Le bruxellois: journal quotidien indépendant

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08 februari 1918
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s.n. 1918, 08 Februari. Le bruxellois: journal quotidien indépendant. Geraadpleegd op 09 februari 2023, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/kp7tm73q30/
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Le Bruxellois JOURNAL QUOTIDIEN INDEPENDANT 5 " annae. - N° 1206 - Ed. B ABONNEMENT* Bruxelles - Province - Etranger Le- abonnements sont reçus exclusivement par tous le« PUR EAUX Pt: POSTES. Les réclamations concernant les abonnements doivent £tre adressées exclusivement au bureau de poste ^ui a délivré l'abonnement. PRIX Dfl* \BONNEMENTS : 3 mois : 2 mois • 1 mois : F: 9.00 Fr. 6.00 Fr. 3.00 TSfîÂGE : 125.OOO car jour ANNONCES Fâlls divers et La llgnt, ft. 500 Nécrologie .300 Annoctes commerciales 4 , 2.00 Annonces financières %00 PETITES ANNONCES. . « La grande ligne. 2JX) Rédacteur en chef : René ARMAND Rédaction, Administration, Publicité, Vente i BRUXELLES, 33-35, rue de la Caserns TIRAGE : 125,000 par Jour Lloyd George en peine J O 1 De la récente harangue du Premier britar que, on peut inférer que M. Wilson, qui ne ;fire nullement ruiner l'Allemagne ni surt laisser « souffler » au commerce américain clientèle européenne par la perfide Albion, aurait suggéré de baisser le ton et de ne p parler de l'impossible « guerre après la gt le ». La brouille économique imminente entre bion et l'Uncle Sam, nuus conduira peut-c plue vite à la paix que les faits de guerre. 1 toyd George n'avouera jamais qu'il doit c moment reculer. Quant à M. Clemenceau invoquera, quand après Lloyd George il de p. -ser la main a un ministère plus accommod son incompatibilité d'humeur avec M. Poincs l'attitude de la Haute Cour dans l'affaire C; laux, l'hostilité des rad.caux-socialistes à p îxis des buts de guerre ou tout autre prétexti laite naître. M. Sonnino et les autres « jusqu'auboutistt 'italiens, de môme que M. de Broqueville, ne , vront pas chercher longtemps non plus, p< trouver un motif plausible Nie céder à d'à ut le:.rs portefeuilles bourrés de chèques à sol p.-i la haute finance américaine et anglaise, v La grande ptesse européenne laisse ester, que les jours des cabinets ententistes qui • réussi à force de promesïes mensongères, à ma tenir parmi les peuples de l'Occident le désir non l'espoir de vaincre par les armes les Pi sunces Centrales, sent dès à présent comptés. Lloyd George sait aujourd'hui qu'il s' h uipé en essayant de duper M» Wilson par phiiippiques de boxeut fanfaron. Il a dû cé à Fi évitât ton formelle de W il son ; aussi il cessé d'invectiver les souverains et les gouver m< ni3 centraux, et au grand étonnement de 1 jitni rr-eurepéenne, il a réussi, Dieu sait au p d" quels efforts, à émettre des idées à peu p saines dans une fotme presque polie. Lloyd George, en dehors des remontrances de M, Wilsooj est presque" suspect aux s; cl. aïs ouvriers anglais. Les syndicats ouvri cii tous les pays de l'Entente sont décidés prendre bientôt et simultanément leur rêvant du refus des passeports demandés pour le Cs grès socialiste international de Stockholm, qt-i se prépaie peut-être ce sont des révolutic tuximalistes dans, les divers pays de l'Enten ■ Lloyd George, le principal coupable, aura pi ern;er à faire son tardif me a culpa\ H Les chefs des syndicats anglais Asservis H Lloyd George, ont perdu toute leur autorité K nagucie, sur les corporations indisciplinées. I B n., sses leui refusait tc-ute confiance. La du ^ l'attitude est d autre p très menaçante pour les capitalistes et les ■ dustriels dont la guerre a multiplié les reven ■ .Voici deux ans qu'Henderson et plusieurs H ses collègugs. également chefs trade-unioni-i H ont lait leur entrée triomphale dans le gouver H ment. Les ouv riers,, aujourd'hui désabusés, et prennent qu'ils ont été leurrés et que leurs ni H «lataires, ont été corrompus au contact des cl H géants du gouvernement, instruments de la H _finance et de la grande industrie. Tous ce? ch H i.ilistes —anglais, français, italiens et bel ai .