La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres

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s.n. 1915, 03 Maart. La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres. Geraadpleegd op 04 februari 2023, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/jd4pk08110/
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LA MÉTROPOLE D'ANVERS. PARAISSANT PROVISOIREMENT A LONDRES. 32me ANNEE. MERCREDI 3 MARS 1915. No- G2 LA SITUATION ECONOMIQUE DE LA BELGIQUE. I UNE NOTE DES BANQUIERS LIEGEOIS. I LA REPRISE EST IMPOSSIBLE. Correspondance de la '4 Metropole." iikGE, -5 févripr (par courrier).—Les bai: prs lié^eoii, pressentis par le gouvememen iaod au suie», de la possibilité de la leve moratorium belge pour le 1er mars.1910, ^ ;r, répondu par une note collective qui s oppos ereiquement à cette mesure. ^moratoire n'a pas ete levé, mais comme i . ,e des banquiers liégeois constitue un doci , sincère et autorisé au sujet de la situatio: , rluîirielle de la Belgique, je crois utile de vou 'transmettre, d'autant plus que la censure al» u'nde en déi'endt» sans doute la publication e llilgique. Voici le tèxle «le cette note :— Les soussignés, banquiers de Liège, informé , , , études et des enquêtes qui se poursuivent a iîflt de la levée du moratorium existant eu Be mue, ont pensé qti'à raison de leurs relation "'toites avec les industriels et commerçants de 1 iruvlnce de Liège, ils avaient le devoir d'étudié problème posé, d'examiner si une solution ef lisible, cl, éventuellement quelles mesures d< , ient être prises pour la rendre possible. l-our que les obligés, puissent payer leui ,lottes, ils doivent ou recourir aux ressource m'ils'peuvent encore avoir, ou gagner de l'arger I éprenant leur industrie ou leur commerce. Il convient donc d'examiner quelle est la situî ,vi «Je la Province de Liège, qui est d'ailleurs J i.jue pour toute la région industrielle, et on per .lire pour la Lrcs granoe partie du pays. Hepuis six mois toute industrie est arrêtée, i ni les commerces se rattachant à l'alimentatio ',i 1:- subsistance, aucun commerce ne se pr: oi,cplus. Il no pourrait du reste, en être autr< ent; 'h province de Liège a toute sa vie éc< mique basée sur l'industrie; c'est celle-ci qu i>ur ses consommations, ses ventes, ses multipk [«•rations qui en dépendent, par le salaires < es traitements qu'elle paye, constitue la base o ut dire de tous les commerces de la provinc*. .|!-j procure à la masse de la population les r< ,onus qui lui permettent de payer ses conson liions pour l'alimentation et tous les autre '-uins d'un peuple civilisé. ! Ou peut considérer comme actives les usine continuent à travailler deux a quatre joui r. semaine; elles le font au prix de grand sacr : . pour procurer à leur population ouvrière h f -.bires indispensables à sa subsistance; beai :up d'usines préféreraient allouer des secours ura ouvriers; cela leur coûterait beaucoupmoir ,no !y travail intermittent, très onéreux pour elle /'elles procurent à leurs ouvriers; mais ainsi o \ite dans une forte mesure l'oisiveté si depr mite et si mauvaise conseillère-II n'en pourrait d'ailleurs pas être autrement i Belgique exporte environ 7U par cent de s production; clic achète en dehors la très forl i-artie des matières et produits qu'elle met e "jivre. Or, il n'est pas possible de se procun les matières premières; les transports sont su iendua; s'il én est quelques-uns qui ont été r ibli,-. et combien peu il représente sur J'ei •irible, aucune garantie n'est donnée quant miv régularité et à. leur durée. Peùt-on dans de pareilles conditions penser '.mettre une usine en activité, ce qui entrair :u\ent les dépenses très considérables? Mais il ne suffit pas pour travailler d'avoir 1< litières premières; il. faut encore pouvoir corre iiondre rapiclement avec les divers organisnn iout le concours peut devenir tout à lait néce -■.ire pour consultations avec les clients ou leu sur les conditions à remplir par les fabr ■mis pour réparations, fournitures d'objets dive u remplacement de ceux usés ou accidentell ■ient détériorés, etc. La poste, le télégraph ' téléphone à. cette fin jouent aujourd'hui u ôle considérable et sans eux tout au moir ws un service postal fréquent, régulier, sans d< ommunications par chemins de fer nombreus< rapides n'exigeant pas une absence de tro 'Urs pour élucider une question de minime ir lortance, il est presque impossible de travaille 11 faudrait donc, pour produire, non seulemei rétablissement bien plus complet et bien pli réqueiu des moyens de communication, chemii ie fer, postes, télégraphe, mais il faudrait eneo: 'assurance qu'une l'ois ce rétablissement fait, s?ra maintenu. . 