaient sur le parcours et qui ne faisaient pas mine de saluer le drapeau allemand. Détail encore inédit: lorsque les Allemands arrivèrent à la Grand' Place, ils arrêtèrent aussitôt M. Schmit, commissaire de police en chef, et ses adjoints, menaçant de les fusiller séance tenante si l'on découvrait des soldats anglais dans les maisons voisines, qui étaient presque toutes vides. Pour celles qui ne Fêtaient pas, dans un rayon de cent cinquante mètres autour dé la Grand' Place, on en expulsa les habitants pendant trois jours. Contrairement à ce qu'on a dit, les autorités militaires allemandes ont défendu expressément les "Te-Deum" et l'exécution de la "Brabançonne" dans les églises, le 15 novembre, menaçant de fermer pour six mois celles où le clergé enfreignait cet ordre. Le samedi^ 29 et le dimanche 30 novembre, des aviateurs amis, français, dit-on, ont survolé les environs d'Anvers. Ils paraissaient venir inspecter les travaux des Allemands, et spécialement le pont de bateaux qu'ils ont enfin réussi à lancer à Burght. Leur mission a dû être fructueuse, car le temps était beau. En tout cas, leur visite a provoqué une grande joie parmi la population.Dans les hautes sphères, on parle avec éloges des derniers actes de M. Franck qui, par ses connaissances du.droit international, a plusieurs fois mis à quia des généraux Allemands. La chose est devenue si sérieuse que ces derniers ont fait venir à Anvers des Herr Doktor Juris prussiens, qui furent, à leur tour, " retournés." Je tiens à vous signaler ces choses, car si certains des premiers actes du président de la Commission intercommunale ont excité des critiques, il est juste de rendre à César ce qui revient à Ccsar. La censure continue à s'exercer avec une rigueur impitoyable. La. source " neutre " unique des journaux est le "Nieu'we Rotterdamsche Courant," mais ce qu'ils reprennent de ce der nier est également censuré, y compris les communiqués officiels des Alliés lorsque ceux-ci mentionnent un succès bien défini !" Il s'ensuit que les Anversois sont trompés sur toute la ligne par^ leurs journalistes-patriotes.! En même temps, la chasse aux **1>ons journaux" devient impitoyable. Dernièrement, un grand négociant hollandais a été frappé d'une lorte amende parce qu'un officier avait aperçu accidentellement un numéro du "Times" sur son bureau, et le vendeur Constantin Van Lierde d Anderleçht, a été condamné à dix jours de prison pour avoir " fraudéw un certain nombre de „Stajulard-Métropolc qu'on s'arrachait à _pcix d'or - Chose curieuse, le nom de H. rtaFVerhulst, 1 un des trois invertébrés des " Antwerpsche lijdxngen, a disparu de la manchette de ce journal. Par contre, on a vu reparaître le 20 novembre une "édition anversoise " de la " Vlaamsche Gazet—Het Laatste Nieuws," mais M. Julius Hoste ne paraît être pour rien dans cette entreprise. _ D'après la manchette même du journal, imprimé rue Rouge, 44 ses " direc teuTs" sont en effet MM. A. et Bavens. Cette manchette renseigne comme " principaux collaborateurs" un certain nombre de journalistes amateurs appartenant au flamingantisnie de l'hôtel de ville, nommément MM. Lode Baekel-mans, employé; J-an Bruylants, chef de la police des quais; Arthur Cornette, conseiller communal; Vict. De Meyere, employé; An t. Moortgat, greffier de la Chambre de commerce; Ary Delen employé ; Ben Linnig et^Pol Van Ostayen—noms à retenir. Pour donner une idée des " tendances" de cette feuille, disons simplement que dans son numéro du 25 novembre, M. Ary Delen' qui appartient cependant aussi aux "files d'Anvers," se moque spirituellement des trains-bolides des " dummen Belgier," et verse des larmes de crocodile sur les tombes des soldats ... allemands. On en rirait 6i ce n'était scandaleux. L'ORDRE DE LEOPOLD POUR RADISSON. PARIS, 11 décembre.