L'appel: hebdomadaire libéral estudiantin gantois

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21 februari 1914
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s.n. 1914, 21 Februari. L'appel: hebdomadaire libéral estudiantin gantois. Geraadpleegd op 17 september 2019, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/s46h12w33c/
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ORGANE HEBDOMADAIRE DES ÉTUDIANTS LIBÉRAUX GANTOIS. Venez à noua, nous sommes la jeunesse; Affilié à l'Union de la Presse Périodique Belge, A l'oeuvre tous, et qu'on le reconnaisse. Venez, venez, nous sommes le printemps. et à, la Fédération Nationale des Étudiants libéraux. Le feu saoré des soldats de vingt ans. ABONNEMENTS:* «3" Un an : Étudiants ....... Frs 2,00 Anolens Étudiants » 3,00 Bourgeois * 4,00 Professeurs et Protecteurs » 6,00 Annonces : Tarif et conditions sur demande. •pp«w <; REDACTION ET ADfM OSTSTRATION : GAND - 35, Boulevard Léopold. La responsabilité des articles est laissée à leurs auteurs. Il sera rendu compte des ouvrages dont un exemplaire aura été envoyé à la Direction. L'Appel fait l'échange avec ses confrères. Les articles anonymes ne sont pas insérés, les manuscrits ne son pas rendus. La reproduction des articles n'est autorisée qu'à la condition d'en indiquer la source et le nom do l'auteur. La Représentation des latérêts. L'article qui va suivre n'a pas la prétention d'exprimer des idées nouvelles; il visi simplement à exposer aussi brièvement que possible les quelques considérations qui ont déterminé le dépôt 11 le vote au Congrès des Etudiants Libéraux, de l'ordre du jour dont nous avons publié le teite dans notre dernier numéro. I. Li représentation impossible : La représentation des intérêts n'est pas comme ou pourrait le croire, une idée récente. Déjà Proudhon, vers 1840 et, beaucoup avant lui, Sieyès à la Convention avait proposé de substituer suivant le mot de Paul Hymans « une théorie de la vie nationale à celle de la souveraineté nationale • « en donnant à la législature un nombre à peu près égal d'hommes voués aux trois grandes industries que comportent le mouvement et la vie d'une société si prospère, l'industrie rurale, l'industrie citadine et celle dont le lieu est partout et qui a pour objet la culture de l'homme •. Suivant la conception la plus moderne il s'agirait de la représentation de classes, c'est-à-dire « de groupements d'individus appartenant à une société donnée entre lesquels extste une interdépendance étroite parce qu'ils accomplissent une besogne du même ordre dans la division du travail social ». Il y a alors plus une représentation des fonctions que des intérêts. Or, il -faut reconnaître avec Waxweiler, que ces fonctions, ces organismes n'existent pas, ou n'existent en tous cas, qu'à l'état embryonnaire. S'il faut y suppléer on verse dans l'arbitraire, d'où ia diversité des systèmes qui nous sont présentés — car comment évaluer l'importance relative des diverses fonctions? Les projets déposés, notons-le, n'excluent pas, en effet, la répartition territoriale, et c'est là une seconde source d'erreur en ne tenant pas compte de l'importance différente que présentent les différentes sortes d'activité suivant les circonscriptions, on en arrive par exemple, comme le signale M. Speyer, à donner au commerce du Limbourg autant de représentants qu'à celui d'Anvers, et aux intellectuels du Limbourg une représentation aussi consi. dérable que celle des intellectuels du Brabant. Si d'autrepart on vise à représenter les intérêts, on fait fausse route en répartis-sant les citoyens dans des castes bien distinctes avec des étiquettes différentes ; un même homme a des intérêts distincts : son métier, puis la défense nationale, comme citoyen, l'enseignement comme père de famille, le bon marché des vivres, comme consommateurs. En somme la théorie analysée a le tort d'envisager les intérêts comme divisant la population en petits groupes, alors qu'ils ne sont en réalité comme l'a démontré M. Speyer qu'un côté abstrait des choses, qu'un point de vue à l'aide duquel on peut classer les individus mais qui donne un classement différent des mêmes individus suivant la nature de l'intérét qu'on considère. Enfin, dernier grief, si d'une part on suppose des organismes inexistants, d'autrepart on ne tient pas compte des partis politiques, bien vivants, eux, et qui ont bien montré à l'occasion des élections des conseillers communaux prud'hommes qu'ils ne se laissaient pas éliminés par la seule décision d'un ministre. II. Le système est irrationnel. — Pour obvier à l'incompétence de nos parlements, et éviter que certains intérêts ne soient étranglés sans qu'ils aient pu se faire entendre, il eniend octroyer une représentation à tous les intérêts. Il oublie qu'il importe avant tout de donner au Parlement une autorité nécessaire pour imposer sa volonté. Cette autorité est celle de l'intérêt général. Delà représentation de cet intérêt là, on ne semble pas s'être préoccupé. D'autrepart, en s'atta-chant à l'intérêt économique, il n'a pas tenu compte que l'intérêt des hommes n'est pas indissolublement lié au maintien de telle ou telle forme économique. Les petits bourgeois sont respectables, mais est-il bien sage de donner une représentation au petit commerce et à la petite industrie, et n'entrevera-t-on pas ainsi la libre évolution des formes économiques. III. iEnfin le système est inefficace. — Si la préoccupation de la Commission des XXXI est avant tout comme l'indiquait M. Waxweiler de songer aux effets que produirait dans les grandes villes l'avènement d'une majorité socialiste, vraiment nous ne croyons pas que la Représentation des intérêts soit à conseiller. Il n'est jamais i\tcile de