Le bruxellois: journal quotidien indépendant

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s.n. 1917, 05 Maart. Le bruxellois: journal quotidien indépendant. Geraadpleegd op 31 januari 2023, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/wm13n21j6v/
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ABONNEMENT POSTAL, ÉO. B Bruxelles - Province - Etranger 3 mois : Fr. 4.50. - Mk. 3.60 Les bureaux de poste en Belgique et à l'Etranger n'acceptent que des abonnements TRIMESTRIELS ; ceux-ci prennent cours les 1 Jaxv. I Avril 1 Juillet 1 Octob. On peut s'abonner toutefois pour les deux derniers mois ou même pour le dernier mois de chaque trimestre au prix de : 2 Mois 7 Mois Fr.3.00-Mk.2.40 Fr.l.50-Mk.l.20 TIRAGE : HO.GOO PAR JOUR ANNONCES — La ligne Faits divers et Eclios . fr. 5.00 Nécrologie. . 3.00 Annonces commerciales . 1.50 » financières. . . 1.00 PETITES ANNONCES La petite ligne 0.50 La grande ligne 1.00 TIRÂGE : 1SO.OOO PAR JOUR I Rédacteur en Chef : j „ ■«hnannaml «sm I Rédaction, Administration, Publicité, Vente : g s journal niiraiM intiepeiiaant m Bruxelles. 45, rue » maus i Le Conseil des Flandrès chez le Chancelier LA GUERRE ISHanUift Siïiciils AÏXEfti AN Da BERLIN, <? mars. — Officiel de midi : •jfnéàtre de la guerre à l'ouest. Lé temps humide a maintenu l'action presque généralement dans des limites modérées. En plusieurs endroits, nos entreprises ont été couronnées de succès. Près de Chiily (entre la Somme et l'Ancre), 18 Anglais ont été juits prisonniers, sur In routé Etain-Verdun, pins de 100 Fiançais, des deux côtés du Doller (Haute-Alsace), 37 Fi aurais ont été amenés prisonniers. ïtieâire de ia guerre à l'Est. Point d'opérations intéressantes. Le froid rigoureux persiste. front de Macédoine. La situation est inchangée. BERLIN, 3 mars. — Ojjiciel du soir .' H n'y a pas d'opérations de combat remarqua bles à signaler. ADTftlCKIENS VIENNE, 3 mars. — Officiel ; •théâtre de ia guerre à l'Est. Groupe a armee au reiamareciial général von ivlacKensen : L'entreprise exécutée par nos troupes d assaut, à ia t'varajàtvka, que nous avons mentionnée hier, nous a vain 3 officiers, 276 soldats et 7 mitrailleuses.One poussée similaire picnoncée près de Woronc-zyn en Voihynic, a conduit nos détachements,dans les positio'is ennemies, sur 2 kilomètres de large et i lf2 kilomètre de profondeur, et leur a fourni l'occasion d ejfectua un tnivail de destruction efficace, ù ia suite duquel, ils ramenèrent 122 prisonniers et 4 mitrailleuses. Tiieaire ae la guerre italien. Dans la secteur de la St'gana, .l'artillerie italien- r rie a entretenu par endroits et temporairement, un jeu intense. Un détachement ennemi qui s'avançait centre nos i gnés, près de Scurelle (au ruisseau de Muso), fut immédiatement icfouié dans ses ypsk tu os. A l'ouesl d'A£jgo, une patrouille tyroKeniiè de la Landsturm a franchi pendant la mutiles gorges Ce i'Astico, pus d'assaut une trancii e italienne à i'dut si de Canove, surplis les occupants et ramené de cette reconnaissance quelques prisonniers. Théâtre de la guerre au Sud-Sst. Rien à signaler. TURCS CONSTANTINOPLE, 3 mais. - Officiel du 2 : Au nord du Tigre, l'ennemi ne s'est approché le 1er mars que très lentement et en hési'ant, de nos nouvelles positions. Au cours du combat du 28* février, une canonnière ennemie a été coiuéc par notre feu d'artillerie; nous avons également endommagé une automobile blindée et fait prisonniers 19 soldats et un offiaei. Sur les autres fronts, la situation est inchangée.FRANÇAIS PARIS, 3 mars. ~ • Officiel de 3 h. p. m. : Au cours de la nuit, nos reconnaissances ont réussi plusieurs coups de moin sur les tranchées ennemies près de Moulin sons 'Couvent, à l'est de la cote 301, en foict d Âpremonl, et nous avons ramené des prisonniers ci du matériel. PARIS, 3 iais. — Officiel de il h. p. m. : Lutte d'artillerie assez active entre l'Oise et l'Aisne, dans la région sud de