—Le " Matin-" publie un télégramme du Havre disant que le " Moniteur Belge " contiendra demain un arrêté royal conférant la croix de chevalier de Tordre de Léopold au lieutenant-aviateUr Radisson, de l'armée t'ran çaise, en récompense du courage et du sang-froid avec lesquels il accomplit une importante reconnaissance sur Anvers par un temps de pluie et de bourrasque, alors que plusieurs autres tentatives avaient échoué.—Reuter. POUR LA NOËL DES ENFANTS PAUVRES D'ANVERS. souscription de "la metropole." Il est un sentiment qui est commun à tous, les Anversois, à ceux qui sont partis vers des contrées hospitalières et à ceux qui sont restés à leur foyer, c'est l'amour et la pitié pour l'enfant, au pauvre qui, grelottant, mal vêtu, mal nourri, est obligé, lui, de demeurer dans sa mansarde froide et lugubre, plus froide et plus lugubre encore que de coutume sous la lourde oppression ennemie. Chaque année, de grands quotidiens anversois ouvraient une souscription pour la Saint-Nicolas des enfants pauvres, pour les petits malades des hôpitaux o.t pour bien d'autres encore. Cette année, les chers petits, si gâtés d'habitude, n'ont rien eu ou presque rien. C'est qu'il faut avant tout manger et se chauffer et que le pain et le charbon sont rares, que la misère est grande et qu'elle grandit tous les jours. C'est que les ressources des Anversois sont hélas ! très limitées et qu'ils n'ont plus les moyens d'acheter de bons vêtements bien chauds, un jouet de deux sous, une toute petite friandise. Tout ce qu'ils peuvent faire, c'est d'empêcher que les pauvres meurent de froid et de faim. Et encore ! Nos amis d'Anyers, auxquels nous nous joignons de tout cœur, viennent donc vers vous, Anversois exilés, afin c^e vous tendre la main au nom de tous les petits enfants d'Anvers. Votre cœur, toujours pitoyable à leur misère, sera cette année, nous en avons le ferme espoir, plus pitoyable encore. lisent tant besoin de notre charité ! Lés jours que nous vivons sont pour nous tous d'une infinie cruauté. Nous souffrons pour notre patrie,. pouT notre pauvre ville, pour notre Roi, pour tous les nôtres morts, ljlessés ou qui se battent. Nous souffrons de nos douleurs personnelles et nous souffrons des douleurs des autres. Nous pleurons sur nos deuils et nous pleurons de voir saigner à côté de nous des tendresses déchirées. Anversois, à quelque parti que vous apparteniez, envoyez-nous de quoi éclairer d'un sourire très doux les visages émaciés et pâles dont les yeux nous supplient. Malgré la tristesse do vos âmes, vous tâcherez, le jour de Noël, d'arrêter en vous l'immense, flot d'amertume et de mélancolie afin de ne pas ternir d'un reflet d'inquiétude et d'angoisse la joie des petits, de vos petits, qui ne comprennent pas encore la douleur ou la comprennent mal. Pour eux, vous fêterez Christ-mas et vous aurez mille^fois raison!,. Mais, nous vous en conjurons, n'oubliez pas vos petits concitoyens pauvres restés dans leur ville. Us n'ont pas.eu de Saint-Nicolas; nous voudrions qu'ils aient une Noël. Une souscription s'ouvre aujourd'hui dans les colonnes de la Métropole. Que les dons affluent nombreux; que chacun donne selon ses moyens, mais que tout le monde donne, si peu que ce soit. Nous n'en appelons pas à la générosité de ceux qui offrent aux Belges une si splendide hospitalité. Us ont fait leur devoir et plus que leur devoir. Nous n'en appelons qu'à vous, rien qu'à vous, et nous sommes persuadés du succès parce que votre cœur nous est connu. Jamais on ne l'a imploré en vain. Nous