Le bruxellois: journal quotidien indépendant

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s.n. 1918, 07 Juli. Le bruxellois: journal quotidien indépendant. Geraadpleegd op 22 november 2019, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/rf5k932614/
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Le Bruxellois A3GNNEMENT Bruxelles - Province - Eiranger abonittroents sotii re^us eiclusivcment par tous I REAUX DE POSTES. ,es rédamations concernant les abonncments dolve e at* «ssées exclusivement au bureau de poste qui ivrt i'abonnement. PRIX DES ABONNEMENTS s (mois: 2 mois • I mols . 0.00 Fr. 6.00 Fr. 3,0 IRAGE 9 125,000 par jou ANNONCES Falts diveri et Echos L» Hens, fr. SM Nécrologie SM Annonce» comraerclales 204 Annonces flnandère» 2.00 PETITES ANNONCES. . . La grande ligne. 2.01 Rédacteur en chef : Rehé ARMAND Rédaction, Admlnlstration, Publidté, Vente : BRUXELLES, 33-35, rue de la Caserne TIRAGE : 125,000 per Jout wtMNemmtmiaMhrtt i i tm\ i n ui i tmmiwiibii mii ■ J O XJ 3"3" A. QUOTIDI5M I Iff 13 ® £» I> A. 3» V DOCUMENTATION HISTORIQUE Les Beiges aa Guatemala en 1842 Bien peu de Beiges sans dout-e connaissent te Guatemala qui déclara, en avril dernier, la guerre k 1'Allemagne. Beaucoup moins encore de nos compatriotes sarent que la Belgique fit, dans oet intéressant pays de l'Amé-rique centrale, le plus important des quarante essais ooloniaux qui lui j>ermirent d'acquérir l'expérience nécessaire k la réussite de 1'eeuvre admirable du Congo. L'affaire est un peu oubliée. Elle datie die 1840. La Belgique sortait d'une terrible crise; le iraité de 1839 nous avait enlevé le Grand-Duché Ie Luxembourg et le Limbourg hollandais. La longue crise économiquie qui devait abou-lir aux bouleversements européens de 1848 pe-tait lourdiement sur 1'industrie beige; notre grande métallurgie n'existait encore qu'ït 1'état embryonnaire : le rail et le navire en fer n'a-_ vaient pas encore «xigé urne productkm intensive' du métal-roi. Tusqu'4 la Révolution fran^aise, les Pays-Bas telges avaient joui du monopole de 1'importation les tissus dans les colonies espagnoles. Teut cela orientait les préoccupations d© nos Rcpansionnistes veTS 1'Amérique latine. Une oe-tasion se présenta. Une colonie anglaise i chart-e avait obtenu du gouvernement guatémaltèque la concession coloniale des districts de la Vera Paz et de Santo Tomas. Incapable d'assurer par ses seule3 ressources sa mise en valeur de ces vastes territorres, la phartored Anglaise rétrocéda k un groupe beige je district de Santo Tomas, prés de 500.009 hectares, 1'étendüe do deux provinces beiges. M. O. Petitjean a rappelé, dans le « XXe Siècle «, cette aventure. (.Voir le n. du 28 avril 1918). Le porte-parole du groupe beige, Me Obert, fabricant de tissus k Bruxelles, parvint a gagn^r le patronage du roi. Le gouvernement de J.-B. Nothomb, sur 1'initiative de Léopoid Ier, pro-mit son large appua. Et pou>r regulariseer diplo-matiquement la concession, une raission beige fut envoyée au Guatémala sous la conduite du colonel Remy de Puydt, a bord de la goélette de ta marine beige la « Louis©-Maiie ». La mission débarqua a Izubal en janvier 1842 et les négociations furent prestement cond'uites. Le 9 mai 1842 le Parlement de Guatemala rati-fiait 1'acte de concession. Le colonel de Puydt rentra en Belgique. En septembre 1S42, la Compagnie beige de coloni-feation se constitua sous le patronage du roi et la surveillance du gouvernement. Gelui-ci qui avait le droit de nommer le président du ccraseil d'admiiniistration, désigna le comte Félix de Mé-rode. Tous les gr and s noms de l'aristocratie beige firent partie de ce conseil et le comte de Hom-pesch fut appelé & la direction de la Compagnie. Un premier envoi de 360 colons se fit è. bord des bricks < Théodore » et « Ville d© Bruxelies», escortes par la goélette de 1'Etat <c Louis-Ma-rie ». L'expédition emportait une chapelle dé-montable en bois que le cardinal-archevêque de Malines avait solennellement bénite. La construc-Symons, qui venait de s'illustrer par Ia constinc-tion du chemin de fer Maldnes-Bruxelles, la prc-Inière voie ferróe du continent, accompagnait les lolons en qualité de directeur colonial. Un aumóniier, le Père Jesuite WaUe, un méde-cin, le docteur Fleussu, fils du député de Liége; un ingénieur directeur des travaux du port et. des routes, M. Del warde, et un élfeve-insrémeur nom-mé Lebon faisaient partie de cette première ex-pédition. Enfin M. Martial Cloquet partait com-me consul de Belgique a Guatémala et haut com-missaine du gouvernement prés la colonie. L'ingénieur Symons mourut i Santo-Tomas, dès son arrivée. M. Deschamps, ministre des travaux publics, révéla plus tard au