La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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19 oktober 1915
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s.n. 1915, 19 Oktober. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Geraadpleegd op 19 oktober 2020, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/930ns0ms6n/
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"LA METROPOLE," the influential Belgian news-paper now enjoying the hospitality of ©he ê>frmô;îr8> was removed to this country after the destruction by the Germans of its Antwerp offices. Through its appearance in conjunction vvith this paper thousands of refugees from Antwerp and other parts of Belgium are able to obtain .U« lofpofr Ti^lrficin nftt/c in flipir nwn LA MÉTROPOLE n'ANVRRS. PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES. OOME AMXriJ.P. M AUDI 19 OCTOBRE 1915. N°- 292. LA GRANDE GUERRE. LES SERBES A STRUMNITZA. — COOPERATION HEUREUSE DES FRANÇAIS—UN DEBARQUEMENT ALLIE A ENOS.— PREPARATIFS ITALIENS-LE BLOCUS DES COTES TURCO-BULGARES—LEGER REVERS RUSSE AUTOUR DE RIGA.—BOMBARDEMENT DE LA COTE BELGE. Le succès que les troupes serbes ont rem-» porté dans le sud-est du pays, près de Ja frontière turco-bulgaré vient, d'être confirmé; repoussant devant eux les forces bulgares, les Serbes ont porté là guerre sur territoire ennemi et ont capturé Strurfinitza. Une troupe alliée, qu'on a des raisons de croire exclusivement française, puisqu'il n'y a pas eu mention des troupes anglaises, a collaboré avec les Serbes à cette opération, et il faut croire que l'intervention alliée et la bravoure répute? dos Français aura enflammé les Serbes, qui -i -entanr soutenus, marchent dans la bataille avec le seul soUci de vaincre. C'est à, Volandovo. en Macédoine, un peu au sud de Strumnitza, que les troupes alliees ont eu leur baptême, du feu. Une attaque bulgare, opérée par tout un corps d'armée contre fe pont de îa voie ferrée de Ludovo-Volandovo et contre cette ville a été repoussée en partie; le combat y continue. Dans le nord et dans l'est l'assaut austro-germano-bulgare continue e' suivant Berlin von Maekensen aurait pris d'assaut les positions serbes sur ie mont A:nla, et différentes hauteurs au sud de Belgrade; les Bulgares auraient traversé la vallée du Tiinok et- auraient pris d'assaut la hauteur de Glogoviea, à l'est de Knajevac. D'autre part, on annonce qiie lés Bulgares auraient réussi à atteindre Vrania. et y ont-coupé la voie ferrée qui Telie Nish à Saloniqué, à mi-chemin entre cette ville ■et Uskiib. Cette nouvelle lie répose que sur des bruits persistants répandus à Saloniqué, mais qui n'ont pas été confirmés jusqu'ici. Par contre on signale quelques succès des Serbes, qui essayent d'occuper Widin, la forteresse bulgare à l'est dé Timok, dans le but d'empêcher le ravitaillement en munitions des Bulgares par les Autrichiens. Entretemps les Alliés continuent à jeter des flots de troupes dans Saloniqué, où les transports anglo-français ne cessent d'arriver. Outre cela une dépêche officieuse annonce que les Alliés auraient opéré un débarquement à Enos, sur la côte turque de la mer Egée, à l'embouchure dfi la Alarit/a. Quels sont ces Alliés, la dépêche, adressée au '"Messagero " par son correspondant d'Athènes, ne le dit pas, Les bruits d'intervention italienne dans les Balkans se confirment; en tout cas le blocus anglais de la mer Egée et la côte turco-bulgarf est un prélude d'opérations sérieuses, dan? lescpielles des forces de terre et de mer seraient mêlées. Des navires de guerre surveillent la côte ai large de Dedeagatc-h, et les. Bulgares craignam sans doute dés opérations actives dé ce côte ainsi qtve dans la mer Noire, ont semé des mines le long des côtes et éteint tous le? phares. Le port de Dedeagatch n'est accessibh qu'entre le lever et le coucher du soleil. En Russie les opérations semblent plus 01 moins stationnaires : dans la région de Dvinsl les combats sont d'un caractère sanguinaire et les villages repassent de mains en main: après des attaques et des contre-attaques mais un succès définitif semble se faire at tendre. Autour de Riga, près de Grosseckau sur le Janeb, les Russes durent céder du ter ram et occuper des positions en Arrière dé: lignes. Sur le reste du front il y a de légôr Succès locaux. En France les Allemands furent repoussé '.api-çs trois attaques contre Bois-en-Hache, ai nordsëst de Souchéz. Sur le reste du fron des canonnades. tkïè nouvelle attaque a été faite par le; monitors anglais sur la côte belge, avec 11 coopération des aviateurs. UN GROS EMPRUNT. Samedi dernier, un peu avant cinq heure: du soir, dans le grand salon de la B3nqu< Morgan, dans Wall-street, a été signé, ave< une certaine solennité, le traité définitif re latif à 1'emprUht franco-anglais de 500 million; de dollars, soit, au taux actuel, de deuï milliards huit cent millions de francs, le plu: gros emprunt qui ait été jamais