1-es exigences de la guerre le permettent-elles "eule, l'autorité militaire peut répondre, •érable pourtant évident, même pour les no oitiéa, que l'autorité inilitaire ne saurait donn ies assurances formelles, la Belgique étant e crr.lée de toutes parts dans la zone des hostilité Mais il ne suffit pas de ;produits; il faut vendn unais un industriel, dans la situation actuell ie voudra travailler pour mettre des produits t segaain. Non seulement il s'exposerait à i nouvoir écouler ceux-ci à la reprise des afTair ir«ce qu'ils ne seront pas ceux demandés à < moment, mais surtout, et c'est la raison capital I ne voudra pas transformer le peu de dispor Alités qui lui restent en valeurs inertes; c lème coup, il compromettrait gravement ttaation pour l'époque de la reprise des affaire 't se mettrait dans l'impossibilité de continu ' ses ouvriers et à son personnel les secours q\v -or répartit pour les préserver de la famine. Il faut donc, si l'on produit, que l'on se «rré de vendre. Nous l'avons dit, en te m] •ormal la Belgique exporte environ 70 par ce sa. production; les pays balkaniques, la Xu nie, l'Egypte comptent parmi ses débouchés n liants; de cc côté, rien à faire; rien non pli vec les pays belligérants: il ne reste donc que bine, les républiques de l'Amérique, surto îles du Sud. Ces dernières et la (mine sorte l'une dise intense; on peut dire plus exacteme i«'elles sont encore en pleine crise. Où doi -os pays, dont les ventes à l'étranger sont pTesqi 'uêtées. trouveraient-ils des capitaux pour enti "endre des travaux et commander les produi 'érssaircs à leur exécution? Eussent-ils mên 'es commandes à placer qu'il serait indispensab | des relations postales et télégraphiques sat disantes puissent s'établir entre les usines belg ' cêg pays. II faudrait enfin que les transpoi Belgique jusqu'aux ports d'exportation et < eux-ci par mer, jusqu'aux acheteurs, fusse lisibles et pas trop onéreux. Que nous sommes loin de tout cela ! L'énon •ttçcinct que nous venons de faire suffit àmontr [ iu'il y a un ensemble de difficultés insurmo 'ables qui rendent impossible la reprise de l'e I Ptoitafcioo cle nos usines. I Et ce n'esi, pas tout. Ces usines se sont vu e I °v'cr par voie de réquisition un grand nombre 1 [ 5Qrs machines, une partie importante de leu Villages. Elles sont des corps auxquels ,'^noue plusieurs membres; comment fait* a§ ''e tels corps? il en est d'autres: ainsi toutes celles qui s'e uWnt de la fabrication des armes qui ont c jrotéea par l'autorité allemande; et la si noi ,re*we population qui dans toute la province. 1 Jr ^armurerie, est condamnée depuis le me ' à l'inaction la plus complète et vouée p à la misère. 11M plus, c'est qu'on a enleré par réquisiti ) dans bien des usines les matières qui leur sonl - indispensables pour travailler, et il est de ces k matières qu'on ne pourrait plus se procurer £ e présent ; en tous cas, un capital important devrai! * être investi dans ces achats. Si même il pouvail so trouver, serait-il sage de la dépenser? Maigre i toutes les promesses et les solicitions faites er - v.u® d engager à l'existence du travail, les réqui j sitions de machines et de matières premières con s tmuent ; ces jours derniers (après le 1er février) or vient encore de réquisitionner presque tout le i ^ock de lin de la Linière de Saint-Léonard, i Malines, de sorte quê bientôt la population ouvrière alimentée par cette usine sera vouée la Jmsère et à la famine. s Comment peut-on penser, dans les conditions .1 I que nous venons de définir, à demander aux in - | dustriels de remettre leurs établissements en ac s JxYlte?no Je feront pas, et ils auront mille a fois raison. Dès lors, impossible de penser au> r gains et aux ressources que pourrait, procurer 1? t reprise du travail, jjour aider les elébiteurs 2 Payer, lors de la levée du moratorium. 11 ne reste donc pour eux, œmme moyen de s payer leurs dettes que les réserves qu'ils ont pi. s mettre de côté. ( Des reserves I Voilà six mois que le peuple belge est forcé à l'inactivité et qu'il consomme celles qu'il pouvait avoir en capitaux ou en mar h chandises, empêché qu'il a été de rien faire poui t les remplacer, même en partie. La guerre ; subitement éclaté, arrêtant tout; des sommes con \ sidérabies sont dues aux industriels, aux entre o preneurs et aux négociants par l'Etat belge : elle; l- «« pourraient être encaissées. Quantité de tra ... vaux et de fournitures, tant pour le pays que j. pour l'étranger, ont été arrêtés, immobilisant le; 1, capitaux qui y étaient déjà investis et en rendan: a le recouvrement impossible. ;t Les réquisitions énormes faites jusqu'ici or li Belgique par l'autorité allemande et restées im ; payées ont enlevé à la circulation des capitaux .. pour un montant formidable : les lourds impôts d< l- guerre dont, le pays a été frappé produisent 1< s même résultat. L'achat des denrées indispensables à l'alimen s tation du pays fait sortir chaque jour dos somme: s considérables. [. Ce qui prouve de manière évidente l'appau s vrissement du pays, c'est que, jour par jour, oi voit s'augmenter dans une forte proportion li à, nombre cle ceux qui, il y a six mois, vivaien s dans une très facile aisance et sont réduits ; s demander l'alimentation gratuite et des secour; ii pour parer à leur