Le bruxellois: journal quotidien indépendant

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27 oktober 1918
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s.n. 1918, 27 Oktober. Le bruxellois: journal quotidien indépendant. Geraadpleegd op 14 juli 2020, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/4j09w0bg07/
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TOURNAI/ QUOTIDIEN INDEPENDANT '■'Mi » Dimanche 27 Octobre 1918, - M»i:14î52 C—J.l. frTTTrn.".H" ABONNEMENT Bruxelles - Province - Etranger JLec abonnements sont reçus eidosive-raenc par tcwjs le# BUREAUX DE POSTES. Les réclamations concernant les abonnements doivent Hrc ai 4ssées exclusivement au bureau de poste qui à déUvrt .'abonnement. PRIX DES ABONNEMENTS : 3 raols 2 mois 1 mois : Ff. 9.00 Fr 6.00 Fr. 3,00 T3S3AGE : 125.0OO par jour Dimanche 27 Octobre 1918. - W° 1482 ANNONCES hSSoSST et Echos : : : ; ; • • *« Annonces commerciales .*..!! 9 m Annonces financières ' * 900 PETITES ANNONCES. . . La grande ligne. 2.0G Rédacteur en chef : René ARMAND Rédaction, Administration, Publicité, Vente : BRUXELLES, 33-35, rue de la Casern© T3RAGE : 125,000 par jour -7ITMTTlTTn«llllll jjmu I I ■ 11 | | T3S3AGE : 125.0OO par jour ^ '■■■ ■^■^HtfMg3g«ESMCaa»»WggBB»fca»aaMH—Kg—wo LrA VÉRITÉ An nom de la nation a-ffcyxtande, et d'accor avec sa fidèle alliée I' Aturiche-HoiJKrk, et s ralliasit aux principes du pïésident des Etats "Unis, le g<aav€rnement; allemand, par la vois ' d nouveau chancelier, le prince Max de Bade, proposé à tous ks belligérants un armistice g* néral pour pouvoir discuter les préliminairies d 1» paix. Aiî m&meiit même où sur une Franc ravagée et ensanglantée. les troupes de FEr tente "obtiennent des succès dans une nier d sang-, cette démarche du gouvernement alleman es* arrivée comme un coup de foudre. Accueil!-avec enthousiasme par tes neutres^ qui aspirer .à la fin du fléau actuel, «lie a été quasi ri poussée par les jusquauboutistes de l'Entente. Les incorrigibles bavards de carrefours et le 'stratèges d'aubettes eit de cabarets- v ont été d leuips commentaires, et le publie gpbaat avec s naïveté habituelle un tas de nouvelles aussi al suinjes qu'invraisemblables, et s« livrant à t» optimisme exagé-ré, a été déçu et n'en sera pa; hékis, à sa première cFésillusion. La rumeur circulait, il y a quelques jour' quie la guerre, étak terminée « que lçs Ail' mands _ allaient évacuer la capitale d'ans vînji et un jours. J'ai vu un de ces nouveaux* riches, une de ce abjectes crapules enrichies par la guerie, me ire iHie hampe de drapeau à sa fenêtre. Osera-t-il, le misérable, toucher au drape a belge?" Non, il pourrait Je rougir du sang dt enfants, des femmes et des vieillards qu'il assassinés. No», chacal humain, vous ne char teréz pas la «Brabançonne», vous irez fàCbns a rimetière, saluer les tombeaux de vos victimes. Toiît autant on remarque le calme et la'lojaut de La note allemande, on constate dç' la nervo sité dtans la réponse de celui oui défemri le milliards de ses banquiers et qui, s'enchaînar aux buts impérialistes de, l'Entente, a i trouvé 1 prétexte d'armer son peuple pour solutionner 1 question future du Pacifiïpie. Albion s'ototin à prolonger la guerre, excitant jficrne Ie.s net: très à se ranger contre l'Allemagne. Elle cor voàto les colonies alle^xuirides de FAfnqui et le provinces turques qu'elle p'o upc actuellement. En 191-1, M. Asquith disait dans une de se péroraisons : , « Pour quelle cause luttons-nous ? Première ment, pour remplir un engagement iritefnatio nal Qui, du momont où il a été conclu, dbi être respecté (la révolution en Russie nous effectivement névéïé la Vérité sur".les engage uiearts "internationaux) ; deuxièmement, n'ous ih>q battons en vertu-de ce princirie, que les petite nations ne peuvent pas -être .écrasées au mépri de toute bonne foi internationale par -l'arbitrair voloutc <Pune forte puissance dominatrice ». Voilà lie captieux laragage des ministres ar glais et rai reste depuis le cfêtgut.dic la guerr F'inva-rîahk phraséologie de ceux-ci. 'Albion \ien de mettre lê grappin sur ie tonnage die la ïfoJ lande, <!aus menace d'affamer le peuple hèllan , dais. Naguère, elle répéta sa1 même politiqtue d menace à l'égatrtl de la Grèce qui vottlut reste neutre. Spoliatrice du Transvaal et de PEgyptc l'Angleterre, dont les mercenaires razzient ckixii des siècles la Perse et les Indes, et «ni a itffam l'Irlande sans pouvoir l'asservir entièrement l'Angleterre prétend lutter aujourd'hui pour l'in dépendance universelle. I.a France, gouvernementale a pséféré, sou prétexte de délivrer son sol, \v>:r se transiot mer ses riches provinces industrielles- du Nor< en un mont-e.au (te ruines, plutôt que d'éceu tex la voix <le la raison qui eût pu lui donnt tout e qu'elle désirait. F.t malgré la propagande acharnée de l'En tente Cordiale, il nien resta pas moins, vrai (ui i.r.c.dc .'iul® iâ* rK<îsî"an-i(.c' du" peuple atle m an d • dont l'histoire glorifiera -,on gouverne ment pour avc.ir eu le courage d1" demander 1; cessation de l'inexpiable tragédie qui ensanglan te et ravage -l'humanité. A l'enthousiasme bi-eit compréhensible qu avait saisi la foule il y a quelques, jours, vïen du- succéder usn morne désappointement, i-c dira même uo mécontentement qu'elle nç cherch pas à dissimuler. Le publk avait attendu mieux de nos Allié «ft particulièrement de M. Wilson ; il protest< émeargiquiement contre cette incompréhensible fa çon d'agir et exige qu'on lui dise une bonn fois pour toutes, ce que l'on entend faire dj nous. Le monde entier est d'acoord pour reconnaît^ tjué nous n'avons jamais eu aucune viséo an aexionniste. Lcrsqu'en 1914. il s'est agi de dé tendre nos frontières, nos soldats ont fait to;u leur devoir et le font encore à l'heure actuelle. Mais à présent que _l'Allemagne est disposé à évacuer notre territoire et à nous indemniser nous n'avons rien à exiger ni d'ailleurs à at tendre de plus, et n-cus protestons, je le répèti die toutes nos forces, contre une- contïnuatiot inutile de te carnage infernal En temps ordinaire, on décernerait le pri? Ko bel, on immortaliserait Le savant qui réussi rait. à enrayer quelque peu les maux causés pa; (juckjue fléau, par la tuberculose par exemple et, en ce moment, c'est de co-ur joie, de part pris qu'on immole des centaines, des milliers d' jeunes, existences qui tcutes ont "et réclamer, leur d-roit de vivre. Au reste, si cela amuse le maréchal Foch e quelques gros capitalistes de voir ainsi les gec s'entretuer. c'est leur affaire ainsi qu'à cet» oui consentent à se sacrifier ainsi pour rien Mais quant à nous, le peuple belge. Pesté ©r deçà de la barrière (et nous sommes quelque' millions aussi), nous sommes fatigués de dire Ai rous hi:rlevons s'il le faut, que nous en avons susse?. Xcus exigeons qu'on nous rende nos frênes et notre liberté. Que ceux qui pensent, comme moi aient le courage de dire leur façon de penser ; que no tre Roi, que notre Gouvernement sachent enfir que nous n'en pouvons plus, et que riï>us réprouvons de toutes bc.s forces, tout acte ov ^ toute* détermination qui soit de nature à retarde: d'un instant seulement la fin de notre cayche-roar..Jjj .calme et la résignafjon sont san.s âoat« ' ck~*xï& fort louables : encore convient-il de m p.ts exagérer et.- de doimer à ces mets une interprétation rationnolle. La Belgique-occupée compte quelque 6 à ï millions d'habitants, parmi lesquels il se trouve «tuand même queiques citoyens m'avant pas perdu -tonte Fiction du bon sens et de l'équité, quelque». patriote» dans la vraie acception du terme, e est-à-dire des hommes qui aiment leui Patrie, leur sol natal, et dent le cœur "saigne à l'idée que d'ici peu, notre pays peut devenir un , immense et désolant chaos de ruines. La Belgique à feu et à sang! la prophétie va-t-eSe .se ■ réaliser? et n'allons-nous rien faire pour empêcher ce crime ? I.-«nthousiaS:me qui s'est emparé de la popu-latiiwî entière aux récents bruits de pa;x est ta medlesrt-e preuve que, tous, nous souhaitons et d'»*-.. rot:s la fin du fléau. Or, comment s« peut-il que le même publie qu'i, hier encore, délirait d'enthonsLisme, arceute maintenant _sa-ns marmurer et se résigne à assister indifférent à la destruction totale de notre fhère Patrie, et ce, sans aucune compensation en- perspective. Car, je le» répète encore, l'Allemagne est disposée à évacuer de Iwn gré notre territoire et à nous indemniser. Nous ne pouvons rien attendu»'de plus » et tcutes les victimes tombées, fous les dégâta commis depuis le 12 courant et qui s«r commettront encore, - le ■ sefont en pure perte.: Aucune indemnité ne .re.ssnscitera les malheu- Ireux epri tombent en ce moment. Si nous avons été assnz naïfs pour faire de- JOURNA pas une raison pour qiie nous continukns jus qu'à l'anéantissement complet. , Nou^ conjurons donc notre Roi, notre Gou a vernemint,; nos Alliés, de ne pas persistea- dan 0 leur intentjioB manifeste de nous sacrifier tous Fasse £>ieu qu'ils puissent s'arrêter à temps. J L. G. ' a —-Bas- s LH GUERRE j Communiqués Officiels ALLEMANDS 1 BElïLJN, 26 octobre (Qjficiel}: Théâtre de la guerre à l'Ouest s Lutts colossale couronnée ie succès, grâcc e e la bravoure brillante de no$ ttou-pes, e.n de nom a lieux endroits du front. Groupa d'arciées du prima héritier Rupprech Iian$ la déclivité de la T-yst au sud-ouest di Dey?:ze et entre Lys et Escaitt, L'ennemi a dé clanchê de fortes attaques à la suite dJun violen ' feu d'artillerie. De l'aile septentrionale de soi - attaque jusqu'à la Toute allant de Courtrai à Au denerde. nous l'avaRS repoussé devant nos lignes s A tèfle occasion, le Ce régiment d'infanterie d> là gkxde commandé far le majar Nadelny, s*es particulieremi'.ni distingué. de même que la .{Oi j division d'infanterie saxonne aux bois de Spi s taeh. et le régiment d'infanterie Aessotse ». 