Le bruxellois: journal quotidien indépendant

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03 januari 1915
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s.n. 1915, 03 Januari. Le bruxellois: journal quotidien indépendant. Geraadpleegd op 10 juli 2020, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/js9h41kn20/
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lOeiixî&iiae ELixirée, JS° ©8 LE BRUXELLOIS I>imaach*s 3 Janviei* 101S ABONNEMENTS ; 1 sa 12 frênes, — 6 mois 7 francs, — É mois 4 franc» 1 mois 2 francs. «foux*si£tl Quotidien Indépendant Rédaction, Administration, Publicité] 45, RUE HENRI MAUS, 45, BRUXELLES ANNONCES Faits-àirers, Iajiigna 2 rsccs. Néerclogie la ligne 1.franc Petites annonces, la ligne 20 centimei DOCUMENTATION HISTORIQUE. - Trois fois on quatre mois l'Allemagne a proposé la paix à II Belgique. - m lettre ds i. ie Ministre d'État WOESTE au "Bruxellois" précise la question et répond an "Patiî Parisien" L'éminent ministre d'Etat, avec infiniment de raison et avec la sagesse politique qui le caractérise, se décide courageusement h éclairer T opinion. Avec sa maîtrise coutnmière, l'honorable M. Woeste répond à l'article que le « Petit Parisien » a publié en première page le vendredi 25 décembre 1914 en môme temps que son portrait.Nous avions estimé utile, voire nécessaire, de reproduire cet article sensationnel, en regrettant que nos parlementaires restés ici continuassent à observer sur les faits qui intéressent tant le public belge un silence dénué de franchie. Nous nous félicitons de ce que cet incident ait permis au grand et courageux citoyen que fut toujours le vénérable député d'Alost, d'expliquer et de défendre publiquement son altitude — sur laquelle les interviews publiées jusqu'ici laissaient planer certaines obscurités que la lettre d'aujourd'hui vient, catégoriquement dissiper. Quant au fond de la question, qui passionne avec tant d'acuité l'opinion en Belgique, qu'il nous soit-permis de citer, comme incarnant, certes, la moyenne raisonnable de l'avis des classes éclairées, le jugement que portait ce matin à ce sujet un député de Bruxelles, et non des moindres. « Si — déclarait ce parlementaire averti — M. Wofcste, sachant ce qu'.l savait, a risqué la courageuse démarche que le « Petit Parisien » lui endosse dans une intention hostile dont la perfidie n'échappera à aucun esprit loyal, eh bien ! l'opinion publique, mieux éclairée plus tare1, reconnaîtra qu'en la ri '-quant à rp morpert* ; critique M. Woeste a donné une nouvelle preuve i d'héroïsme civique, vu la certitude qu'il avait qu'en raison de l'état des esprits elle serait odieusement exploitée contre lui ». Voilà un jugement définitif et que partageront les parents, les veuves et les orphelins de nos malheureux soldats tués et blessés. M. Woeste nie les modalités de ces tractatioms historiques telles que les formule l'article du <•. Petit Parisien ». Soit ! Nous lui donnons bien volontiers acte de cette mise au point nécessaire. Le lecteur fera toutefois une réflexion qui s'impose : c'est que sur la nature même de la mission ou de l'objectif du voyage de M. Wcneste auprès du gouvernement à Anvers, la lettne de celui-ci oppose à la curiosité publique une fin de non recevoir, qui, si elle s'explique jusqu'à un certain point par la réserve diplomatique à laquelle un ministre d'Etat peut se croire, tenu à toujours obéir, ne satisfera assurément point Tardent désir de tous de connaître enfin la vérité, continuera à autoriser toutes les suppositions, môme les plus injustes, et, en