detresse et à leur navrant" i- misère. Que signifie donc ce spectacle qui s< présente à chaque pas dans nos rues ? De grand; ; magasins d'objets les plus divers, arts, fourrures a fantaisies, habillement, etc., etc exposent ; e leurs étalages des produits destinés à l'alimen u tation, espérant par la vonte de cepx ci se pr<> :r curer quelques maigres ressourcés. Comprend s- oïl cet aveu public, de détresse, aussi poignan > d'amertume «jue magnifique de courage, ou l'oi i- foule aux pieds tout amour propre pour lutter e à tâcher de gagner son pain quotidien? Et c'est à un peuple aussi épuisé, dans ui à moment, où toute industrie, tout .commerce son 0 impossibles, que l'on voudrait dire à tous: il fau acquitter vos dettes, payer vos effets de commerce alors qu'on ne peut même pas leur mettre ei main le moyen de gagner leur subsistance ! ts Nous ne craignons pas d'affirmer qu'il ne si s- trouvera personne qui, après avoir étudi' *s sérieusement la question, osera prendre la re i- sponsabilité d'une mesure qui doit achever I; •s ruine de tout un peuple. 7,- Enfin pour#terminer, s'est-on rendu compte d 2, l'importance 'des capitaux qu'il faudra payer n II est cependant nécessaire de connaître tout s l'étendue de la mesure à prendre. îs M. Van Elewyck, président de la Chambre d ;s commerce de Bruxelles, s'appuvant sur le is chiffres du portefeuille indigène à la Banqu i- Nationale dè Belgique, le (i août, et sur diverse r. considérations, fixe à plus de 2 milliards l'impor it des effets de commerce échus qui devraient êtr ls payés si le moratoire était levé. is Pour tâcher de jeter quelque jour sur la ques •c. tion, nous avons pris les bi.ans de 44 banque il belges au .'11 décembre 1013, et relevé le porte Feuille effets de commerce epie possédaient ce i? banques; le total s'élève à frs. 801,570.000 Il D'habitude, le 31 décembre étant une fort 1 échéauce, si pas la plus forte échéance cle l'année ;r le portefeuille effets do commerce est à cemomen i- si pas à son maximum, en tous c-as à un niveai s. supérieur à celui de la. moyenne cle l'année. Oi >; pourrait donc en conclure qu'au 31 juillet 191-t e, ce portefeuille effets de commerce était moin n important que 801. millions. Il faut cependan ie remarquer que, dès le commencement de juillet î.s la tension monétaire était fort accentuée; il s :e produisit dès le "JO une véritable ruée su e, l'escompte dans les banques et la Banqu i- Nationale; aussi, en six jours le portefeuille effet u belges de celle-ci s'est augmenté de 223 millîon€ ;a Nous pensons donc que le portefeuille effets de s, 14 banques étudiées ne devait guère être inférieu ïr à fin juillet 1914 à ce qu'il était au 31 décembr il 1913. Si, aux frs. 800,0000,000 d'effets—qui se trot it vaient dans les bamques—nous ajoutons les 93 >s millions de la Banque Nationale, nous obtenon it déjà 1739 millions. r- Au 31 décémbre 1913, les acceptations o a- effets à payer relevées aux bilans de 25 banque is donnaient un total de frs. 299,288,000. Parti la de ces acceptations figurant au débit se retrouvai it vraisemblablement à l'actif d'autres banque jt dans leur portefeuille effets, mais une bonn U partie so trouvait aussi à l'étranger. Enfin £ ie l'on Lient compte des effets dus par des firme 10 belges et de mains de banques et de maison e- étrangères, si on tient compte de ce que les indus ts tricls et commerçants belges n'avaient pas r< ie escompté jusqu'à leur dernier effet, on aequici le la conviction que le eliiffre de plus de 2 milliard s- auquel arrive M. Van Elewyck est juste. es Lever le moratorium, s'est donc décréter cett ts liquidation de 2 milliards, alors que depuis si le mois il. n'est plus rentré de capitaux dans 1 nt pays, que cliaque jour depuis lors il en est sor pour de montants considérables afin de paye cé les choses indispensables à la vie qu'un gran sr nombre de Belges, créanciers pour des somme n- très fortes de l'Etat belge, de nations ou d x- firmes étrangères ne peuvent rien en recevoir alors aussi que par les réquisitions on a enlev n- aux Belges, sans les payer, des valeurs qi le s'élèvent à un montant très élevé; que d rs nombreuses villes et localités du pays sont brûlée 11 et dévastées. ;ir Que de ruines, que de faillites, résulteront d la mesure qui ne fera que déplacer les capitau e- restant encore dans-le pays sans en faire rer té trer: que disons-nous, la. mesure aura incor n- notablement pour effet de faire sortir de Belgiqu ;it tous les canitaux dus à des firmes de l'étrange is et alors, dans le but de rétablir la vie normal' ar on aura appauvri le pays, on aura acculé à I faillite des quantités do citoyens qui, avec un ?n 'evéc projjress'vc e: . sage du moratorium a | COMMUNIQUES OFFICIEL FRANÇAIS. FORTES PERTES DE LA GARDE PRUSSIENNE. PROGRES EN CHAMPAGNE. l'ARIS, 2 mars.