Le bruxellois: journal quotidien indépendant

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s.n. 1915, 03 April. Le bruxellois: journal quotidien indépendant. Geraadpleegd op 18 september 2019, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/p55db7xf1s/
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fcfiUXWfttt iUfiN»& - N" tu OêPiÉÛi OlNTiiSÔ ACTION SI «*«£3* s *VBiil "" LE BRUXELLOIS -<a.330isri*srEcivr3B3iwTrs : l an, 12 francs. — 6 moi», 7 francs. — 3 moi», 4 franc». 1 mois, 2 franc». «3' o xxx-xa. ëiJL ç£iiio ticii®cL«a.:*xt RÉDACTION, ADMINISTRAON, PUBLICITE .55, Rua Henri Adau 45, Bruacelle» i. ^3?«-2WC>iNrcaa:s : Faits-Divers, la ligne 2 francs. Nécrologie, la ligne 1 £r#»c Petites annonces, la ligne 20 centimes ,— L'Exportation belge vers l'Amérique latine Son importance et nécessité de ne pas la suspendre III. — LA REPUBLIQUE DU CHILI. La vie au Chili est un peu moins clière qu'er Argentin# et au Brésil, notamment. Ainsi, pai exemple, les frais sont, au Chili, de 25 à 30 fr., tout compris, dans un bon hôtel, tandis qu'ili sont au moin» do 46 ou 50 francs dans un bon hôtel de Buenos-Ayre» ou de Rio-de-Janeiro. Il est toujours bon, lorsqu'on fait un voyage d'affaires au Chili, et en général dans toute l'Amérique latine, d'emporter avec aoi des vêtement», linge, chaussures, etc., en quantité suffisante pour toute la durée du voyage. Ces effets sont généralement beaucoup plus chers qu'en Europe et on réalise de grande» éoonomies eu les emportant d'ici. La longueur- des lignes de chemin de f#r en exploitation, appartenant à l'Etat du Chili est de 3,125 km. Dans ces derniers temps, on a mené une campagne très active contre le matériel étranger pour les chemins de fer, en faveur de la fabrication de ce matériel dans le pays. On y a même déjà fabriqué 57 locomotives. Lors de 'notre dernier voyage au Chili, en juin dernier, on venait de constituer une oommission pour défendre les intérêts de l'industrie nationale. Ceci constitue un point très important pour les fabricants belges de matériel de chemin de fer, pour lesquels le Chili est un des meilleurs marchés de l'Amérique latine. La situation économique au Chili, même avant la guerre, n'était pas très bonne. Une crise financière très aiguë y sévissait, comme d'ailleurs dans toui le reste de l'Amérique latine. Ainsi, par exemple, une grosse adjudication de locomotives devait avoir lieu, mais elle a été ajournée, probablement à causa du fait que le Congrès n'a pas ,.V:. x;j-. r r La Chili possède da très vastes forêts. Ses montagnes renferment des mines d'or, argent, fer, cuivre, manganèse, quartz, plomb et étain. Les plantes les plus appréciées de l'ancien et du non. veau continent se trouvent en grande variété et quantité, ainsi que les fruits les plus délicieux. Dans ses bois, le Chili possède des variétés intéressantes : des cèdres, des sapins, pour les constructions navales; des peupliers, lauriers et autres bois très intéressants, spéciaux du pays. La principale occupation des habitants est l'exploitation des mines et des champs. Les principaux produits du règne végétal sont : blés, vins, eaux-de-vie, huiles, fruits secs. L'élevage du bétail «st ass»2 développé. La grande richesse du Chili consiste eu exportation de salpêtre vers tous les pays du monde, surtout vers l'Allemagne, l'Angleterre et las Etats-Unis du Nord de l'Amérique. Comme nous l'avons dit plus haut, l'industrie se trouve dans un état assez florissant. Il v a au Chili des brasseries, fabriques de tissus, de chapeaux. de boissons gazeuses, des scieries mécaniques, fabriques de meubles, fonderies, fabriques de mosaïques, fleurs artificielles, oaisses en cartons, parfumeries, eto. Le Chili a un commerce très développé avec le