ouvrons, à dater de ce jour, une souscrip tion en faveur des enfants pauvres d'Anvers. Nos lecteurs se souviendront du bien qu'ils ont fait autrefois en nous aidant à distribuer à des milliers de pauvres petits la St. Nicolas. Nous leur demandons de nous adresser rapidement leurs dons, et de ne pas les accompagnei de longues légendes, car la place nous fait défaut. Le mieux est de ne donner que des initiales. La souscription doit, être absolument clôturée le 20 déoembre. PREMIERE LISTE. La Métropole., £4; J.C., 10s.; F. de R., 5s.: F. H., 4s.; P.M., 4s. LA DETRESSE A ANVERS. AMSTERDAM, 11 décembre.—Le " Volk " ap prend d'Anvers que la détresse y est très grande On ne peut trouver aucun emploi pour 20,00C ouvriers. La seule fabrique qui montre quelqu'activité est une usine transformée en crématoire pour y brûler les cadavres de soldats allemands.— Reuter. POUR LES BELGES EN HOLLANDE. M. Fernand Deschara^s, professeur à l'institul fsupérieur de commerce d'Anvers, actuellement i -l'Abbaye des Bénédictins de Nieuw Herlaer, St Michiels-Gestel, près de Bar-le-Duc, Hollande, attire avec infiniment de raison l'attention .des intellectuels belges résidant en Angleterre sur le | vaste champ offert à leur généreuse activité pai • les colonies belges en Hollande, qui sont sans patronage et ont, à tort ou à raison, le sentimeni d'être abandonnées. 1 Ne pourrait-on, nous demande-t-il, organiseï i des cours pour les 30,000 soldats belges interné* ,en Hollande, et'qui subissent toutes les déplo rables influences du désœuvrement, source d'une .Irritation maladive conduisant quelquefois au> 'pires conséquences? " Il faudrait qu'un certain nambre de fterson î réalités influentes actuellement en Angleterre, sur "tout parmi les Flamands qui ont des relations ec Hollande, viennent s'établir ici pour s'occupei activement conjointement avec les Hollandais, de .venir en aide à nos compatriotes matériellement el moralement. Il y a là une œuvre de salut à ac jfeomplir, digne de tenter des cœurs généreux el (des patriotes éclairés. Peut-être ceux qui se de •voueraient, en se concertant dans ce but, pour fraient-ils intéresser le public anglais à cette œuvre? Elle est obscure assurément et sanf iéclat. Mais elle peut porter des fruits de 6alul 'pour notre patrie. Il y a en Angleterre tant de Belges habitués aux œuvre sociales à qui l'in 'action doit peser. Ils trouveraient ici un chamr fertile à cultiver. — Des personnes autorisées, revenant de Belgique, disent avoir visité, la semaine dernière, les formidables travaux de défense préparés pai les Allemands dans les environs de Bruxelles, notamment dans la plaine do Waterloo, remplie de mines et de tr&nchées qu'on montre e*>m plaisamment aux curieux. On pense générale ment qu'une retraite des Allemands de rYser nr serait que le commencement d'une ^nouvellelutt* et que les Alliés devront reconquérir le terrain pouce à noue eu COMMUNIQUES OFFICIELS RUSSES. aucun changement. CAPTURES DANS LES CARPATHES. PETROGRA.DE, 10 décembre.—Communiqué officiel de l'état-major :— Aucun changement important ne s'est produit hier. Quelques tentatives isolées de la part de l'ennemi ont amené des combats dans les régions de Ziechanow et Przasnysz, ainsi qu'à Petrokoff et plusieurs autres districts sur notre front. Le résultat de ces engagements fut nettement défavorable aux Allemands. Dans la région des passes de Vyszkoé et de Beskid, nous avons capturé, le 8 décembre, au cours d'attaques contre les positions fortifiées autrichiennes, quatre canons, plus de 300 prisonniers, et de nombreux transports. LA FUITE DE LODZ. la peur des huns. PETROGRADE, 10 «léoembre.