Parlement beige que 1'ingénieur Symons était parti surtout pour étudier le percement de 1'isthme de Pai-nama!Arrivés i Santo-Tomas en mai 1S43, les colons se mixent courageusement a 1'ceu'vre. On éta-blit un débarcadère, on défriclia le territoire de la future ville. Un premier rapport extrêmement favorable du consul Cloquet parvint è. Bruaelles sur la fin de 1843. Le roi désigna, comme successeur de 1'ingénieur Symons, le major Guillaumot qui partit avec 40Q nouvoaux colons sur les navires la «Dyle», l'tEmma> et le «Jcan van Eyck», vers le Ier janvier 1844. Dans les premiers mois de 1844, 60fl autres émigrants s'embarquèrent sur le «Rembrandt», l'«Eugène», 1q «Mmervet», la «Karei» et 1'tAuguste» qui tous touchèrent heu-reusement a San-Tomas. Le puissant effort de ce magnifique clëbut avait épuisé les ressources de la compagnie. Le gouivernement de J. B. Nothomb promit sa garantie financière a un emprunt. Mals par une volte-face qu'explique sans la justifiier 1'in-stabilité du dernier cabinet mixte, _J. B. Nothomb retira plus tard la garantie promise. L'emprunt fit fiasco. Le comte de Hompesch et le chevalier von Binckum, imprudemment en-gagés sur la foi des promesses gouvernemen-tales beiges, se trouvèrent minés, et leur més-aventure fit fuir toutes les notaibilités qui avaient apporté leur nom, leur garantie d^hononahilité et la coopération de leur expérience k 1'entre-prise. La politique, donc, une fois de plus, tua unie belle oeuvre. Léopoid. II s'en souvint lors-qu'il organisa le Congo en dehors de toute iri-férence des politiciens. Néanmoins, k Santo Thomas, autour d'un tioyau de 1,2-00 colons beiges était venu se grou-per une main-d'ccuvre indigène abondante. Les travaux de dsfrichement avangaient rapidement. Dans 1'été 1844, soixante hectares étaient en culture. Le major Guillaumot avait apportd k Santo Tomas des fa^ons de soudard brutal et impo-litiaue dont ne pouvait s'accommoder uoe popu-lation de Beiges libres. L'indiscipline éclata; on pétitionna potir obtenir le renvoi du malen-contreux directeur. Quand on 1'obtint, il était trap tard. Le désordre régnait parmi cette po-pulation qui avait été conduite k la licence par sa lutte contre 1'autorité. En 1846, il y avait k Santo Tomas autant de cabarets que de cases. Une épidémie causa 219 décès parmi cette po-pulation alcoolique. Le gouvernement beige s'é-mut et envoyia des navires pour rapalrier les colons. Bien peu revinrent. La plupart préfé-tèrent rester. Abandonnée k elle-même, la colonie se maintint péniblement. Les redevances Imposées par 1'acte de concession n'étant plus payées, lie gouvernement de Guatémala reprit le territoire et en fit une circonscription ad-ministrative de la république. En 1857, la colonie existait encore. Aujourd'hui, ce n'est plus qu'un village de quinze mille a quinze cents habitants parmi lesquels il serait intéressant de pavoir s'il resta des descendants de nos compatriotes, O. P. patriotes, O. P. ■ oi» LH GöERRE Vn ^i • ' .jrv* _ • •* . ALLEMANDE 'BERUN, 6 juillet. — Officiel de midi}, Thégtre do la gnerre è l'Ouest Croupe d'armées du prlnce héritior Rupprecht De muUMes tentatives d'attaque ennetnies <t l'óu'est de Langemarck ont èchouê. Qans le facteur, it combat au sud de la Som-- j H: JTV jlv %. me, l'acthntè de 1'artillerie est restée renforcêe P] toute la journêe. ^ Dans la soirêe, elle si ranima égale ment sur le f restant du front du groujie d'armee. E Croupe d'armée du Kronprlnz a!Iemand. Si Entre l'Aisne et la Marne et au sud-ouest de 3U1 Reims, activitè de conïbal renforcêe -bar moments. u i r. . . ... verr Des agressions asses vigoureuses de l ennemi ^ss contre le secteur de Clignon ont itê re-poussées. pgU Engagements de reconnaissance en Champagne. ce s Le lieutenant Bolle a remfortê sa 20e victoire sur aêrienne. mys Attequa aérlenne contre Ccblenca ang] Vendredi matin, -prés de 8 heures, onte avtons de ] ennemis environ ont encore attaqué la ville de nola Coblence. Par suite de la violente canonnade de rnen nos avions et de nos canons de dèfense spéciale, RU3 des 80 bombes jetées, quelques-unes seulement ont fu toucher la ville. Les autres sont tombées en flein chamjt. Les bombes jetées ont causé des dégdts tnatériels. ^uri Quatre fiarsonnes ont été légèrement blessées. tieH Cutj BERLIN. 