Le bruxellois: journal quotidien indépendant

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28 januari 1915
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s.n. 1915, 28 Januari. Le bruxellois: journal quotidien indépendant. Geraadpleegd op 10 juli 2020, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/x639z91k4r/
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Dwzièm® anné«, 122 Jeudi Janvier 191ff ABONNEMENTS jj I aa II frtnet, — 0 mois 7 <raness — 3 mois 4 Iracm 1 moi* 2 francs. Jonruial «Qiiotidliii indépendant ; Sfidaetlon, Admlnls'tttion, Publicité: 45, RUE HENRI JHA0, 45, BRUXELLES ANNONCES Faitu-divari, la ligna S francs. Néerologia la ligne l'&ini Petite» aanoB«es, la signe 80 continus Pour la reprise des Affaires La Publicité Un notable commerçant nous écrit : S'il est une question de la plus haute importance, au point de vue de la reprise des affaires, c'est bien celle de la publicité. Tout commerçant vraiment avisé sait que la réclame est le « chemin qui conduit directement le consommateur au producteur » ; c'est l'élément indispensable pour « provoquer le besoin », enfin, Sans réclame, vous ne pouvez faire s ,,o.r au pur blic si vous avez quelque cho'- a vendre, même Ssi la marchandise est de qualité supérieure. La réclame est donc d'une nécessité absolue pour tout négociant qui veut rendre l'activité à son commerce ; c'est là cependant un point auquel certains hommes d'affaires ne prêtent pas suffisamment attention. En effet, les uns, sous prétexte de réduire surtout maintenant leurs dépenses au minimum, suppriment leur budget de publicité ; c'est une faute dont ils subiront inévitablement la conséquence à bref délai. Ces commerçants oublient que le public, qui a été habitué à rencontrer partout leurs noms, aura bientôt l'attention fixée sur la réclame d'une maison souvent concurrente ; de là résultera pour ces commerçants retardataires, qui auraient pu conserver tout le bénéfice de leur réclame antérieure, un préjudice considérable. La vie commerciale tend heureusement à renaître petit à petit, grâce au rétablissement de certaines voies de communications ; dans l'industrie également, l'activité recommence à régner par le même fait. Il est certain que le commerce a acquis des allures nouvelles, des débouchés s'offrent de tous côtés, des besoins nouveaux naissent ; il faut y répondre et ce n'est que par la publicité que l'on peut atteindre ce but et se faire ou garder une clientèle. La publicité condition « sine qua non » de l'activité commerciale et industrielle., Mas il convient d'opérer avec méthode et discernement, car la « valeur productive » des nouveaux journaux belges parus depuis la guerre n'est pas encore suffisamment connue par la généralité des hommes d'affaires. Il est donc nécessaire de se tenir au courant de l'importance des organes que l'on veut employer pour mener ses campagnes de publicité, chose très simple en réalité, attendu que l'on peut facilement se rendre compte de l'intérêt que por-te plus spécialement le public à telle ou telle feuille, organe vivant, original, vraie tribune à idées, et non point recueil de coupures au ciseau. D'un autre côté, il faut tenir compte de ce que la publicité des journaux tirant plusieurs éditions par jour est supérieure, par suite du plus grand nombre de lecteurs amenés à acheter plus d'une édition. On voit que ce point a aussi son importance. Que les commerçants qui liront cet article réfléchissent quelque peu aux considérations utilitaires qu'il ne fait qu'esquisser et ils devront convenir que toute entreprise, éprouvée par les événements, voulant reprendre son essort primitif, doit faire de ia réclame sous peine de disparaître. Nous espérons que ces quelques lignes rendront ainsi un service à de nombreux commerçants qui hésitaient encore à faire des frais de réclame. Qu'ils n'hésitent pas, leur argent sera bien placé ! « La réclame, a écrit J. Arren, est le critérium du Sens pratique du commerçant et de l'homme d'affaires. » « C'est elle, ajoute l'économiste Blondel, qui a fait la prospérité de l'Allemagne et de l'Angleterre. » Ajoutons qu'en Belgique nous l'avons trop négligée. Aussi en avons-nous terriblement pâti. Mais l'expérience du passé est une salutaire leçon et les Belges ont trop de bon sens pour ne point s'en souvenir et surtout en profiter. J. PITT. » ■- 1 Q DEPECHES La Bataille Navale dans