—Au moment de l'évacuation de la ville, Lodz était sans vivres, qui ne pouvaient plus y être transportés. 1 La population quitta la ville en masse, dans la crainte que les Allemands commettraient des atrocités. Plusieurs centaines d'habitants sont arrivés à pied à Varsovie! les journaux de Moscou signalent que pendant la bataille de dix jours prêjs de Novo .Radomsk, des aéroplanes allemands survolèrent* constamment la ville, jetant des bombes sur les endroits les plus fréquentés et prenant les bazars pour cibles. 1x5 même fait arriva à Piotrkow, où les aéroplanes ennemis attaquèrent des trains-hôpitaux. —Reuter's Spécial. LA VICTOIRE SERBE. les autrichiens repousses au dela de la drina. ROME, 10 décembre.—Un télégramme de Niseh au " Messaggero " annonce que les Serbes ont repoussé les fugitifs autrichiens au-delà de la Drina. La plupart des Slaves autrichiens se rendirent. Les autres s'enfuirent, jetant bas les armes. La débâcle est complète.—CéWral News. OUVERTURES DE PAIX? ROME, 10 décembre.—Ëe gouvernement autrichien a. fait officieusement des ouvertures de paix a la Serbie, qui les a énergiquement repoussées. superbes captures. LONDRES, 11 décembre.—Des nouvelles officielles serbes reçues aujourd'hui donnent la liste suivante des captures effectuées pendant la pour-suite des Autrichiens, le 7 courant :— 26 officiers. 6372 soldats. 28 canons de campagne. 1 canon de montagne. 1 obusier de montagne. 15 attelages d'obusiers. 50 caisons remplis de munitions. 640 wagons (dont 44 pleins de munitions). 327 chevaux. 2 caisses du trésor d'armée. Pendant les combats du 3 au 7 décembre, les Serbes prirent :— 95 officiers. 15,742 hommes. 28 attelages de canons de campagne. 36 mitrailleuses. 11 canons de meratagne. 9 obusiers de campagne. 11 'attelages de canons. 46 wagons de munitions. 19 wagons chargés de matérial de guerre. 600 autres véhicules. Ces chiffres ne comprennent pas les fusils, les munitions pour fusils, le matériel télégraphique, les bagages d'officiers et les de>cuments. A Gutnoch, les Serbes prirent tout un dépôt d'artillerie. L'ENNEMI EN FUITE. trois corps d armee en deroute. NISCH, 10 décembre.—Pendant la journée du 7 courant, l'armée d'Ulitza, qui poursuit sans trêve l'ennemi, occupa Pogega et s'avança vers TJshitza, sur le front nord-ouest. La poursuite de l'ennemi continue sur toute la ligne, speesialement sur notre aile gauche et à notre centre. L'ennemi se retire avec une grande rapidité devant nos colonnes. Le 15me, le 16me, et la plus grande partie du 13me corps d'armée autrichien ont été défaits, et nos forces ont occupé Vajevo et Pogega. L'ennemi tenta de défendre Valjevo, mais il d'ut se retirer devant l'intrépidité de nos troupes. D'après une déclaration officieuse, l'offensive serbe se poursuit victorieusement sur le front, 'et l'ennemi fuit toujours dans le désordre le plus complet. Les prisonniers arrivent sans arrêt à Nisch, où il y en déjà quinze mille.—Reuter. CHANGEMENT. D'ATTITUDE. ROME, 11 décembre.—Le correspondant du "Messagero" à Nisch télégraphie qu'à cause de la grave défaite infligée aux deux corps d'armée autrichiens par les Serbes, le commandant autrichien a arrêté la marche des deux autres corps qui. opéraient au nord. Le correspondant ajoute que, le 9 et le 10, les Serbes prirent de nouveau 10,000 prisonniers. Les pertes totales des Autrichiens sont estimés mqintpnant. à. iîfl ODH hnmmrt Pontral "M-.,,-. — Une dépêche de Kiél annonce que deux i vapeurs danois et six norvégiens, chargés de bois à destination de ports ariglais, et saisis dans la Baltique par des navires de guerre allemands, ont été définitivement déclarés "prises de guerre" par le tribunal des prises. — Une