contracté su: un marché étranger. MM. Octave Homberg et Ernest Mallet on signé pour la France, lord Reading pou: l'Angleterre. Soixante-et-un chefs de banques, de trus ou de maisons de banque de New-York on signé pour 800 maisons qui. dans tous le: Etats-Unis, font partie du syndicat de garanti* et qui leur avaient donné pouvoir de signer ei lëuf nom. Le traité, imprimé sur feuilles in-octavo comprend quinze pages, contenant le texte di traite, des spécimens de bons et 63 exemplaire: signés, 2 pour les gouvernements anglais e français, et un pour chacun des banquier: signataires. Les quatre témoins prévus par la loi on signé* c'étaient trois hommes de loi américain: et M. Blackett-, secrétaire de la coinmissioi anglaise. Tous les principaux banquiers, de New-Yorl étaient présents à cette cérémonie, qui mar quera une date dans l'histoire financière de; Etats-Unis. Une foule nombreuse a manifesté sa sym pathie à la mission, à sa sortie de la Banqin Morgan. La vente des titres paj des agents du syndi cat dans les principales villes des Etats-Uni a commencé aussitôt et de grandes pages d'an nolices ont été réservées par tous les journau: au prospectus d'émission. Contrairement au bruit répandu par certain; journaux français, les gouvernements anglai et français ont les mains complètement libre pour l'emploi des fonds aussi bien en cè qu concerne les munitions de guerre, qu'en ce qu concerne les avances à faire éventuellement i leurs alliés; la seule restriction est que ton les produits de l'emprunt devront être em ployés exclusivement aux Etats-Unis. L'ALLEMAGNE ET LA BULGARIE. , On lit dans 'le " Vorwa*?rts " :— Contrainte par des erniemis plus puissants qu'elle, la Bulgarie dui\. a la suite du traité de Bucarest, conclu le 10 août 1913, céder toutes ses conquêtes jusc/ai'k l'étroit, couloir sur la mer Egée avec le port de Dedeagatch, et même un territoire presqae bulgare au sud du Danube, à la Roumanie. Quelque temps après cette catastrophe, de nouveaux liens furent noues entre la Bulgarie vaincue et i oléo, et les empires .centraux, dont i l'intérêt le plus grand était, d'empêcher une ré-j surrection de l'ancienne alliance balkanique, et de se trouver un partenaire contre là Serbie, contrairement à toute attende, fortement consolidé. Les négociations en vue de l'emprunt bulgare avec la Banque P-erier échouèrent, celle-ci ayant exigé que la Russie se portât garante pour le payement des intérêts et l'amortissement de la dette. Entretemps, la Banque de Crédit de Sofci, qui était en relations étroites avec la Disoontogesellschaft et C. Bleichreder de Berlin, s'intéressa à des constructions de chemins de fer bulgares et à des entreprises minières. II s'en suivit des négociations avec un groupement de financiers austro-gerinano hongrois, qui entreprit un emprunt, de 500 millions, dont- la première moitié devait être versée jusqu'au 31 juillet 1915 et l'autre jusqu'au 31 juillet 1917. Cette somme n'était pas seulement consacrée aux constructions de chemins de fer et à d'autres besoins de l'Etat; bien plus grande que ne l'avait prévue le projet primitif, elle devait aussi servir à éteindre des dettes flottantes, contractées auprès des banques françaises et russes. A ce dernier but était consacrés spécialement le premier terme de 250 millions. S'étant délivrée de la dette la plus lourde, la Bulgarie pouvait disposer librement, comme elle désirait, d'une partie du deuxième versement. Dans la guerre mondiale, la Bulgarie prit d'aboTd une attitude expectative. Le pays étant trop affaibli par la guerre de 1912-1913, il ne pouvait prendre part à la guerre dès le début. Il attendit le moment propice où. avec le moins d'efforts, il pouvait espérer lé plus grand résultat. Ce moment, le gouvernement du roi Ferdinand le croit arrivé maintenant. L'emprunt fait en Allemagne rendra encore plus étroits les rapports économiques entre l'Allemagne et la Bulgarie. Des ingénieurs allemands construiront de nouvelles lignes de chemin de fer, des fabricants allemands fourniront du matériel à l'aide de l'argent allemand qui sera hypothéqué sur le dépôt de Charbon se trouvant à côté de la capitale. LES AUTOS-CANONS BELGES EN RUSSIE. On sait que la Belgique a envoyé en Russie plusieurs batteries d'autos-caiions et d'autos-mitrailleuses, avec un nombreux personnel d'officiers et de soldats. Ces troupes et ce matériel, qui furent embarquées dans un port français, où la population salua avec enthousiasme nos soldats, sont arrivép à bon port. A ce sujet, le correspondant parisien de la " Vetchernee Wremya " a adressé à son iourna! cette dépêche " La préséiicë de soldats, d'armés et dv drapeau belges au milieu dé notre armée resserrera encore les liens dé solidarité 'en tri les deux nations luttant contre l'ennem commun, en même temps qu'élle sera un dé menti efficace aux bruits tendancieux îançéï par iios ennemis e'oncéfhàht des divergences de vues ëurVeriuês entre les