Le bruxellois: journal quotidien indépendant

1278 0
04 januari 1915
close

Waarom wilt u dit item rapporteren?

Opmerkingen

Verzenden
s.n. 1915, 04 Januari. Le bruxellois: journal quotidien indépendant. Geraadpleegd op 13 juli 2020, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/0z70v8b807/
Toon tekst

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.

BRUXELLOIS ABONNEMENTS ; 1 ta 12 fraaci, — 6 mois 7 francsa — S mois 4 francs 1 mois 2 francs. Journal Qixos itlien Indépendant Rédaction, Administration, Publicité t 45, RUE HENRI MAUS, 45, BRUXELLES ANNONCES Fsits-dirers, la[ligne 2 «mes. Néerolopa la lif&e 1 firaaa Petites annonces, la ligne 20 centimn Une anomalie injustifiée Rassurez-vous ! ce n'est pas de « notre pair quotidien » que je vais vous entretenir. Il n( sera question, dans les lignes suivantes, ni d< son poids, ni de son prix, ni de sa couleur ; pas davantage ne ferai-je allusion aux bénéfices di rects ou indirects, réels ou irréels, probable» oi hypothétiques, que messieurs les boulangers peuvent ou ne peuvent réaliser sur les tarifs 'actuels. Tout semble avoir été dit à. ce propos 'Au surplus, qu'il soit noir, gris ou blanc, que le prix en soit exorbitant ou raisonnable, le pair s'impose. O s'est assuré d'autorité une consommation régulière, une demande perr.._fignte et. en dépit des circonstances, r :jJt; les hausses du marché, quelles que orient les exigences éventuelles inconsidérées de .« l'offre », le pain est et reste à l'abri de cette faillite économique, ■redoutable entre toutes, qui s'appelle la réduction de la « demande ». Il n'en est pas de même, tant s'en faut, pour d'autres articles de consommation, pour d'autres produits alimentaires de toute nécessité-cependant — le lait par exemple — dont, paraît-il, la « demande » se ressent plus qu'on le pourrait croire — j'ajoute : « plus que de raison » — de la terrible crise subie par tous les budgeis ménagers. Eh ! quoi ! me direz-vous. C'est entendu. Tant pis pour les marchands de lait ! — Une minute, monsieur. Je ne tiens ni. de loin, ni de près, du fermier grand ou .petit et n'ai nulle accointance avec quelque Péretfe séduisante ou revêche ; au surplus, je n'ai, hélas ! ni intérêts, ni dividendes dans aucune exploitation laitière. Tout simplement désiré-je soumettre à mes lectrices ménagères une statistique d actualité, une réflexion d'à propos que je recommande à leur attention spéciale, car, il s'agit en vérité du régime de pas mal de vieillards, sans compter d'innombrables adultes. Il y a quelques jours, une tournée de... mendicité (ma foi ! c'est encore la seule profession qui- vaille moment'., y '"ur. M .îo_—i ■ Iëcte, dis-je, organisée au bénéfice des « Tout Petits » m'amena à tendre une... cruche quémandeuse dans la plupart de nos grands établissements laitiers de Bruxelles et communes suburbaines. Chassez le naturel, il revient au galop !... J'ai de longue date un faible pour les statistiques et enquêtes et (péché de journaliste) je n'ai quitté chacun de mes... contribuables que le « bon de souscription à X litres de lait par jour » dans la poche et... une interview résumée sur mes manchettes. Oh ! les dol&mces de la firme X, Y ou Z me laissent particulièrement indifférent, vu que nous subissons une catastrophe économique générale.Peu m'importe que X n'ait pas vendu 2 litres 'de crème depuis ces cinq derniers mois ; que Z ait vu dégringoler dans le soixantième dessous la vente de ses « spécialités » lactées, même celle de ce « Yoghourt » bienfaisant et régénérateur, créateur de macrobites et dont les vertus thérapeutiques et microbicides ont conquis leurs brevets ; que la firme Y fasse régulièrement sur son quotidien débit une perte sèche de tant de francs et