tout cas. perpétuera le malaise et le doute auxieux, dont rien ni personne ici n'ose tirer l'opinion en Belgique.Quoi qu'il en soit, voici la lettre de M. Woeste et nous remercions encore l'éminent ministre d'Etat d'avoir au moins montré aux trembleurs officiels l'exemple de la crânerie nécessaire : Bruxelles, le 30 décembre 1914. M. le Directevr du « Bruxellois », On me communique votre numéro de ce jour dans lequel vous reproduisez un article du Petit Parisien, en y ajoutant quelques commentaires. Article et commentaires sont de tous points inexacts.1° Vous partez « des démarches réitérées » que j'aurais faites en rue de conclure une entente avec l'Allemagne. Je n'ai fait aucune démarche de ce genre. 2° Vous reconnaissez que je n'ai eu aucunes relations personnelles avec M. te baron von der Goltz. Mais vous prétendez que j'en aurais eues aveo M. Dufer, directeur do la Deutsche Bank, et vous attribuez à celui-ci un discours qu'il m'a1' rait tenu. Je ne connais pas M. Dufer; ja jamais vu et 0 ne m'a pas écrit. I' ûè l'ai me tenir le discours que vous ' n'a dont pu 3° Vous ajoutée que i''' . «ai.prêtez. Dufer au Gouve<" , ai r'êpSté les propos de M. locuteur. - nslftont belge, et que mon inter- aVant levé les yeux vers le ciel», m'a '113Q réponse que vous mettez comme le dis-éJffirs de M. Dufet entre guillemet». Dette réponse est inexacte, par cela même que les propos en question n'ont pas été communiqués par moi. 4° Vous dites encore que j'aurais demandé que ces propos fussent communiqués au Conseil des Ministres et que celui-ci fut d'aceord pour refu-*Wï « l'olivier de M. Woeste. j> J» n'ai pas deman-(Voir suite ?mé pà^e.) Un coin de '^station balnéaire après ! bombardement par les obusiers de la tV ... "Ir*r> \nnlnic» LA GUERRE Go m ±exa officiel® Allemands Berlin, 31 décembre (après-midi). — Sur la côte, en Belgique, rien de nouveau à signaler. L'ennemi a dirigé son tir contre Westende-Bains et a détruit une partie des maisons sans causer des pertes en hommes. Dans la ferme Alger-Auberge, au sud de Reims, que nous avons fait sauter, toute une compagnie française fut anéantie. Des attaques violentes au nord du camp de Chétions furent partout repoussées. Dans la partie ouest de la forêt de l'Argonne, nos troupes ont considérablement progressé, en prenant différentes tranchées situées l'une derrière l'autre et en faisant 250 Français prisonniers.Dans la région de Flirey, 5au nord de Toul, des attaques de l'ennemi ont 'échoué. Dans la Haute-Alsace et dans la région à l'ouest de Sennheim, toutes les attaques des Français ont été arrêtées par le tir de notre artillerie. Systématiquement, les Français ont détruit, maison par maison, le village de Stein-bach, qui est occupé par nous; nos pertes ce- j pendant sont insignifiantes. La situation en Prusse orientale et en Pologne, au nord de la Vistule, r^a pas subi >' changement. A l'est et sur lr^ Bzura même, les combats perdurent. Dans la., région de Rawica, notre offensive a progressé; sur la rive est de la Pilica, la situation est ^nchan^ée Berlin, 31 décembre^ ,— j^os troupes combattant on Pologn-e ont, au oours <3es combats autour de Lodz et I>jAv;0Z) pius <j0 gfyOOO prisonniers et ont con-^^ beaucoup d0 canons et de mitrailleuses.