allies! " L'empereur Nicolas, dans sa dépêche de remerciements au roi des Belgés. a bien voulv souligner les liens de fraternité qui existenî entre l'armée Tus.se et la vaillante armée belge ' et a expriiiié son inébranlable confiance dans la vietoife commune. " Tous les Russes acclameront avec enthousiasme les frères d armes belgés à léu> arrivée sur le sol russe." LES GAS ASPHYXIANTS. Du "Riétch":— On raconte que les initiateurs de l'emplô des gaz asphyxiants dans l'armée allemande sont lè Kronprinz et le maréchal Hindenburg Les propriétés de ces gaz étaiént connues d« l'état-major allemand bien avant la guerre Le Kronprinz parla le premier de leur emplo: ; possible sur le théâtre des opérations mili tairés. Arrivant un jour au grand état-major, il dé clara que l'on pouvait déloger les Anglais et les Français, si bien terré.- dans leurs "tranchées 1 et il demanda qu'on lui laissât le droit d'fm ! ployer les gaz asphyxiants. La majorité de; L généraux présents s'élevèrent contre cette pré tention, déclarant que cette manière d'agir de: • troupes allemandes produirait une impréssioi 1 trop défavorable dans les pays neutres. L'om ; pereur Guillaume hésitait ; Hindenburg soutin chaleureusement 1e projet du Kronprinz et lu ! fit obtenir gain de causé en observant qu'i fallait prendre en considération, non l'efte produit par les gaz sur lés pays neutres, mai: 5 bien sur les pays én guerre avec l'Allemagne. — Un télégramme de New-York annonce qm " le comte allemand Max Lynar London, am , personnel du comte Bernstorff, ambassadeu d'Allemagne, et du capitaine von Papen, at taché naval, vient d'être arrêté pour bigamie » —Des savants ont rendu compte, à l'Acadé mie de médecine de France d'une opératiôi . singulièrement délicate. Il s'agit d'un blessi ; atteint d'une section totale de ia moelle épin; . èré. Après avoir enlevé Un éclat d'obus qu - occupait toute la largeur du canal vertébral le praticien a pratiqué la suture de la moelle ; L'opération, tentée dans les conditions le ; plus précaires sur un soldat mourant, a éf< ; suivie d'un résultat inespéré: le malade est ei i voie de guèrison complète. i —Le journal " Àsâki Shimbun." de Tokyc l publie un démenti officiel au bruit suivant le 5 quel ié gouvernement japonais aurait demand - au gouvernement rlisse de conclure ail alliance. ! L'AVANCEMENT DES OFFICIERS UN NOUVEAU REGLEMENT. Le" XXme Siècle " vient de publier le noi veau règlement sur l'avancement des officie: qui vient d'être élaboré par les autorités mil ta ires belges. 11 a paru, il y a quelques jours, aux ordr< de l'armée, et a causé, parmi les officiers, plus vive satisfaction. Des règles simples, fixes, invariables, voi! ce qUe le corps d'officiers souhaitait dépu longtemps. Une observation d'ordre secondaire d'ai leurs: on verra qu'il est question, dans u des paragraphes de l'arrêté, d'officiers qui i désirent pas aller au front. Cette phrase coi cerne exclusivement—cela va de soi—les ofi ciers pensionnés que personne ne peut oblige à aller au feu. L'arfêté-loi qui contient ce règlement dérd| à certaines dispositions de la loi du 16 jui 1836, sur le mode d'avancement élans l'ajmt et appelé à être mis en vigueur pendant durée de la guerre. En vertu du nouvel arrêté--lôi, l'avancemei dans l'infanterie, l'artillerie, la cavalerie, génie et l'état-major, est régi par les règli suivantes:— lo. Eti principe nul officier proposé lié pei être promu, ni être désigné pour un con mandement important, supérieur à celui c son grade si, au moment de la promotion c de la désignation, il n'est considéré comn faisant du service au front, depuis trois mo au moins. Le commandement en chef de l'arméé d cidcra des exceptions à cette règle, notammei à l'égard des officiers ayant été blessés e ayant contracté une maladie résultant de let service au froiit, ainsi que quelques officie maintenus exceptionnellement d'office dai des services importants de l'arrière; 2o. En dehors des blessés ou des maîadi par le fait du service au front, dbnt chaqi cas sera périodiquement examine, tout officii qui déclare ou est déclaré ne pas pouvoir se vir activement au front et en est éloigné, d puis quatre mois au plus, est proposé pour mise en non-activité pour motifs de santé. De ce chef, il perd, en matière d'ancienne! le temps passé dans cette position" et, en toi cas, un minimum de trois mois. Au bout de neuf mois d'absencé au max muni, il est examiné en vUe de sa mise à pension. L'officier en non-activité ou pensionné pei êtré employé dans un service à l'arrière, ma il ne participe plus à la pension ; 3o. L'avancement a lieu par arme ou pi service. Toutefois, l'officier d'infanterie a front, dont la candidature est admise, ne pei être dépassé par des officiers moins ancien appartenant aux autres armes et au cad: d étât-niâjor : 4o. Les Tègles admises pour l'avancèmei des officiers de l'armée active sont applieàbli aux officiers de réséfve; oo. Sont considérés