Noiivro'rfet en Alsace dans le secteur de BUrnli upi. ojuinée calme sur le reste du fiont. EUSSES ...PETROGRAL), 2 mars. — Officiel : Front do l'ouest. Feu réciproque et reconnaissances. Front roumain : Dijis la région du nord de la route Jakobeni-Kim-polung, le combat ccuunue. Les Allemands ont entrepris une contr.e-attàque contre les détachements roumains, qui la veille au soii avaient piis une hauteur près du village de Rckossa, au nord de la rivière de '/.aval, et i\ s a contraints à évacuer la hauteur. Au nord de Rimnik, nos éciaircurs ont démoli deux postes. de car„pugnc ennemis *i ont amené 23 pris nniers et deux mitruiikuscs. ITALIENS ROME, 2 mais : L'ennemi a poursuivi également hier l'activité d'artillerie, particulièrement darts la légion éi l'est de Goriizia,, Notre artillerie a vigoui eusement riposi . ■Le soir un de nos détachements a effectué une in- j vasion imprévue dans h s lignes ennemies à Tivoli et y a mis le désarroi. Des avions ennemis ont jeté ('■ s bombe s sur Goritzia.-et sur Valona. Des dégâts n'ont pas été causés. Nos aviateurs ont lancé di s bombes jpui les communications ennemies de l'entière stu h Karst. ANGLAAS LONDRES, 2 mais : Nos troupes ont téalisé de nouveaux progrès, au nora de Waiieneomt et d'Aïicoûrt. Au nord-ouest de J'usieux-a.i Mont nous avons repoussé des contre-attaques allemandes locMsées;prononcées contre nos positions avancé es. Au notd-est de Gueudecôurt et au nord-ouest cte Lt .ny cl cic Thddy nous avons fait prisonniers comme résultat de la journée d'aujourd'hui des cctnbûis, ii',rés sut l'Ancre un officia et 127 hommes, et avons cuptiué 3 mitrailleuses cl 4 taottiers de tranchée, Dernières Dépêches L'évacuation des positions allemandes à l'Ancre, Les commentaires. Du « Timss » : Lentement et presque inpercepti-blement, la guerre de tranchées telle que nous avons appris à la connaître, commence à changer à l'ouest, et .presque sans nous en rendre compte,nous approchons de la reprise de la guerre de manœuvres qui, d'après ia marche naturelle des choses, doit caractériser la dernière pha>»"î de la guerre. La tranchée a maintenant une signification moindre qu'auparavant, mais la retraite des Allemands peut signifier davantage pour nous. Elle peut en quelques endroits bouleverser nos plans pour la campagne du printemps. Si nos préparatifs ont été faits dans l'espoir que l'ennemi se maintiendrait sur une ligne déterminée, et qu'au moment de livrer bataille il recule de plusieurs milles derrière sa ligne, il en résulte un retard inévitable. 11 est à supposer que les dirigeants de l'armée allemande qui n'ont certainement pas pris hier cette décision de retraite, ont également calculé ces choses de façon précise. Le « Times » et le « Daily News » de mercredi mandent du quartier général anglais : La retraite" des Allemands a -été couverte par de petits détachements armés de mitrailleuses, dont chacun se trouvait sous les ordres d'un officier. Nul doute que c'était des troupes choisies; elles étaient pourvues de provisions pour une semaine. Ils avaient probablement pour mission de rester à leur poste et de mourir éventuellement. Le moyen était passablement bon. Naturellement l'ennemi brûle tous ses abris et détruit tous les bâtiments qui, ;i son avis, pourraient nous être de quelque utilité. Il a fait sauter la tour de l'église d'Acliiet-le-Petit; on apercevait la fumée jusqu'au delà de Bucquoy. Nos troupes ayant été veir aujourd'hui si la tour de l'église existait encore, ^'aperçurent, lorsque la fumée se fut dissipée, que la vieille tour de l'église * Ba-paume qui, pour tous ceux qui regardaient du champ de bataille veis îa Somme, représentait ia terre promise, avait également disparu. La résistance de l'ennemi se fait sentir davantage çt il faut l'attribuer au fait qu'il n'emploie que des troupes de fs'.léfitUiv N*«! Tûuprt envëàçcat les choses comme une' partie de leur tAche quotidienne. Elles-sont