118 a' commandé par le major von Wayranch. sur l'Es caat. Att nord de l'Escaut, nous avons rapide u meut arrêté la marche en avant de l'ennem après un minime gain de terrain de début. L'a pi ës-midi, nous (tvOn's maintenu notre nouvelh il ligne entre Ingoyghem et Avelghem, en dépit de. s assauts réitérés de l'ennemi. Sur te terrain dr t combat, l'artillerie ennemie a tenu toute la jour e née sous son feu, les localités situées derrière n le frwt, qui jusqu'ici avaient été respectées pai e la guerre. La population civile a subi de lour - des pertes en morts et blessés. Entre Escaut et Oise les Anglais se sont bor S nés à de' violentes attaques partielles. Au sud d< Famar, nous avons rejeté l ennemi par des ton s ire-attaques enveloppantes jusque dans ses posi lions de départ Au sud-ouest de Le Quesnoy e\ att tiard-ozte.si de Landreciesl ses attaques on échoué devant nos 'lignes. Groupa d'armées du Kronrjrlftï aliomsnd 1 Entre Oise et Aisne grande attaque uni for nu des Français sur un front de plus de 60 kilom s de largeur. L'adversaire a dirigé son attaqui s principale contre nos lignes entre Oise et Serre ^ ainsi qu'entre Sissonne et l'Aisne. Il chercha t 0 conquérir le secteur de Serre-Souches en épar-unant le secteur de terrain naturellement fortifié, - Les- attaques déclanchées de grand malin entre c Oise *'t Serre ont échoué devant nos lignes. L'a-t près-midir l'ennemi a pris pied devant Villers le-Sec .et Sut la hauteur située à l'est de cette ' localité. i ' , Sur le restant du pont, il a -été également re- 1 faussé l'après-midi. Dan's le Recteur de la Ser-\ re et de Souciiez. l'ennemi n'a pti atteindre noi 5 Vignes que près de Mortiers et de Froidemoiv K uiitsi- que près de Vesle's et Pierreponi. Le: troupes du général baron von LùUwits ont repris au cours de contre-attaaues uniformes leurs anciennes positions entre Vesles et Pierreponi Sur ie restant du front, notre feu a empêché l'en• j ne mi de dépasser les secteurs. A l'ouest de l'Aisne, les attaques de l'adver-r saire étaient, appuyées par de fortes escadrilles de chars blindés. Elles ont complètement échoué à l'eut de Sissonne et à mi-côte de La Selve, dans cette dfrmirc JocaliU. île Siéla>eK* /.«?<-..'• I jusque sept fois à l'a<*aut. L'adversaire a enga-. gé des forces particulièrement considérables en-^ tre Nizv-Le-Cnmte et l'Aisne. Rien que devant la J,e division d'infanterie de la garde combat-iant à l'ouest de Bdnogne, gisent 23 tanks dé-j mantibi-ttjs. Le caporal NenscHiiel, de la 9e bat-t terie du Ce régiment dSartillerie de campagne j en a détruit pjur s'a part huit, tandis que le -, sous-officier Brerbmaun, de la même batterie en a anéanti aix. ; Sur les hauteurs à l'est, de l'Aisne, l'ennemi a , pénétré dans notre posUion pour la possession de 1 laquelle on s'est baltu Aprement durant toute ta ; fournée. En dép't des forces engagées, l'ennemi ne ; }>ul plus récolter le moindre avantage en cet endroit, de son endroit de pénétration dans la fffr-it ; des Stucons (au nord-ouest, de Herpy}. Seules drs . (raclions ■.le nos premières lignes restèrent entre ses . ma'iig.. t Combats partiels dans la déclivité de l'A'sne et au sut{rfuesf d'Amagne. L'ennemi qui avait réussi à : pousser passagèrement de l'avant prés d'Amtly el , sur la rive sepleatrionaU de l'Aisne (ut de nouveau - rejetc au delà do la riv'ùre en contre-attaque. : A l'est de l'Aisne,le combat d'artillerie ne se raviva i que passagèreni''r,t. Des attaques partielles de.l'ad-irersair,; ont refoulé nos postes sur la lis/ère septen-Irionale/ile la hauteur de Orandpré. Pour le sur-■ plus, elles furent repoussées. Crsima d'armées van Caltaitz [ Des deux côtés de la Meuse, Vaetic'U camballitie . est .restée limitée à un feu de diversion et à des combats d'infanterie de moindre envergure. Sur la rive orientale de la r r/ére, des coinpagnies i sa.ronnes ont déblayé un nid d'Américains qui avait . subsisté d la mite des derniers combats. Groupe d'armées du d-js Albrecht .lu sud de la Selle, nous avons fait des prisonniers i au cours d'une entreprise couronnée de succès. BERLIN. 25 octobre. — Officiel du soir : En Flandre, nous ovotii repoussé des attaques ennemies entre Lys et Escgut. Pas de combats de grande envergure entre Escaut et Oise aujvurd'hui- Des attaques françaises Sur un front large d'en-whon kil., depuis l'Oise jusqu'à l'Aisne, dont le choc principal était dirigé entre l'Oise, la Set-re et l'ouest, de l'Aisne, ont échoué. Combats partiels à l'est de l'Aisne et des deux côtés de la Meuse. AUTRICHIEN V7£SGV£, 2,5 octobre. — Officiel : ( Théâtre de la guerre italien L'offte ffc paùf d"s Puissances centrales n'a pas empéeJié nos ennemi* du sud-awSt d'imposer à leurs armées aussi bien qu'aux nédues de nouveau» sacrifices sanglants. I n violent feu d'artillerie s'est en-gage avant-hier entre les gorges d"Assa et l'Adriatique.