—Communiqué officiel de . heures :— Entre la mer et l'Aisne, la journée a été ass calme. L'ennemi n'a -fait qu'une attaque, i sud-est de Saint-Eloi (au sud d'Ypres). Elle été repoussée par les forces britanniques. En Champagne, nouveau bombardement > Reims (environ cinquante obus). Malgré la tempête, nos progrès ont contin entre Perthes et Beauséjour pendant toute journée d'hier, spécialement au nord-ouest 1 Perthes, au nord-est de Mesnil, et au nord < | Beauséjour. Nous tenons les points culmina^ du terrain ondulé parallèle à notre front d ; taque. On confirme ejue les éléments dn la Carde q nous contre-attaqlièrent dans la nuit de elimanc. à lundi, ont subi des pertes extrêmement fortes. En Argonne, dans le secteur cle Bagatelle et Marie-Thérèse, engagements d'infanterie et of rations de mines dans une trauchée avancée q nous réoccupâmes après l'avoir abandonnée i instant. Dans la région de Vauquois, nous avons pi gressé et retenu la terrain gagné, malgré dei contre-attaques, et nous avons aussi pris un c< tain nombre de prisonniers. Dans les Vosges, à Chapelotte. près de Cell< , nous avons pris d'assaut, quelques tranchées gagné trois cents mètres. VERSION ALLEMANDE. BERLIN, 2 mars.—Le quartier-général ra porte ce qui suit:— ; Sur. le théâtre occidental de la guerre d attaques renouvelées de l'ennemi a, l'aide grandes forces en Champagne échoua en gran ; partie, sous notre tir vioient, avec des pert , énormes pour les Français. Des engagements serrés eurent lieu clans ci taines zones, qui furent en général victoriei pour nous. Nos positions restèrent fermement nous. . Dans la forêt d'Argonne nous avons captu J plusieurs tranchées, faisant quatre vingts prise ni ers, et capturant cinq lance-miucs. D attaques sur Vauquois furent re poussées avec d ; pertes sanguinaires. Les avantages obtenus dans les Vosges au coi. . de ccs dernières journées furent maintenus, ne L obstant les violentes contre-attaques de nos opj; > sants. Sur le théâtre oriental de la guerre, au sud-< L et au sud de la forêt d'Augustow, des avanc 5 russes n'eurent pas cle succès. Leurs attaqu « de nuit au nord-est de Lomska et à l'est de Plo î furent également repoussées.—Wireless Press. COMMUNIQUES OFFICIEL ANGLAIS, i ——_ ' | UNE CHARGE DES CANADIEN LES FRANCS-TIREURS ALLEMANDS. LONDRES, 2 mars.—Le Press Bureau connr . nique la dépêche suivante, du fold-maréchal r i John Érench:— 1. L'activité de l'ennemi dans les enviro 1 d'Ypres signalée dans mon dernier communiq ' a. été arrêtée. Au cours des trois dernières nu 5 des patrouilles ont fait des reconnaissances < vaut nos tranchées et ont constaté qite l'enne: î n'a pas encore risqué de quitter ses lignes, s Ce matin très tôt une attaque, précédée d' î violent bombardement, fut faite sur une porti 5 de nos lignes et elle fut repoussée avec succès, t 2. A notre gauche, un détachement du ré ment d'infanterie légère canadienne (Prinei Patricia's) a capturé clans une belle change, u tranchée allemande. Après avexir tué onze c occupants et mis en fuite les autres, ils ussirent' à faire sauter la tranchée. Nos per furent légères. 3.. A notre droite, près de l«i. Bassée, ne avons constamment gagné du terrain, et da cette zone nous avons maîtrisé complètement franc-tireurs ennemis et par suite nos pertes c été réduites de beaucoup. 4. A différents endroits du front notre ar! lerica forcé les batteries ennemies à changer s position et. a augmenté sur les canons- ennen t l'ascerident que l'on avait observé pendant < derniers jours. 5 ... r 3 moment opportun se seraient trouvés dans u s situation de fortune favorable et auraient p . faitement fait face à tous leurs engagements, s La loule des tirés, ne pouvant payer à prése r ]es banques qui ont escompté et endossé leseff 3 devront payer en lieu et place des obligés ; qua on envisage la situation décrite plus haut, paiements importants que depuis six mois 3 banques font pour fournir à leurs déposants s sommes indispensable» à leur subsistance et a industriels celles réclamées pour les salaires t cluits de leurs ouvriers,, il ne faut pas ê s prophète pour assurer que le plus grand noml e: des banques, si pas toutes, devront arrêter lei t opérations et laisser mourir de faim la popu s tion; on voit les conséquences de nareille sit' tion au point de vue de la paix publique, i Après avoir montré et prouvé quelles ser< s les conséquences inéluctables de la levée s moratorium en Belgique, vaut-il la peine de ■ velopper d'autres arguments? Cela nous sem inutile. t Nous aurions pu, entre autres, montrer noml s de pays neutres en possession de tout lt outillage économique, qui ont décrété le mo 0 torium, le maintiennent et ne laissent pas eut k voir l'intention de le lever; cependant, plusiei e d'entre eux ont en outre l'avantage de profi 1 de l'état de guerre des autres pour augmen r leurs exportations, dont ils exigent le payenu :1 comptant. s Et on voudrait que la Belgique, dont les ne e dixièmes du territoire sont occupés, où dep ; six mois il n'y a plus qu'une organisation éco é inique nulle 'et rudimentaire, que la Belgiq i dont nous avons montré la vraie et lamenta c situation puisse, sur un simple décret, repiem s sa vio normale ! C'est une impossibilité absolue, et, mal) e notre ardent désir de venir en aide à nos pauv x concitoyens, nous sentons trop bien notre impi i- sance et devons par conséquent décliner tout o i- cours toute coopération queloonque à cc e mesur°. Si, malgré tout, elle est prise, nous o \ tinuerons jusqu'au bout nos efforts pour ah a nos malheureux concitoyens, mais les aute o (le la mesure garderont seuls la responsabilité 1 n désa«tre<? qui en seront la conséquence. 