5 juillet. — Officiel du sotr: Frai Rien de nouveau des fronts de combat. tage La fluerre sous-marina. BERLIN, $ juillet. — Officiel: k co Un de nos sous-marins commandé i>ar le -pre- de i mier lieutenant de marine Ehrenberger, oférant aban dans la Méditerranée, a torf Mé au sein de cr.n• son vois fortement ■protégés, quatre vapeurs frécieux secte d'environ 15,000 tonnes de jauge brute. Un va-feur d'environ 15,000 tonnes de jauge brute ct un cinquième vapeur d'environ 5j000 tonnes de jau-ge brute ont été fortement endommagés par un coup de torpille, mais ont réussi néanmoins è at- .eu 'l teindre le port le plus proche. j®*» * AÜTRICHIEN XZl VIENNE, 5 juillet. — Officiel: Gra'i Les combats sur l'ile de l'embouchure dn Fia- le P ve n'ont subi hier aucune interruption; les forces , a réciproques engagées se contrebalancent. De for- dans les attaques italiennes contre notre aile méridio- nale ont été neutralisées par des contre-attaques. cx'r.er Prés de Chiesa Nuova le régiment d'infanterie silésienne n. 1, dont la vieille réputation est con- nue, chassa de nouveau les Italiens hors de nos V2S, fositions oü ils avaient pénétré, grace a sa rapide ^ ' intervention. Entre le Piave et la Brenta, l'enne- mi continua avec opiniatrelé ses tentatives en vue _ de reconquêrir les positions conqiuses par nous, le £'mCl 16 juin. Son attaque principale s'est dirigée hier contre la région du Monte Solarolo. Une attaque prononcée contre nos tranchées aboutit tl des corps a corps acharnés au cours desquels une grande . partie de l'ennemi fut abattue et le reste fut re- ' t poussé. Appuyés d'excellente fa:;on par les bat- m~u~ teries de la lre brigade d'artillerie de campagne de Gratz et par la 55e de Cracovie,les Silésiens {_q du bataillon II1120 qui depuis trois semainos se trouvent engagés en combat, ainsi que le ke régi- , ment bosniaque se sont de nouveau particuliere- u } ment distingués. Les pertes de l'adversaire sont mQrt extraordinairement grandes. Sur le haut-plat-eau « I des Sept-Comniunes et au front tyrolien activité Mss animée d'artillerie. feu 1 une I malax SOFIA, 3 juillet. — Officiel: aiguë Sur le front en Macédoine, sur la rive occi- tre 1< dentale du lac d'Ochrida, dans la région de sonce Bitolia et prés du ■- • * i> '• ■ lJdfötBS. \1 nT-JjC7*-** * i ij] ff' I& cië l CrZTlBWJil,710S ftd"- tachemei'ts dJa^saut ont pénétTé dans celles ds tés, < ses tranchées sitaées a l'ouest d'Altschak Mahale du so et au sud-est de Doiran. Après un corps & corps speet acharné, ils ont ramené des prisonniers grecs et liman anglais. Prés des bouchcs de la Strouma, l'artil- ds m lerie ennemie devient plus active par intermitien- du si ces. palai: suitai TUEG CONSTANTINOPLE, 4 juillelt Co] Front de Palestina : sacre Dans le secteur de la cote l"activité réciproque d'artillerie a été minime. Des deux cótés de la j'. " route lerusalem-Nablus elle a atteint une grande j ' intensité. A l'ouest du fourdain une batterie en- t;nres nemie bien reconnue fut canonnêe efficacement r^a*[js par notre artillerie. Trois escadrons ennemis -qui c|gj;un se trouvaient & proximité se sont rettrês le plus ^ ■ vite possible vers le sud, sous l'effet de ce feu. Des deux cotés du Jourdain l'activité ennemie a men'j été trsè vive. Pas d'événements sur les autres t j - fronts. Le FRANC5AIS yg%? PARIS, 5 juillet. — Officiel, 3 h., p. m. .* siste i Nos patrouilles et nos détachements opérant en- d'amc tre Montdidier et l'Oise, en Champagne sur la rant rive droite de la Meuse et en Lorraine ont rame- avec nè des prisonniers . breux versai PARIS, 5 juillet. — Officiel, 11 h., p. tn.: saire Activité moyenne des deux artilleries, plus vi- Les ve au sud de l'Aisne, notamment dans les ré- ma s; gions de Cutry et de Montgobert. A l'ouest de Bussiares, nous avons exécuté un Coup de main et ramené des prisonniers. Ber Armée d'Orient, 4 juillet "} trans; Grande activité de part et d'autre sur le front de Doiran et dans le secteur de Monastir oü nous tieux avons exécuté avec succes des tirs de destruction fronj- sur les batteries bulgares. Notre artillerie de de- rSDrgE je tl se aêrienne a abattu deux aviotis bulgares. cation IT ALSEM S ROME, % juillet. — Officiel: feu de Dans le secteur de la cote, continuant h détricire £,a,,c*a méthodiquement des nids de mitrailleuses établis s e'en dans des maisens ou des abris, nous avons encore Zagné du terrain au nord de Cave-Zuccherina. jourci Nous avons fait 223 prisonniers, dont 7 officiers, 'enia^ et pris un important matériel de giterre. £es ° Sur les deux rives de la Brenta, nous avons Ij";®*3 élargi et amélioré nos positions au nord de la ®eQ, £ vallée de San Lorenzo (nord-ouest du Grappa) et je j prés du monte Corone (Sassa Rosso). quelle Sur le haut plateau d'Asiago, des détachements borne anglais et francais ont pénétré dans les positions mants ennemies établies prés de Canove et de Pertica et tique en ont ramené quelques prisonniers. chassi Ces deux dernïers jours, nos escadrilles de 1'est c bombardiers ont lancé, en collaboration avec des leur ] appareils alliés, 18,000 kilos environ d'explosifs