philosophes et ne se font aucune illusion, et se disent qu'après tout, si la marche en avant peut se poursuivre de cette manière, cela vaut encore mieux que les combat;; dans les tranchées. Berne, 1 mars. — Le critique militaire du « Bund », qui a déjà établi hier que c'est la première fois, depuis la guerre de positions moderne, que l'on est parvenu à reculer méthodiquement de grandes portions du front, à démolir tout ie système d'artillerie et à illusionner l'adversaire sur le but et 1 exécution de cette entreprise, insiste aujourd'hui sur la grande réserve des communiqués allemands, relatifs aux événements au front de l'ouest. Il faut conclure de la démolition systématique du front allemand à l'Ancre et de la présomption que Hïndenburg a prévu l'offensive anglo-française, alors que de son côté il a terminé et arrêté en temps voulu la campagne d'offensive en Roumanie, et qu'il n'a pas ordonné l'offensive contre Sarrail, que de grandes choses inattendues se préparent, et que prochainement nous n'aurons plus à tenir compte du marteau anglo-français sur l'enclume allemande, mais qu'à présent en verra les deux partis se disputer l'initiative. La marche ultérieure des événements nous dira si la retraite allemande vers une ligne systématiquement établie sera le premier pa=, de von Hindenburg vers la liberté d'action stratégique dans l'ouest et si elle sera utile h une offensive ou à une défensive. L'état-major anglo-français se trouve toutefois devant de nouvelles perspectives, peut-être simplement devant la, décision qui s'enlèvera rapidement, peut-être aussi dçvant une nouvelle marche en avant de l'artillerie, en tout cas devant un trouble considérable. Nous verrons comment il répondra au coup cî'échec de ven Hindenburg. » La question des prisonniers civile à la Chambra des Communes. Londres; 2 mars. — On a discuté- à ia Chambre des Communes la question de l'échange des prisonniers civils. Lord Newton concède l'injustice des communiqués anglais au sujet de la situation à Ruhleben. il dit qu on ne devait pas l'accuser de germanophilie, s il avait constaté que celle-ci s'était îeellement améliorée. Mais à présent chacun peut se rendre compte de la situation réelle à Ruhleben, attendu que des Anglais, qui y avaient été maintenus prisonniers, étaient retournés Sans l'intervalle. Lord Newton prit également la défense de l'évêque Bury, qui avait été attaqué pour ses articles au su-jci de Ruhleben. Lord iNewton expliqua ensuite pourquoi l'accord intervenu il y a 45 ans entre l'Angleterre et 1 Allemagne au sujet de l'échange des i iisonniers, a été suspendu. En Angleterre, les autorités militaires et marines ont récemment préconisé l'échange de prisonniers, mais eiles s'opposent à ce que 4 à 5,000 Anglais soient échangés contre 26,000 prisonniers allemands en Crande Bretagne et 11,000 dans ies colonies anglaises. Les balles « dum dum » en Amérique. Le « Journal >>.allemand de New-York, du 8 janvier- annonce que Julius Kalin, membre du Congrès américain, a constaté au . cours d'un voyage au Mexique, que des firmes américaines ont-livré des ba'lcs « dum-dimi » à des soldats américains. Kahn a vu iui-mêrne ces munitions et constaté qu "elle, provenaisnt de firmes américaines. Les cartouches portaient les marques de 'a "« Remington Arms Company », de l'« Union Metallic Caitriage Ce-mpany », de la « Winchester Repeatir-g Company » et de i'« United States"Cartridge Company ». On peut voir encore une fois par là ce que vaut tout le verbiage humanitaire de Wilson. Les prépare tifs américains. Washington, 3 mars (ReuteR, — Le Sénat a volé 150 millions de doilars pour le fonds de secours dent disposera le Piésident en vue de la construction de navires, et 35 millier.'' de dollars pour l'amélioration des sous marins. L» Haye, 3 mars. — De « é'°w-York » au « Daily Telegraph » ; Le sous-secréta" e d'Etat au département de la marine traitant di la déiense. de