5i COMMUNIQUES OFFICIEL! RUSSES. ECHEC COMPLET DE L'OFFENSIVE ALLEMANDE CONTRE CRACOVIE. LA BATAILLE DE VOLIAVERLOVSKA. ez iu a PETllOGRADE, 1er mars.—Un dépêche c grand quartier-général de l'armée, envoyée cet le nuit, dit:— Nous avons terminé hier les opérations auto ié de Prasnysz, ou nous avvons défait rien moins qi la deux corps d'armée (80,000 hommes) que no" le avons rejetés sur la frontière. je Les Allemands après avoir forcé notre Nrl ts armée à la retraite, s'assignèrent comme tâcl it- ultérieure d'engager la bataille avec celles de n troupes qui opéraient avec succès dans la régie ni de Mlawa. Leur plan était avant tout une d îo monstration en force ayant pour but de rcfoul notre aile gauche dans la région de Mlawa le puis, apparemment, par une poussée iinmédia ié- contre notre aile droite clans la région de Khc ie gele, de déborder nos troupes dans la direction i in la Vistule. Le (» février, l'ennemi prit l'offensive dans o- région de Lippo-Serpetz-Béjune, faisant opér îx cinq, divisions. Vers le milieu do février, l'e :r- nemi alleignit le front de Plock-Racioncz mais, la suite do batailles acharnées, les 16 et : !S, février, nous arrêtâmes sa progression dans cet et région. Vers cette date, les Allemands concentrère do très grandes forces entre Mlawa et Villenbei . et prirent l'offonsive. Le 18 février nous cl couvrîmes une grande activité de la part d'avai P" gardes allemandes dans le district de Khorge et le 20, des forces ennemies considérables coi es meneèrent une avant impétueuse, le Passant, Prasnysz à l'est, elles atteignirent le village de C'zuka. Prasnysz formait le poi es d'appui extrême de notre aile droite dans cet région. Notre brigade d'infanterie opéra, ft- après avoir contenu l'attaque ennemie par u ix défensive vigoureuse et pleine d'initiative, e à jeta une partie do son effectif dans Prasnysz. Outre cette brigade, notre effectif se composi ré de quelques éléments de cavalerie peu consic n- rables, qui formaient la réserve extérieure et q es rendirent difficile le mouvement enveloppant d es Allemands. Après avoir détaché des troupes pour l'attaq rs fie Prasnysz et avoir fortement couvert cette oj n. ration dans la direction de la Nareff sur le fre Britouly - Krasnoseltz-Pedossie - Oustie-Vengherl Krasnokolakhovo, l'ennemi effectua son efft principal contre le fianc droit de nos troupes cc es centrées dans la région de Mlawa. 7.e -secteur Lyssakovo-Khoinovo, long de oc ek Kilomètres, fut attaqué simultanément du nord du sud. Il constituait une crête derrière laque i les colonnes allemandes qui avait tourné Pr: nysz, avaient atteint Voliaverlovska, à mi-ehem S entre Prasnysz et Cziechanoff. Au même momei les Allemands dirigèrent des attaques secoudair mais vigoureuses, contre tout notre front. :Le -2<i février, au jour, l'ennemi réussit, api une bataille sanglante, à entrer dans Prasny mais nous avions déjà commencé, depuis j heures du matin, une offensive décisive sur g ; front étendu, do Krasnoseltz-Vengrzinovo-Kol; j hqva à Voliaverlovska.. Partout nos troupes pressèrent l'ennemi, et 36me division de la réserve allemande, qui ten 1 avec ténacité les passages do la rivière Orj< éprouva une sérieuse défaite dès le soir du mêr jour. .Néanmoins, le 25 au matin, l'enne n'avait, pa^ encore abandonné son plan origir u- —à savoir do frapper un coup écrasant, et •ir bataille cle Voliaverlovska devint une lutte < sespérée, dont l*issue ne cessa d'eprouver des fit tuations. : ^ Ce ne fut que clans la soirée du 2o que i: • troupes repoussèrent définitivement les Al rf inands- sur leurs positions voisines de Prasny 'r- Le 25 et. le 26', cle violents combats se livrère d'autre part pour la possession du front Dzilii Khoinovo-Prasnysz-Bartnik-Sclilia. ^ Nos troupeg étaient déjà rentrées dans Prasn] le 26 au soir, mais nous ne fûmes pas complè • ment en possession de la ville avant le 27 au se Entre temps, les Allemands avaient commer fZ une retraite désordonnée, essayant de se fra; " un passage dans la direction de Mlawa et 7? Khogele. Dédaignant, la fatigue inévitable ap Î1 quatre iours de marche suivis par quatre jot cle combats continuels, nos troupes pousser* , vigoureusement en avant, commençant la po' suite de l'ennemi. Le 2S, elles infligèrent de fortes pertes à r? arrière-gardes. Un riche butin tomba entre r mains à la suite de cette opération. Nous -, prîmes pas moins de dix mille prisonniers. j1" Lu plan par lequel les Allemands avaient < pouvoir déborder nos troupes dans la région Mlawa avait donc conduit, grâce à notre cont manœuvre dans la direction du Nareff, a s échec. = T1 n'y eut pas de combats le 28 dans les s teurs du front, où nous fûmes en contact a< n,e les Allemands lll~ Le nombre total cle prisonniers faits par ne dans la région cle Grodno est de 1300, avec n. ' mitrailleuses et plusieurs canons. 