dépèche privée de Berlin annonce que l'Allemagne, en réponse à la suggestion papale visant un armistice pour la Noël, aurait répondu qu'elle serait prête à le souscrire si les Alliés y étaient disposés également. — Le fameux écrivain polonais Henrvk Sien-kiéwdcz vient d'être nomme membre honoraire de l'Académie des sciences de Pét-rograde, honneur pretiqu'unique pour un Polonais. BRUTES ALLEMANDES. comment les prussiens pratiquent la " kultur." LE SAC DE VISE. Ce fut le 4 août, vers une heure de relevée, que les Allemands arrivèrent aux abords de Visé. I<es soldats de leur avant-garde, s'étant aperçu£ qu'on avait fait sauter le pont, se reculèren! d'une centaine, de mètres et, pendant l'espace de trois heures et demie, se mirent à canarder les gens qu'ils apercevaient dans la ville, au loin Mitrailleuses et mausers se mirent, de la partie lorsque ces brutes eurent assez tiré, dix civils, qui avaient eu le malheur de se trouver dans h portée de leur tir, gisaient morts par les rues. Puis, une heure plus tard, les soldats péne traient dans Visé. Aussitôt, ils firent sortir les habitants de leurî demeures et, rangeant les femmes d'un côté, le£ hommes de l'autVe, chargèrent le patron du granc hôtel de crier que la paix était faite et lui ordon nèrent d'aller placarder dès affiches disant que les Allemands n'en voulaient, pas aux Belges que les réquisitions seraient largement payées etc. Et, tandis que d'une part, ils faisaient ains annoncer la paix, do l'autre le bourgmestre devaii lire un ordre du commandant de la. place disanl que des civils "avaient tiré " et que, le lendemain l'on prendrait huit otages parmi les principales notabilités de la ville. Par leà rues, les soldats circulaient, riant, au? éclats, en racontant que le lendemain "on allai' bien s'amuser." Et, un officier constatant que la femme du patron du grand hôtel où s'étaien installés les Prussiens, avait peur, lui dit:— — Croyez-moi, Madame, tâchez d'obtenir ur passeport et de vous en aller au plus vite ave« votre mari... A ce moment, plus de deux cent cinquant« civils, parmi lesquels des enfants de treize i quatorze ans. avaient été faits prisonniers D'autres civils avaient été amenés sur les hauteur! de la ville—parmi eux figurait le doyen de Visé— et on les avait obligés de creuser des tranchée! avec les mains... Tout alla assez paisiblement jusqu'au 13 août le malheur voulut que ce jour-là une bagam éclata entre soldats qui s'étaient enivrés dans ur petit cabaret de la localité. Au cours de la rixe un uhlati avait tué un officier ! Après un premie: moment d'émoi, le çoupable, que son acte avai dégrisé, attire dans le cabaret un vieillard qu passait, lui met le revolver en mains et— l'arrête — Il a tué notre officier ! hurlent les sauvages On se saisit du malheureux, on le lie avec de! cordes,.on l'entraine par la ville, tandis qu'oi arrête au passage tous les habitants qui ont 1< mauvaise fortune de se trouver dans les rues. L< cortège est bientôt gros de trois j'i quatre cent; civils, qu'encadre une bande de forcenés, liur lant à mort, les labourant de coups de pied et d< bayonnettes, leur crachant à la figure', se livran enfin à tous les sévices. Finalement, on met les malheureux sous bonn< garde dans une prairie, où on leur fait passer li nuit. Le lendemain matin, on les-rangeait, trois pa trois, sur la place de la gare, leur annonçant qu oi allait les fusiller et que l'on commencérait par le; plus vieux. En même temps, les misérable: collaient eiontre un arbre, lié entre deux planches lo pauvre vieillard innocent qui avait été arrêta la veille. Et, malgré les supplications et les larmes d< la pauvre femme