neux. sur les centres ennemis et les croisements de route sur le cours inférieur du Piave. A faible hauteur, p nos aviateurs ont mitraillé des troupes et du , "el charroi ennemis. dans sous- ANGLAïS ^ LONDRES, t juillet. — Officiel* Nous avons exécuté ce matin une heureuse opé- reg ration entre Villers-Bretonneux et la Somme.Nous effr0, nous sommes emparés du village de Hamel et un e' avons avancé notre ligne en moyenne de 1,800 assez métres. s'il f L'arlillerie allemande a été active prés de Ro- tant. becq et dei Sint-Jans-Capelle. peuvi Les opérations que nous avons exécutées ce matin au sud de la Somme ont eu un succés complet. Nous nous sommes emparés du bois et du De village de Hamel. En liaison avec cette opéra- écrit tion, l'attaque que nous avons prononcée ti l'est diffic de Vile-sur-Ancre a aussi complétement réussi. a Pa Nous avons avancé notre ligne de 500 yards sur dans un front de 1,200 yards. Un millier de prison- culté niers sont restés entre nos mains; en outre, nous dispe avons pris un grand nombrar de mitrailleuses et puis • d'autre matériel de ttuntt*.J^ïont < 'w JL-J' J*-~r « derniEres DEPÊCHES f» —naf Eruits d'ultimatum dl'Ententa h la Russio. P.^ tio: Stockholm, 6 juillet. • Le «Dagens Nyheter», pe< qui a des accointances è3 intimes avec les mi- not lieux russes et ententist qui combattent Ie gou- «lii vernement bolcheviste, éolare aujourd'hui que , des événements remarqibles se produiront d'ici peu de temps, qui auroi la plus grande influen- ce sur les relations inteiationales et non moins ï sur ses affaires intérieie-j. Cette insinuation foi mystérieuse est peut-êtr en connexion avec un dit bruit qui circule ici d'ajès lequel 1'ambassadeur d't! anglais pour le nord dea Russie, M. Lockhart, riv de Londres, aurait reï'iordre de remettre au vie nom de 1'Entente un tiimatum au gouverne- ral ment de Moscou, conceiixnt la position de la téli Russio vis-i-vis de 1'Eniiio. Los combat3V, l'Ouest, | Zurich, 6 juillet. — La .Gazetto du Matin de 1'es Zurich» prétend avoir ap?;/s que 1'offensive par- ext tielle anglo-fran^aise pri de Vieux-Berquin et res Cutry a provoqué une ' nde désillusion en mii France, vu .qu'il n'y a réijement que des avan- pre tages locaux qui aient ét itteints, qui sont ab- qui solument disproportionnl; 1 avec les sacrifices qui qu'ils ont coüté. Les joifnjux fran;;ais donnent rai k comprendre que le fron llemand a offert trop a de résistance, de sorte h le général Foch a po; abandonné de nouveau, l y a quelques jours, ja son projet d'engager de Crosses actions dans les dió] secteurs susdits. 13 'a COl Le nouveau se;lm de Tïircjuia me Constantinople, 5 juilfc. — La proclamation dite « Biat » du nouvedl sultan Mehmed VI a eu lieu en grande pompelasa la matinée du4juil- ' let, au palais de Top Katu^ A lOli. 50, Ie Sultan lm, fit son entree dans la salie du Trène oü _ se. au tious'aient réunis 1'héritier présoinptif du tröne »a Abdul-Medjid-Effendi, les >rinces impériaux, le tra Grand-Vizir, Ie Scheik-ul-blam, les ministres, au; le Parlement et le Khédiv;- Après que le Sul- d a tan euti pris place penöant quelques instants 1>SP dans le fauteuil placé a irójó du tröne, la céré- eet monie du Biat commen^fjA 1'occasion da cette cérémonie, les aSsistants'lliisèr-ent le dCatsch», j qui Teprésente la main dv 1'adisclaah. Après eet- t te cérémonie, le Sultan prit place sur lè trone. ^ • Des délégu/és de la Caücasie septentrionale _ ct ^ de 1'Asserbeidschan assistaient k la solennité. • . Après le Biat eut lieu l'eT|errèment de la dé- j, pouille mortelle do Mehrvl V, qui avait été ./ anienée au palais de Top Kapu, en vue du la- i vement préalable. Le nouvèau sultan suivit le cercueil, couvert de riches draperics, jusqu'a la p porte du palais, et se rendii ensuite a. bord de son yacht jusqu'a Zjub oti la «éépouille mor-telle fut placée sur un can<ft-automobile, et ou eut lieu I'enterrement de Mehmed V dans le mausolée réservé & eet effet c^, te bullean métUsal te ötoèa de pjMimed V Q™ C-onstantinople. 5 juillet (Milli). — Le texte <ai du bulletin médical déérivant la maladie et la tiej mort de Paociea sultan est ï>édig'é oomme suit: COi <t Depuis une semaine déja, de légers trou- ( bles de 1'appareil digestif |e lïianifestaicnt chez coi feu le^ sultan Ghazi Mehmed Kaan. Ls 25 juin, d'a une violente fièvre se déciara. Au cours de la me maladie, des symptcmes de fièvre pav'atyphique api se manifestèrent, qui provoquèrent une crise plus qu' aiguë du diabète dont s >uffrait d« temps a au- au: tre le patiënt. On consu ta notamment la pré- pa sonce cl'une grande, «napit-yi'acftrra» T >.*»■ »r p.