New-York, admet que la flotte ser, it dans une situation très difficile, attendu qu'on ne dispose, ni de canons, ni de navires, ni d'équijages. On a demandé aux armateurs de prêter au gouve-rnement 750 navires et canots pour la défense ae New-York et on a promis d'engager 10,000 matelots. La flotille sera commandée par Usher. La Chine et l'Entente. Amsterdam, 3 mars. De Peking au « Times » : Les ambassadeurs des Alliés juraient remis mercredi au gouvernement chinois, un mémoire dans lequel ils s'engagent à accueillir avec bienveillance la demande de ia Chine tendait à obtenir le sursis de paiement des dommages-intérêts résultant de la révolte des Boxers, et une réferme des tarifs douaniers, à condition que la Chine rompe les relations diplomatiques avec l'Allemagne et 1 Autriche. Le congrès socialiste de Paris. D après un journal d'Amsterdam, la direction du ' parti ouvrier anglais, dans un manifeste signé par Hyndman et d'autres,se prono-ee contre toute pai-tieipation au Congrès socialiste de Paris. La majo-lité des socialistes des pays ai'iés se trouvent sous les armes ou sont retenus dans .es fabriques de munitions. On pourrait donc attacher une trop grande importance aux éléments pacifistes qui veulent la paix à tout prix et qui ss 'eront entendre à la Conférence de Paris. De mên-e le parti socialiste italien ne veut pas envoyer ci; délégués au Congrès.Démission du ciiioî-whip de îa Chambre 6', s Gomxn.-ios. Û de ,Lonriu ;, que le chief-»:hip, Neil primrose, abandonnera s;/ri poste sous peu et dwViendra probablement membre du sécréta; iat du président du Conseil. Mouvements ouvriers en Angleterre. La Haye, 3 mars. — Les ouvriers métallurgistes de Liverpool, qui avaient réclamé une indemnité de guerre de 10 shillings et menaçaient d'une grève, dans le cas. où leurs revendications ne seraient pas écoutées, se sont vu accorder une indemnité de 4 shillings. Là dessus, les ouvriers ont tenu une réunion dans laquelle ils ont refusé cette allocation, comme étant insuffisante.D'autre part, les délégués des cheminots ont également tenu une conférence à Liverpool, dans laquelle ils ont réclamé une augmentation de salaire eu raison du coût toujours croissant des vivres. L'action de M. Wilson. La Haye, 3 mars. — On écrit de Washington, à propos des événements qui ont précédé l'intéres snnte séance du Congrès, et à propos de cette séance elle-même, que 1 influence personnelle de M. Wilson pas plus que celle de ses amis, n'avaient suffi à leur donner la complète certitude, que le Congrès accorderait au Président les pouvoirs qu'il voulait. On remit donc à !' « Associated Press » les documents qui lui ont permis de faire des révélations sensationnelles sur les négociations entre l'Allemagne et le Mexique. La tension avec laquelle le pays attendit le résultat de la séance était aussi grande, que s'il se fût pgi d'une "campagne électorale. La guerre sous-marine. La Haye, 2 mars. - - Le «Korrespundenz Bureau» annonce qu'un certain nombre de vaisseaux néerlandais, qui sont en route vers le pays ratai, ont reçu 1 autorisation de poursuivre leur route vers la Hollande, sans accoster un port anglais. La plupart de ces navires reçoivent des instructions à Halifax. Le vapeur « Sibdoro », du Rotterdamsçhe Lloyd, qui transporte une cargaison mixte et des passagers, pourra continuer directement son voyage-de Gibraltar, où il se trouve actuellement à l'ancre, vers la Hollan ie. Le vapeur « Willis », qui se trouve à Bergen de puis ie 8 février avec une cargaison et des passagers, pourra probablement aussi poursuivre sa route directement vers 1a Hollande. Le Cosiseii des Fîandres chez le Chancelier •• Le chancelier a Jonuj a av. tivc aujejnrhui à la di;'utation du Conseil des jRanûresj élu le mois dernier lors de la réunion de tous les groupes ae tnistes flamands. La députation lui fit part des décisions et d_s desiderata du Conseil pour les Flan dres, qu'il a iait connaître à ..tous les Etats belligérants et aux Etats neutres, par sa proctea-'-m du 4 février 1917. L crat-iir de la députaiion développa devant le chancelier le programme d'une au: v;ntb intérieure pour les fîandres-, basée sur la langue et la cul-tuie néerlandaises, j Le chancelier répondit, que tous les efforts du gouvernement allemand, soutenu en cela par les vœux et l'approbation de son p.