^ ^ butin total de notre offensive en .0 ogne rj0mmencée i0 xi novembre est donc mon-P \ i36,600 prisonniers, plus do 100 canons et plus de 300 mitrailleuses. Berlin, 1 janvier. — L'Empereur a adressé la proclamation suivante à l'armée et a la marine j allemand» : ■ « Après une lutte de cinq mois, difficile et opiniâtre, nous entrons dans la nouvelle année. Des victoires brillantes sont acquises, do grands succès remportés. Et les armées allemandes se trouvent presque partout en pays ennemi. Des tentatives répétées des adversaires d inonder la sol allemand avec leurs masses ennemies ont échoué. Dans toutes les mers nos vaisseaux se sont couverts de gloire, et leurs équipages ont prouvé qu'ils ne savent pas seulement combattre victorieusement. mais qu'ils sont capables aussi, s'ils sont écrasés par des forces supérieures, de mourir en héros. Derrière l'armée et ta flotte, le peuple allemand est debout dans une union sans exemple, prêt à donner son meilleur sang pour la défense du foyer familial, que nous défendons contre une attaque imprévue et criminelle. Bien des choses s© sont passées dans l'année qui finit, mais les ennemis ne sont pas encore abattus. Toujours do nouvelles troupes s'amènent contre nos armées et t celles de notre fidèle allié, cependant leur nombre ne nous effraye pas. Quoique l'heure présente soit grave, quoique la tâche devant nous soit rude, nous pouvons regarder l'avenir plein do confiante persévérance. J'ai confiance dans l'aide de Dieu, dans les armées et la marine allemandes incomparables et je me sens uni avec le peuple allemand tout entier. Voilà pourquoi je vais avec courage au-devant de la nouvelle année, à de nouveaux actes, afin de vaincre pour la patrie chérie. Grand Quartier général, le 31 décembre 1914. GUILLAUME. » ! Berlin, 1 janvier. — Le nombre total des prisonniers se trouvant à la fin de l'année internés en Allemagne (prisonniers civils exceptés), se monte à 8,133 officiers et 577,875 soldats. Ce chiffre ne contient pas encore les prisonniers faits lors de la poursuite en Pologne russe, ainsi que ceux qui se trouvent encore en route. Le total des prisonniers se compose de la façon suivante : Français : 3,459 officiers, 215,905 soldats, y compris 7 généraux. Busses : 3,575 officiers, 306,294 soldats, y compris 18 généraux. Belges : 612 officiers, 36,852 soldats, y compris 3 généraux. Anglais : 492 officiers, 18,824 soldats. La nouvelle répandue, via Copenhague, et émanant prétendument du ministère de la guerre rus- Ise, disant qu'il se trouvait en Russie 1,140 officiers et 134,700 soldats allemands prisonniers, est erronée. Les Russes comptent dans ce total tous les prisonniers civils, qui ont été retentis et internés en Russie dès le début de la guerre. Les prisonniers de guerre sont estimés tout au plus à 15 p. c. du chiffre précité. Il y a lieu de remarquer également qu'une grande partie de ces prisonniers sont tombés blessés entre les mains des Russes. Berlin, 11- janvier. — La ueuvella répandue par le Times, disant que les Français ont occupé le bois Le Prêtre au Nord-Est de Pont-à-Mousson et qu'ils ont coi:im«ncê à bombarder les forts extérieurs de Meta est de pure invention. Vienne, 1 janvier (hier après-midi). — Hier les Russes ont mentré beaucoup d'activité dans la Bukovine et dans les Carpathes. Nos troupes occupent les crêtes des Carpathes, sur la rive Suezn-iva, dans lo haut do la région de Czeramosz, également dans la vallée de Nagy-Ag à Oekaermezoo, où hier do nouveau une attaque de l'ennemi échoua, avec de sérieuses pertes pour lui. Enfin, dans le haut de la région do Latorcza, au Nord d-i défilé d'Uszok et à l'Ouest de ce défilé, aucui • passe des Carpathes ne se trouve entre les mains do l'adversaire. Sur le territoire do Gorlice et au Nord-Est de Zakliczyn, des attaques violentes dos Russes, pendant les nuits d'hier et d'avant-hicr^ ont