la Mer du Nord Détails complémentaires de source anglaise Londres, 27 janvier. — L'Amirauté mande que ce matin une surprise de la flotte navale allemande a été déjouée dans la mer du Nord. Le croiseur allemand « Bliicher » a coulé; deux autres croiseurs allemands sont sérieusement endommagés. Aucun navire anglais n'a coulé. Le « Bliicher » était un des plus grands croiseurs de la flotte allemande; il avait un tonnage de 15,800 tonnes. L'Amirauté annonce encore : Au matin, très tôt» LA GUERRE CoxlmùiiiqTiéB officiels 1 Allemands Berlin, 26 janvier. — L'ennemi bombarda hier, comme d'habitude, Middelkerke- et Westende-Bains. Un grand nombre d'habitants ont été tués ou blessés et, parmi eux,' le bourgmestre de Middelkerke. Nos pertes ont été très minimes. En deçà du canal de La Bassée, nos troupes attaquèrent les positions des Anglais. Tandis que l'attaque au Nord du canal, entre Givechy et le canal, ne put entraîner l'enlèvement de la position anglaise, en raison des forces de flanc, l'attaque des Badois au Sud du canal eut un plein succès. Ici les positions anglaises furent emportées, par un assaut, sur une longueur de front de 1,100 mètres. Deux points d'appui fortement retranchés furent pris ; 3 officiers et 100 hommes furent faits prisonniers ; 1 canon et 3 mitrailleuses furent capturés. Les Anglais tentèrent vainement de reconquérir les positions, immédiatement fortifiées par nous à notre avantage, mais ils furent repoussés avec des pertes sensibles. Les nôtres sont relativement mi* nimes. Sur les hauteurs de Craonne, au Sud-Est de Laon, des combats favorables à nos troupes ont eu lieu. Dans la partie méridionale des Vosges, toutes | les attaques françaises furent repoussées ; 50 pri- j sonniers nous tombèrent entre les mains. Au Nord-Est de Gumbinnen, les Russes attaquèrent sans succès les positions de notre cavalerie. Sur le restant du front en Prusse orientale, un violent combat d'artillerie a eu lieu. De petits combats au Nord-Est de Wloclawel furent à notre avantage. En Pologne, à l'Ouest de la Vistule et à l'Est de j la Pilica, rien d'important à signaler. Rfirlin 9.fi ianyier — ÏTn ro*w*v»i*niniio dii ^ gouvernement Së l'Afrique' Sud-Ouest allemande i tonfirme la défaite des Anglais le 25 septembre B1'4 près de Sandfontein. D'après cette communi-i-tion, les troupes allemandes ont anéanti, sous le icmmandement du colonel-lieutenant von Heyde-Jreckt, trois escadrons anglais. 15 officiers, dont e commandant colonel jGant et 200 hommes furent laits prisonniers. 2 canons furent capturés. Les pertes allemandes sont de : 2 officiers et 12 hommes tombés et 25 hommes blessés. D'après le communiqué officiel anglais de Pré-:o?ia du commencement d'octobre, les pertes réunies des Anglais en Sud-Africain ne se sont élevées p'à 15 morts, 41 blessés, 7 manquants et 33 prisonniers.Vienne, 25 janvier. — En Pologne et en Galicie, il n'y a pas eu d'événements essentiels en dehors d'un combat d'artillerie violent à la Nida. Les contre-attaques russes en vue de reconquérir les positions enlevées par nous à la vallée supérieure de l'Ung et près de Vezerszallas ont été ,'epoussées après un combat sanglant. Une tentative de l'adversaire de percer près de Rapailopa échoua complètement. L'ennemi se retira en passant la Ziclona. Nous prîmes 1,050 prisonniers dans les combats des deux derniers jours. Berlin, 27 janvier. — Comme on nous annonce de source sérieuse, le petit croiseur allemand « Gabelle » fut attaqué près de l'île de Rugen par un feous-marin ennemi et fut touché par une torpille. jLe dommage occasionné est minime. Le croiseur pst rentré dans un port de la mer Baltique. Aucune jperte de vie humaine n'est à déplorer. Français Paris, 25 janvier (15 heures). — A l'Est de Saint-ÇJeorges, nous avons gagné un peu de terrain. Sur y, ttu * ..ouf en RaloiauA sp.ul fanent des ;Icp!fcats d'artillerie ont eu lieu. De la Lys jusqu'à l'Oise, un combat d'artillerie s'est livré par intermittence. Du front de l'Aisne, rien de particulier à annoncer, exception faite pour une contre-attaque allemande à Berry-au-Bac qui a été repoùssée hier soir. La tranchée disputée est restée en notre position.En Champagne, nous avons bombardé plusieurs positions retranchées de l'ennemi. En Argonne, dans le bois de la Grurie, uhe attaque d'infanterie allemande fut arrêtée. Au bord de la Meuse, notre artillerie a détruit un pont-passerelle que l'ennemi avait construit. En Lorraine, près d'Emherménil (à l'Est-Nord-Est de Lunéville), nous avons surpris un détachement bavarois. Dans les Vosges et en Haute-Alsace, un épais brouillard a régné pendant toute la journée. Eusses Pétrograde, 24 janvier.