comme faisant du se vice au front: (a) Les officiers exerçant, le commanelemei d'une unité ou d'une partie d'unité au fron ainsi que les aviateurs. (b) Les officiers appartenant aux état majors de ces unités. (c) Lés officiers attachés au G. Q. G; ét a commandement en chêf dé l'armée. (d) Les officiers attachés militaires ou d tachés aux armées àlliéés ét maintenus dai leurs fonctions. (e) Les officiers en service à la Colonie ; 6o. Ne peuvent plus être classés dans ; précédente catégorie: (â) Les officiers qui. pour insuffisance c pour autre motif, ont été mis d'office à la di position du ministre dé la guerre, quelle qi soit la position qu'ils occupent par après. (b) Les officiers retraités*en service â l'â ri è re ; to. Pour obtenir de l'avancement, les of ciefs très méritants non visés aitx articles et 6, doivent. siir leur demande écrite, et proposés par léur chef au ministre de la guer pour servir au front. La sùité réservée à cette proposition lei ést communiquée. 8o. Poiir ce qui concerne l'avancement d-officiers du corps dés transports, dés servie administratifs dé santé, pharmaceutique Vétérinaire, du corps de gendarmerie et d secrétaires d'état-major, il est pourvu ai vacances en tenant compte de ce que les of ciers d'infanterie ne peuvent être dépassés; 9o. Il sera pris des mesures, pendant c • après la guerre : (a) pour régler la situation et sauvégard éventuellement les droits des officiers absen i du front et de l'armée pour motifs de for , majeure. (b) pour solutionner tout cas non prévu p; ; les présentes prescriptions: blessé, prisonnie ■ interné, etc. ; Ajoutons que toutes ces mesures seront d'à i plication immédiate. LES DECLARATIONS DE GUERRE. ' On sait que l'Angleterre • et la Fran - viennent de déclarer la guerre à la Bulgarie. ; La déclaration de guerre des àutr puissances de l'entente à la Bulgarie e naturellement imminente et elle sera officiel • aujourd'hui sans doute. Rappelons ici les di l sept déclarations ele guerre qui ont pfédé • celles dé l'Angleterre et de France :— 29 juillet 1914: de l'Autriche à la Sérbie. 1er août : de l'Allemagne à la Russie. 3 août: de l'Allemagne à la France, i ô août: dé l'Angleterre â l'Allemagne. - 6 août: dé l'Autriche â la Russie. ; 12 août: de la France et de l'Angleterre i l'Autriche. 23 août: du lapon à l'Allemagne. 25 août: de l Autriehe au Japon. ^ 28 août: de l'Autriche à la Belgique. 17 septembre: de la Serbie à l'Allemagne. 1 6 novembre: de la France et de l'Angletei à la Turquie. 24 mai 1915- de l'Italie à l'Autriche. 22 août: de l'Italie à la Turquie. S 14 octobre (S heures du matin): de la B 3 garie à la Sérbie. 14 octobre : de la Serbie à la Bulgarie. EN BELGIQUE. Dimanche après-midi deux aéroplanes alli» survolèrent Berchem-lez-BrUxelles à une lia teur considérable. Us furent bombardés sai !_ succès et jetèrent quelques bombes. .s Hier matin, un autre aviateur fit de mên }_ et atteignit, croit-on, des bâtiments militaire ,8 Durant la nuit de samedi il y eut une te a i riblc canonnade sur l'Yser. L'action fut pa ticuMoïèliient violente vers Dixmude et Ypre à ' Une tentative fut faite contre les positioi [s ' belges, mais fut repôussée avec succès. L'a ! tillerie belge, non contente de diriger son fe 1- ! de représailles sur les cantonnements e n nemis situés- à l'arriéré; dispersa par un f( e très efficace les groupes allemands quittai i- leurs trànchêés. i- Une petite attaque eut lieu ensuite ma >r fut également repoussée. Cette attaque e lieu élans le secteur ele Dixmude où 1a possc :e sion de certaine ligne est vivement contestée n :e Un ordre de l'inspeeteur-général de l'arnii a rappelle aux militaires de tous grades qu' est imprudent de parler avec des étrangers ( ît sujets concernant l'armée, ou de parler ( e pareils sujets entre soi lorsqu'il y a la moind «s chance que ia conversation soit recueillie p; des oreilles étrangères. Des détails me ^ mentionnés par inadvertance, au cours d'ui conversation banale, peuvent se trouvèr et e du plus granel prix aux yeux de l'ennem u par exemple, le port où l'on.a débarqué d ie troupes, ou la date du débarquement, la desi [S nation de ces troiipes, le nombre et le modè de canons qu'on a vu passer, etc." * i il Le port de la tenue khaki sera obligatoi u pour toutes lés troupes de l'armée de car lr pagne à partie du 15 novembre prochain. is La justice belge vient d'ordonner à toi les chômeurs d'Anthoit-lez-Huy de bouc-ln :s" les fosses qu'ils avaient creusées à Champ ie et dont depuis près d'un an ils extrayaient c ?r charbon. Ces puits—certains atteignent 12 r- 15 mètres—n'étaient soutenus par auci b- revêtement; le déhouillement se taisait sai a précaution, la descente et la remonte s'op raient sur des engins élémentaires et des pli variés : bref* on s'attendait chaque jour à i is accident grave. Des extractions semblables de houil i- affleurant à la surface élu sol ont eu lieu e a core dans d'autres localités du