et de la fille du malheureux l'abominable coquin qui commandait ces sauvage; faisait fusiller le vieillard, sous les yeux des deu: pauvres femmes, et, en même temps, ordonnai une décharge générale sur les otages, qui avaien été arrêtés au hasard. Soixante hommes furen tués. Les femmes et ceux qui avaient échapp< au massacre furent alors relâchés, et on leur fi savoir qu'ils avaient à se sauver au plus tôt, qui le feu allait être mis à la ville. Successivement, .tous les habitants furent ex puisés de leurs demeures. En une heure, cliacui devait l'avoir quittée. Il n'est pas nécessaire d' dire qu'après les massacres du matin, tout 1 monde s'en alla en une fuite désordonnée. 1 peine les habitants étaient-ils partis que le vaillants soldats se précipitaient et procédaient ; un pillage général. Tout fut razzié. Un malheureux qui était resté chez lui fu surpris par les brutes et frappé de cinq coups d. feu, abominablement massacré devant sa femm< et ses cinq pauvres petits enfants éplorés... Puis, lorsque toutes les choses volées eirren été transportées sur des camions et des charrettes les fiers soldats de Guillaume II mirent le fet aux habitations. Tel fut le sort de la pauvre ville de Visé, te que le narra au " XXme Siècle " un des ses habi tants qui fut, hélas ! le témoin de toutes ce; horreurs. UNE REQUETE AU GENERAL POST OFFICE. L'honorable lieutenant-colonel J. A. Willie retraité de l'armée des Indes, nous écrit pou nous dire que le General Post Office a. donné ordr< aux bureaux de poste de refuser les petits paquet pour le nord et l'est de la France. Cette ex clusion comprend Le Havre. Or, un comité belge s'est constitué au Harr< pour faire parvenir à nos soldats les paquets qu> désirent leur adresser leurs parents et amis. Il doit certainement y avoir erreur dans l'inter prétation de l'ordre du G.P.O., car il n'est pa possible que nos pauvres soldats se voient privé: de ce que les Anglais désignent sous le nom d< " comfort," et à laquelle ils attachent tant d'im portance. Nous attirons aussi l'attention du G.P.O. sur 1; difficulté que nous avons d'envoyer de l'argent i nos soldats. Les bureaux de poste exigent pou rétablissement des mandats-poste l'indication dt paiement. Or. cela est matériellement impos sijble. Les numéros du régiment et de l'uniti doivent suffire, puisque le facteur militaire s< charge des opérations nécessaires. LES SUCCES ANGLAIS EN ARABIE. LONDRES, 10 décembre.—Le Tress Bureai publie le communiqué suivant:— Le secrétaire d'état de l'Inde annonce que lor de la capture de Kournah (sur le Tigre), rap portée hier, 1100 prisonniers, non compris le, blessés, et neuf canons sont tombés éntre no: mains. Le vali de. Bassora se rendit seulement aprè: une énergique résistance. — Des avis non officiels de Douvres annoncen que plusieurs sous-marins allemands—on parl< même de six (?)—auraient essayé jeudi matir avant l'aube de torpiller les navires mouillé: dans le grand port militaire. Ce qui est certain c'est qu'il y a eu une alarme, car les batterie: lourdes ont tiré de nombreuses salves. L'Ami rauté ne confirme pas toutefois de façon officielle qu'il y a eu réellement une attaque de l'ennemi encore que de nombreux contre-torpilleurs aien été aussitôt envoyés en patrouille. — On annonce officiellement à Prétoria qu< le corps du général Beyers a. été retrouvé dan lo Vliesrélcraai, pas loin de l'endroit où il avai été englouti. 