- l'attaque s'est dèelancîiée hier matin de. bonne heure sur le front alpin-vénitien et dans l'espace Retendant an sud tic Montello. .Vos braves troupes ont r'epovssé l'assaut avec leur bravoure„ leur fidélité an dvioir et leur babilueites. Sur ie haut plateau det Sept-Communes, la région au su'1-owsi d'As:ago,. le Morte Sisemol et la région du .doute di \ td Bcila ont été le {lu\itrc de terribles combats. I. ennemi réussit à pénétrer par endroits dans nos tranchées, mais il en fnt ehnssé de nouer ou partout et dut eracuer de nouveau la nuit te Sisemot qu'il, avait gardé la plus longtemps, les ré-piments d'infanterie si et ISl et les tegimenls de tumveds 0 cl 30 onl pris une part prépondérante au Sllfrés. Le combat acquit une violence plus grande encore dans le terrain, d'oianl-plan <1 l'est, 'de la Brenta Ici encore l'ennemi ne parvint à récolter que des •■ureé-s locaux passagers. II. pnt pied durant un court tàps de lemp? sur le Cayrrile, l'Asolone, le. Monte Pertica cl le .Monte Solarole, mais dut bientôt reculer devant les conlrc-altaques prononcées avec un entra n exliMme par noi bravs. A cinq reprises différentes les Italiens se ruèrent à l'assaut de Spinue-eia, ma's en vain. Le régiment d'infanterie 9 fStiijl qui reconquit l'Asolone par une contre-attaque de ta •plus haute bravoure, tes régiments 7$ et 99, le jeune lésinent sud-Hongrois n. li» am défendit Sp'muceia Fv QUOTIDIEN INDE . et leè régiments rie tirailleurs U et 24 se sont coi verts de gloire. Notre brave Artillerie s'est dis tir - gué e cojnmc loufours dans le Cpmbat, à l'ouest el s l'est de la Brenta. Une poussée |c la division anglais . contre Vile Papadopoli du Pia.$e n'a réussi qu'à tr, eutper légèrement l'aile seplcnçïionate de nos avan postes. La parfia méridionale 4c l'Ile a été intégre teintent gardée.- Théâtre de" la guerre dans les Balkans Combat; d'arrière gardes et i}e bandes dans l'A, banie septentrionale; dans le Stndiak de Novibazat des détachements renforcés d'%n afflux de bande sont arrivés pics de fbivares uî| sud de K-ragujevac Des deux c6tls.de la Zmtovo PI,,mina, des bataillon ennemis qui nous rmirsuivaieiit ont été repoussé par des trouas austro-hongroi&s et allemandes. ITALIEN ROME, 2t octobre. — Officiel: Notre canonnade, violente hier durant la joui f née tout le long du front, estnevenue plus inler se encore aujourd'hui à l'ap.l*dans le secteur d Grappa. Nous avons exécuté. îner soir des atti ~ aues énergiques sur le haut plateau des Seti ' Communi. Des détachements 'français ont hard, ment pénétré dans les posit ons ennemies d, monte Sisemol et, après un violent combat, oh ; fait prisonniers 23 officiers et 707 soldats. A. f sutt d'Asi-ago, des troupes anglaises se Sont eni ; parées des tranchées autrichiennes près d'Ave e ont fait prisonniers 5 officiers et 20'J soldats. Mai . gré le violent feu ennemi, nos patrouilles on 1 atteint le sommet au sud de l'Assa et au nord d. monte di Valbella; elb>& ont fait une centaine d prisonniers et pris 4 mitrailleu es. Près du manl C.crno. nous avons repoussé urt,: attaque exécuté ' par l'ennemi après l'explosion- d'une mine. ; Nos aviateurs ont efficacement bombardé le ' cantonnements ennemis du Secteur de Fonzag, ' ci des dépôts importants établis dans les envi ~ rons de là gare de Sacile. PARIS, 25 octobre. — Officiel rie 3 fi. p. m. : --lu cours de la nuit,, sur le frtfnt de l'Oise, non: - avons repoussé deux tentatives \ enncmies dirigée: : contre nos unités à t'eut du canai entre lx>ngcham\ ■ cl Noyai. Sur le front de là i'crfô cl de la Souche ■ activité d'arli'lerie et t(e mitradlcisses. Ce malin, noi ■ troupes ont recommencé à pressât l'ennemi. A l'es de Stssonne, l'ennemi a lancé dtxix coups de mair entre la Si Ivc et Nizy-le-Çomte s$ns obtenir de ré sialat. A l'est de Relhel, une opération bien cou . duile nous a permis d'enlever ?« village d'Ambly Pleurij. Entre le canal et i'/lûv/ih malgré une dé , fense apinidlre de l'ennemi, îwiIs avons fa't uni . centaine de prisonniers, dont plusieurs officiers, c capture de nombreuses mitraillai es. Nos pe.trou l les opérant au nord d'Qliz'j ont 'amené 20 prison mers. . : PAiitS, -r, octobre. - Officiel dd 11 h. p. m : hnhc l Oise el la Serre, nos allayucs se sont pour . siuv.es avec succès. Nos troupes j ni accentué leur: piogrès ait nord de Viltcrs-le-Scà,\'ct se sont cinpa itc-, de la ferme Verrières Elles opt enlevé des cen . ties fortement organisés en déplu de la résistance de L ennemi qui a conire-atlaqué' va'nemcnt à plu steurs reprises. On signale iusqu'k présent 800 pri : son n, ers ennemis. Sur le fmnt île la Serre nou' avons, réussi à franchir la riu-ère en Ire Créai e, .