-si — étaient en 1915 les plus fervents adi râleurs du gouvernement tzariste russe! Or, c'est aux syndicats ouvriers que tous gouvernements doivent s'adresser mainten, H .pour obtenir les crédits nécessaires et les trou nouvelles pour continuer la guerre. C'est i H ouvriers trompés par leurs chefs que Lloyd Ge H ge doit faire appel pour qu'ils consentent à ; H v.i de chair à canon, dans le but de sauveg I ciri les intérêts égoïstes de la haute banque, de I grande industrie (t des sociétés cowïirwrc i al e s c!< transports. l.a bourgeoisie britannique elle-même murr I re, parce que pour la première fois elle voit ■ rit ses fils, les mercenaires et les allies ne su I sa-.t plus à se batt re pour elle. La guerre de ( ■ jmée n'avait coûté à l'Angleterre que 2;755 ait I et 12,094 ble ses, et ieSguerres napoléoniennes total 20,000 hommes, tandis qu'en 191? les F te- anglaises se chiffrent par près.de 900,' hommes. Lloyd George entend donc des reproches t durs et des .menaces non équivoques partant rangs mêmes de ses anciens partisans et an les chefs actuels des S\ndi'-ats ont perdu 1 poir d'une victoire militaire. La défaite mili re de l'Allemagne aurait seule pu assurer la prén-utie anglaise sur mer; or, pareille v ictc contrairement aux promesses formelles et ré n'es de Lloyd George, est devenue une impo toi 1 «té. De là, non seulement les explosions colère, mais aussi la brutalité avec "laque Lloyd George fait étouffer les tendances pac sirs qui se multiplient dans les syndicats \ tiers. Les négociations de Brest-Litowsk r voquent chaque jour des défections nouve parmi les associations jadis « jusqu'aubou te- ». La cause de/la p.vx par compromis gag par contre, tous les jours autant de terrain Angleterre et en France. Parmi les troupes i l'on recrute en ce moment, il .règne un es] d'apathie qui pourrait amener deS( surprises à 1Mogues à celles que l'on a vues aux fronts ru et italien. Lloyd George ca't tout cela. Jusqu'ici il pu se ma inunir que grâce au mensonge de p. ix par la vi tout. Son ^embarras, après une née de gouvernements ruineux, est .remarqué ses amis les plus fidèies. Les ouvriers le je ront-ils par-dessus boid? Aura-t-il le courage taire des concessions aux Puissances central Ces soucis embarrassants d'un fanatique la guerre à outrance ont donné à son dernier < cour- les caractère du parallélogramme des I ce - opposées. Pour -auver la face, il a encore fait allus à l.i nécessité d'abattre l'Allemagne. Il ne po ra, -ans s'exposer à être écartelé par sa cli tèle politique, consentir à une paix par eomj; Plis, et comme le chancelier \on Ilertling le a publiquement déclaré, il sait qu'il est disqua-! lifié pour prendre part à de pareilles négociations. Sa position est ébranlée depuis le jour où les Etats-Unis ont conîTiris qu'il leur faisait jouer un rôle de $:tpe, et depuis que les socialistes russes ont refusé de continuer à sacrifier les intérêts des peuples russes au profit exclusif de l'Angleterre. Lenin et Trotzki qui auraient voulu ramener la paix par une rétolution socialiste dans tous les pays belligérants ont cru devoir d'abord sauver la révolution russe par une paix séparée avec l'Allemagne. Les Bolchevistes savent que la liberté de la Russie ne peut être sauvée que par la conclusion de la paix avec l'Âïïemâgne, dont