pays de Liéj et du HainaUt, où des accidents mortels o it eu lieu déjà, is * * * Une chose très frappante à Bruxelles: t ir ne voit plus guère d'automobiles. Alors qi u les rues en étaient encombrées, il y a quelqu it mois, il est rare qu'on en rencontre encor ?, Les officiers supérieurs sont obligés de prend •c le tram, comme les simples soldats. ît Les Allemands viennent de démontrer ui îs fois de plus combien peu ils sè soucient d conventions de La Haye et du droit des gen r- Ils ont convoqué, tout récemment les ôuvtie de Meuicbeke et leur ont demandé de travaill ît à des plans inclinés qu'ils établissent, po-t, accéder à eles ouvrages militaires. Les ouvriers refusèrent de travailler. Ii s- médiatement les Allemands décidèrent d'isol la ville et arrêtèrent M. Gcèthaéls, bour u mestre, l'abbé Parmentier, directeur de l'hc picé, et M. Léon Ï3oons, conseiller proviheda s- tous trois sont à la tète_du Comité de Secou ls pour les sans-travail. Ils durent passer ui nuit à Thielt sous la garde des soldats. Les jours suivants, des ouvriers, ^-aigna !a l'emprisonnement ou des mesures plus vi lentes encore, se présentèreht au trava u Aussitôt les prisonniers furent relâchés s- toutes lés mesuires d'exceptioïi abolies. ié Sont nommés vicaires: à Beveren-Waes, I î"- l'abbé J. de Bùck ; â Oliltre, M. l'abbé i Boé.k; à Mater. M. l'abbé J. Goossens; 3- Moerbeke-Waes. M. l'abbé J-van. Vreekhor 5 à Denderbelle, M. l'abbé J. vân de Yijver.; fc Castél, M. l'abbé J. van BOssuy't. :e * * Après les atrocités qu'ils ont commises ,r Liège, à Lôuvain et dans d'autres villes belg les Allemands en Belgique viennent de mo }5 trer qu'ils ont vraiment l'âme sensible. ?s Sur la demandé d'unë^société de protectù des animaux de Wurtemberg, le gouvernei ?s général, le baron von Bissing, a rendu u x ordonnance interdisant de tenir en cage d fi" oiseaux chanteurs aveuglés. " Crever les yei aux petits oiseaux, dit-il, est uiie crauté q u je ne tolérerai pas." Ce qui veut dire que les autres cruaut 2r sont permises? ts * * * ;e Les journaûx dits "belges" et qui s'accoi modent si aisément de la férule boche ont to lr publié la petite infamie que fious reprodi r> sons ici :— " On sait que le journal " De Vlaamsc P" Stem," qui paraît à Amsterdam, a changé rédaction et que les nouveaux rédacteurs int« viennént ën faveur de la séparation admin trative de, la Belgique, conformément à frontière linguistique. Le gouvernement bel se au Havre a interdit la lecture de ce journ dans l'armée belge et le territoire belge iifc es cupé; en outre, en France, en Angleterre st dans les ^ r>s d'internement en Hollane lé 11 décla - les deux rédacteurs de x- ' Vlaan 'b?. .em ' seront punis sévèremei lé Tous deux sont fonctionnaires de l'Etat. " Ceci montre que le gouvernement bel n'a pas encore changé d'opinion, qu'il vr persister à suivre la voie ancienne et qùe 1 Flamands ne doivent pas attendre de lui qu fasse droit à leurs justes revendications." Aucune ligne de commentaires. Est à honnête? Car ceux qui connaissent le f triotisme des barbus de. la " Vlaamsche Sten les Reinder de Clercq ét les Ware .Tace doivent se refuser énérgiquement à publier ci " avis " de ce genre. Or, tous ceux qui s'< cupént dé publier des gazettes en Belgiq re connaissent la valeur des Zannekins d'Ainsi dam. Les voilà jugés. — far suite des inconvénients résultant il- l'émpioi de timbres comme monnaie coiiran la ville de Pétrograde à décidé d'émettre c billets de banque de petite valeur. LA VERIDÏQUE HISTOIRE DE LOUISE YORK. !3 1- »s PAR ,0 LIA LAURENT (1). s. • \ r- La " Véridique Plistoire de Louise York r- est un livre au sujet duquel des appréciatio diverses ont été émises, bonnes et mauvais* 1S mais toutes d'accord pour lui reconnaître i intérêt considérable. 1. Cet intérêt tient à deux qualités essentielle u un style clair et un plan bien conçu, si bi .1 conçu même que malgré qu'il s'agisse d'u romanesque aventure d'espionnage on < is porté à croire que cette histoire est vraime it véridique comme 1e proclame l'auteur et q s- sous des noms déguisés se cachent en eff d'authentiques personnages. Les raisons de l'anonymat, ou plutôt ■•e pseiidonyniât, de ces personnages se trouve il sans doute dans la misérable condition da le laquelle fut jetée Louise York après sa par le ' cipation à uné trahison et à un assassinat, re Elle se vendit pour échapper à un prin ir allemand qu'elle avait aimé purement et sot :i- ment et qui s'était servi d'elle pour un doul je crime. re C'est même cette page trop réaliste de i; lamentable aventure de Louise York qui no 's fait formuler au sujet de ce livre les pl i- expresses réserves. La scène de la rencom le de l'héroïne avec Jean Printemps, qu'e épousera plus tard en Angleterre, nous fouri trop de détails sur la vie de cette mallu re ré use. Il né nous paraît pas nécessaire pc L1_ l'intérêt même de l'ouvrage d'avoir mis, u insistance si grande sur les premiers jours la liaison des deux personnages, d'autant pl ls —et c'est là une qualité appréciable du li"v ,r —que l'auteur, très souvent, en effleurant ja peine certains points dans la suite de l'c lu vrage éveille admirablement un monde ^ réflexions. 