5 ? Dans les Carpathes, les Autrichiens attaqui i sans succès en formations serrées. Leurs pert du chef de notre feu et de nos contre-attaqu i sont énormes. En Galicie orientale l'ennemi se tient sur ^ défensive. 1e' Dans la région d'Eizopul, notre train arme Ltc exécuté des opérations avec succès. >re Dans la Bukovine, nous avons occupe .Sa j*s gura.—Router. BOMBARDEMENT D'OSSOVIECS. mt PETROGRADE. 1er mars.—Une note o du ciello publiée tard cette nuit complérnenta lé- au long communiqué, dit:— ^ Les prisonniers allemands de Prasnysz app tiennent à quinze régiments différents. Les )rc sultats de la poursuite commencée diniant :Ul matin ne sont pas encore complètement connu ra" A la suite de notre victoire à Prasnysz, re~ Allemands ont retiré leurs avant-gaTdes dans secteurs adjacents. p1' Sur tout le front, l'ennemi a adopté une a f tude passive. Leur seu'e offensive consiste dî ^ le bombardement d'Ossoviecs, auquel un mort do <12 centimètres prend part, mais sans auc u. succès. Le béton russe est très solide. La f aa'3 teresse répond avec vigueur. Au nord de Grod 10" il n'y a eu qu'un duel d'artillerie. llf- 1 Sur la rive gauche de la Vistu'e, nos éclaire-? ont 'abattu deux patrouilles allemandes. "e | Dans les Carpathes, l'armée autrichienne . i subi dans son attaque sur nos positions à Lupk j1"6 des pertes énormes qu'elle ne saurait support c*s à en juger d'après son état.—Reuter. us- ™0 EXPLOSION D'UNE MINE EN HOLLANI LA HAYE, 2 mars.—Sur la côte près de 2 in- rikzee (Zélande), une mine, qui avait échoué 1er sauté ce matin tuant cinq civils. Les dét£ irs manquent. les I Une autre mine a fait explosion près de W< '^ape!le (Zélande).—Rçutcr. il L'ATTAQUE DES DARDANELLES. UN INTERLUDE. PANIQUE A CONSTANTINOPLE, LONDRES, 1er mais.—L'Amirauté publie lt j note suivante :— ; Les opérations dans les Dardanelles se>nt d< nouveau retardées par le temps défavorab.e. U souffle une forte bourrasque du nord-est accompagnée de pluie et de brouillard, qui ren drait impossible le feu à longue porté et difficiles les observa.lions( en aéroplane. 8 ROME, 1er mais.—On cléclare que la Porte : décidé de transférer le siège du gouvernemen ir à Konia (Asio mineure). ie Le comité des Jeunes Turcs est en séance di is façon ininterrompue, le feld-maréchal von de Goltz (Pacha), l'amiral Suchon et d'autres Aile ie mands prennent part à. ces réunions, ie Toutes les troupes d'Andrinople et de la Tlirao >s sont concentrées a Constantinople. »u La population est très agitée, et il y a. de: é- symptômes d'une insurrection prochaine.— er Central News. et '*5 OCCUPATION D'UN PORT TURC. je PETROGRADE, 1er mars.—Une dépêche ,di grand ciuartièr-général de l'armée du Cauca» la dit:— er Nos troupes, opérant liier dans la régir» n- côtière, ont occupé le port de Khopa, qui consti à tuait une place de grande importance militair LS pour les Turcs. te II n'y a pas de changement sur les autre fronts.—Reuter. ut i LE BLOCUS DE - L'ALLEMAGNE. le te L'AMERIQUE EST INFORMEE ie REMISE. DE NOTES. g1 WASHINGTON, 1er mars.—M. Jusseraod c j Sir Cecii Spring Rice, ambassadeurs de France e de Grande-Bretagne, ont fait aujourd'hui de communications à M. Bryan. Imméeliatemcn après, <Sèlui-ci se rendit à la Maison Blanche, o - il eut une longue conférence avec le présielen *>: Wil son. Les notes ont été. publiées. Elles sont le ït û sumé de la déclaration faite par M. Asquith la "Chambre des communes La Grande-Bretagne a notifié aux Etats-Uni que la proposition de ceux-ci relatives à la lim. . tation possible des sous-marins et dés mines et nn arrangement pour fournir des vivres à l'Aile L magne est prise en sérieuse considération par 1 . " gouvernement de Sa Majesté, eh consultatio 'P avec ses Alliés. Sir Cecil Spring Rico a fait cette déclaratio -w' au département des affaires étrangères après 1 . présentation de la note anglo-française relative la détention du commerce maritime neutre de c ;ix l;jour l'Allemagne.—Reuter. Jkn L'ALLEMAGNE A PEUR. AMSTEBDAM, li mars.—La réponse du goi la vornement allemand à la deuxième note du goi ut vernement des Etats-Unis a été remise à 1 an îc, bassadeur des Etats-Unis à Berlin.—Centre Qe News. ui Le correspondant berlinois du " Tclcgraaf al déclare que la réponse allemande à la note amér la caine est rédigée en tenues amicaux et accopt ie- toutes les propositions du président Wi'.son. ie- la condition que PAngletérro soit également prêt à faire des concessions similaires.—Reuter. os I A ANVERS. ie- i ^ APPEL DES HOMMES ^ VALIDES. ce rer ANVERS, 24 février (par courrier).