la mission, dans cette giande guerre paraît être de favoriser les mouvements d'émancipation chez les peuples opprimés t-out en modernisant sa propre vie publique. L'Angleterre par contre, par la faute de ses c"é*>iagogues, se voit acculée, comme la France, à mentir à son histoire en s'opposant par la force, à toutes les tentatives en faveur de la liberté et de l'émancipation sociale et économique, dans leurs propres pays comme parmi les nations alliées. C'est là l'inévitable châtiment d'une politique séculaire basée sur l'exploitation des peuples par des castes dont le seul idéal visait à l'enrichissement, à la jouissance matérielle et à la domination. Llovd George est dès à présent marqué pour en être la première victime expiatoire. Il le sait, et grande est sa peine. Qui donc oserait le plaindre? Léon Laurent. LA GUERRE LA GUERRE ; (ffllltinilfflques Offl£l§ig £ ALLEMANDS rix BERLIN, 7 février ( Officiel), midi : rès ïiié&tre do la guerre de l'Ouest. Tout -pris de la côte, dans l'après-midi, dut re_ d'artillerie. Des détachements d'infanterie, a ,a_ cours d'une agression à l'ouest de Zandvoord ,rs ei de combats aux avetnt-postes en Artois, en :à ramené des prisonniers. L'artillerie anglaise jje encore été active dans la soirée, de part et d'ai m_ tre de la Scarpe et à l'ouest de Cambrai. Un 0e agression française en Champagne a échoiu ns Dans lez région de la Meuset l'action d'artilieri te a persisté toute la journée en liaison avec un ]e reconnaissance couronnée de succès exécutée a sud-ouest d'Ornes. Le vice-feldivebel Essv/ein et abattu pendant ce (je t-ois derniers jours, six avions ennemis. es Des autres théâtres de la guerre, rien de non :c. 7 eau. ft, Rien de nouveau des théâtres de la guerre. in* BERLIN, 7 février. — Officiel; Cinq vapeurst un voilier anglais et un navif c'e de pêche anglais sont tombés victimes de l'act es» vite incessante de nos sous-marins, dans la Mai u"' eue. Les vapeurs étaient pour la plupart loin m~ douent chargés. L'un d'eux fut torpillé au set tn" d'un vonvoi fortement protégé par des chali< n" tiers de pêche sur la route de Cherbourg. Il pc '^e raissait chargé de matériel de guerre. ;e: AUTRÏCWIEM *i- VIENNE, [i février {Officiel); l'as cTévénements particuliers. ;;; bulgah^S )r^ SOFIA, 7 février (Officiel du 5 février): Front de Macédoine ; A l'ouest du lac à or Frespa, au cows de la nuit, action d'artilieri cr de violence variable. En différents points enh le Variar et le lac de Doiran, attaques d'arti ' T' terre réciproques 'issea vigoureuses. A l est cl t lac de Doiran et à la Sirouma inférieure} lit détachements d''infanterie ont disperse par lei UI_ feu plusieurs important* détachements de reco) naissance des Anglais. Front de la Dobroud;a : Armistice. li TURCS CONSTANT INOPLE, 5 février (Officiel), au La situation est inchangée partout. COMMUNIQUES DES ARMEES DE L'ENTENTE rès D£ L'ENTENTE des lis- FRANÇAIS PARIS, G février {Officiel), 3 h. P.M.; lal" Lutte d'artillerie violente vers la fin de ®u" i.v.'it dans la légion du bois des Fosses. En IVi 'irc vrc, nos patrouilles ont ramené des prisonnie UK" Nuit calme sur le reste du front. ssi- PARIS, G février (Officiel), 1J h. l'.âl. : Journée calme sur T ensemble du fient so '.j.. dans la région d'Aubenve où les deux ariiller. ont manifesté une certaine activité. Deux cou Oli- dè main tentés ce matin f>ar Vennemi dans iro- U région du lois des Fosses ont été repousses. Aviation. — Dans la journée du o line de h escadrilles de bombardement a survolé Sar, ^ bruch, lançant avec, un plein succès sur cet i portant nœud de i oies ferrées, trois mille . cent-dix kilogrammes de Project les. Attaqi jnt na ~'ar rlus'curs groupes d avions, ennemis, nos eq. x, fage'S acceptant la bataille ont abalu trois i pareils ennemis et iont rentrés au complet de leurs lignes. n a " la ITALIEN an- ROME, 5 fcvrie> (Officiel) : par Tout te long du fi ont, canonnades de-ci de-, lté- Grande activ té aérienne. 