-i.rs.c «ïrfgmï o» dei;*:T T}, lies sympiomes ver menacarite du diabète ne purent plus étre écar- aio tés, et le sultan mourut le 3 juillet h. 7 h. 10 voi du soir. Le présent bulletin a été signé par 1'in- n'é specteur sanitaire de 1'armée. en campagne So- tou liman Mouman Pacha, le recteur de la faculté tou de médecine Akil Mougdar, le premier snédecin ver du sultan, colonel Achmed Boy, le médecin du et palais, colonel Ali et le médecin particulier du sultan, Taptas ». L,a pressa cUomarsa Constantinople, S juillet. •— La presse con- ma sacre au défunt sultan de chaleureuses nécrolo- wa: gieis. et fait surtout réssortir que le défunt avait chc su s'attirer par sa bonté d'ame 1'amour de tout coi le peuple. _ ^ mil _ Le «Tanin» dit qu'en dépit de difficultcs mul- fus tiples, Mehmed V s'est efforcó sans cesse de ral réaliser le bien et le bonhsur de -ses sujets. Le té, défunt était un vrai souverain constitutionnel. mé Le joumal est convaincu que le nouveau sidtan Mehmed VI «-era ée'alemei'i: un souverain vrai- ment constitutionnel, fidéle & la constitution ' ct dévoué a son peuple. Prc Le «Wakyt» estime que sous Abdul-Hamid, il V,11 v avait une barrière entre le peuple et le sou- e verain. Le premier acte de Mehmed V a cor- sisté a écarter celle-ci. Le défunt a ouvert, piein , d'amour pour lui, ses bras a son peuple, et < u- *- rant tout son règne, il est resté en contact eny avec son peuple, contact renforcé par de uo a- breux voyages en province. Le véritable anni- "-P5 irersaire de Ia constitution est le jour anniver- 're saire de 1'avonement de Mehmed V. ca||j Les autres journaux s'expriment dans Ie mê- na sens. mi* tes! Los combats h la Somma. vocj Berlin, 5 juillet. — Après 1'échec des tentatives ca cranfaises en vue de refouler le front allemand jui menace Paris entre Aisne et Marne, une torte F attaque anglaise se déclancha le 4 juilet, des ma deux cótés de la Somme, dans la région oü le front allemand est le plus prés d'Amiens ct cui , représente une menace contmuelle des- communi- , c :ations entre les ports du canal et Paris; ce front Ves ievait étre refoulé par une attaque imprévue en- ^ ^ jagée avec des troupes considérables. Après un feu des plus violents, 1'infanterie anglaise s'avan- ® ~a dans les terrains plats et sans couverture qui ,'r>" s'étendent des deux cótés de la Somme; leurs ^ i^aguas d'attaques qui réussirent au prix des plus j'1" lourds sacrifices a traverser le feu de barrage al- ' iemand, furent sans cesse prises sous les déchar- jes des mitrailleuses échelonnées sur plusieurs . rangs. Tous les efforts et tous les sacrifices an- jlais sur la rive septentrionale de la Somme fu- £ rent donc inutiles. Sur la rive méridionale tout Par le gain de terrain réalisé par cette attaque & la- los quelle s'attachaient de si grandes espérances, se borne aux maisons en ruines et aux débris fu-mants du village et de la forêt de Hamel. La tac- tique toujours réputée de 1'attaque allemande a I chassé de nouveau les Anglais de la haiiteur a tes l'est de Hamel et les a refoulés plus au sud dans mi leur position de départ ü l'est de Villers Breton- bal neux. Sic Effets da la guarre sous-marine e?t Cl Berlin, 6 juillet. — Llovd George avait dit, Us dans ison discours a Edimbourg, que la guerre tio sous-marine ne constituait pas une menace pour i0g 1'Angleterre, mais que c'étiait une contrariété. fer Or, 1'expert maritime Arthur Toll écrit dans le Vo «Daily Chranicle» : La peTte économique, 1'a-néantissement de projets et d'opérations militai- res, tous les embarras constituent un préjudice I effroyable; il ne faut pas se bomer a y voir sai un ennemi trés prononoé, car la situation est M. assez grave pour qu'on arrivé a se demander qui s'il faut s'attendre a ce que les mesures met- et tant fin a la manace de la guerre sous-marine qu- peuvent, en principe, annuler cette dernière. hoi La situation das étrangsrs & Pari8 De Zurich: Dans un éditorial, le « Temps » écrit: t Nous avons déja signalé la situation difficile dans laquelle ise trouvent les étrangers I a Paris, depuis que la ville a été incorporée ces dans la zone de guerre, a cause de la diffi- ba; culté qu'ils ont d'obtenir le « livret rouge » in- tes dispensable pour avoir le droit de résidence. De- po puis que Paris et le département de la Seine ter font partie d>e La» tono de eruerre. les défauts no f !- " du systèma apparaissent pleinement. _ Chaque jour, nous recevons des lettres de sujets des nations alliées et neutres, qui ne comprennent pas pourquoi les nécessités de la défense nationale doivent les faire traiter comme des suspects ct leur rendre désagréable le séjour chez nous. «Le Temps» demande que le système du < «livret rouge» soit soumis h. une revision. 