—Les AU de mands viennent' de prendre une mesure qui il •es quiète vivement la population. irs lis ont donné ordre à toutes les administratior :nt communales de l'agglomération de dresser et c ir- leur fournir la liste de tous les hommes de 17 ans, en vue de les soumettre à une inspectio >es périodique et peut-être de condamner à de ips amendes les parents dont les fils ne répondraiei ne pas à cet appel. Les administrations des faubourgs ont dé; ru fourni les listes demandées. de a Anvers, M. Franck, tout en protestant conti re- ce recensement, contraire à la "convention" < o» Contich, a excipé de l'impossibilité, dans les ci constances présentes, de fournir les listes d ec_ mandées en- moins de trois mois. rec Dans ces circonstances, les Allemands se soi "provisoirement" contentés des listes d< ys hommes de 17 à 23 ans. 1° On ne sait pas encore quand le premier app. ^ de ce service d'espionnage aura lieu. es L' " Echo Belge " d'Amsterdam écrit à ce pr es, P°s:— Le gouverneur, baron von Bodenhausen, a ir la médiatement l'ait savoir que cette mesure i: devait pas inquiéter les Belges qui ne seraient i a faits prisonniers ni envoyés en Allemagne. Mais la population qui veut se donner ia- peine de réfléchir se dit que de telles mesun no sont pas prises uniquement pour donner c travail aux employés et que le but des Allemam est d'emmener, avec eux, au jour de la retrait lc« habitants mâles. Et il serait-dès lors faci P" de dire aux Allies: "Si vous avancez, nous fusi lie Ions tous les hommes valides que nous avoi entre les mains," car depuis les paroles rass ar- rantes do MM. Franck et consorts sur les proje rc- do' l'autoritc allemande on .est devenu pli lie prudent. s. Pour pallier un peu l'effet de cet ordre, les baron von Bodenhausen a. décidé que tous 1 les' Allemands âgés de IS à 45 ans devraient, ei aussi, se présenter à certains jours aux bureai tti- de la Kommandantur. La cour martiale ms chargera, le cas échéant, de punir ceux qui* ne . ier soumettent pas aux termes de cet arrêté. un LA TAXE SUR LES ABSENTS. ' A propos de la fameuse taxe sur les absents i irg de nos amis d'Anvers vient de recevoir une cc réspoudance disant que : seront considérés a a sents d'Anvers et devront payer la taxe ceux do: ow la feuille de contribution n'est pas rentrée le 1 er mars. Nous reproduisons cette indication soi ' réserves, car nous savons que plusieurs habitan d'Anvers n'ont pas reçu, non seulement Ici feuille de contributions (à signer) pour 1915, ma 'E* même aucun avertissement pour le solde ne ie- payé des contributions de 1914. , a Répétons encore que la taxe sur les absent ils elont il n'est pas encore certain qu'elle sera a pliquée, n'oblige nullement les Belges de re !St- t.rer. S'ils sont, forcés de la payer, le Gouvern ment belge les indemnisera après la guerre. ! LA MISSION BELGE DANS L'AFRIQUE DU SUD. LA BELGIQUE ET SON ROÏ ACCLAMES. LE HAVHE, 1er mars. On. lit Uaas le " XXnie Siècle":— Des nouvelles intéressantes viennent de parvenir au Gouvernement sur l'action de la mission : belge dans l'Afrique du Sud. On sait que MM Stanaaert, député de Bruges ' et Vandeperre, député d'Anvers, avaient quitti' ; Londres le 4 decembie dernier, après s'y être rencontrés avec Lord Isûngton, secrétaire d'Etat aux i, Colonies, Lord Gladstone, ancien gouverneur général de l'Afrique du Sud. M. Schreiner, haut commissaire et plusieurs hauts fonctionnaires du [ Département Colonial. ; Le 23. nas déiégués arrivaient à Capetovvn, ou à côté d une nuée ae journalistes et oo photo-, grappes, ies attendait une ctc^égation venue pour ieur souhaiter le " WeiKoni." Le inairo de Capetown. le Town Clark, M-' Reitz, ancien président de la Képubiiqui d'Orange, actuellement président du î-enat oe d'Union, des députes, des 'conseillers communaux, le curé-ooyen, et M. Janssen représentant «e consuiat ne iie-gique en faisaient partie. , MM. btandaect et vandepene, qui, pen.ianu . huit jours nuent les hôtes oe la vide, donnèrent six meetings, tous tiès suivis ; l'un d'entre eux s< tint, la mut. oe l'An, en piein air, dans un Ijo> d'eiicaiyptus, au bord cic l'Océan Indien; plus du - miue personues y assistaient! 3 Le meeting ue Capetown se tint devant plus do trois nuLe auditeurs, au milieu d'un énorme en -i thousiasme; le nom du Roi Albert soUïCva des acclamations délirantes. Le lendemain oc cette réunio, des habitants de la localité adressaient au consul pius de dix mille francs pour les victimes de la. guerre en Belgique. Depuis Capetown, nos oélégues ont couvert plus de trois mille kilomètres en chemin do-fer. Eet partout, dans la province du Cap, dans 1 Ltai, Libre d'Orange, au Transvaal, ls résultat a etc le même; partout l'Allemagne fut conspuée et la.' Belgique cl son Roi acclamés la même ou les , Allemands étaient parvenus à gagner une part:.; de l'opinion. A Johanisburg, plus dé 1000 personnes assistaient au meeting, tandis que plus de -00'.' autres avaient été obligées do resU;r au delioi? , faute de place. Lord Buxton avait, pour. Ta ir ; I1 honneur aux délégués beiges, vouiu