1U avions etméu de eut été descendu; hier, dont 5 par nos av es ? teurs près de Val, ! igno et !S par les àviatei de anglais jntre le Piuve et la Livenzaj à l'est 3is- Montello. La nuit, nos dirigeables ont bombar ;or- des trains militaires sur le chemin de fer L negliano-Casar sa. ion Aujourd'hui, avant l'aube, les aviateurs eir, inr- mis ont de nouveau bombardé Padoue. Des bo en- bes ont été lancées en plein centre; les exp iro- sions ont blessé quelques personnes et endo ANGLAIS LONDRES, 5 février ( Officiel) ; Hier soir, nous avons prononcé d'heureuses attaques au sud de Fleurbaix et dans les environs du chemin de fer T près-Stade n; nôtis avons tni plusieurs soldais allemands et capturé une mitrailleuse. La nuit dernière, l'ennemi a attaqué un de nos postes établi près de la route de Bapaume à Cambrai; un de nos hommes manque à l'appel. Avant l'aube ei au lever du jour, l'artillerie allemande a été très active au sud de Marcomg et au nord de la route de Bapaume à Cambrai. Au nord de Lens et au nord d'Yprcs, les Allemands ont aussi été plus actifs. Dernières Deoeches S 1 à piespectivfti au Ir&ai do l'Ouçst. Le «Daily Mail» du 13 janvier se chai ge c :t mettie de l'eau dans le vin ce ceux qui espère) s tout de l'appoint des troupes américaines. Ca: dit-il, la poussée allemande aura sûrement Ci i- lais pour objectif; si elle Teussit, les import; - tions seront encore plus rJLtreintes pour l'Ai à gleterre, qui en est déjà aux strictes économie: à Les pays ententistes d'Europe devront compte ■t sur eux-mêmes plutôt que sur l'apport de3 Etat: Unis, où le ministre de la guerre Baker, aprè c une évaluation optimiste, pro net une armée d'u million d'hommes, année -qui d'ailleurs est loi d'être débarquée en Franco,- Mettons une opinion neutia en parallèle ave les arguties fantaisistes de la • .resse, ententiste,q« ne se gêne pas pour parier d'un effondremen i complet de la puissance®"!',taire de l'Allema ^ gne, alors que celie-ci, tout^en réduisant la Ru; sic à mettre bas le sarmes| a toujours ses troupe en France, Italie, Serbie et Roumanie : Le joui nal suédois «Dagens Nylietcrà du 19 janviei au sujet de l'offensive al.xaande imminente ( envisage la possibilité, po u»-celle-ci, d'enfonce le front; les Alliés sauront-ilo, à l'instar des Al * lemands, appliquer un système de défense élas " tni'Ut et, s'ils s'entendent a faire plier leu front, 1 ctat-majét allemand ,après avoir in ne vé ce système d» défensejÉpéurntit bien imagine des moyens d'y faire échec; à noter en outre qu " les Allemands disposent à présent d'une .fort ' augmentation en hommeï et en artillerie com parativement à leurs ohensi.es précédentes; 1 moins que les Allemand; p. i=jent obtenir, di le journal suédois, c'est :de rendre impossibl ' pour très longtemps unj.- contre-offensive de Alliés. Les restrictions e.i Angleterre. Rotterdam, ô février. — Du « Xieuwe Rotter "" pub.ti un man'feste par lequel il in\i'te toutes les pei sonnes ayant accumulé des vivres, a mettre v-c e lontairement leurs stocks à la disposition de 1 répartition publique. Un délai d'une semaine été accordé pour la livraison de ces provision et promesse a été faite à ceux qui se confirme i raient volontairement à cette disposition qu'il ne seraient point punis et que la moitié du pre duit brut résultant de la vente de leurs vivre: serait mis à leur disposition. » Le^ pertes anglaises. Londres, G février. — Du d Daily Mail »: Le wat Fraser écrit dans une lettre