gouverner lorsqu'on a contre soi une majorité de citoyens, mais disons hardiment que ce serait chose impossible, si cette majorité avait été groupée par une loi électorale et qu'officiellement on avait fait appel à son intérêt exclusif de classe. Si les socialistes sont jamais majorité chez nous, tant pis I, la faute en sera à la bourgeoisie qui ne l'a pas empêché; mais il sera trop tard alors de leur opposer un bout de loi pour étouffer leur voix. Le véritable conservatisme consiste à persuader aux différentes classes de citoyens que les intérêts de classe sont solidaires, que toute prédominance d'une classe est tyrannie et, que seul l'intérêt public doit régner. On parle souvent du Moyen-Age. Ceux qui en souhaitent le retour, devraient se rappeler que si le treizième siècle réalisa un certain équilibre apparent, qui consacrait effectivement la suprimatie de la bourgeoisie, le quatorzième se signala dans nos villes flamandas par de graves désordres et des crises de véritable démagogie. Ce qu'il faut faire. La force du mouvement de Représentation des Intérêts se trouve dans les faiblesses que présente notre Parlementarisme actuel au point de vue de la compétence. Autant une représentation d'une fonction ou d'un intérêt est malhabile et malvenue pour donner l'expression de l'intérêt public, autant son intervention est légitime et compétente pour tout ce qui concerne exclusivement les intérêts de la classe dont elle émane. Monsieur Paul Hymans avait donc raison de dire nous semble-t-il que l'on confon lait la représentation des intérêts.avec la décentralisation. Ce que MM. De Greef, Prins, Helle-putte s'efforcent de faire : établir des correspondances de valeur entre les intérêts de classe, c'est en somme la mission qui incombe essentiellement au grand corps électoral unitaire du suffrage Universel. Mais au nom même de cet intérêt public seul souverain, il importe que les intérêts du Commerce, de l'Industrie, de l'Enseignement soient régies par des corps compétents. Il est urgent que l'on décharge le rôle du Parlement qui est encombré ; il y aura là à la fois gain d'efforts et gain de compétence. C'est ainsi qu'en matière d'enseignement supérieur, il est absolument indispensable que l'on donne aux Universités, c. à. d. au corps enseignant, voire au corps enseigné, un droit d'initiative lui permettant de réclamer et même de proclamer sauf entérinement des Chambres, au fur et au mesure des nécessités, telle ou telle modification de programme. La magistrature et le bareau (par ex. la Fé-d<^ ati :n des Avocats) auraient bien vite faite, de même, de se mettre d'accord sur certaines réformes relevant du simple bon-sens, auxquelles actuellement la politique n'a pas de temps à consacrer en raison même de cet accord. Voilà le vice dont la constatation dans différentes partis a entraîné à la Représentation des Intérêts de nombreux suffrages éclairés. Nous indiquons ce qui nous paraît être la voie de la solution. Sans doute il existe déjà des commissions, mais elles opèrent dans le mystère, elles sont le conseil secret du ministre, n'ont aucun droit d'initiative, ni de porte-I arole aux Cfiimbres pour défendre leurs décisions; enfin, dernier grief, elles n'émanent pas directement de la masse des intéressés et ne reflètent pas ses opinions, voilà autant d'infirmités qu'il importerait de faire disparaître. Henri Rolin. Compte-rendu de la conférence du Dr Bavinck. Un public nombreux d'étudiants et de bourgeois assistait, le jeudi 12 février, à la conférence que donnait le Dr Bavinck d'Amsterdam pour l'association belge des étudiants chrétiens, sur « Les signes du temps ». Après avoir rappelé la gravité de notre époque et que rien n'est, ici-bas, durable que l'indurable, le Dr Bavinck énumère les signes qui lui semblent caractériser notre temps. D'abord c'est la façon surprenante dont la science s'est déve-loppée, qui nous frappe. C'est Bacon qui nous apporta cette méthode empyrique qui devait conduire aux grands résultats obtenus et Copernic, changeant la conception de l'univers devait montrer la direction suivie par d'autres avec le plus grand succès. Le second signe qui attire notre attention est le développement de la technique dont la fin est de gagner du temps et de produire plus, en épargnant les forces humaines. Le travail suppose un but* Et Jésus, lorsqu'il dit : « Mon Père travaille jusqu'à ce jour et, moi aussi je travaille, montre que le travail est divin. Le travail n'est autre chose que l'idéalisation de la matière. Le troisième signe : l'importance qu'a pris de nos jours la question sociale. Celle-ci n'existe pas seulement pour certaines classes, mais elle est générale et les comprend toutes. Comme Comte le j^éclarait, c'est la société elle-même qui devenu le problème. Celle-ci homogène au début présente bientôt une hétérogénéité qui se complique de jour en jour. Les crises et les difficultés se succèdent et à peine a-t-on pu se rendre compte de l'une d'elles, qu'une autre se fait jour et renverse les solutions données à la première. Le quatrième signe présente un caractère de réelle gravité. Non seulement la société est bouleversée, mais encore tâche-t-on de lui enlever ses derniers fondements. On veut une résolution complète, sans se demander souvent sur quelles bases la nouvelle société serait construite. Les fondements de toute société doivent être 3» Année. — N' 14. ÎO CENTIMES LE NUMÉRO. Samedi 21 Février 1»14. — — - — - . -Jggg . ^ . ■■■H

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Dit item is een uitgave in de reeks L'appel: hebdomadaire libéral estudiantin gantois behorende tot de categorie Liberale pers. Uitgegeven in Gand van 1912 tot 1936.

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