\IurUers et nous établ r sur la r'v nord sur un es pacc de plus d'un kilomètre. A V'st de la Souche violents nous ont vali de sérieux avan Nous avons poussé nos lignes -aux abords de L ferme Caur/ionl à l'est de Vesle it Caumoni et di Pierreponi Ces deux villages sùd en notre pou voir. Le chiffre des prisonniers 'actuellement dé nombres dépasse 250. La bataille a eu toute h nurvj-e ;m ia2HU&»ce entre Sis sonne et Chaleau-Pnraen. Ce n(atin après un, forte préparation d'artillerie nos troupes ap puyées par des chars d'assaut, ont attaqué le. puissantes organisations-que l'ennemi oppose dan, celle région. A gauche, nous avons réussi à pro . gresser dans les bois aux abords de la route d, Sissonne à la Selve. Vers l'esty nous avons cou qw.s de haute lutte le Petit-Saint-Quentin e avons atteint la route qui relie ce village à Bano gnc-gecouvrance. Les lisières sud de cette der nièie localité et du hameau de Recouvrance son en notre possession. Sur notre droitet nous avon, pénétré dans les positions ennemies le long di la route de Condé-les-Herpy et à la côte L',5 Nous avons pris pied dans le moulin de Herpy Dans toute cette région, la résistance de l'ennem a été particulièrement acharnée. Nous avons fat plus de- 2,000 prisonniers, capturé neuf canons e de nombreuses mitrailleuses. A l'est de Rcthel nous avons complété nos succès de ce matin dam la région d'Ambly-Fleuiy. 105 prisonniers don 0 officiers, parmi lesquels un chef de bataillon ont été dénombrés. ** ANGLAIS LONDRES, 21, octobre. — Officiel: Le combat acharné a continué hier après-mid et le soir sur le front de bataille, au sud de Va lenciennes. Nous nous Sommes emparés de Neu ville, de Salechies et de Beaudignies, et nou: avons forcé, en combattant, le passage de la ri ■stère près de cette dernière localité. Vers le soir l'ennemi a exécuté de violentes contre-attaquet vis-à-vis de Vendigiûesj son infanterie a étt énergiquement appuyée par l'artillerie. Les Al lemands ont été repoiissés. Ce matin nous avons repris notre attaque sw tout le front compris entre le canal de la Sambri à l'Oise et l'Escaut. Au nord de Valentiennes nous avons purgé de la présence de l'ennemi, h bois de Raismes et conquis le village de Thers hauterive. A l'ouest de Tournai, combats locauy qui n'ont pas modifié sensiblement la situation DERNIERES DEPECHES Les Alliés participant à l'échange de notes Washington, 25 oct. (Reuter). — On fait re marquer avec insistance dans les milieux diplo niatiques. que la .note de Wilson signifie que le: Etats-Unis -ne traiteront pas plus longtemps d'une manière isolée avec l'Allemagne. A l'a venir, les communications émaneront de com mun accord des gouvernements des Alliés et de; Etats-Unis. La note de Wilson et Ja presse allemande Berlin, 25 oct. — On lit dans la «Gazette gé né raie de l'Allemagne du Nordo-: L'Allemagne n'aura pas à se soustraire aux débats sur se' affaires intérieures si Wilson est prêt à respecter dans cet ordre d'idées également, l'un de se: principes, celui concernant le droit des peuple: de disposer d'eux-mêmes. De • la «Tâgliche Rundschau» : Cessons dom une bonne iots ces débats stériles; attention: plutôt cinq ou six semaines jusqu'à ce que l'En tente, si cela plaît à Wilson, nous propose se: conditions après issue décisive par les armes alors, nous pourrons prendre une résolution. In utile de pousser le^ événements, car il est ma n'rteste que Wilson veut tirer la guerre en Ion gueur, escomptant que la situation des Alliés v; encore s'améliorer. I.a «Germania» trouve que la note vient es «entiellement améliorer la situation. Elle ajoute Alors que la seconde note de Wilson semblai rendre l'issue plus pénible, celle d'à présent est par contre, basée sur une conception conciliante rn principe et il faut attendre pour voir à quel: actes cette dernière aboutira. Du «Lokal Anzeigero : Ce qu'on nous deman de à présent, c'est ni plus ni moins que notr< consentement à nous laisser imposer un armis tice nous livrant sans défense, un armistice don les clauses seraient dictées exclusivement pal la partie adverse, en Sorte qu'il nous faudrai accepter d'emblée une paix dont les détails se raient, eux aussi exclusivement réglés par l'ad versaire. PENDANT t- De la «Gazette de Voss» r En écartant de - note tout ce qu'elle a d'accessoire, on consta à que Wilson porte ses vues sur les articles 03 a 64 de la Constitution de l'Empire allemand, a ticjes relatifs aux pouvoirs de l'Emperetu" coi me chef suprême de l'armée. Enfin, on peut lire dans le «Vorwârts» : Ara: que la publication des ^coéditions ait lieu, noi avons encore à réfléchir un certain temps au s jet de ce qu'exige, en l'occurrence, l'intérêt ( ~ notre peuple. Disons, pour l'instant, que les co; '■> ditions d'armistice nous mettraient moins ma s tel en tête si nous connaissions les clauses su vaût lesquelles la paix doit nous arriver. ® (Commentaires sur la note de Wilson • Vienne, 2S oct. — Les journaux constaten dans leurs commentaires relatifs à la répons de Wilson à la dernière note allemande, que l'« tat d'esprit du président est en contradictio avec les prjucipes qu'il a