ouverte adre: see au secrétaire d'Etat pour la guerre: « L'étai major-général anglais avoue à présent que dan la seule année qui vient de s'éoouler, les Anglaj e ont perdu 900,000 hommes. e Coniéience-ï prochaines en Angleterre. e Londres, G février. (Ag. Router.) — Une si rie de conférences de la Commission impét'i: u liste de la guerre aura lieu cette année con s me l'an dernier. Les délégués des différente r possession et protectorats britanniques y assist* ■ ront pour y conférer avec le ministre de la guen anglais. On.n'est pas encore fixé quant aux d; tes et aux noms des délégués. Londres, G fév. — Le « Times » annonc qu'une délégation du parti ouvrier anglais s rendra tout prochainement à Paris afin d'y prei dre, si possible, les mesures en vue d'organisc en Suisse une réunion des socialistes et ouvriei d'Angleterre et de France préalablement au travaux de la Conférence interalliée de'Londrc dont la date est fixée au ~0 de ce mois. Feroi probablement partie de cette délégation : le membres du Comité parlementaire du Congit ouvrier Thomas Thorne et Levermann, MÎV Purdy et Arthur Henderson. On ne sait pas ei core si, outre les congressistes des nations c l'Entente, on j convoquera également des déli gués du parti socialiste des Pyusauces'Centrale Le journal <c Spectator » est vivement- alarnn 't de voir combien la nation anglaise est lasse c' '■f la guerre; il fait appel aux dirigeants pour qu'o 's ne cède pas aux lamentations du peuple, et v a jusqu'à diie : « Lorsqu'un médecin ou un ch rurgien n'a pas la force de caractère de prat s quer l'opération sur le patient, il faut' le coi traindre à agir, ou bien lui retirer ses instri ments pour confier ie travail à un autre ph x capable. » Le « Daily News » met l'Angleterre en gare et préconise une paix de négociations, car 1 >- prolongation de la guerre implique la perte c 's millions d'hommes, la famine et la détresse g1 r.érale; ie journal termine en affirmant que 1< ministres anglais ne se font ancune idée de ( que peut être une continuation de la guerre c . une conclusion de la paix. s La politique maritime du Japon, t- Le « Journal » apprend de Washington qi s le ministre japonais des communications a fa m savoir officiellement aux gouvernements c e l'Entente, qu? le gouvernement japonais a d >-1 cidé d'empêcher l'affrètement ou la vente c tiavires japonais à l'étranger, pour la bonne ra '• son que la location du tonnage à l'étranger r t- duit rapidement le cabotage japonais et le traf sur les grandes routes maritimes, de sorte qt t- le commerce japonais s'en trouverait sérieus ment compromis. Les troupes chinoises à Kharbine. L'agence Havas apprend de ï'étrograd qiu ,ses l'ambassade chinoise a remis une note, dans la iVl_ quelle elle oppose un démenti formel aux bruit 0)IS d'après lesquels la ville de Kharbine aurait ét Hne occupée par des troupes chinoises. La note ajouti que les troupes chinoises qui ont été envoyées i de Kharbine n'ont d'autre mission que de mainteni: ,me l'ordre; elles sont en excellents termes avec ie bel. Russes, de sorte que le bruit 'd'un conflit sino orie russe est dénué de tout fondement. Entre PclcJUis et Eusses, rai. On mande de Copenhague que 20,000 soldat lie- polonais de toutes les armes, conduits par ui général, ont pris ia ville de Rogatieff. Us y on dissous le Conseil des ouvriers local, arrêté le commissaires du gouvernement maximaliste e g saisi une somme de i,GOO,OÛO roubles à la Ban que d'Etat. Plusieurs socialistes polonais et rus ses ont été arrêtés. Les hostilité s'étendent auss au gouvernement de Smolensk et au district ds de Siemenskiji. L'état-major général polonais a pu ent blié une proclamation déclarant que le gouver ar. r.ement de