Pérou, l'Argentine et les pays d'Europe. Il exporte surtout des grains, cuirs, suit, laines de vigogne et de mouton, huile d* baleine et différent* tissus. Les principales importations sont constituées par : des sucres, riz, tabac, café, cacao, cire, coton», thés et différentes manufacture» européennes.En 1912, le commerce extérieur a été de piastres-or chiliennes : 717,682,728, dont 334,454,779 constituent les importations et 380,227,949 constituent les exportations. En dollars américains, la valeur des importations au Chili pendant l'année 1911 s'est élevée à 127,381,479. Le» exportation» du Chili, en 1911 (en dollars américain»), s'élevaient à 123,884,417. En 1911. la Belgique a exporté vers la République du Chili 102,326 tonnes de marchandises pour une valeur de 20,877,000 fr., qui se décomposent comme «uit : Boisson» et objet» alimentaire» . .fr. 269,000 Matières brutes ou »impl. préparées 1,537,000 Produit» fabriqué» 19,071,000 Total fr. 20,877,000 Parmi le» boisson» et objets alimentaires, les produit» les plus exportés sont : poissons, crustacés et coquillages, eaux de sources, eaux minérales naturelles et artificielles, gazeuses ou non, légume» et chicorée brûlée, préparée ou moulue. Parmi les matières brutes ou simplement préparées, ont prédominé : les charbon» de terre, ciment, sucres bruts, graisse», phosphates basiques Thoma». Parmi les produits ■ fabriqués, nous citerons : fers, aciers. verreries, <V coton, voitures de. ques, produits chimiques, bougies, teintures et couleur», fils de coton, de lin, tissus de laine, ouvrage» en bois, papiers, produits typographiques, pierre», poterie», etc. En 1911, on a importé du Chili en Belgique, 343,853 tonnes de marchandisses, pour une valeur de 80,595,000 fr., qui se divisent comme suit : Boissons et objets alimentaires, .fr. 356,000 Matières brutes ou simpl. préparées ^4,438,000 Produits fabriqués 75,801,000 Total fr. 80,595,000 L'importation des boisson» et objets d alimentation est presque exclusivement constituée par des grain» et des légumes. L'importation des matières brutes ou simplement préparée» est constituée «urtout par des matières minérales,des peaux et pelleteries, son et bétail. L'importation des produit» fabriqués est presque exclusivement constituée par les produits chimiques (salpêtre). L'industrie et le commerce belge sont très bien connus au Chili et nous croyons qu'il serait intéressant que nos industriels et commerçants fassent des efforts pour augmenter notre exportation vers cette intéressante république de 1 Amé-riqu# latin». Emile GUARIiNI. Lisez en TROISIÈME PAGE les derniers télégrammes arrivés pendant la nuit. DÉPÊCHES LE BLOCUS Christiania, 31 mare. — Le vapeur norvégien Forseti, du port de Kragerô (au Skagerrak), qui est «rrivé à Stavanger, venant de l'Angleterre, a été arrêté sur son trajet dans la mer*, du Nord par un sous-marin allemand. Eu raison d» la haute mer, on ne put descendre les canots. La constatation de la nationalité et du chargement fut alors faite d'une autre façon et le vapeur put continuer son voyage. FRANCE. — L'influence anglaise Le correspondant du Gothenburger Handels-siitung à Paris écrit dans une lettre le 8 mon : Des négociants suédois m'ont donné quelques détails au sujet des troupes anglaises. Toute la Normandie, avec le Havre, Rouen, Boulogne, Dunkerque. Calais ressemble à un immens» camp. Les habitants ne se croient plus chez eux. Les Anglais s'y conduisent es saaîtres; ils ent leur "ropre police et les autorités civile» française» se sentent complètement superflues. Les Anglais réclamèrent même, conformément, à leurt lois, de pouvoir pendre les espions, au lieu de les fusiller selon les lois françaises. Cela leur fut refusé. Us ont établi des casernes et de grands