1 La perturbation dans Ie service télégraphlquo en France De Paris: Le «Figaro» se plaint du mauvais fonctionnement des services 'télégrapthiques et dit que les télégrammes adressés de Lyon ou d'un autre endroit de la province k Paris ar-rivent avec de trés grands retardis ou ne par-viennent pas du tout a destination. En géné- i ral, les lettres arrivent plus rapidement que les • télégrammes. i L'oxpiosïon de Crenobla Berne, 7 juillet. — Selon le «Progrès de Lyon» 1'explosiö» d'hier h Grenoble aurait des suites extrêmement graves. Au 30 juin, donc 24 heures avant la première explosion, les baraque- 1 imientsj dia polygone d'artillerie dbvenaient la « proie dos flammes et on ne maitrisait le danger 1 que bien tard dans la soiree. L'infoimation dit 1 que la sécuritsé de la ville serait désormais ga- s rant ie; on aurait fait lo nécessaire pour parer 1 a un fenouviellement de 1'explosion. Les depóts de poudre ont été inondés ; dans la ville, la vie a repris son cours normal. M. Mistral, i député de Grenoble, interpellera le ministre & l la Chambre au sujet de 1'explosion et de la fa- 1 ton, jugée par lui incompétente, d'exécuter les 1 mesures de rigueur. : Ratification de la palx russo-autrlchlenne Vienne, 5 juillet. — Hier 4 a eu lieu, ïi Berlin, 1'échange des acte3 de ratification relatif < au traité de paix entre 1'Autriche-Hongrie et < la Tépublique russe des Sowj^ets ainsi que _ du 1 traité additionnel, entre le thargé d'affaires ] austro-hongrois, le^ comte Larisch, conseiller < d'ambassa-de a Berlin, et Joffe, représentant la république russe des Sowjets. Un protocole de ] cette ratification a été dressé. L9 mutisme de Londres Du « Belg. Kuiier » : A cette question : «Qu'y 1 a-t-il a présent de plus frappant a Londres en ( fait de changement, dit) un coEaborateur du l «Daily Mail», un officier anstralien qui avait visité Ia métrapole un an avant la guerre et vient d'y revanir, m'a irnmédiatement i>épondu: « Le silence le plus absolu ». Ainsi, nous étions as- t sis <lans le local d'un club avec vue sur Pic- ~ cadilly; abstractóon faite du personnel féminin | et de 1'impossibilité d'obtenir un plat de vian-de, rien ne m'a particulièrement frappé. Seulement, on est moins capable d'en, juger lors-qu'on a soi-même passé par toutes les phases , de. 1'évolution, qu'on a été témoin de tous les changements un a un. Par contre, mon ami, qui pouvait comparer la ville de 1913 a celle de | 1918, concluait au mutisme de Londres, et ajou-tait: « C'est un séjour iidéal pour ceux qui tiennent a la tranquillité, car mulle part, je n'ai constaté de bruits de grande ville Continuant a parler sur ce sujet, nous avons c constaté qu'effectivement la plupart des bTuits ! d'autrefois n'y existent plus, ont diisparu comme par enchantement; plus de sifflements pour ( appeler les cabs, puisque ceux-ci a'existent plus c qu'a un tout petit nombxe d'exemplaires; quant aux autobus, trés rares eux aussi, les autos de particulier» on® presque totalement disporu. J %r.a£ '-■•H L* i.-\xy i.n.irt'p- tlHt 1*111- vention de Ia traction automotrice; il y avait alors le bruit du sabot des chevaux. «. Et 1'on voit si peu de gens en route, dit-il; hier, il n'était que 6 heures, du soir quand j'ai fait toute la St-James Street, il me semblait que toute la foule d'antan eöt été balayée par le vent ». On peut donc qualifier Londres de vide et marne a présent. parqtiisUsans dos AstglaSs en IrSanda Londres, 5 juillet (Reuter). •— La police z longuement perquisitionné aujourd'hui de grand matin, dans les habitations du comtó de Gal-way et des comtés attenants, afm d'y recher-cher les armes. Les tournées des postes de reconnaissance s'étend^ient sur un rayon de 50 milles autour de Ballimosloo. Des centaines de fusils et d'autres arrnes ont été saisis. Géné-ralement parlant, il n'a surgi aucune difficul-té,; les quelques cas de résistance ayant été irnmédiatement solutionaés par de3 arrestations. La traité da paix avec la ROum&nia De Bucarest: La Chambre roumaine ayant ap-prouvé le 22 juin le traité de paix avec les Empires centraux, le Sénat vient a son tour d'en voter le texte a 1'un.animité.. r,1ani?esteiion3 RO.