'n Sans doute, on peut objecter que les déta 1S mêmes que nous reprochons au livre ont pc p. objet de nous faire, découvrir que Louise Yc ls n'est pas une personne dé condition co n mune, mais au contraire une femme de bon famille, bien élevée et de bons sentimen je II nous semble que cette révélation aurait ri_ se faire en moins de pages. rr La " Véridique Histoire de Louise Yorl ^ n'est donc pas un livre à mettre dans mains des jeunes filles. Mais si le lecteur hésite, devant l'insistar >n regrettable du début, à finir le livre, en ,e vanclie, une fois ces pages passées, il est. P ,s par l'intérêt, le mouvement et l'enchaîneme e de l'oèuvre. ro Jean Printemps, compositeur de musiqi travaille; il va ert Allemagne sous le nom Johann Lenz, devient directeur d'un théâ subsidié, grâce à l'intervention d'un prii allemand auquel Louise a écrit. C'est la p ?S .mière allusion à un personnage qui, nous ^ verrons plus tard fut cause des malheurs l'héroïne. . Jusque là le mystère sur cette aventi initiale est complet. U faut qu'à l'occasi d'une première de Johann Lenz, Louise voie théâtre le prince allemand et qu'on appren " sa terreur, pour deviner. Ce n'est que lendemain, quand Louise reçoit la visite jirinee, que le voile se lève partiellenio ' Enfin, comme peu de temps après la gùè éclate, Louise révélé à Jean pourquoi elle v< 0 le suivre au régiment. Jean, qui est FrançE . a dû se faire naturaliser pour obtenir sa ph 1 de directeur. Louise est nantie d'un liv ?" militaire d'un domestique mort. Et les'vo [-A incorporés seus les ordres du prince al le m ai Us ne tireront jamais à balle dti reste que pc exécuter celui-ci à la faveur d'une attaç française près dé Craonnè. Quant à l'aventure, elle est révélée avant . moment tragique. ' Le prince allemand av a fait .accord avec ^Uii çojonel français, très . tiche de la jetine Louise'; pour. iÇHJjqQfr. a la petite" le colonel devait, livrer; les ; pk de certains ouvrages de la place de N. qui prise au début de la guerre. à Mais " la petite " tue d'un coup de revol1 le misérable colonel avant de Temettre n" papièTS au prince. Consciente alors de double infamie, elle échoue à Paris. On s )n le réste. r* Prisonnier dès Français, Jean s'enrôle d£ 10 l'armée de son pays. fs (1) The Iris Pubiishing Company, 30 et ^ Furnivàl-street, Londres, E.C. 3fr. 50 (2s. 8d és ECHOS. n* Pour envoyer de l'argent en Belgique. 1S La " Commission for Relief iii Belgiun "" (bureaux 3, London Wall-buildings, Loncl Wall, E.G., 2e étage) continue, comme par ]e passé, a transmettre à la population civ e rêstée en Belgique occupée les sommes que :r" Belges résidant à l'étranger désirent lui IÊ" voyer. ,a À partir du 1er novembre prochain et duri novembre, pour chaque livre sterling remis al la "Commission for Relief in Belgium," à L ,c" dres, il sëra versé aux ayants-droit en É 0k gique une somme de frs. 27.40. e- ^ Durant décembre et les mois suivants, change, sera arrêté mensuellement en se sant sur la moyenne du change français < rant le mois précédent. ut Pour les Employés Belges en Angleterre, es L'association dés employés dé bureau bel 'il " Unitas " tiendra samedi prochain, 23 oc bre, à 3 liéures de l'après-niidi, à la sî ce Polytechnic, Hegent-street, London. \\\, i ,n. assemblée générale. Tous les efnpîoyés y. " fessionnels belges avec leur famille sont ,b vités à cette réunion. es — —— )C" —Au cours d'une reconnaissance pour construction d'une pisté en gvant îr" tranchées françaises de première ligne, officier s'est trouvé eu présence de 150 À mands dont deux officiers arrêtés devant de petit poste; bien qu'il ne fût lui-même acex te, pagné que par un sous-officier et un sapeur les est parvenu à les forcer tous à se rendre les a fait conduire en arrière des lignes. MONITEUR BELGE DES 8, 9, 10, 11, 12, 13, 14 ET 15 OCTOBRE. AFFAIRES ETRANGERES. Le Roi a reçu une lettre par laquelle S. M. l'Empt-renr de louUs les Hussies Lui -notifie > décès de S. A. 1. la Grand-Duc Constantin Con6tantinovitch. ACTIONS D'ECLAT. L'Adjudant Do Cock, li:, dès troupes auxiliaires du Gcnio, ns qui s'est dévoué pour saure?arder les biens des habitants a'Y près et a été grièvement blessé; est nommé chevalier >S de l'Ordre d© Léopold II. La décoration militaire de 2e classe (article 4) est décerné# 111 aux soldats auxiliaires du génie r:-ap;ts: Spelmans, ,1.: Victime du devoir: il lut Irnppé à mort eu aidant ja population d'Ypres à évacuer la v;ilc bombardée et en sauvant les richesses artistiques; Faingnaert, P.: Pour le courage et. le dévouement dont nri il a fait preuve en aidant la population d'Vprc^ à évaruer la ville bombardée et en sauvant les richesses artistiques; fjg Roisin, E.: Pour le courage et. le