baraquements, comme s'ils s'y trouvaient pour de longues années; ils sont convenables et polis et payent largement. Us «ont ici sous leur propre re»nonsabilité ; généralement, Tommy est populaire. On en est un peu ialoux, parce que le» troupe» anglaises sont si aristocratiques, si bien rasée» et qu'il» ont l'habitude du «five o'clock tea ». On critique un peu la direction générale et on pen»e qu'elle ne vaut pas l'intelligence professionnelle des Français et de» Allemands. Cela ira peut-être mieux qoand lord Kitchener viendra ici en personne le moi» prochain. Les Anglais reprendront alor» seuls la tâche difficile de ! chasser les Allemands de la Belgique. D autre part, on déclare que les trounes anglaises atteindront un meilleur résultat quand elles collaboreront avec les troupes françaises. ANGLETERRE. — Une erreur d'observation Madrid, 29 mars. — Les passagers du vapeur Montevideo arrivé à Cadix racontept en ricanant que lors de son entrée dans le port de La Havane, un croiseur anglais a tiré 16 coups de canon sur une bouée, croyant y voir un des terribles sous-marins allemands. ANGLETERRE. — Prises maritimes Christiania, 30 mas». — D'après des aanoHce# | parues dans des journaux m»;hes neutres, la vente publique des trois quatnâts allemands Odessa, Ulrich et Ponape au.ieu le 15 avril. Ou fait remarquer que ce sei". dernière occasion pour l'achat en Angleti-. de navires déclarés de bonne prise. ANGLETERRE. — Les nouve^Hitulalses de trois hauts ites do l'armé» Londres, 31 mars. — Comn.in le sait, le gé-lieutenant-général de 2°" rari> été nommé général quartier-maître en remuement du lieutenant-général sir A. Murra\A vrai dire ce n'est pas uns promotion, car ! général quartier-maître est le second chef de ;»ort indépendant après le chef de l'état-major gérai et comme celui-ci membre de la Commissi oie l'armée ; mais Robertson est toutefois de ce -It arrivé au plus haut rang, ce qui est d'autair.ilus remarquable qu'il est un général beaucoup .us jeune que les deux autres nommé» en mê..1 temps que lui. Comme «on chef Kitchener, il «t de» rangs. Engagé au 16" uhlans, il n'est no .né lieutenant aux dragons de la garde qu'à l'â: <d<" 28 ans. Après quatre ans de service il est pro a capitaine d'état-major au Département des re> iignements. Dans la campagne sud-afric-aine il uplaça le chef du bureau de renseignements- a .quartier général. En récompense il obtint le gftffi de colonel à 40 ans. Il devint second chef du îjpartement d'opérations militaires au MinisC de la Guerre, et finalement général quartier-) dtre. A l'âge de 55 ans, il est nommé chef de ! fat-major général. Son successeur comme généra 1 [uartier-maître est le lieutenant-général R.-C. Maxwell, ancien inspecteur général. Celui-ci èstjun soldat de front expérimenté et s'e»t distingue en Afghanistan et en Afrique du Sud. Il a cinq id» de plus que Robertson. Le successeur de Msikell, comme général inspecteur, est sir F.-T. Qayton, âgé de 55 an». Il est devenu lieutenant-cilonel 5 ans avant Robertson, c'e»t-à-dire en 18)5, en raison de ses faits d'armes contre les Aohantis. Jusqu'ici il a été directeur du Département de l'équipement. Un épisode effrayant de la guerre aérienne est décrit dans les journaux anglais. Un lieutenant-observateur, accompagné de son gergent-pilote, avait été chargé par la direction de l'année française de repérer une batterie allemande couverte, dont le feu noù» infligeait des pertes considérables. « Lorsque nous arrivâmes au dessus des lignes allemande», raconte le pilote de l'aéroplane, nous fûmes salués par un violent feu d'obus. Nous montâmes plus haut et aperçûmes alors non pas une, mais trois batteries, t Les voilà donc! » dit lo lieutenant en montrant la poing. Alors il se retourna