-^a ' Berlin, 5 juillet. — Le 24 juin, k 8 h. du soir, environ 200 personnes se sont massées devant le > palais de 1'ambassadeur d'Allemagne ü Rome. Après avoir enfoncé les portes, la fouls a pénétré dans 1'immeuble et 1'a saccagé. Fait signifi-catif: la police a laissé le champ libre è. la po- ' pulace et est intervenue beaucoup trop tard. Le 5 ministre de Suisse a Rome a irnmédiatement pro- s testé auprès du gouvernement italien, qui a ré-voqué sur-le-champ le commissaire de police en cause. Itëort d'un cardlnsl. Rome, 5 juillet. — Le cardinal Bartinelli est mart. Frogramma eoclaüsta néoMandais Amsterdam, 5 juillet. — L'organe «Het Volk» des _démocrates-socialistes se félicite de l'issue des élections, 'son parti arrivant au second rang avec ses 22 députés. Concernant la politique) extérieure, dit-il; nous allons désormais consa-crer nos efforts a faire r igo u reu se m e n t respecter la neutralité hollandaise et mettre tout en ceu-vre pour préserver le pays d'être englobó dans la guerre. Le convoi indc-néerlaadais est parti. La Haye, 5 juillet (K0rresp0nden7-Bure.au). — D'après les informations regues, le convoi est parti aujourd'hui a 5 h. et demie du matin pour les Indes néerlandaises. LA SITUATION EN RUSSIE Contra les Tchéquo-Siovaques Moscou-, 7 juillet. — Les journaux moscovi-tes annoncent ce qui suit: Le commissariat militaire a fait' organiser irnmédiatement des batteries pour le combat contre les Tchéquo-Sloviaques. Le chemin de fer Ouest de 1'Oural est évacué par les contre-révolutionnaires. Ceux-ci se sont retirés du secteur de Slataust vers Ustürinick. II y aurait rébellion aux exploita-tions de naphte_ ü, Rubinek, Kinischma et Wo-logda et les exi>éditions de naphte au chemin de fer du Nord ainsi qu'ü la navigation du Haut Volga auraient été suspendues. M. jurjef hors ia lol : Moscou, 3 juillet. — Le conseil des commis-saires du peuple a édicté cette proclamation: M. Jurjef, president des Sowjets du Murmam, qui était passé aux impérialistes. anglo-francais ■ et participait au» hostilités contre les républi-: ques d.es Sowjets, est déclaré leur ennemi et hors la loi. Les journaux annoncent qu'Arkhangel aurait été mis en état de siège. , L'oxportation das banknotes et valeurs Genève, 5 juillet. — Le ministre des finan-f ces Klotz & interdit 1'exportation de billets de ; banque francais, russes et américains par tou- 1 • tes personnes habitant la France, exception faite • pour les sommes n'atteignant pas 1,<X>0 fr. L'in- 1 terdiction sera probablement étendue aux banknoten , (le$ pays alliés : 1'exportation, ide ; I 5 per |9UE mtr mi ,a—BBMfWtfrtMvrMai 1 différents papiers de valeur, particulièrement de» ï tiltres industriels russes et balkaniques, sera t également interdite. Incendle d'une fabrlque & Odessa z Dn mande d'Odessa qü'un incendie a éclaté ï dans une fabrique d'avions; un grand nombre d'aéroplanes ont été détruits. DêtrasSe k Bakou Kiew, 3 juillet. — Les journaux tinnoncent > une situation bien triste k Bakou; on y aura'6 t coupé la canalisation d'eau et les voies de com-1 nlunication. II n'y aurait plus die pain depuia - 3 mois et tous autres comestibles seraient trés - coüteux. En Crimée aussi, particulièrement dans - la circonscription de Yalta, il y aurait disette ï de vivres. Le gouvernement oukrainien auraie interdit 1'exportation de denrées comestibles jus-qu'au moment oü la situation politique serait redevenue plus nette. Les ordonnancas da Trotzkl Moscou, 3 juillet. — Les journaux publient - cette ordonnance de Trotzki: < Des troupes 1 étrangères ont débarqué 4 Murman, nonobstant r la protestation expresse du commissaire pour t les affaires étrangères. Le Sowjet des commis- - saires me prie donc d'envoyer les forces né-r cessaires a la cote de la mer Blanche avant toute prise de ipos-session par dfes impérialistes , étrangers; en conséquence, j'ordonne ce qui . suit: 1.) Quicoinque prête assistance aux mili- i taires étrangers, soit directement, soit indirec- - tement, sera considéré comme traitre au payS J et exécuté selon la loi martiale; 2.) Le trans- fert de prisonniers de guerre ver3 Arkhangel, en détachements armés ou non, ou par personnes séparées, est rigoureusement interdit, et quiconque enfreint cette dispasition doit êtro F exécuté selon la loi martiale; 3.) Pour se ren-ï dre au littoral de la mer Blanche, les citoyens 1 russes ou étrangers doivent absolument ótre > porteurs d'une autorisation de leur commissariat de district militaire le plus proche. Tous pas* sagers surpris & la cóta mentionnée san3 oi 1 permis seront arrêtés. » Fondatlon d'une académie sociaüsta en Russlq Le «Nache Slovo» annonce que le Conseil des ' Comxnissaires du Peuple a examinéi dans sa 1 demière séance la question de la fondation d'und J Académie socialiste. Las grèvas en Suisse Les journaux suisses annoncent que la grèva s'étend de plus en plus dans le Tessin. A Lu-" gano, plus de mille ouvriers ont abandonné ia travail. Amundsen est parti pour Ia Pöïe Nord. . Selon une dépêche de Christiania au «Times», ! le capitaine Roald Amundsen est parti de cette\,„,t ville a bord du <c Maud », pour un voyage d'ex. * ploration au Pole Nord. Ce voyage durera prei ^ bablement cinq ans. i Les lammes élues h la Chambra danoiss. Pour la