dévouement dont il a. fait preuve en aidant la population d'Ypres à évacuer la 'St ville bombardée et en sauvant les trésors artistiques, nt NOMINATIONS DANS L'ARMEE. Ue ORGANISATION. Un arrêté royal du 30 sept?mbre 1915 cré, pour !a duréa ' de la guerre, un pos'.e d'aumônier on chef de l'armée. Par arrêté royal du 30 septembre 19l5, M. l'abbé Marinis, i.. protonotaire apostolique, aumônier adjoint de Ire c'.isse, JU est nommé aumônier en chef de l'*rmée i>our 1^ durée do nt 1» guerre. EMPLOIS SPECIAUX. . Par arrêté royal du 15 septembre 1915. le lieutenant-tl- général De. Monge est décharge dea fonctions de commandant de la 2é divUion de cavalerie. Par arrête royal du 15 septembre 1915, le lieutenant-Ce général de Witte est nommé commandant de la 2e division de cavalerie. ^" Par arrêté royal du 50 septembre 1915, le lieutenant )\q d'artillerie démissionné Lefranc, M.-A.-D., est nomme ingénieur d'artillerié de 3e c-;asse. . MUTATION. Par arrêté royal du 25 septembre 1915, le lieutenant US aviateur Stellingwerff, .J.. du coips des transports de ?. Ca division d'aimée, est réintcg;-6 dans les cadrw dés officiels US d'infanterie. ]«£ Il y prendra le rang ^'ancienneté qu'il occupait avant sa> ., ' désignation pour le c^ri>s des transi>orts. lVr DEMISSION. nt par arrêté ro^al du 30 septembre .1915, le lieutenant 11- d'artillerie I^efrinc. M.-D.-A., e«t démissionné.^ sur ca, do-mande, du qu'il occupa o^us COMMISSIONS DE RECRUTEMENT. ^ Par arrêté du 25 septembre, une Commission de recrute-dé ment est créée, temporairement, au camp d'Âuvours. Elle est chargée d'examiner les réîiactains air^i que II b les défaillants (sauf ceux qui ont interjeté appîl) qui ont PC été dirigés sur le camp d'Auvours. Sont nommés pour en faire partie: a Président: M. Vanderdoncki, directeur au Ministère ce m. l'Intérieur; . Président suppléant: M. Fiéullien, membro suppléant de de la Chambre des Représentants; Membre militaire: le major de réserve Janssens, du C. I. de h- 42 I). A.; ils Secrétaire-rapporteur: lo lieutenant de réserve pour la lir durée de la guerre Raygars, du C. I. No. 7. rj_ ; LETTRES EN SOUFFRANCE A LA tï HAYE. I u Voici la liste des lettres ep souffrance aux bureaux de ,, rènsignémeiits pour les .Réfugiés Belgés, 17 ldnge Voorhout, 1 La Haye. les Achten, Joseph; Adam, Mme.; Acrtgeexts, Ix>uis Mme.; Angenot, Mme.; Anthieren?; Aspaert, Jçrme; Aubert. Baggerman; Balien?, Raymond; Bnrbière, Arthm ; Baudet, [Ce Jules Mme.; Bauduin; Baùmans, Emile; Bay. l oituné; Beke, Artùur; Bonoit, Ch:urlotto; Jiiickmans. lUrne. ; Bernard, Jules; Bette, Jules; Bcuque, J.; Buderlate; Biiliot, Edmond, fis Biron, Jules; Bisscfiops, Mlle.; Blaes, ,fo;.: Blanchemancke, . Mme. ; Bits, Mautii BccJart, Emile; Boltçens, Mme.; nt Boulaer, Emile; Boone, Hector; Bor.'ïonjon ; Bof-mans Anna; Botte, Lienaii; Boval; Brage, l'onataiu : Brogniet ; Bros^rd, Jean; Brune, Dina; Burion. Jos et Louis; Burnes, Marg; 16, Buvss?, Backker ; Biutz ; Boudait. dp CabootorvoittCrs ; Callebaui, Cosar; Cambier, C.'erm; Oam; h. Const; Casier, Albèrtiue; CauSsin. Marie; Oavcl;trs, :re Louis: CceiT .iirme; Ceurrémans, Loul^;. Caust'rmans, J«; Charlier; Charlier-Petot, Mme.: Charpentier, Alice; Chris-tiaens, juine. ; OHWiwacrt, Marié; C'auwacrt, Irma; Clem?ni, re- Juliette; Oluytens, Mlle.; Coeckeiborgs, Leontine; Coic.ict, i Mme.; C'ollignon, Victor; Ck>llin. Eugène; Coolsn/rt, Ccoso« Je mans Alf: Corboels. l/juis; Corbier» Arthur; Cordonni" , rJe André; Courbet, Mme.; Courtois, Paul; Couteau, G un; Cohen. J. Da*m., Everaerts; D'Aousf, Ch.; De B?cker, Guil; Da iro Benke'.aer. J.; Debeux; De Blauv.e; De Bruyn; De Charie-roy; De (jleen; Décleicq, Louis; Dccoen, Gér: Decooter, P.; 011 De Craeekcr, Alf: D" Gt;rmicr, Mme.; De Grijsc, Constant ; ai] De Giussem, Mme.: De Ketister, Marie; De 1 ; Delcc i Alf; De f^ener; De Let:. If.. Delinke^r; Delpierré, Bapt ; ne Do'.oze, Mme; De Mayer; De Meurs, Ferd; De Meyer, Potr;is; i0 De Muycke, Rosalie; D° Pooter. Gusfc Mme.; De Prir.s, Antoinette; De Ridder. Jos; De Ridder, André; De Ronirée, ill Ct.: Déropsy, Adol; Dp Schutterdevriendt; De Sneyer; i Dethière. Mlle.; Dt-walsch. André: Devlanineck; De Wilde, ll- Lêfebre; Dey, Arthur; D'Hondt ; de Zutter; Dineiro Dom-rro iugo; Discrie, I.ucien: Dockx-Ja;ir;eiis; Dons, Louis; Dubo'.<, , Mme.; Dubourt. Mlle.; Dticaju, Qust: Dnchat-ci!, Alice; 'Ut Dtigouy, Mme.; Duinont, Antoine; Duvien r t; Do Wind, is A'.ex. Efokhout; T->kelaer, Au;;; l'ggermont, CeleM.ine; ice Ekeguiér: hxcêîsior; Fçrînç. .11*;. Feîk-flians. Pierre; Fiers, ..pf Th.; Foniaine; Franrotte, .Victor; l-'rans; Fret,-Fabvi. Galasie, John: Galniarf. Mme.: Geefjcf. Louis; Geets. Jean: lia- G.eudensj Ch.: Gissain: Gilkir: Godéfroid, Mme.; 0<>ffeaux; r] ! GoyVàèrt-;, Al.'; GrUiniau. Louis- Geulens. Nîlle.; Gtiillerniu, 1U • iillie : Guimaert. J.: Gulhard: Guîfîéntop5,'C. IVU" Haoiien: Uàinlltoril fîanard; Hautotj Heee.r; Heingart-ner: Heirinan; Henev; Flerben. Vve. : Herman-: Hérygevs; Ue St. Hilaire; Hoognaerts, .Mme.: Hostc: Hox; Hoyaux; Hubert, Edm.: Hu'ya; Heughe; Herkenraedt, H. Israîson: Jacobs. S.; Jacquemart; .Tanssens. L.; Jasmin; Ce Kaiven;: Keersmaikers: Kees. Jos.; Kt-mp; Kennis: Kerck-hov»*> ; Kir.ck, Mlle. ; Kitelbuters; Klatz; Kot; Kaminir.k, III b Valère. ïn- • .Labbe;, J.ambotte: J,appoy; .J^iureçt,; I/aijwfrs; Ijebbet ; «f Leblaneq. Lèîrancq; Lcelercq: .Lcôlousé; T.