proclamés quant au . droits des peuples de disposer d'eux-mêmes, i u constituent une immixtion dans les affaires inti , rieures, particulièrement en ce qui concerne ] 'g droit à décider eux-mêmes des réformes d'Eta Le système de droit propre à l'a nation-allemar ,( de doit subir les plus rudes épreuves, en cet! . question dynastique, du fait des exigences pr< ^ sidentielles. Objections russes aux conceptions de Wilson t Moscou, 24 oct. —- On lit dans l'*ïswestia ces lignes de Uadek: Wilson demande la rétre t cession de l'Alsace-Lorraine sans plébiscite à 1 ■{ population intéressée. En occupant les Philipp e nés, il tient la route d'accès à la Chine où e est en rivalité avec le capital et les moyens d e Japon. Il n'a pas eu un mot de protestatio contre lfe tsarisme russe, ni contre l'asservisse f ment des Irlandais, ni pour exiger du capitahs î me anglais la fétrocession des vastes territoire coloniaux. En somme, le capitalisme amérkai combat contre les *'Soviets, en collectivité ave l'Angleterre: il chefche à s'emparer de Bako pour ses gisements pétrolifères, du Turkesta pour ses «champs de cotonniers, de la 'Sibéri ?. pour ses minerais, le tout dans le but de m-aîtri i SJ'V. ® marché' mondial. Si la révolution social j était victorieuse en Europe» le capitalisme amé ; rtcam redoublerait d'efforts, avec moins de roc . ' nagements encore qu'il n'en montra vis-à-vis d , capitalisme allemand, pour opérer son blocus Si, dans ces' conditions, on appelle victoire d ; la démocratie un succès de Wilson. on fait et reur: il faudrait plutôt conclure à la vente d travailleur d'Europe au Moloeh américain. Ouan à la prétendue intention de Wilson, comme quo il cherche à réaliser le désarmement général, i ; n y a que les imbéciles pour croire que l'An gleterre et les Etats-Unis accepteraient la des truetion de leurs flottes. La presse italienne et la note de M. Wilson Presse télégraphique suisse apprend d> Milan que les journaux italiens de vendredi n contenaient pas encore le texte de la nouvel! note de M. Wilson. L'Afrique du Sud et les principes de M. Wilsoi La Haye, 26 oct. — Le journal «Zuid-Afrka» qui paraît ici, rappelle que la direction du part nationaliste du ^Transvasl a adressé au gouver 'nement anglais une note, dans laquelk le droi des peuples de choisir leur propre forme de gou veniemeot, — qui a. été proclamé par MM. Llov George et Wilson, — est revendiqué par les ré publiques sud-africaines. Cette note a donné liei de la part du gouvernement anglais, à une dé % claTation disant qu'il ne pouvait y être répondu ? Les réformes gouvernementales en Allemagne Berlin, 25' >3ct. — Nous apprenons que di nouvelles modifications de la Constitution se ror.: soirnises demain au Reichstag. Elles ten , oiont a la consolidation du nouveau système " gouvernemental et auront trait prinripalemen ' aux rapports entre le pouvoir civil et le pouvoi ' militaire. f Berlin, 25 oct. — Quoiqu'à l'heure actuelli nous ne puissions fournir de détails au Suje des modifications de certains .paragraphes de I: Constitution élabores actuellement par le gou vernement, nous pouvons dire toutefois que pa ces -modifications le pouvoir de commandtemen est transféré au gouvernement. Ces modifica lions très étendues dans la Constitution, sur les quelles l'attention du public a déjà été attiréi avant I arovee de la note de Wilson a été dé cidee en principe par Je gouvernement, il y ; quelque temps déjà. 11 résulte clairement dr discours-programme du chancelier que ces mo difications constituent l'application en ce sens di programme gouvernemental. Htndenburg au sujet de la situation Stettin, 25 oct. — Le général feld-marécha von Hindenburg s'est exprimé comme^uit dan: une lettre au chancelier. « Nos ennemis puisent dans nos discordes in térieures et dans notre moral attaqué de nou velles forces pour Pattaque "et une 'nouvelle ré f solution à nouis tenir la dragée haute. Nos en nemis aussi bien que les neutres commencent a ne plus voir en nous un peuple prêt à tou : sacrifier pour son honn-eur. En opposition avec cela, il faut faire vivre dans tous les milieux e: dans toutes les races du peuple allemand ur -, esprit patriotique uniforme qui se manifeste net • tement. Oue personne ne puisse donner lieu di . douter de la volonté ferme comme roc du peu pie allemand, de se défendre jusqu'à la dernier< • extrémité contre toute condition humiliante. Cf n'est qu'alors que l'armée trouvera la force d( braver la force de la supériorité numérique, et , n'est qu'alors que nos négociateurs pourront exécuter sans contrainte leur lourde tâche à Ir table des négociations. Partout, notre volont< doit exprimer que, pour le peuple allemand, i n'y a que deux chemins : la paix honorable oi la lutte jusqu'à la,dernière extrémité. La coai fiance en notre cause juste, la fierté des performances gigantesques que nous avons accom plies durant ces quatre