Mohiletl' fera partie intégrante de U ^a" monarchie polonaise. ,ia Arrestation politique à 3ome. Lugano, 7 fév.,— L'arrestaion de M. Riccar lC^' di, le plus grand éditeur italien de littérature ,tor théâtrale, a excité ia surprise générale à Rome "f" M. Ricardi serait impliqué dans l'affaire Cail res taux. 0"" Réouverture de la Dotuua en Sibérie. Pétrograd. — La Douma sibérienne a été ré-l'ec ouverte à Totnsk et exercera le pouvoir exécutif jusqu'à la convocation de l'assemblée con- [|U1 stituante. La Douma compte 300 membres : des ^«présentants des Soviets, des villes, des com-u " Pa£,'nies et des peuples habitant la Sibérie, ainsi que des représentants des chemins de fer, pos-?CS tes et télégraphes et d'autres institutions politiques.er, lte Lettre pastorale du patriarche russe, ter PétrograA, (i fév. — Les subsides destinés au culte et au clergé ont été supprimés. Le patriar-as- c^e Tichoii fait paraître dans les journaux de ,ur Moscou une. lettre pastorale flétrissant l'action 20- '^us Bolschévistes hostiles à la foi orthodoxe et 1er engageant tous les fidèles à se soulever contre eux. [ue rte L'Institut Smolny a signifié aux moines du m. monastère d'Alexandre Newsld, qu'il leur était je interdit de former la procession qu'ils organi-dit paient pour le 7 de ce mois, afin de protester i>le contre l'occupation du monastère par les Bolsclié-les vistes. Les journaux du soir annoncent que l'Institut Smolny publiera demain une note exposant au public que ces moines tirent parti de er_ 1 occupation de leur .établissement pour exciter 1 - - 1!"» »L. I*i1 i» , i ^ «îfTre le; Soviets. L'Institut Smolny affirme n'avoir au-cune intention de s'opposer à l'exercice du culte ja religieux et se propose tout simplement de faire restituer au peuple ce que le clergé lui a enlevé au cours des derniers siècles. :>ns ne- L'anarchie en Finlande. 'ils De Stockholm. — Personne à lîeîsiugfors. ro- n'est sûr de vivre. La brutalité cre la soldatesque es, ayant indigné jusqu'aux classes ouvrières, le chef de la Garde rouge a donné ordre de fusillei sur place les membres de la Garde surpris sui ^ o le fait. Cependant, mardi, M. Schubertson, le médecin de la Croix Rouge, a été arrêté sur la ^ voie publique par la Garde ronge/et fusillé. La légation de Finlande à Stockholm invite les Fin-' . landais de Suède à former un corps expéditionnaire volontaire. Les nationalistes suétlois préparent de leur côté une action auxiliaire pour le t établissement de l'ordre en Finlande. La séparation de l'Eglise et de l'Etat en Kussie. >m- Pétrograd, 7 fév. (Havas). — Le gouverne-:tCs ment maximaliste a décrété la séparation de ,te- l'Eglise et de l'Etat, l'abolition de tous les-pri ;lle \ilèges et concessions ainsi cpie de toutes les res °a~ frictions à la liberté de conscience. Personne ne peut se soustraire à l'accomplissement de se: nce devoirs civiques sous le prétexte de ses convie se tions religieuses. L'Etal seul confiera aux ci en" toyens des fonctions civiles officielles. L'ensei-ser gnemènt est enlevé à l'Eglise. L'obligation d< ■crs l'instruction religieuse est abolie. Aucune com munauté religieuse ne jouira plus de privilège: Ires nj jg subsides de l'Etat. La main-morte est sup ont j rimée. Les biens religieux font retour à l'Etat lcs Les bâtiments et les objets du culte sont mi: ;rès gratuitement à la disposition des paroisses. "*'1, Opinion d'un amiral français sur la geurre c"~ sous-marine. , , L'amiral Degouy public dans l'«Information» "'L* « Les pertes de notre marine augmentent, il n'; ea; a plus à en dcutei après ces trois années d'ex lïlu périence. On comprend qu'il soit nécessaire d< ;c'° donner au public des rapports optimistes, de lu on parler de destruction