le presiu<;" en ixiisonne, ce dont M. Standaert le remereja f vivement au nom de la Be.gique. Le spectacle de cet océcan humain agité comme une houle, cic-f ferlant en de rugissantes vagues d'acclamations en l'honneur du Roi Albert, du peuple be.ge, •' été pour nos envoyés une des choses inoubliables r de leur tournée par l'Afrique du Sud. x A Pretoria, t-ou6 les ministres assistaient au meeting, et la réunion dépassa en enthousiasme s tout ce qui se peut imaginer, ^os délégués en étaient vers la fin de janvier a leur vingtième meeting et, de toutes parts on les solicitait pour - qu'ils allassent parler de la Be.gique. Us <1<-e vaient. donner au cours du mois courant une i vingtaine de réunions encore avant de rcein- barquer pour l'Europe. i Un petit détail qui ne manque pas de pit-a. toresque: nos délégués voyagent par un climao à variant de. 100 à 107 dogrès Farenheit. ^ Lt nu t autre détail qui fera plaisir a bien des Be ges; M. Vandeperre. lo flamingant anversois, est oevenu plus anti-allemand e]uc M. Standaert lui-meme .... AU QUEEN'S HALL. U-ne brillante audience assistait lundi seir à la .manifestation belge et meeting public organise par le Comité de l'ambidance de campagne bc'ge, au Queen's Hall. Aux premiers rangs du publie extrêmement nombreux on remarquait S. H. la 0 princesse Napoléon, née Clémentine de Belgique, i le comte Lalaing, lord Millier, et de nombreuses autorités anglaises. Après un excellent concert auquel prêtaient leur nrécieux concours les cé èbres violonistes Eugène Ysayo et Edouard Deru, le ténor Van Dyck, ainsi nue l'orchestre des Concerts populaires, Lord Md ner prit la parole; après avoir fait l'éloge de la Be'gique et de ses héroïques soldats, il exposa le but de la manifestation, qui était cle réunir les fonds nécessaires pour donner à l'année i- be ge une ambulance de campagne dont eLc a i- tant besoin ; déjà dix voitures avaient été livrées, mais il en faudra au moins cinquante, surtout au s moment où l'année belge fera un grand effort, o M. Vandervelde, ministre d'état, prononça un à discours éloquent et interrompu à chaque instant n de vibrants applaudissements, sur la Belgique :s d'aujourd'hui et celle de demain: la Belgique it ex i lié eu Hollande et en Angleterre, la Belgique de quebmes kilomètres carrés, couverte de boue, à de sang, de cadavres et de ruines, et dont les der niers lambeaux de territoire sont défendus avec e tant d'acharnement par un roi-héros et une armée e. vaillante; enfin, la Belgique sous 1e talon du r- brutal envahisseur, entrevue, celle-là, par un gai 3- soleil du haut d'un aéroplane; et la Belgique cle demain! Que sera-t-elle? On ne le sait en-it core, mais nous avons foi dans nos Alliés. Nous ;s savons, au moins, ce qu'elle ne sera pas: un foyer cle discorde par l'ajoute de provinces"prussiennes, ;1 un foyer nouveau de querelles linguistiques, alors que la puerre vient de jeter définitivement le voile 3. cle l'oubli sur celles-ci. Nous ne pouvons pas faire d'une guerre de défense une guerre de conquête. L'orateur termina par un appel à la recon-ciliation générale de tous les peuples. ® Une longue ovation salua sa péroraison. 11 Après un récitatif interprété avec beaucoup de talent par Mme Tita Brancl, la " Brabançonne " 11 et le " God Save the King " mirent fin à cette belle ïS réunion. u _ LE LIVRE D'ADRESSES T DES EXILÉS. 1- s peucs \n ligne.—Joindre lo montant aux ordres, s.t.». ts is TJ1AMILLE BELGE demande seconde garde ou JL bonno pour nouvoau ne ot cuisinièro belge.—Ecrii r. I0 Jlamsgatf, l'aragon 10. :s —25—BCEFGHJMWU—Santé—Ecrivez. ix , , IX se "OLOUSES.-:—On demande. immédiatement des •e JL> bonnes ourrières mécaniciennes pour Mouaes chez ' . ou a 1 atelier.'—itoyce, Gilbert and Co.. 55-58. Wells-streot. Oxlord-st. NOUS mettons vivement nos compatriotes en garde contre certaines agonces do placement d'empioy»'.; n qui no riaont qu'à leur escroquer de l'argont No »eivez do c.iu.ionnement ou do garantie qufvoc .os "-éféronces lea plus cérieusesl _ "■ dé. es. ïl' P IVTONSIEUR et Madame Paul Dannecl. 1TJL d'Anvers, ont lu. nrolondc douleur de rona faire part U" du déccs de leur enfant biqn aimée GonoTÏèvo, enlerre à leur Î3 affection à l'âge de trois ans.—10, GroKvenor-hill, Wimbledi u. 'n À"\N nous annonce la mprt du baron Charles • " ' Kierlant Dormer. lieutenant au 1er régiment do guid' . S, tue à l'ennemi lo 22 février, d'une balle à la tôt©, à la mai.-ou n- du passeur, Noordecbooto, Belgique. S.M. lo Roi roulant r»-ir un haut t^moignate d': . t :;«tiafactiou. rcoonnaltre publiquement l'héroïsme dont a hn, C- nr«nTe lo lient«nant. Ttaron Ch. de ferlant. Dorm-r In. a dwrnre la oroiz ds- chevalier de- l'ordre de liôonold.

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Dit item is een uitgave in de reeks La métropole d'Anvers: paraissant provisoirement à Londres behorende tot de categorie Oorlogspers. Uitgegeven in Londres van 1914 tot 1919.

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