centimes. Oui, tout cela me laisse de glace. Mais les statistiques ont la valeur de l'enseignement qu'elles contiennent. L'énorme réduction de livraison de produits lactés constatée par la comptabilité des grandes firmes laitières fournisseurs de Bruxelles et des environs, est-elle en corrélation avec l'exode de leur clientèle 'respective, avec le régime d'économies forcées infligé à beaucoup de budgets ? Voilà ce qu'il m'intéressait de découvrir. Sélection faite en ce sens de 1a. clientèle (notez que dans de grandes entreprises commerciales, établir des groupements de ce genre, n'est guère compliqué) il reste debout que l'extraordinaire abaissement de la demande ... produits lactés » est en proportion exagérée avec les nécessités d'économies budgétaires de la clientèle. En d'autres termes, et statistiques comparatives à l'appui, dans énormément de foyers aisés, la consommation ménagère du lait et des spécialités lactées a été spontanément réduite par des motifs d'économies... comment dirai-je ? « irréfléchies » ou .« maladroites ». Oserai-je vous donner cette petite leçon d'éco-namie domestique, chère et gracieuse maîtresse de maison, la constatation est fâcheuse, surtout pour la santé des chers vôtres ! Que, jusqu'au retour des heures joyeuses, gourmandises et petits plats fins soient proscrits de notre ordinaire, quoi de plus louable, voire de plus décent. Mais n'oublions jamais que le lait est un aliment de première et absolue nécessité, dont les propriétés nutritives sont établies ; les effets thérapeutiques de telle ou telle Spécialité lactée, Yoghourt en tête, sont connus et il serait superflu d'en parler b toute ménagère intelligente. La réduction de consommation signalé® Sst, LAGUERRE Gommimiqu éB officiels Allemands Berlin, 2 janvier. — Des attaques ennemie: contre nos positions et aux dunes de Nieupor ont été repousséeS. Dans l'Àrgonne, nos troupes ont progressé sui tout le front. Les assauts violents des Français au nord de Verdun et contre le front Ailly-Apre mont, au nord de Gomery, ont été repoussés avec pertes sensibles pour les Françàis; 3 offi ciers et 100 hommes ont été faits prisonniers, Nos troupes parvinrent à cette occasion à occu pêr tout le Bois-Brûlé fortement protégé. De petits combats au sud-ouest de Saarburg nous furent favorables. Les Français ont bombarde systématiquement dans ces derniers temps les endroits situés derrière notre front; ils parvinrent à tuer 50 habitants dans le logement d'une .(le nos divisions. Le communiqué français dit que les Français ont progressé pas à pas dans le village de Stein-bach. Nous n'avons perdu aucune maison à Steinbach, toutes les attaques françaises contre cet endroit ayant été repoussées. A la frontière de la Prusse orientale, la situation est inchangée. A l'est de la section ■Bzura-Rawka, nos attaques ont progressé grâce à une température relativement favorable. Pas de changement en Pologne, à l'est de Pilica. Berlin, 2 janvier. — On annonce du grand quartier général : Le nombre des prisonniers faits par nos troupes au cours des combats pendant le mois de dé-cc..ibre dans la forêt de l'Argonne se monte à 2,950 non blessés. Le butin comprend 21 mitrailleuses, 14 lance-mines, 2~ canons revolver et un mortier en bronze. Vienne, 2 janvier. — tes combats dans les Car--çathes et dans la Bukovine perdurent et n'ont amené hier aucun ■ 1 1 • • _.o iiiala et au Sud de Tarnow, des attaques ennemies pendant la nuit et le jour suivant furent repoussées, avec des pertes sérieuses pour l'adversaire. Nos troupes ont fait à cette occasion 2,000 prisonniers et 6 mitrailleuses furent con- qr ses. Au Nord de la Vistule, un brouillard épais en; pêche les opérations. Dans les Balkans, rien à sigînaler. Berlin, 2 janvier. — On