été partout repoussées. Sur la rive de la Nida le calme règne; plu<j loin, au Nord, l'attaque des Alliés progresse. Devant Przemysl on a établi que des patrouilles russes portent des uniformes austro-hongrois. Les officiers et soldats de l'ennemi, qui se servent d» cette ruse de guerre inadmissible, n'ont pas droit aux faveurs des lois internationales ©t des usages de la guerre. Le calme sur le théâtre de la guerre deîPBal-kans perdure. A l'Est de Trebenje, notre artillerie a obligé lès Monténégrins, après un combat d'artillerie de plusieurs heures, à se retirer. Berlin, 2 janvier ('nie) après-midi)1. — Riei» d'important ne s'est passé à Nieuport. On a renoncé à li reprise de la ferme St-Georges, complètement détruite par le feu de l'artillerie ennemie, et eu égard à la hauteur de l'eau. A l'Est de Bé-thune et au Sud du canal, nous avons enlevé un» tranchée aux Anglais. Dans les Argonnss, nos at- "I2£t[treï5~T7ni [jrogrwaç. -E7B iimrvrrtru -rt>v 6 mitrailleuses, 4 lance-mines et de nombreuses armes et munitions sont tombés entre nos mains. Un camp français, situé au Nord-Ouest de St-Mihiel, à Lahaymeix, a été bombardé et incendié. Les attaques à Flirey et à l'Ouest de Sennheim, qui se renouvelèrent hier, furent toutes repoussée*. A la frontière de la Prusse orientale et en Pologne, la situation n'a pas subi de changement. Un brouillard épais a empêché les opérations. Français Paris, 30 décembre (15 heures). — Sur te front, en Belgique, dans la région de Nieuport, nous avons gagné un peu de terrain. L'ennemi a violemment bombardé la ferme de St-Joris. Au Sud-Est de Zonnebeke, au Nord-Est d'Ypres, noua avons occupé un point important. Dans la région de la Lys à l'Oise, rien de nouveau à signaler. En Champagne et au bord de l'Aisne, l'activité a augmenté; partout do violents combats d'artillerie ont eu lieu. Dans la forêt de l'Argonne, nous avons progressé légèrement. Sur les hauteurs de la Meuse, un combat d'artillerie s''est livré. Dans les Vosges, nous avons repoussé une attaque allemande contre la Tôte-de-Faux et nous avons fortifié nos positions. Dans la Haute-Alsaco, nous avons répondu aveo succès au feu violent des batteries allemandes qui ont bombardé Ober-Anspach. Paris, 31 décembre (15 heures). — De la mer du Nord jusqu'à l'Aisne, la journée s'est passéo assez calme. En Champagne, l'ennemi a fait sauter au nord de Sillery, dans la nuit, deux de nos tranchées; une attaque qui s'ensuivit a été repoussée par nous. Au nord de Mesnil-les-Hurlus, nous nous sommes approchés de la deuxième ligne de défense allemande. Dans la même région, nous avons enlevé, au nord de Beau-Séjour, quelques tranchées ennemies. Les Allemands ont tenté do les reprendre par une contre-attaque qui a étô repoussée. Plus à l'est, sur le même, terrain do combat, des troupes allemandes qui avançaient pour exécuter une attaque sont entrées dans la rayon de notre artillerie et ont dû s© replier. Dans les Arjîonnes, nous avons ga^né un peu de terrain comme suite à une explosion d'une mine souterraine. i Entre la Meuse et la Mosell*, nsus av«ns pris ' dans la région du bois de Mortmare 150 mètres , de tranchées. Dans ia Haute-Alsace, nos troupes 'sont en-< . trées à Steinbach. Anglais Londres, 2 janvier. — Le vaisseau de ligne an-i glais Formidable a sombré ce matin dans le détroit. 71 hommes de l'équipage ent pu être sauvés 5 par un petit croiseur. Il est possible que d'autres t survivants furent sauvés par d'autres navires. L© GINQ o MSWTraSWOS!®» MSX&rTXOFff .j&~

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