années de guerre con . tre la plus forte coalition de l'histoire, la con . science de notre fidélité à nos alliances en tou i temps et la confiance inébranlable dans l'avenii i du peuple allemand, doivent nous guider dan: . notre transition vers la pais et nous assure; . l'estime de nous-mêmes et l'estime de l'étran ; ffer». LA SITUATION A L'OUEST La vérité sur les prétendues dévastations allemandes Berlin, 25 oct. — Au début de leur m a relu progressive, les Alliés mirent en branle une vas te campagne propagandiste quant aux préten dues horreurs qui en réalité ne correspondaient nullement aux faits réels, et n'existaient que dans la pensée des calomniateurs, le tout afir de laisser au monde l'impression que toute re traite des Allemands est marquée par des actes de barbarie et de vandalisme. 11 en résultî de virulentes _ philippique.s du président Wjlsor dans sa première note, bl.îmant vertement la fa çon allemande de faire la guerre. Depuis lors, des opinipns de pays (neutres e i m'ême de pays ennemis attestèrent que, nullr part, les troupes allemandes ne se livrèrent J aucune espèce de destructions généralement quel conques, sauf là où elles étaient impliquées d'itr t geacc jiar les nécessités d'ordre militaire, pal exemple, quand il fallait faire sauter un pont ; une ligne de chemin de fer, etc. : d'ailleurs le: > communiqués français et anglais répétèrent cons ' tamment que les Alliés occupaient les villes, noi - détruites, du territoire évacué par les Allemands : C'est ainsi que le rapporteur anglais Gibbs si - g-nala quo les villes de Thielt et de Courtva t ainsi que les localités intercalaires étaient ve • nues intactes au pouvoir des Alliés. Voilà uni t opinion _ juste ; avec la meilkure volonté du mon - de, il était impossible d'y relever des marque: - de dévastations attribu.ahks aux Allemands ; seû '-ment, le ranno'rteuv rfnelais omet d'ajouter im< . I v.» uw, i uc uc i a. Vjdscrne T3RAGE : 125,000 par jour T-"TWW II■ IHIHJlllIll ■ I,■ IM I ||i | m~ fin|p t» .T1?1nlt -et Courtrai subirent k feu de la lourde te artillerie anglaise et des bombes d'avions bri-et tamitques. Un officier allemand qui se trou", ait r- encore a Courtrai immédiatement avant l'occopa-CfUe ™ ? par Ies AnffkuS. déclara tex-tuelkment: « J ai pu constater de mes propres i lf'UX -T10 p?s, un,e; seule maison n'avait encore ses vitres a la Orand'Place, à la place de la i- Station et dans les rues aboutissantes, de même " 6 "'f, avoi™t le palais de juTtke? v la rue Leopold, la rue Henri Rysre, etc. Ces rues r- étaient jonchées d'éclats de verre et de pier-f'™-*}- de "ombreuses maisons v présentaient ies indices cteja destruction par les bombes il y en avait même pas mal d'entre elles qui' s'é-f' ^ '-croulées. Les habitants sa . c nr ? t,™iS iaas 3<;urs cru<-s- tout tremblants, ■ df bardement ne cessait pas. La ville n iJ l ra également souffert, entre autres x jours, le 15 octobre.^ par suite d'une attaque par ;t avions tellement dévastatrice que des rangées entières de maisons y ont été abattues ».' e Opinion anglais -• Berlin, 15 oct. — Les prisonniers anglaij - amènes de la région de Cambrai sont unanimes e a faire 1 éloge du personnel desservant les mi-■- tiailleuses allemandes ; ces soldats, disent-ils ont une instruction de tout premier ordre et • font preuve <1 une ténacité extraordinaire dans la * tevr-firf à SC 'émuler dans Je telle qu il est presque impossible do a Iccouvrir ces nids a mitrailleuses, d'où l'on " !;OIL o i'l COU,u' d"-clJargur un'fe" bien pointé J fir®" .f. le malheur do s'approcher, feu d'une 11 » îY m Quant aux observations, elles t sont tellement perfectionnées, qu'il faut à peu " ^^ement^ renoncer à faire dépasser sa '1-' Ulle tranchée; (,)ua!nt aux lanceurs de mi- s ne*, ils se caractérisent par une'sûreté d'attein-f- îe txtraordmaiie ; car presque toutes leurs boni--c s tombaient dans les tranchées anglaises avec r V'n Puissant effet d'éclatement et des pertes .j énormes pour les occupants. a La grippe espagnole en Angleterre ~ L agence Reuter annonce que la' grippe con-Sevi5 -rn Atterre. A Portsmouth, les autorités ont i intention de fermer tous les établissements publics pour quinze jours. Le ser-i vice sanitaire tie Dublin propose de fermer pen-. dant «ne semaine les églises, les théâtres et les 3 .rcs' i,2w «"Pkjtfs de la €om- " K - Omnibus et 70 pompiers sont atteints i de la grijme. Dans les usines, une grande par- | Sot, s&s : RCHOS ET NOUVELLES L'ACTIVITE DU COMITE NATIONAL l- ^~C~ C°mité National de Secours et d'Alimenta-«on préparé ua rapport d'ensemble sur ses actes et son activité iiendant la guerre. Ce rappott sera publie aussitôt que les circonstances le permet-» «font. Mais a raison du système de décentralisa-, tion qu il a appliqué, surtout durant ses premiè-i res années d existence, le Comité National ne pos- - sede pas la documentation nécessaire pour expo- t