«, e, ten.!rai< .it à doter la Flandre d'un gouvernement «utenome qui aurait pour but et résultat de rendre à ce beau pays son ancienne splendeur et sa prospérité pas 'ée battues en brèche depuis trop longtemps, par ■«n^- les artifices et les intrigues de l'influence romane. Sans jamais se départir du respect des droits des peuples, l'Allemagne, suivant en cela les visées de son Empereur, tiendrait dès à présent la main à l'observation des droits de la Flandre, pour autant que la situation actuelle de la guerre et les nécessités militaires le permettent. Conformément à ces ordres, il a fait part des décisions suivantes : « Messieurs, « Depuis longtemps, et en concordance avec les paroles que j'ai prononcées en avril dernier au Eeichstag, Monsieur le Gouverneur Général a préconisé et introduit des mesures préparatoires tendant à accorder au peuple flamand la possibilité d un libre développement intellectuel et commercial et de poser ainsi la pierre angulaire de cette autonomie, qu'elle espère obtenir, mais ne pourrait presque pas obtenir par sa propre force. C'est pourquoi je sais que je suis parfaitement d'accord avecMon-s.eur le Gouverneur Général,en vous donnant l'assurance, que ceite politique que vous-même avez instaurée se trouve en pai faite harmonie avec les principes du droit international, doit être poursuivie avec ia dernière énergie et cela durant l'occupation, dans le but d'en arriver à une séparation complète en matière- administrative,telle qu on l'exige, depuis longtemps dans les deux parties de la Belgique. La limite linguistique doit aussitôt que possible être appliquée jusqu aux séparations régionales de deux territoires administrativement réunis sous les ordres de Monsieur le Gouverneur Général, mais séparés en toute autre cause. Le tra vail des autorités allemandes d'accord avec celui des délégués du peuple flamand, réussira à atteindre ce but. Certes les difficultés sont grandes, mais je sais qu'elles peuvent être vaincues par le travail désintéressé de tous ies hommes qui parmi les Flamands ont compris par un profond sentiment du devoir, quelle est la tache que leur impose le patriotisme. La résouiion votée par les Flamands, le 4 février, me prouve que les Flamands ont conscience de ce devoir. Je salue leur union, comme ia réussite de. notre œuvre. C'est pourquoi d'accord a\ec le Conseil pour les Flandres, nous examinerons volontiers les moyens qui nous conduiront au but désiré. 1 Empire allemand fera, lors des négociations de paix tout ce qui pourra être utile à favoriser et protéger le libre développement de la race flamande. Veuillez, Messieurs, emporter dans votre beau pays les assurances que je vous donne, et dites aux fils des mères flamandes, que nous, Allemands, sommes décidés à faire tout ce qui est en nous,pour faire germer sur la misère de cette guerre une floraison nouvelle. » DEPECHES (Reproduites de l'édition précédente.) Les combats sur la route de Valoputna et à l'Ancre. Berlin, 2 mars. — Sur la route de Valeputna, les Russes se sont épuisés en vaines tentatives pour reprendre les positions perdues le 27 février. Au sud de la route, leur attaque n a pas réussi à se dovelopppr, notre l.eu de barrage ayant été efficacement airigé sur les tranchées où s'étaient massées les colonnes d'assaut. Les petits détachements ennemis qui sont parvenus à sortir des tranchées y ont été immédiatement rejetés par notre feu d'ar-tiiierie. Au nord de la route, les Russes se sont heurtés cinq fois à notre nouvelle position ; mais leurs vagues d'assaut se sont écroulées devant nosv obstacles sous nos violentes fusillades et sous le feu de nos mitrailleuses. Comme d'habitude, les Russes sont restés fidèles à leur tactique de jeter aveuglement en avant des masses compactes, sans se soucier des fortes pertes sanglantes qu'ils subissaient.Au cours de l'après-midi, api es une très violente préparation d'artillerie,l'ennemi a exécuté de nouvelles attaques sur un front de deux kilomètres ; à trois reprises, des masses toujours renouvelées se sont lancées à l'assaut, mais aucune n'est ai ri vée jusqu'aux tranchées allemandes. Le soir, une cinquième attaque a été tentée et, comme toutes les autres, a été étouffée sous notre feu. Toutes nos positions sont restées nettement en notre pouvoir. Sur le front à l'Ouest, plusieurs" ballons cap tifs ennemis sont tombés en flammes. En i epoussant des détachements de reconnaissance anglais au sud de La Bassée et du canal de La Bassée, nous avons fait prisonniers, après uw vioient corps à corps, 2 officiers et i9 hommes, et nous nous sommes eni-' parés d'une mitrailleuse et d'un transport de pi geons-voyageurs. Il a été* établi -que les Anglais se sont seryis de la tour de la cathédiale d'Yprcs comme poste d'observation. Sur l'Ancre, les combats entre avant-postes ont continué. Au cours de violents. combats, les postes allemands repoussé des détachements de reconnaissance ennemis et ont forcé les Anglais à mettre en ligne de plus importants détachements, qui ont subi de fortes pertes sous nos fusillades.Mettant à profit le moindre abii SU! le terrain, continuant à surgir à l'improviste des mines des villages, des entonnoirs causés par les grenades et des restes de tranchées, ces faibles détachements allemands ont de nouveau 1. arré la roufs, aux Anglais grâce à une tenace résistante, Leur défense opiniâtre a forcé l'ennemi à mettre" en ligne des batteries. Mais l'artillerie allemande de gros eaiibre veillait, et c'est ainsi qu'une batterie anglaise, qui tentait de s'établir le 27 février près de la butte de Warlencourt, a été détruite en peu de temps par notre canonnade. . La preuve de la manière modèle dont nous ave.is préparé et exécuté l'évacuation de nos anciennes positions réside dans le butin ridiculement minime Ique les Anglais ont fait. De petits lance-mines ou des mitraileuses ne sont pas même tombés entre leurs mains et le nombre des prisonniers qu'ils annoncent n'atteint pas 50 hommes. .Par contre, les ai iière gardes allemandes sont parvenues à enlever à un ennemi fortement supérieur en nombre, 7 mitrailleuses et 218 hommes. Le terrain qui s'étend devant nos positions est toujours encore dominé par nos troupes. En outre, nous avons nettoyé les nids d'Anglais qui s'étaient créés près de Sailly lors de la dernière attaque. L'offre allemande au Mexique, Commentaires suisses. Berne, 3 mars. — Le « Berner 'lageblatt » cou-sidère la conduite de l'Allemagne envers l'Amérique, en ce qui concerne son oifre d'alliance, au Mexique, comme naturelle et écrit : Wilson menace depuis si longtemps de faire ]a guerre, que la diplomatie allemande aurait vraiment mérité d'être taxée d'incapacité, si elle n'avait cherché un allié en cette occurence. Ce qui est droit pour l'un, n'est que juste pour l'autre. La « Zurcher Post » écrit ; Le texte des instructions de Zimmermann exprime le vœu du maintien de la paix avec les Etats-Unis et n'admet la question d'essai d alliance avec le Mexique, que pour le cas où la guerre avec les Etats-Unis, serait absolument certaine et hors de doute. Une fois ia guerre entre l'Amérique et l'Allemagne déclarée, il conviendra d'appliquer le mot : « A la guerre comme à la guerre ». Le « Basler Nachriehten » dit ; On devrait plutôt s'étonner que la tentative de l'Allemagne de s'aboucher avec le Mexique et le Japon, se soit produite si tardivement. Le ministre des affaires étian-gères, n'est certes pas plus