dos sous-marins, puisqu'i va attribue aux succès de ceux-ci, la nécessité d< s'imposer des j,iivalions; mais la nation compor atl" te des éléments intelligents, auxquels on ne fai on" pas prendre des Vessies pour des lanternes ru" L'amiral Degouy saisit l'occasion pour remettn ''us sur le tapis son fameux projet d'une offensive di grand style des flottes réunies de l'Entente con 1C^C tre les îles allemandes et le littoral alternant Il • de la Baltique; il exprime même l'espoir que 1: ° commission inter-aliiée de navigation s'y rallie ra bientôt, car, dit-il, ainsi qu'oit l'a vu de temp ^cs immémorial, l'histoire prouve cjue le sort de ce pays se décide sur mer^jj DÉPÊCHES W L » L.V/IIL. J 11C (Reproduite! ac l'édition précédente.) ait de L»s pourparlers à Berlin, lé- Berlin, G févr. — De la « Norddeutsclie Al de gcmeitie Zeitung » : Pour ce qui concerne le si ai- jour à Berlin ^lu comte Czernin, ministre de ré- affaires étrangères, nous apprenons que les a fie faires politiciues et économiques courantes, n< [ue tamment les questions de ravitaillement, ont éi se- mises en discussion; à ce sujet, -un a1 coid unanime est intervenu. La réouverture du lîeichstag. e Berlin, G févr. — La prochaine séance du t- Reichst* est fixée au 19 février à 3 heures des :s l'après-midi. A l'ordre du jour : motions et pé-,é titions. e Pas de démobilisation en Holiitn.de. à La Haye, G févr. — Le ministre de la guerre r a déclaré à la 2e Chambre qu'une démobilisa^ ■- tion est impossible pour le moment; si ia lutta >- finit à l'Est, elle peut devenir d'autant plus aiguë à l'Ouest; on a néanmoins licencié cer. taines classes dans la mesure du possible. G2 % s .ce l'armée sont déjà licenciés. Le ministre a n ajouté qu'on délibérait au sujet d'une surveil-lt iance plus étroite des dépôts de munitions. :s Augmentation des armements de l'Entente. * t Londres, G févr. — Du «Dailv Mail»: La t. conférence des- Alliés a exigé l'augmentation des effectifs de leurs armées à concurrence d'tut 5j mjllioij et j:lemi d'hommes et d'un quart pouf e 1 artillerie. Ce serait là une condition prtme»r-[. diale pour une offensive de l'Entente. Juscjue lâ, il s'agira simpiement de repousser l'otfeiiT a sive allemande attendue au front de l'Ouest. Le mouvemect pacifiste en France. Berne, 6 lévr. — De Paris au^ « Schweizer-I'ress-Telegiaph » : Lundi dernier s'est tenue dans les locaux des unions professionnelles parisiennes, une grande assemblée de l'union pro-' fessionnelle des métallurgistes. Des milliers de délégués représentaient plus de 180,000 métallurgistes. L'assemblée s'est terminée par le vote d'une résolution zc plaçant au point de vue de l'assemblée socialiste de Clermont-Fertand. Elle salue la déclaration de Lord Lansdosvne et l'action pacifiste de la Révolution russe, ainsi que s les unions professionnelles italiennes et se pro-I nonce en faveur d une paix sans annexions ut 1 indemnités et d'une Ligue des ÎNations. Condamnations de maicins. Zurich, 6 fév. — Le « Temps » est informé que le Conseil de guerre de Montpellier, a condamné au cachot à perpétuité plusieurs hommes fai- • sant partie de l'équipage du naviie « oversi» h, lequel transportait des prisonniers à Algetf>%t ! cj u i sont convaincus de mutinerie. La ph$c.e la plus dangereuse pour l'Angleterre. : Rotterdam. 