annonce de Liesdorf, pp.i de Saarlouis : Deux aviateurs ennemis ont survolé hier notre ville non fortifiée et ont jeté quelques bombes d'une faible hauteur. Ils disparu; ont après coup dans la direction de la frontière française. • Vienne, 3 janvier. — La situation en général n'a pas subi de changement. Après des combats opiniâtres, pendant les derniers jours dans la ré-gioti au Sud de Tarnow, dans les Carpathes, le caltiïô règne pour le moment. La troupe qui combat au défilé d'Uszek, fut retirée des crêtes en prenne»'dés forces ennemies supérieures. Français P- ris, 1 janvier (hier soir, 23 heures). — L'at-ta<(' a des Allemands, qui avait comme but de nou enlever nos positions au bois de Forges, sur a rive gauche de la Meuse, fut repoussée. L> ; positions que nos troupes ont, occupées détint Steinbach sont restées entre nos mains. L'attaqué continue. I.' " reste du front, aucun fait saillant ne s'est, pas- . Pâtis, 1 janvier (15 heures).' — L'ennemi a bom tardé sans résultat appréciable la ferme di S -Georges et le pont construit par les Belges a i sijid de Dixmude. Ni'/.- aviateurs ont exécuté des vols de nuit au-eli'ssi! - de Metz et Arna.vi'lle en jetant des bom-! os. /V Steinbach nous gagnons .lentement du t'R- î ' îmliK. 1 Jmvier (23 heures). — Ce soir aucun t'on;; uniqw ne sera publié par Je chef d'état-n#\ traiBis. " JtiJigi. FitÀoria, 2 janvier. — Une proclamation appelle jsous les armes la première et la seconde classe! de la réserve nationale pour tout le Trans-vaal, à l'exception du district de Witwatersrand et du pays du Oap Nord-Ouest. Londres, 2 janvier. —. Un grand vapeur de nationalité inconnue a rencontré hier, près d« Flam-borongh-Head, une mine et ooula. On craint que tout l'équipage n'ait péri. Londres, 2 janvier. — Un cutter a pu sauver 80 hommes de l'équipage du i« Formidable ». Les travaux de sauvetage sont rendus énormément difficiles à cause de la tempête et du gros temps. Londres, 2 janvier. — Un destroyer a débarqué cette nuit 14 marins du vapeur norwcgiên « Obdience ». Le vapeur semble complètement perdu. L' « Obdiënce » avait quitté ce matin Rotterdam pour aller à Newport. Le temps était exécrable. Russes Pétrograde, 1 janvier. — Sur la rive gauche da lit Vistule, aucun combat important n'a eu lieu hier. Entre la Vistule et la Pilica, nous avons repoussé une attaque de nuit allemande, renouvelée dans la journée au Sud du chemin de fer Bolimow-Molnevice. Au N<}rd de la Rawka, l'offensive allemande a été arrêté» et nous avons fait une contre-attaque. Près du village lesergetz, une colonne allemande projetant une attaque de nuit, s'est approchée à 300 mètres de nos tranchées; un feu nourri l'obligea à rebrousser chemin. Dans quelques endroits nous nous sommes servis, au cours d» contre-attaques, de bombos jetées à la main. Dans la bataille d'Inowlodz, l'ennemi a avancé de Tomassow dans la direction d'Opoczna; nous tenons cependant les deux places. Près des villages Kamens et Mazornia, nous avons repoussé quelques attaques allemandes. Une attaque des Autrichiens à Malogoscz, au Sud de Pinczew, près de Zakrzev, fut repoussée. En Galicie occidentale les combats semblent sa Sud de Kotan et Krempa, au Nord de Baivinek et au Sud-Ouest de Iasliska. Dans la région de Baligrod, au Sud de Liska, un combat furieux à la baïonnette/ «nit lieu. <'i i d'autre part, d'autant plus inexplicable que l'augmentation du prix de vente du lait est insignifiante : le lait vendu précédemment 26 centimes le litre se vend actuellement 30 centimes (soit 15 p- c. d'augmentation), alors que l'augmentation sur le prix du pain est de plus de G0 p. c. ! Et n'allez pas m'objecter la chèreté de la farine, etc. L'augmentation du prix du lait est insuffisante (oh ! combien) pour compenser la majoration du coût des seuls frais accessoires de l'industrie laitière. Or, la preuve est faite que l'on n'en pourrait dire autant de l'industrie de la panification et que notre quotidien pain gris de 900 grammes à fr. 0.40 ne vaut... mais pardon, j'ai juré de ne faire le procès du bon ni du mauvais boulanger... Dr PHOCAS. L'ACTUALITÉ Vallona le Gibraltar de l'Adriatique aux mains des Italiens Yaliona, le Gibraltar de l'Adriatique, l'immense et magnifique rade albanaise qui est la clef du canal d'Otrante, en face de Brindisi, et dont l'attribution faillit déjà allumer la guerre entre l'Italie et la Grèce après le traité de Lausanne qui mit fin à la. guerre italo-turque : Vallona est entre les mains des Italiens ejui s'y sont installés à la manière dont les Anglais occupèrent Port-Saïd et Alexandrie, et les Français Bizerte et Tunis. Ils y resteront si la Turquie ou l'Autriche ne les en déloge ; ce qui semble bien douteux. Dès que la guerre posa la question du remaniement de la carte balkanique, les convoitises italiennes s'affirmèrent. A la fin d'octobre 1914, une douzaine de vieux bateaux italiens vinrent y monter la garde sous le couvert d'une mission humanitaro-policière. Des soldats et des canons de campagne débarquèrent même dans la petite île de Saseno qui domine la baie et dont la Grèce, qui guignait elle aussi Vallona avait dû faire le sacrifice pour éviter une guerre désastreuse avec l'Italie. Au dire du « Giornale d'Italia », avant le débarquement des matelots italiens à Vallona, des désordres provoqués par les rebelles avaient dégénéré en conflits armés. Les rebelles réclamaient l'expulsion des réfugiés. C'est à cette situation que l'arrivée des marins italiens a mis un terme. Au reste, les habitants paisibles auraient eux-mêmes sollicité ce débarquement, lelle est la version officielle qui justifie cette emprise. C'esit donc encore sous un prétexte d'opération policière que les Italiens ont occupé militairement la ville de Vallona. Les troubles albanais leur ont fourni l'occasion cherchée, voire provoquée. Après le départ du prince de Wied, Essad Pacha, qui avait trahi le souverain dont il avait été le grand électeur et qui l'avait fait ministre de la guerre en lui déléguant imprudemment des pleins pouvoirs dont il abusa, déchaîna une recrudescence d'anarchie par ses allures despotiques qui ne tendaient à rien moins qu'à lui permettre de s'emparer de la couronne d'Albanie vacante. Aussitôt se dressèrent contre lui les partisans de Khemal, l'ancien premier ministre — ex-régent évincé par Essad — et doni Valilona est précisément le quartier général. Les tribus catholiques de Scutari (Malissores et Mir-dites) se soulevèrent et même les fidèles sujets du clan Toptan, auquel appartient Essad Pacha, levèrent l'étendard de la révolte et brûlèrent son palais à Tirana, centre de sa puissance féodale. L'ancien défenseur de Scutari fut pris à ses propres intrigues. Il avait, en effet, réalisé ce tour de force d'être à la fois l'homme-lige du parti musulman, de l'Italie et du parti serbe. Musulman par son origine de clan et sa religion, il avait fait le jeu de l'Italie à la cour éphémère de Durazzo et c'est à Naples qu'il s'était réfugié lorsque le prince de Wied le chassa efu pouvoir en envoyant même des gendarmes hollandais pour l'arrêter. Quant à ses accointances avee les serbo-monténégrins, elles remontent à la capitulation de Scutari qu'il livra au roi Nicolas de Monténégro, beau-père de1 Victor-Emmanuel III et elles s'affirmèrent ouvertement quant Essad alla s'aboucher à Nisch avec M. Patchicl: avant de l'ester à Tirana. Essad Pacha aura probablement tenté de pêcher encore en eau trouble en se servant, pour les neutraliser à soi: profit, de certaines intrigues italo-austro-tur-ques, chacun des compétiteurs escomptant soi appui pour prévaloir et dénouer la situation. L'Italie, se sentant la plus forte, a brusqué les choses et s'est emparée de Vallona, annihilant ainsi du coup les visées du parti Musulman et vengeant de Khemal Essad Pacha qu: l'a peut-être aidée par intérêt personnel. L'installation de l'Italie à Vallona doit être le conclusion d'accords secrets avec la Triple En tente et. peut-être avec l'Autriche, malgré les conventions récentes conclues à Monza eT è Abazzia (cette dernière date presque d'hier pour neutraliser provisoirement leurs convoitises mutuelles sur la porte de l'Adriatique. L'Italie vient de s'emparer de cette clef. Vienne laisse faire. La Grèce, qui avait, annexé Arygrocastro et l'Epire du Nord pour cncerclei Vallona, rongera son frein. Elle n'est, pas de faille et une guerre avec l'Italie la priverait de ses dernières et précieuses conquêtes insulaires et balkaniques que la Porte ne s'est pas encore résignée à oublier. SAINT-BRICE. DEPECHES BELGIQUE. — Un orage en Flandres — Dun-kerque, 2 janvier. — L'orage survint rapidement, sifflant, tonnant plus fort que les plus fortes batteries. La lutte était impossible, A la côte, le sable et la terre tourbillonnaient, harcelant les hommes. Le vent chassait les eaux avec violence sur le territoire déjà inondé et augmenta la dévastation. Des ondées de pluie et de neige rendaient les tranchées impraticables.. Il ne pouvait donc être question d'une coopération de la flotte avec l'armée de terre. A Wes-tende, où le feu des navires anglais avait été concentré ces derniers temps, les maisons et les tours d'églises, déjà entamées par la canonnade, s'écroulèrent. A Ypres, l'orage a causé de nouveaux dégâts. FRANCE. — Promotion méritée. — Paris, 2 janvier. — Les aviateurs français Garros (qu'on avait dit tué), Brindejonc les Moulinais et Paulmier, qui servent dans l'armée française . avec le grade ele sergent-aviateur, ont été promus sous-lieutenants. ANGLETERRE. — Capture de vaisseaux. — Londres, 1 janvier. — Le « Times » annonce que la vente des vapeurs ennemis capturés aura lieu mardi et mercredi prochain^ h Londres. De beaux navires seront mis en veate, entre autres le « Schlesien », du Norddeutsche Lloyd. Jusqu'ici on n'a vendu que des voiliers. Des navires sont amenés de toutes les parties du monde pour être vendus à Londres et à Liverpool. La flotte de la ligne renommée Woe'rmann, capturée au Cameroun, sera amenée en Angleterre.Les navires sont loués pendant la durée de la guerre aux nouveaux propriétaires et restitués plus tard an gouvernement en vue d'un échange de navires anglais se trouvant en ce moment dans des ports ennemis. Le « Times » élit qu'on a soulevé la question de savoir si une entente est possible avec le gouvernement portugais en vue de lui louer les nombreuses malles-posle allemandes Se trouvant actuellement amarrées dans le Tage. Les tribunaux des prises en détermineront les prix RUSSIE. — La peau de l'ours. — Le journal d'Athènes « Akropolis » publie des bruits de froissements entre l'Angleterre et la Russie qui CINQ GBNTIMBS EDITION A Deuxième année. W 99 ï .undi 4 Janvier 1915

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.

Er is geen OCR tekst voor deze krant.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.

Er is geen OCR tekst voor deze krant.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.

Er is geen OCR tekst voor deze krant.
Dit item is een uitgave in de reeks Le bruxellois: journal quotidien indépendant behorende tot de categorie Gecensureerde pers. Uitgegeven in Bruxelles van 1914 tot 1918.

Bekijk alle items in deze reeks >>

Toevoegen aan collectie

Locatie

Periodes