11 n'y a aucun doute sur son identité. Beyer s'était empêtré dans son manteau, et le feu de rebelles était trop vif pour que les Unioniste aient pu le sauver. les belges a londres. Les nombreux sociétaires de notre grand cercle anversois seront heureux de lire la lettre Suivante, que S. M. le roi Albert a fait adresser ;< M. Jos. Bastin. secrétaire-général, en réponse i\ la dépêche qu'il lui avait a/dresser à l'occasion de Sa fête patronale, pour lui présenter leurs vœux :— Secrétariat du Roi et de la Roine. 1er décembre 1914. Messieurs,—Le Roi désire que vous Sachiez qu'il a été particulièrement touché de votre témoignage d'attachement. C'est de tout cœur que le Souverain vous rc mercie et vous- adresse l'expression de Sa vive sympathie. Recevez, je vous prie, Messieurs, l'assurance de ma considération distinguée. Le Secrétaire, J. Ingenbleek. à Monsieur Jos. Bastin, socrétaire-général du " Gardénia," à Witley Manor, Surrey. Le cercle " Esperanza " fait par notre intermédiaire un nouvel et pressant appel à nos compatriotes en faveur de l'œuvre du tabac et des cigarettes pour les soldats belges qui sont au front. Notre gouvernement s'emploie activement * fournir à nos hommes les vêtements chauds et la nourriture abondante dont ils ont besoiu avant tout. Il faut d'autre part que ceux qui ne peuvent combattre faisent les sacrifices nécessaires pour donner à nos hommes ces douceurs dont l'importance, presque nulle en temps de paix, dsvient capitale à l'heure actuelle. Une cigarette, une pipe de temps à autre apportent à nos hommes un réconfort incalculable. Les dons on nature ou en espèces seront reçns avec reconnaissance aux bureaux de la section, Kinsbury-pavement House, Rooms 202 et 203, et il en sera accusé réception. lv€ comité créé à la demande de M. Emile Vandervelde, ministre d'état, remettra les tabacs et cigares au gouvernement, qui en fera la di.r tribution. l^e comité se charge aussi de l'envoi de tabacs et cigarettes à des soldats, compagnies, bataillons, régiments spécialement désignés par les donateurs. Nous appuyons chaudement '^ette -requête r* nous espérons qu'elle sera entendue. Si chacun de nos amis lui consacrait seulement un shelling, que de bien on pourrait faire déjà! On nous communique le compte rendu d'une très jolie fêfe organisée le 3 décembre par M. .T. II. Jones en faveur des belges réfugiés a Gloucester. Le lord maire et la ladv mayoress se trouvaient au premier rang et ne ménagèrent pas leurs applaudissements a fous ceux qui contribuèrent à la composition d'un programme particulièrement attrayant. Le lord maire de Gloucester, ainsi que M. Jones, trouvèrent 'des paroles très applaudies et venant du cœur pour ja petite Belgique, dont les cruelles épreuves excitent, en même temps que la pitié, l'admiration de l'univers. Un conseil de cabinet, auquel assistaient tous les ministres, a été tenu hier matin à l'Elysée sous la présidence de M. Poincaré. Il a examiné diverses questions qui seront portées devant la Chambre, le 22 courant. •—Ce qui reste de notre marine, les malles Sui faisaient le service Ostende-Douvres, ont Le av.re pour port d'attache. Quelques-unes entre elfes transportent les malades et les blesses dn à Cherbourg. Le navirerécole belge est également arrivé au Havre. Le feu a détruit la nuit dernière la fabrique de papier de MM. Tanner et Cie. (Ltd.). ",0 cl 40, Hutton-street, Whitefriars. Vingt pompes h vapeur ne réussirent pas à éteindre 1 incendie, qui avait pris déjà une trop grande extension. A certain moment, on craignit pour le Salisburv Hôtel, voisin du bâtiment incendié, et on fut sur le point de faire évacuer ses occupants, parmi lesquels se trouvaient de nombreux réfugiés belges. Fort heureusement, les vaillants pompiers londoniens réussirent à circonscirc je sinistre, qui a fait pour plusieurs centaines de mille francs de dégâts. ( LE LIVRE DU JOUR. ^ La Campagne de 1914 en Belgique Par M. Albert de Gobart. LA î\TETR0P0LE accepte les souscriptions pour ce« ouvrage. Prier^de joiudre le montant aux ordres. ! V m oit 2 francs nar volume * / LE LIVRE D'ADRESSES DES EXILÉS. 