ser, avec exactitude, ce qui a éfé fait par les Co- i - mités provinciaux et locaux. C'est pourquoi des 1 instructions viennent d'être adressées à ces organismes pour qu'ils% rédigent un compte-rendu i complet de leur activité. Afin d'arriver à un en- - semble complet, il a été prescrit aux intéressés . de diviser leur rapport cn quatre parties décri- vant : t organisation générale et le mode de . constitution, les limites des régions relevant du Cornue provincial et de chacun des comités subordonnés, l'activité du département d'alimenta-. celle du département « Secours » et enfin 't celle des services financiers. r Le ravitaillement de la Belgique pendant la guerre, est une des oeuvres les plus intéressa ites ; de celte période si riche en événements. Les ré» . sultats qu'il a donnés ont dépassé ce qu'on pou-i Y,a:t: espérer à l'origine, disent les dirigeants du Comité National, qui néanmoins s'attendent à - ce que des critiques s'élèvent contre leur gestion. C est pourquoi, pret-endent-ils. le meilleur moyen d'v répondre, c'est de dire sincèrement complètement et clairement ce qui a cté fait et les mo- : tifs des mesures qui ont été prises. " Pour remplacer VOS LUSTRES, demfndez à vos installateurs les lustres en bois E.i.C.O. se vendant à partir de 27 fr. Salon de vente et d'ex-| position, Pl. DE LONDRES (Porte Namur)'. LES EELCES A L'ETRANGER LE CLERGE BELGE DANS L'EVEGHE DE CAMBRAI Pendant plus de 1000 ans, le territoire de Cambrai a fait partie de la Belgique. Cet évêché a ete gouverne par un grand nombre de chefs belges. Un des plus remarquables titulaires du siège de C ambrai fut sa-.nt Emebert, frère de sainte Gudule, patronne de la ville de Bruxelles; il naquit, comme elle, au chateau de Hamme entre Alost et Moorseele. . De 933 à 95G, ce fut l'évoque Fulbert, originaire de A\ o ' uwe-Saïn t-E t it-niie, ciui administra 1 immense diocèse auquel appartenait le vaste | duché de Brabant. En «48, Fulbert prit une naît active au concile Ingelheim et légua ses biens patrimoniaux de Woluvve au chapitre de la ca-, thiédxale de Cambrai. Le frère du célèbre éche-. vili bruxelkis, Evrard de T' Serclaes, celui cjui | restitua sa capitale au duc Wenceslas et fut mas-; sacré au château de Caesbeek, fut placé à la tute du diocèse de Cambrai. Son nom était Tean de T ^ Sierclaes, sur-nonimé «le bon évêque». jl ■ 'îY'}'/ été précédé par Gérard II, né aux environs d Alost, qui dirigea l'évêché de Cambrai, depuis V'*' ius<lue 1092. Citons encore un comte Van-der Burght et un prince de Crov parmi nos compatriotes qui tinrent en, mains la crosse de Saint Emebert Trois sièges épisc.naux furent confiés à d s Belges, non loin de Cambrai. Celui de Laon eut . pour évêquo, de 1155 à 1174-, W'alter de Morta-: gne, qui écrivit un traité sur la Sainte Tri-, nité et contribua Ijeaucoup à la construction de . la cathédrale de Laon. L'évêché de Noyon fut orc-upé par Baudouin de J-landre. L'évêché de SoisScns eut à sa tête un des saints les ulu.s populaires de la Flandre, saint Arnold, né à Tieghem en 1250. Soldat et moine, c'était un ascète vénéré que le peuple de Sotssons eleva par acclamation au trône épisco-pal de l'ancienne et éphémère capitale des rois fraincs. , Vers l'an 1000, l'évechv- de Paris fut occupé par Ascelui de Tronchiennes et au XVle siècle, Tolède, le siège primsttal de l'Espagne était occupé par un Belge. (A.) , . REVEIL L air est eneoîie tout embramé or;; vapeurs de la U cependant, à l'Orient, une pAJe cl'irl-é un*? ■ lueur légère transparait : c'est l'Aurore. Di values 1 l'umeurs s'é'è;-ent. La Vie, tantôt encore asisoupte s éveille reniement, .soiîp%« et se rediresse devant . l-'e.v^me k Jour en sa gtore rayononnle. Ains-, comme au sortir d'une longue sotnnoletiep, ' nos yous se âtf&liant enfin, regardent avee f x lé et perçoivent ,îi-l>as. dans le loiwa'o, l'approche du ■losr de te f 'a' . tant désàré, précédé de l'Aurore des , Pourparlers. Déjà sourdent ,de.s ténèbres des bruits eonlus, puis s'égrènent des notes pins cla'res .. Le * : .lour approche. Et t>;J un es=4'm d'abeii'es rejo gnant sa niche, [ l'on voit arf'ver. en avnfit-eoureur-. l?s ct^xtam-n s politiques qui viennent d'ê're libérés et qir re-. joignent leurs foyers : on voit la joe luire dans i leurs yeux, on entend leurs cr's d'allégresse, on sent . le battement de, leurs cœurs On pense à coux qtik ; sorrt toujours là-bas. dtms la fouma/se, et à ceux v . qu'on ne «marra plus; à eeux qui viveni encore ; aujotwd'hu,i et ffuii ne v vroni peut-être plus demain, Si demain l^irik encore. Et l'on fr'ssonmo et dV ■ ]>->>:' et de doulew... .■ 11 1 QUINZE CENTIMES

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Dit item is een uitgave in de reeks Le bruxellois: journal quotidien indépendant behorende tot de categorie Gecensureerde pers. Uitgegeven in Bruxelles van 1914 tot 1918.

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