5 fév. — Le « Times » du 2 reproduit le discours prononcé par M. Prothero, mi-i nistre anglais de l'agriculture, relativement aux t stocks disponibles de fourrages, ainsi qu'aux mesures à l'effet de maintenir le cheptel du bétail. M. Prothero y dit, eatrj autres, que les huit prochains mois vont constiuer la période la plus : dangereuse pour l'Angleterre en tant que Nation et Enivre, qu'il est absolument nécessaire de : s'entr'aider, car il s'agit de remonter un courant torrentueux, et la moindre pet te de temps im-L nliei'icrifl: une catastiôpiiêr'irrèiuTtc ci.: relevés gouvernementaux concernant le stock de- avoi-3 nés, rebuts de céréales et autres fourrages, que ; l'agriculture est insuffisamment pourvue de ces s denrées pour faire face à l'alimentation du bétail et des chevaux comme en temps ordinaire, et qu'il s'agit de procéder d'une façon pratique si l'on veut éviter un désastre. C'est l'agriculteur ^ qui est à même de juger de l'emploi le plus ra-^ tionnel des fourrages disponibles. Pour l'avoine, déduction faite des semences et de l'alimenta- r tion humaine, il ne reste eju'un rationnement restreint pour les chevaus des cultivateurs, des mines et des cheyaux de trait des grandes villes. La ration indiquée par la cultuie est de 4 k. 1/2 par jour, il y aurait donc lieu d'y effectuer cette quantité et de résumer l'excédent aux chevaux des mines et des grandes villes. Au sujet des bêtes laitières, le Gouvernement u reconnaît la haute importance du maintien de la production de l'ait, dont dépend l'existence des enfants. Les chevaux de voiture, conclut le mt-nistre, devraient; sinon être supprimé.-, tout au moins ne vivre que des pâturages: 1 Diminution du rationnement en Angleterre. " Rotterdam, 0 fév. — En Angleterre^ i . ration a été diminuée d'un tiers pour l'armée, excep-, u tion faite pour les soldats destinés au front, ■t LES EVEJÏEME'NIS Etf BUSSEs. Les pourparlers de paix à Bresit-Iitowsk, Berlin, 5 fév. — Le secrétaire d'Etat von Kubl-mann et le comte Czernin se sont rendus ce soir à Brest-Litowsk pour y continuer ies négocia-s tions. , La situation en Finlande. Pétrograd, G févr. — Près d'Helsingfcrs, Ri- I hiniali, Tervo et Sibbo, le combat continue-entre blancs et rouges. Viborg est aux mains des ouvriers. Le gouverneur et cinq fonctionnaires ' ont été arrêtés. Le soulèvement continue. Abo e-.t aux mains des ouvriers. Les forces princi-'• pales de la garde blanche sont concentrées dans y la Finlande septentrionale. Le commissariat populaire finlandais a publié les dispositions sui-c vantes : « Affranchissement des petits paysans II de la dépendance dans lacpielle ils se trouvent ll vis-à-vis des propriétaires fonciers, et droit pour c eux de disposer sans indemnité du terrain requis. Loi provisoire concernant le transfert da lt certaines parties des opérations de banque à l'Etat, qui'étaient restées jusqu'ici lettre morte. e Loi concernant le sabotage des fonctionnaires; e loi conservant l'établissement des réserves de vivres; finalement, disposition préconisant la (' création d'une section pour les projets de loi. » a On prévoit une grève générale des employés. L'assemblée générale des équipages de navires 15 <;{ des matelots à Abo a félicité le Comité exé-cutif des ouvriers finlandais, de la destitution du Sénat bourgeois et de la réalisation du pouvoir du prolétariat révolutionnaire de Finlande et se déclara prêt à appuyer les citoyens dans la lutte commune, jusqu'à la "victoire complète sur les ennemis acharnés de la classe ouvrière. Stockholm, G févr. — De l'« Aftonbladet » : Depuis le mardi après-midi, Ulenborg se trouve 1- aux mains des troupes gouvernementales, à la s- suite d'un combat acharné dans les mes, qui a :s été appuyé avec succès par l'artillerie venue du f- §ud. La ville brûle en plusieurs endroits, a- Stockholm, 6 fév'r. — Le ministre de la maté rine a ordonné au commandant des navires exi-c- voyés en Finlande de se rendre demain à StocJç» liolm avec 200 réfugiés suédois environ* « année. - N° 1206 - Ed. B AJV rCMTlMCC idradi 8 Février 1918

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