vers moi et me dit;: "* Notre tâche est terminée. » Je changeai rapidement de direction, mais à peine arrivé 500 mètr^i plus loin, la pluie de schrapnells devint plus violente que jamais. La fumée nous entourait en : uages si épai» qu'il n'y avait pas moyen de voir i 20 mètres au loin. Nous tentâmes de sortir de cet enfer, mais les schrapnells, toujours mieux lirigés, explosèrent au dessus de notre tête avec \ a craquement infernal. Un instant je crus qut mon cerveau .allait éclaté. En même temps je n ; sentis tout, à coup très indisposé ; le brouillard pai» me coupa alors la vue, de manière que je re trouvais en pleine nuit. Malgré me» souffrancs je maintins l'appareil à la même hauteur fin d'échapper aux obus qui devinrent plus rar|s. Vous êtes bien-portant, lieutenant? t m'éciai-je, mais je ne reçus pas de réponse. Commij je croyais qu'il ne m'avait pas entendu, je réétai ma question «t j'ouvris les yeux. Mais je n reçus encore pas de réponse et ne voyait que la nuit autour de moi. Je me trouvais seul dans me grande espace, à 6,000 pieds au dessus de la Tre. J'eus peur et je recommandai mon âme à Dm, car je sentais que ma dernière heure était ven e. Mais comme j'entendais les batteries ennemi en dessous de moi, je n'eus qu'une seule pensée celle de revenir coûte que coûte et de livrer ma rapport. Guidé par le bruit des schrapnells, je irigeai mon appareil vers le point où j'espérais encontrer mes camarades. J'allais depuis deux linutes dans cette direction, quand le lieutenan, à ma grande surprise, s'écria : a Attention IPIus haut. > Je »ou-levai l'appareil si rapidemet qu'il arracha la girouette d'une église contij laquelle l'appareil allait se briser. « Merci, lifitenant, dis-je, vous devez m'excuser, mais je n vois rien! Etes-vous blessé? » a Oui, répondit-il grièvement je crois, je me sens très mal. Bien,tomme cela. Maintenant, droit devant vous. » bientôt une pluie de balles me renseignait que ;étais de nouveau au dessus des lignes allemande Encore trois minutes plus tard, la voix d l'observateur cria : a Nous v sommes, maintennt. Je vois nos gens qui nous attendent.Laissez pseendre l'appareil, t Je n'entendis plus rien, mis bientôt nous atterrîmes sur'la ten. ferme. » Un spectacle terrifiant- aendnit le» camarade» qui emtouraieiàt l'awoplaa<> le pil-ete «tait aveu- LA GUERRE Communicïués officiels FRANÇAIS Pans, 30 mars <15 heures). — La journée du 29 mars s'est passée dans une calme complet sur le front entier. Un avion allemand a jeté des bombes sur Reims. Deux personne, furent blessées. Le tir efficace de notre artillerie a obkigt Vennemi à évacuer le village de Hendicourt, m Nord-Est de Saint-Mihiel. Paris, 30 mars (23 heures). — Pendant la nuit du 29 au 30 mars, l'ennemi a bombardé, sans succès d'ailleurs, les ponts à Nieuport. Au cours du 30 mars la canonnade a cessé des deux côtés sur le front entier entre la Mer et l Aisne. En Champagne, dans la région de 1 ertrie.s, Beauséjour et Ville-sur-Tourbe, des combats d artillerie et de mines souterraines eurent heu, dans j lesquels nous avons gardé le dessus. Dans Us Argonnes, en quelques endroit, le combat continue avec ténacité et opiniâtreté, cependant sans résultat appréciable pour aucun des combattants. f Hier quelques obus de 21 cm. sont tombés dans le fort de Douaumont, au Nord de Verdun, Notre artillerie a réduit les batterie» allemandes au silence; le fort n'a eu que des dégâts sans iinpor- tance. A Dans la partie occidentale du bois Le Pretre nous avons pris une série de branchées; nous fîmes à cette occasion 100 prisonniers, y compris un officier et trois sous-officiers. Malgré une contre-attaque vigoureuse, nous avons pu maintenir la plus grande partie des tranchées conquises. gle, privé à tout jamais de la lumière, et à côté du pilote aux yeux morts, gisait le corp# aans vie de l'officier qui venait d'expirer. ,, "WU3MAGNE - L>mntmt_de guerre Uti sait que le oêluuu uffie^ AJKJfilil.