9 P«nce la ligne.—Joindre lo montant aux ordres, s.T.p. JANE DEVER-STICLEN, de Brux., recherchée par Albert LecJercq av. Sleeckx, 85 Sch. Errir» Surreudon-road. 3. à Folfcestonc. 1 T~ EON VANDERBORGHT, des chasseurs v'olon- t~ ,ïa,r?®. kGteés. recherché par lamille.—Ecrire PAinuin chez Mi&s Zimmerman, Woodberric Hill, JLoughton, lù^cx. MADAME JOSEPHINE MICHELLL. chez, Mr. 58\ 1V,ar£eMPla<'P' '"hippcnha.rn, drrounri*-nouTcll«B do Laurent MichelK du 28c ci© li*nc, qui a, cl>. déchargé du_camp belge de ShorncliHe le 26 octobre. T> OSY DÈMOL sera recomnaissaate aux~pcr- X»/ «mi» mu inJonneront eon père, 25, run St.. Jean. Bruxelles^ on elle a écrit plusieurs foLi et que son Ircio AJbert '■t**1 * bless-c, est on pleine conra.lef.ocnc;r„ C*C0HI1^R, GUSTAVE, officier belge interné~a Kampen (Hollande), recherch» Oscar Desca-mr*.. 25e ligne, et prie la lanulle P. Warnant do lui fairo connait leur adresse. AT" AN ROYE, GUSTAVE, Badhutaweg, -40, , T_ ScheTemngne, demande nourellea /amille Delà Croix. de Courtrai, et Deweert, d'Ostende. \ BBOTbFORD HOTEL, Upper Montague- rtreet, KUiieell-equarc, W.C., offre demeure confortable pour las étrangers, depuis 6s. par jour, tout compris.—Tel'-phone. City 5553. AVIS AUX REFUGIES.—N'envoyez des correspondances. paquets; sommes d'argent, etc.. ne faite rcnir dos personnes de Belgique, que par l'intermédiaire d une Maison pouvant tous offrir des références et Katanti"-rcelloment serieuses. ALBERT SERSTE et Oie.. 8, Little St. Andrew-street, Upper St. Martin7 lane. Bureau de 9 à LONDON, W.C. Renseignement: 6 heures. gratuit,-, peuvent tous les fournir et se chargent de tontes ces commissions à des prix réellement modérés. LA PREMIERE MAISON s'étant occupée arec succès de ces missions de couflance. A l'occasion du NOUVEL AN nous organisons un départ pour toute la Belgique, prix pour Bruxelles Aller 4 lirrea. retour éTcntuel 5 lirres, tous frais pa.yc<-- se faire inscrire jusqu' au 25 décembre au plus tard, les place* étant limitées.—SOUHAITS DE NOUVEL AN. cinq shilling arec réponse garantie. CRITERION (Gerr. 3S44). CE JOUR, à 2h. 30 M. LIBEAU and Mlle. DIEUDONNE dans LE MARIAGE DE MLLE. BEULEMANS. MATINEES, mercredi, jeudi et t-amedi à 2h.30. Prix spécialement réduite. Parterre la. MISBECQUE, procureur du Roi à Nivelles, • oeut retirer une lettre à nnt.r#» hiirMD NAISSANCES. Met Mme. BENOIT DESCLEE font part de • l'heureuse naissance d'un fils, né k FoJiestanc le 10 décembre; prière d'en avertir la baronne Capelle, • 60. ru» Juste-Lipse, Bruxelles. LA METROPOLE paraît chaque matin, sauf le dimanche, dans le " Standard," vendu chez tou-; 1-5 marchands do journaux au prix d'un penny. Nom. conseillons vivement » nos amis de s'abonner au prix de 3ah. 3 par mois pour le Royaume-Uni et 4sh 4 pour l'étranger, et ris nous adresser le prix de l'abonnement en un manda). 1-e tarit dtfî .-.nnonces e t de 9d. la ligne pour 1" " Lirre d'adresses de.» e.tilé.<." payable d'avance, et pour toute autre publicité, le tarif du "Standard." Noos avons ouvert un bureau dans l'immeuble du " Standard," Fleet-street, 13-,.4. U.C.. ouvert de 3*6 heurcc. En ca^ de demande d*i écrit, joindre deux timbres d'un penny.

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Dit item is een uitgave in de reeks La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres behorende tot de categorie Oorlogspers. Uitgegeven in Londres van 1914 tot 1919.

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