écoinfe; Lederer, T^-fe-vre Aeh.; Lejust.?. Mlle.; Lénoir; Leroy, Nical; I.evèque; IIS LièfértS: l.Vydei'; Liaot; Loral; Ltfilited, Mme.; Luvckx. p.i Maeschalk; Marchni: Massr.au.;. Masson; Mercenier; lUL Merghelynok;. Mcitens; Messetlc- Mestre: ^,ichic-;s; IMon-naer; Momsn: Moms: Moriene; Moriau; Mulder; Monney; Muîrchotit. Léonard: Nee" Nifckous; KiîSCQ. Obrftn; Ollitfr; Ol/lialTrens ; Ottov. [es PaqtKt; Pattwels : PéMman: P;iyeh; ..Peomans; Peeters, HèlJeTnana; Peîirènc: Pckmackei-s: Percyn; Petitjean; Sa Philip.-; Pierard: l'i'.aer, Mlle.: Pilato: Piroux: Pùppe; ait Poquet; Poucet; Pouleur; Pourré; Pradel; Prosper. Quenne, Cam. Raes, F.; Ravelli: Regnier: Robert; Roland; Rocive; nR Rousseré; Rousseau; Rowney; Itoyon. Sanctorium; Santeus; Santeyn ; Schelfliout ; Schoo'mee-ters ; Schreuer; Seholl; Seeldra'-yers ; Sey; Sloesen; Smekens; Smits: Soethoudt; Somme; Spiessens: Spitaels; Staquet , 31, Stovene,; Stcrckx; Stuyckx; Sucog; Symus, Kens; Soy.vs; x Somftrs: Scheurmans. ■)• Tasson: Temmerman; Thomé; Thyrion; Tis; Tise; Torts-D'Hoe ; Tra m a t e u r. Van Brempt; Vancaene?hêm : Van Cléynenbreugheî ; Vanna Kerchove: Van den Cosch: Var<"enhCui,él; Van der Haïr n ; Vànderhoeven : Vanderliiideri ; Van der Ruys; Vander-Straete: Van de \\'aterig: Van de Winckel: Van:;oolen; Va'i-grunderbeck; Vdnhc-e; Van Heffen; Vanheulo: Van Put; Van Releg^m; Vanwaervelde; Varsoviche; Verbee<ke: Ver-cauteren ; Vermeulen ; Veroloct; Vonck; Vooz; Vtiilsteke; Vanderliocven : Van den Eynde. IT. . *• Wavenberghs; WelleraiHl: Wart; Wautevs: Weick: Wer-naeru: Werson; Wierts; Wilkes: Willems; Williams; Windei; 011 Winnepenninckx; Worledge; Wouters Wuyts. je Yërnaux. ile =========== ■ les ON DEMANDE DES OUVRIERS DANS _n- LE ROYAUME-UNI. ni Des ouvriers belges désirant travailler dans lo . Royaume-Uni sont informés que les " Board of * a Trade Labour Exchanges" (qui sont les seules >n- autorisées par la gouvernmont britannique de el- présenter des ouvriers belges aux patrons anglais), ont un grand nombre d'emplois à . conférer, surtout dans le industries agricoles et du génie civil. :>a" Des offres de servi doivent être faites à la lu- Bourse du Travail la nh proche du domicile; pour l'adresse se renseigner au bureau de postes de la localité. Des belges se trouvent dans les asiles de res réfugiés à Londres peuvent s'adresser aux Bourses fn- du Travail qui sont établies dans ces asiles; ii " d'autres Belges résident à Londres, à la Bourse du Travail à Aldwych Skating Eink. ine ' • . ... j™; ANNONCES. 9 pence la ligné.—Joindre le montant aux ordres, s.t.p. DÉNTISTRY.—VIC TOR COTILS; -d'Anvers (vue Quellin).—Consultations tous les ;ours 2.30 a 6 ]a heures.—Oxlord-street 351; téléphone, 2732 lUayfair. les T^UTOIT, Box 92, La Haye, Hol'.ando. courrier ^ JL> Fianco-Beige; service gratuit j>our soldats au front,; Ull transports veicmcn'. en et hors Belgique; jolndré cOtiiSon [[p. réponse; hautes références. un ARDE couches belge, diplômée e' pouvant IjT donner lés meilleures références, demande place; libre 'Ul- ]© 15 novembre.—73, White Cross-road. > ^ T>RETS.—Belges solvr»hic5. ni<^nc;.<nnéme'',t çt- gênés, neuvent obtenir prêt® ; un taux normal, rem boursables après la guerre: intertaediaircs s'abstenir.—Ecrire B. E., bureau du journal. CORRESPONDENCE l entitljd to »n an»wer to 8»b question. Here is crease .the yield of ffliit from thj trée of com- date upon which anv resuit of this new attempt rYPP«« PRnFrTCS T4VATIOV P.FV70T, rXPI OSTOV i ' v_ a matter involving hundreds of millions of money, merce, but thev will assuredly find that their mav ije expected JliAtijbb IlXUrllo 1AA A i iUIN, I.» J_ii> /^Ji i JjxYI. LUoIU.> . n. and the tinle for the évasions which sefve as peeuliar methods of "intensive culture" hav^ t, u - , j , , -it' " answers " to members of the House of Com- laid the axe to thé root, and with disastrous re- , t plàj ing with nre to delay even so long ( M' WORK FOR BLIND SOLDIERS. nions w 11 no longer suffice. The country lias sults.—We ate. Sir, yours trulj-, un der present circUfnstances? Can we àfford the p\-pr AYH.'O.V Qi?... l^v L]yy>.Tg rn r vi\ rx', ^ llL_tXl_k-LLIU!l—XxJ 1 r/iQgqn.c, \l_1xv < hq .rrinnri '■'v* .«■ ■ ■■■■■■»— ■' il n>—^

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Dit item is een uitgave in de reeks La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres behorende tot de categorie Oorlogspers. Uitgegeven in Londres van 1914 tot 1919.

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