première fois depuis 1'étabiissement . dc la nouvelle Constitution danoise. les femme» . ont pris part è, des élections générales. Quatre . femmes ont été élues députées. Mme Larsen, une . des quatre élues. appartient au parti socialist# ; danois. uxiuuis. Ia familie és Mahasiet V Ls ÜÖ3V2SI! Salfaa Mahmoud II Khan (père de Mustanha IV), n4, en 1785, mort en 1839, devint sultan des Turcs en 1808. Son premier fils, Abdul Medjid Khan (1S22-1861) devint sultan en 1839. Son deuxièm^i hls, Abdul Aziz Khan (1830-1876), proclamé sul. tan en 1881. fut déposé en 1876. Abdul Medjid Khan laissa li enfants, dont deux fils qui regnèrent successivement et qui fu-, rent Mourad V Khan (1840-1904), sultan ea 1876, déposé après trois mois de règne, et Abdul Hamid II Khan — dit le Sultan Rouge — pr«. clamé sultan en 1876 et détróné par la Révolution Jeune Turque (en 1907-1909). II était le 28e sultan osmanli depuis la prise de Constantinople (en 1453) par Mahomet II. Abdul Hamid II, détróné et interné k la villa Alletini, est mort il y a un an et demi enviror» en Asie-Mineure, oü il avait été transféré et oü. il restait étroitement surveillé. Son héritier présomptif désigné, le prince Yous. soul-Izaddine Effendi, fils ainé d'Abdul Azit Khan et né en 1857, a été trouvé mort, il y a environ un an, dans son palais de Constantinople» Quant h. la mort da Mahomet V, la dépêche offi-, cialle re?ue a Vienne le 4, juillet (et parue hietj soir ici) disait: « S. M. le Sultan Mohammed V est décédé hier, le 3 juillet & 7 h. du soir, h. Constantinople. » Le grand sultan Ghazi Mohammed Reschad Khan V, empereur des Osmanlis. khalife, 30e; souverain de la race d'Osman, prince des fidèles» serviteur et maitre des villes de La Mecque, Mé-dine et El Kuds (Jérusalem), souverain des ter-res et des mers, grand schah de 1'empire osmanli ainsi que des royaumes indépendants, était né le 3 novembre 1844 a Constantinople. II était le fils du grand sultan Abdul Medjid Khan, et avait succédé le 27 avril 1909 a son frère Abdul Hamid Khan. II laisse deux fils et une fille: a) les princes Zia-Eddine Effendi, né en 1876; b) Nedjki-Ed-dine Effendi, né en 1881; c) Refia, princessa sultane, née en 1887. Sait-on qu'un des beaux-frères de Mahomet V et d'Abdul Hamid II vécut longtemps ici, & Ucclef Mahmoud Damad Pacha, le beau-frère en question, né a Constantinople, est en effet mort ü Uccle prés de Bruxelles, en 1903. Fils du maréchal Hali Pacha, qui était gendre du suIj tan Mahmoud, il avait épousé en 1877 la prin-cesse Seniah, née en 1851, fille du sultan Abdul Medjid et soeur du sultan qui vient de mourir, II eut d'elle deux fils, les princes Sabaheddine et Soetfoullah. Conseiller d'Etat, ministre de la justicej il se fit connaitre par son intég'rité et sa loyaute, et se montra partisan des réformes et du progrès dans 1'empire. En voulant empêcher les abus de se pernétuer, il excita 1'irritation da son beau-frère, le Sultan rouge Abdul Hamid II Ne se sentant plus en süreté a Constantinople,' il partit avec ses deux fils (décembre 1899) et' habita successivement Rome, Paris, la Grèce, la Belgique. Quant k sa femme, qui n'avait pu le suivre, elle fut internée dans un palais du Bos-phore. Malgré tous les efforts faits par la diplomatie au nom du Sultan pour décider Mahmoud Damad k retourner en Turquie, il s'y était refusé obstinément, et en février 1902, un arrêt de la' Cour criminelle de Stamboul I'avait condamnë k mort par contumace. Suivant ses volontés, le corps de Mahomet Damad Pacha fut transféré d'Uccle & Paris, oü il fut enterré au cimetière du Père-Lachaise. Légalement, le tröne des Osmanlis tevient K 1'ainé vivant des 14 enfants d'Abdul Medjid^i c'est-^-dire au prince Ahmed Kemat Eddine Effendi, né en 1847, et qui était le successeur offi-'' ciel de son frère Mahomet V. II a une fille,' Munire Sultane, née en 1877. ' Le 11e enfant d'Abdul Medjid: Ie prince Bur-han Eddine Effendi, né en 1853 et mort en 1865v a laissé un fils, Tevfik Effendi, né en 1874. Le prince Ahmed Kemat Eddine, qui a 71 an£, a renonce au tröne de son frère. La couronne échoit donc au I3e enfant d'Abdul Medjid, c'est*: è-dire au prince Souleyman Effendi, né en 1860 et avant-dernier rejeton male du sultan Abdul Medjid, dont le 14e et dernier enfant est Ie princaJVakid Eddin<;_ Effendi, né en lSGl^f<- • i mntancne 7 Juillet 1918. •«» 13u1 QUINZE (3NTIMES Olmancha 7 Ju3Blat 1918. - N° 1351 A WMAMPCC

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Dit item is een uitgave in de reeks Le bruxellois: journal quotidien indépendant behorende tot de categorie Gecensureerde pers. Uitgegeven in Bruxelles van 1914 tot 1918.

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