— Dans la contrée au "delà du Tsjoroch, nos troupes continuent un combat opiniâtre contre les Turcs, qui occupent des positions fortement retranchées. Sur l'autre partie du front, il n'y a pas eu de rencontre importante. Turcs Constantinople, 26 janvier. — L'état-major général annonce : Par suite du mauvais temps, les opérations militaires au Caucase ont été arrêtées des deux côtés. L'ennemi, que nous avons refoulé sur une partie de notre front et que nous forçâmes à la retraite,s'occupe de la fortification de nouvelles positions qui furent maintenues. Constantinople, 27 janvier. — Sur le front, en Caucase, le calme règne. Le 23, le croiseur anglais « Doris » a tenté un débarquement aux environs miu, titfpmiuBin iuu «aguis iwi dit- ODU- «nus le feu de nos batteries de la côte, à se retirer. Ils ont perdu 7 morts. l'escadre de patrouille anglaise composée de vaisseaux de ligne et de croiseurs légers, sous le commandement du vice-amiral Beatty, et une petite flottille de torpilleurs, sous le commandement du commodoro Byrwhitt, aperçut quatre croiseurs allemands, plusieurs croiseurs légers et un certain nombre de torpilleurs qui naviguaient vers l'Ouest, probablement vers la côte anglaise. Tout à coup, l'ennemi rebroussa chemin avec la plus grande célérité. Il fut poursuivi et vers 9 h. 1/2 une bataille s'engagea entre les navires anglais « Lion », « Ti-ger », « Princes! R°Yal », « New-Zealand » et 1' « Indom'itable », d'une par.t, et les navires allemands « Derfflinger », « Seydlitz », « Moltke », « Bliicher » et autres, d'autre part. Un combat régulier s'ensuivit et peu avant 1 heure le « Bliicher », qui s'était avancé en dehors de la ligne, se renversa et coula. Deux autres croiseurs furent sérieusement endommagés, mais ils parvinrent à fuir et à atteindre la zone où la présence des sous-marins allemands et des mines empêchaient de les poursuivre davantage. Aucun navire anglais n'a péri et, d'après les renseignements obtenus, nos pertes sont minimes. Le « Lion », qui avait la direction du combat, eut 11 blessés et pas de mort. 123 survivants de l'équipage du « Bliicher », qui se composait de 885 hommes, ont été sauvés. N. D. L. P>. — L'Amirauté allemande maintient sa version qu'un grand croiseur anglais a coulé.) Amsterdam, 26, janvier. — On mande d'Ymui-den à 1' « Algemeene Handelsblad » : Le capitaine, du vapeur de pêche « Erika », qui se trouvait dimanche non loin de la bataille navale, raconte que deux navires anglais ont été touchés; l'un, au centre, l'autre au pont d'arrière. L'Eclusé, 27 janvier. — 50 hommes de l'équipage du croiseur cuirassé « Bliicher », dont 23 blessés, ont été débarqués à Leith. Les blessés furent transportés dans une ambulance; les autres au fort d'Edimbourg. FRANCE. — Récompense méritée. — Paris, 24 janvier. — Le ministre de la guerre M. Millerand a l'intention d'élever au grade d'offic'ier tous les députés mobilisés, une vingtaine, qui sont restés au front jusqu'à ce jour. ANGLETERRE. — Visite de M. Millerand. — Londres, 27 janvier. — M. le ministre de la guerre Millerand est rentré à Paris après une visite à Londres où il a eu des entretiens prolongés avec lord Kitchener. Les deux ministres sont tombés d'accord sur tous les points traités. Vendredi, M. Mi'llerand a visité les troupes cantonnées aux environs de Londres. Il a rencontré MM. Asquith, Grey, Lloyd George, Churchill et Haldane et a été reçu en aùdience par le roi | Georges V. j LA SITUATION. — Paix possible? — Le colla- S ! bbrateur du « Stockholm Dagbladet » déclare que 1 pour ceux qui sont au courant de la situation des , adversaires, il est clair que la lutte, qui continue : apparemment sans résultat, se déciderait lente- \ ment en faveur des Allemands. Même à l'Est, la situation devient plus favorable pour l'Allemagne. Sfl en résultait contre toute attente une paix séparée entre la Russie et l'Allemagne et l'Autri-< che, elle pourrait être conclue difficilement sur ' une autre base que la restitution de la Galicie h l'Autriche contre échange d'une partie de la'"Pologne que les Allemands et les Autrichiens occupent a ce moment. RUSSIE. — Au