maehiavéiiste que d'autres milieux diplomatiques et que d'autres puissances. C'est pourquoi Ion pourrait s'abstenir de considérations morales, en l'occurrence. La réglementation de la main-d'œuvre en Angleterre. Londres, 1 mars. — Le ministre des munitions a publié un avis par lequel il est interdit aux industriels appartenant à diverses professions, d'employer des hommes âgés de 18 à 01 ans. ...Les femmes dans le service civil anglais Berlin, 3 mars. — De Rotterdam au « fe.iii er Tageblatt » Chamberlain a déclaré hier à la Chambre des Communes, que pour la fin de la semaine, 100,000 femmes se trouvèrent à la disposition au service civil, mais qu'il lui en fal ait cinq fois autant.Rupture du barrage américain. Genève, 1 mars. — D'après un radiogramme de New-York adressé aux journaux de Lyon, les vapeurs « New-York », « Philadelphie », « St-LouL», « St-Paul », « Kroonland » et « Finland », de l'International Mercantile Marine Co, prendront la met-dans une semaine, après leur, approvisionnement de charbon et ils n'attendent que la décision du gouvernement. Tous les vapeurs de l'American Line, recevront'des canons et des pointeurs dans le courant de la semaine prochaine. Un -aviateur anglais interné en Hollande. Amsterdam, - 3 mars. — Jeudi, un avion anglais venant de Dunkerque, a atterri à Cadzaiid (Zélande) ; l'appareil avait été touché par d"e!t éclats de shrapnells. L'avion a capoté lors de l'atterrissage ; l'aviateur qui était sain et sauf, a été interné. La guerre sous-marine. Rotterdam, 3 mars. — Les vapeurs anglais «Burn-by » (3,665 tonnes), « Tritonia » (4,445 tfennes), le vapeur français « Cacique » (2,917 tonnes) et le vapeur grec « Victoria » (1,388 tonnes) ont été coulés. lïSÂNGEr ANGLETERRE. — Les dé put s Sinn ; ..tiers ne siégeront pas aux Commune s. — L'horizon en Irlande ne s'est pas encore éclairci et même il eciabU que le parti des « Sinn-Feiners » s'est reconstitué, ' dit le « XXnie Siècle ». Environ 1,700 Sinn-F,iners qui étaient détenus dans ies prisons anglaises, ont été libciés et renvoyés chez eux. C» hommes qui ne se connaissaient guère ou pas du tout avant leur incarcération ont, en prison, refnarque un coi res-pondant de 1' « Echo de Paris », noué d'étroites relations, que leur mise en liberté a'a pas rompues.On s'en est aperçu,, l'autre jour, aux élections qui ont eu lieu dans une des sections du comté rie Ros-common. Le candidat officiel du parti Redmond, — parti qui, comme- on le sait, veut l'entente avec le gouvernement de Londres, — a" é'é battu par le comte Plunkett, pere de Joseph Pivnkeit, î'un des chefs de la rébellion du mois de m'ai 101(5; ftis'llé à Dublin. Le nouveau député" ai x Ccmmunes, Plunke^ — qui est comte romain et fort riche — ai d.cicié, d'accord avec le pa;ti « Sinn-Feitler »,' qu'il n'irait point siéger au Parlement, des représentants de l'Irlande ne devant siéger qu'à Dub'in. Le parti « Sinn Feiner » trouve actuellement «le puissants appuis cirez les fermiers et les paysans irlandais qui voient dans ce parti une assurance contre la conscription militaire. Les fermiers et les paysans vendent à très bon prix leur production agricole ; les nouvelles lois agraires, dues au parti libéral, leur assurent des terres dans des conditions! raisonnables. Ils n'entendent donc pas quitter leuis terres et délaisser leur fortune nak-sante pour» aller prendre les armes. En attendant, le g'néral Bruyan Mayon, qui a remplacé le général John Maxwell à la tête des troupes britanniques d'Irlande, continue à appliquer les mesures de surveillance prises par son.' prédécesseur 4e me Armee - N. 874 - Ed. ^ C1HQ CiSIITIMlEiS Lundi 5 Mars 1917

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Dit item is een uitgave in de reeks Le bruxellois: journal quotidien indépendant behorende tot de categorie Gecensureerde pers. Uitgegeven in Bruxelles van 1914 tot 1918.

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