- gne, presque exclusivement sur ses ressources intérieures, une somme de plus du double de celle fournie par le premier : neuf milliards de mark», c'est-à-dire, en tenant compte du taux d'émission I un peu plus de onze milliards de francs. I <Le Journal de Genève dit que c'est la plus gran-d» victoire de l'Allemagne et qu'il n'y a pas d'exemple d'une opération financière d'une pareille importance. L'Allemagne avait récolté environ cinq milliards et un tiers de milliard de francs de son premier emprunt de guerre, il y a six mois. L'effet produit pa* ces deux emprunts est, dit l'Information, considérable. Peut-être est-ce un des événements les plus remarquables de cette guerre fertile en imprévus. Il ouvrira sans doute les yeux à ceux qui, se basant sur des traditions vieilles de cent ans, parlent dédaigneusement de la pauvre Allemagne et de la misère en Prusse. Il étonnera même ceux qui ont suivi l'essor économique du peuple allemand et qui ont vu ses villes se développer d'une façon si prodigieuse, depuis vingt-cinq ans surtout. Enfin ce résultai donnera des doutes sur l'exactitude de leurs calculs à ceux qui ont cru inutiles, en Angleterre surtout, de gTands efforts personnels pour vaincre l'Allemagne. Confiants dans leur supériorité financière, ils ont compté sur l'épuisement prochain de leur rivale, qu'ils croyaient voir bientôt à bout de ressources, obligée de solliciter la paix à tout prix. Ceux-là, continue l'Information, doivent se demander aujourd'hui si les balles d'argent, que M. Lloyd George appelait, il y a sept mois, les projectiles décisifs, ne se trouveront pas aussi longtemps à la disposition de l'Allemagne que de l'Angleterre. En tout cas, l'écrasement économique de l'Allemagne paraît ajourné assez loin ; la famine ne semble pas la guetter, car on déclare officiellement que les réserves d'à limentation suffiront jusqu'à la moisson prochaine et laisseront même un reliquat, de 20 pour cent d'une récolte. Oii prétend aussi qua les matières premières nécessaires à la guerre ne lui feront pu a défaut, du moins d'ici à longtemps Il ne reste donc, pour vaincre l'Allemagne, que les gros bataillons, une organisation au moins égale et une fermeté absolue dans la résistance au feu. L'Angleterre a jusqu'ici proclamé le principe : Business as usual. Bourra-t-elle le maintenir? Ne lqi faudra-t-il pas recourir à la levée en masse, au service obligatoire de tous les citoyens en état de porter Jes armes? Une masse énorme d<a quatre a cinq millions d'Anglais pourrait peut-être suppléer au défaut résultant du manque d'à* ficiers et surtout jLiOiçrs supérieurs et raux expérimenté:,. gene- PORTUGAL UIAO vo ». faire cet allié de l'Angleterre 7 Ûn s'eHt demànilé longtemps, dit Ylnfoi'mation, si le Portugal allait, oui ou non, partir en guerre. Il semble clair aujourd'hui que la participa i l'Ouest de Pont-à-Mousson no-us avons en^-,-u fours de la nuit du 29 an 30 mars, vc pu-sition allemande sur la chaussée qui mène du Vauberge de. St-Pierre à RegniivilU; trois c.nt-re-attaques échmièrent. russbs Pétrograde, 30 mars. — Dans la soirée du 28 mars des navires allemands apparurent devant Lf bau et tirèrent environ 200 obus contre la ville. Un habitant fut tué, un autre blessé, aucune per, sonne militaire fut atteinte. Sur le front à l'Ouest du Njemen, les combats continuent. Le 28 mars le restant d'un détachement ennemi, fort de 250 hornmes, fut fait prisonnier non loin du village de Strutbaglow. A droite du Narew, entre Schwka et Omulew, on combat toujours pour la possession de quelques bais