Caucase. — Constantinople, 27 ; janvier. — A Ersingfan (Anatolie), un train de pri-l sonniers russes est arrivé avec 32 officiers et 2,400 : ! soldats russes. jj Les troupes russes, amenées du Turkestan au | Caucase y auraient subi des pertes considérables. I Beaucoup de compagnies ne comptaient plus que | 20 hommes. DANS LA MER NOIRE. — Constantinople, 27 j ' janvier. — Un communiqué officiel annonce que j les torpilleurs russes pénètrent dans des ports ouverts non défendus dans la mer Noire, y bombardent les navires particuliers et coulent les bâ-teaux de pêcheurs. LES ANGLAIS DANS LA MER ROUGE. — Constantinople, 27 janvier. — Un communiqué officiel annonce que les navires anglais ont commencé l'invasion de la côte de l'Hedjaz. Le 12 janvier, les Anglais tentèrent de débarquer des troupes à Nabia, près de Dzjeddah. Un croiseur anglais bombarda le port et disparut dans la direction de Dakkian. AUTRICHE. — En Bukovine. — Rome, 27 janvier. — La signification de la victoire des austro-hongrois près de Jakubeny est considérable au : point de vue politique. A Rome, l'opinion publique a suivi avec intérêt > l'avance des Russes en Transylvanie. La victoire I austro-hongroise aurait ébranlé le prestige de la ■ Russie en Roumanie. 1 L'avance des Austro-Allemands en Pologne. — Cracovie, 27 janvier. — Le « Nakrzod » de Craco-i vie annonce que les armées austro-allemandes opé-; rant sur Ta ligne Czenstochau-Wloszezowo-Kielee ; sont entrées à Kielce. MONTENEGRO. — Bombardement du mont Lowcen. — Londres, 25 janvier. — Le cousul géné-I ral à Londres a reçu le télégramme suivant de Cettinje : Le 21 janvier, les Autrichiens canonnè-rent violemment la position du mont Lowcen. Le fort répondit aux navires de guerre et le bombardement dura toute la journée. Les Monténégrins ripostèrent vigoureusement. EN AFRIQUE. — Côte du Nord. — Keta, 27 janvier. — D'après des lettres reçues de Keta, les négociants allemands ont dû vendre leurs marchandises aux enchères et fermer leurs magasins. -~-.i ■■■ — — 1 ■ 1 ■ Etranger HOLLANDE. — Saisie de navires. —- L'Ecluse, 25 janvier. — Dans le Journal officiel néerlandais le ministre des Affaires étrangères annonce aux intéressés que, d'après un communiqué paru dans le Journal officiel français o'u 21, le Tribunal des prises français sera saisi det? prises d'un chargement de grain du vapeur Joui et d'un chargement do caoutchouc du vapeur Insnxlïnde. Il s'agit de navires néerlandais. HOLLANDE. — Les mines flottantes. — Rotterdam, 27 janvier. — Un ya cht rentré samedi à' Stavorin, venant d'Enkhuizen, rapporte qu'il a rencontré à courte distance deux mines flottantes.: Hier après-midi, un batelier est un pilote ont aperça une mine flottante dans le Wagenpad, entre En-khuizen et Stavorin. HOLLANDE. — Serait-ce une nouvelle bataille navale? — On nous télégraphie de différents endroits de la Frise qu'on a entendu ce matin, depuis 8 heures à midi, une violente canonnade venant de la direction de la mer du Nord. De Delfzyl, on mande qu'une violente canonnade a été entendue venant de la direction de Borkum; elle était très violente entre 11 heures et midi. Vers midi, un grand croiseur venant d'Emden »• passé ici, allant dans la direction de Borkum. ETATS-UNIS. — Une arrestation sensationnelle. — Toronto, 24 janvier. — L'arrestation d'Emile. Nerick, un Allemand naturalisé, accusé d'avoir aidé le lieutenant Ligrow, de l'armée allemande, dans sa tentative de fuite du Canada, produit une grande sensation. Ligrow est arrêté et prisonnier de guerre. Nerick est lfNplus grand fabricant de jouets au Canada. Il avait ses entrées dans lest meilleures sociétés de Toronto. PORTUGAL. — Le mécontentement dans l'armée. — Vigo, 27 janvier. — Des voyageurs venant du Portugal assurent que la situation y. est très sérieuse. 300 officiers ont rendu leur épée en témoignage de solidarité avec leurs camarades accusés de révolte. Ils refusent de quitter la caserne, attendu qu'ils se considèrent comme prisonniers. Leur but est île protester contre le ministre de la guerre, un monarchiste rallié à la République. OXWQ GBOTîMmj araintopi jk.

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Dit item is een uitgave in de reeks Le bruxellois: journal quotidien indépendant behorende tot de categorie Gecensureerde pers. Uitgegeven in Bruxelles van 1914 tot 1918.

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