et. hauteurs dispersés. Nous avons chassé l'm-nemi de la région autour du village de TVaeh. Dam les Carpathes, entre les routes dans la direction de Bartfeld et Uzsok, nous progressons. Malgré une résistance acharnée et malgré une série de contre-attaques, nous nous sommes empar&t d'une nouvelle position retranchée sur les hauteurs. Jusqu'au matin du 29 mars nous avions fox& de nombreux prisonniers. Un détachement ennemi, qui passa ri l'offcntn-ve le 28 mars, venant de la direction de Ttchtfr-nowitz, a traversé nos frontières et se trouva an marche à moitié chemin vers Chotin. Les mesure» sont vrises pour les repousser. ticm à la lutte était dans les intentions du citoya»i Alfonso Costa., ancien président du Conseil de» Ministres. Mais les troupe» n'ont pa» voulu p*f-tir pour l'Egvpte ou l'Angola ; le» monarchivtee soulèvement; enfin, des hommes poli^ÇSTréfl^^^ chis doutaient sans doute du résultat. Car, oprè» l'espèce de révolution militaire, par laquelle la vieux président Arriaga a confié les affaires à ua Cabinet militaire, dirigé par le général Piment*. Castro, les navires allemands réfugiés dan8 ié» ports portugais, depuis le mois d'août, n'ont pu* été mis à la disposition de l'Angleterre ; eelle-ti les réclamait comme « prises •, dans l'intentio* do s'en servir pour suppléer à l'insuffisance transports militaires. On a même dit que l'Angleterre débarquait des troupes en Portugal T'W«; s'emparer de force de ces vaisseaux, ruais c» bruit n'est pas confirmé jusqu'ici. On n'en* tend guère parler non plus de la noirci], répu -bhque du Nord du Portugal, fondée par Costa «ri ses fidèles en opposition au Gouvernement *c.tu«l de Lisbonne. TURQUIE. — Le bombardement des Dardaoolie* Constantinople, 31 mars. — Le vaisseau de ligne français Gaulois, qui subit de graves dégâta le 18 mars lors du bombardement des Dardanelle» aurait coulé vendredi matin devant Lemnos. mal" gré toutes les tentatives de renflouement. Constantinople, 31 mais. — Aux Dardanelles, la situation n'a pas subi da changement. La flott» russe, après aon entrée en scène devant le Bosphore, a exécuté hier de nouveau une attaqvu» contre le district charbonnier d'Eregli. Elle a tiré 8,000 obus qui coulirent. 9 barques à voile <*. qui endommagèrent 4 maison». Sinon rien d'e* sentie! ; il n y a pas eu de victime» humain^, L exploitation minière n'a pas été r«streit\^(>. (Tue tentative d'attaque aérienne a été ann&ilé* immédiatement par nos batteries de terre. Le* forces russes Se sont retirées à midiv AUTRICHE. — Combats aux Carpatiiea V ienne, 31 mars. Les correspondant» ds guerre des journaux annoncent que la lutte terrible continue dans les Carpathes avec de» pertes énormes pour les Russes. Notamment entre lu descente de la Dukla et le défilé d'Uszok, les corn -bats ont atteint une violence sang précédends. Le« Russes attaquent en pleine» ligne» et gaspillent leur» hommes sans aucun égard, mai» le choo d» l'ennemi *e brisa au rempart, impénétrable vj*w troupes alliée». ETRANGER ANGLETERRE. — Une nouvelle augmtniaHon prix du gaz à Londres. — La South Metropolitan Oas Company annonoe qu'à partir du trimestre en cours,te prix du gaz consommé par les abonnés sera porttf à 2 sh. 10 d. les 1,000 p.c. Le prix actuel étant de 2 §h. 4 d. les 1,000 p.o., l'augmentation annoncée s'élève danp à 6 ds, soit 8 d. depuis le commencement de la guerre^ Comme mous l'avons déjà aanonc#, la Gai Liffht and Cote Company a déjà décidé, il y a quelques joaxs,

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Dit item is een uitgave in de reeks Le bruxellois: journal quotidien indépendant behorende tot de categorie Gecensureerde pers. Uitgegeven in Bruxelles van 1914 tot 1918.

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