Le bruxellois: journal quotidien indépendant

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28 september 1918
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s.n. 1918, 28 September. Le bruxellois: journal quotidien indépendant. Geraadpleegd op 22 januari 2022, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/g73707zd3p/
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samedi 28 Septembre 1918. • N° 1433 -T ABONNEMENT Bruxelles - Province - Etranger Les abonnements sont reçus exclusivement par tous le» BUREAUX DE POSTES. Les réclamations concernant les abonnements doivent ître ai' cssées exclusivement au bureau de poste qui a délivré, l'abonnement. PRIX DES ABONNEMENTS : 3 mois : 2 mois : 1 mois : Fr. 9.00 Fr. 6.00 Fr. 3.00 TIRAGE : 12ScOO© oar jour Le Bruxellois JOURNAL QUOTIDIEN INDEPENDANT ANNONCES Faits divers et Echos Lallgne.fr. S 00 .. Nécrologie . . . 300 Annonces commerciales 2.00 Annonces financières . . , 2.00 PETITES ANNONCES. . . La grande ligne. 2.00 Rédacteur en chef : René ARMAND Rédaction, Administration, Publicité, Vente : BRUXELLES, 33-35, rue de la Caserne TIRAGE : 125,000 par joui Chronique des Abus Dans l'intérêt du public, il faut lui rappeler ■à qu'il existe un arrêté interdisant la tenderie aux petits oiseaux, ainsi que leur exposition en vente dans les magasins et sur les marchés, le colportage, la vente et l'achat ». M. Tules Rulil. le dévoué président-fondateur de la Société protectrice des animaux, qui revient ainsi à la charge périodiquement, est un excellent cœur et un philanthrope modèle, quoi qu'il ait l'air, depuis un bon quart de siècle, de ne s'occuper que des animaux. Il sait mieux que nous encore que si les autorités le voulaient sérieusement, la tenderie avec son cortège de cruautés, d'aveuglement des pinsons et autres coutumes barbare.;, serait une honte depuis longtemps abolie en Belgique, comme elle l'est en Allemagne, où le petit oiseau est depuis longtemps sacré et protégé par les enfants eux-mêmes. Chez nous, la loi est trop souvent lettre morte et la tenderie, comme les courses de chiens lévriers, les combats de coqs ou de chiens et de rats se pratiquent tout aussi impunément que fonctionnent les innombrables tripots ( tolérés » au mépris de la législation spéciale interdisant, depuis 1902, les jeux de hasard. A ce sujet on nous fait remarquer qu'aucun contrôle officiel de la police ne permet S'affirmer que les roulettes, qui ruinent tant d'imbécilîs ou de passionnés de la manie du jeu, sont normales. Il paraît qu'il y a des roulettes truquées et qu'ainsi s'explique la déveine persistante de tant de victimes de ces tapis francs. A la brigade des jeux — au fait, à quoi sert-elle encore ? — à ouvrir l'œil et à sévir, si elle l'ose. Le communiqué du comité du syndicat des musiciens annonçant la fin des dernières résistances patronales à l'application du fameux tarif de vie chère qui motiva l'éclipsé de nos orchestres de théâtre, concluait par un paragraphe reprochant aux directeurs de ne pas s'exécuter en accordant les 25 p. c. d'augmentation promis au petit personnel. Or, il paraît que cette critique est d'autant plus injuste que non seulement M. Wotquenne au Trocadéro, M. Mathonet au Winter, MM. Van Stalle frères au Vaudeville. mais aussi M. Delferrière au Gymnase, M. Gyselynck à l'Alcazar, MM. Etienne et V an Hamme à la Scala, bref, tous se^ seraient spontanément exécutés conformément à la parole donnée. Cette critique manquait donc d'objectivité et, en l'esnèce, c'est un abus. Et pourtant on m'écrit à l'instant que l'un des plus importants de ces établissements du centre n'en a encore rien fait. Il y a là un cas spécial et des malheureux. La lettre ne cite pas, hélas ! le retardataire, et c'est dommage, car nous aurions imprimé son nom tout vif puisau'il fait tache au milieu de cet empressement directorial. La plupart des communes ont, pour obvier à l'insuffisance des vivres, fart des distributions de biscuits militaires, d'ailleurs excellents, parmi les communes de l'agglomération bruxelloise ; une seule aurait fait exception. Watermael-Boit5-fort a, pour toute l'année, distribué : 1+1 1/2 biscuit par personne = 2 1/2 au total.. Un grand nombre d'autres produits qui sont inconnus à Watermael sont mis en vente dans d'autres communes.Il existe à Wateirmael-Boitsfort, comme du reste ailleurs, une coterie qui taxe, évalue et réglemente les besoins de la population. Or, le public prétend que ces romitards appliquent trop à la lettre la maxime que toute charité bien ordonnée commence par soi-même. On sait que depuis le 15 septembre 1918, la ration de farine a été augmentée die 4*0 gr. par jour. Or. le 14 août, le magasin de farine de la rue Théodore Verhaesr.en, 152, à Saint-Gilles, délivrait la farine pour la période du 14 au 21 août, mais les rations délivrées ce iour-là furent identiques à celles des jeurs de distributions précédentes.Pourquoi a-t-on retenu les rations qui revenaient supplémentairement de droit aux clients à qu,i il manquait ainsi 7x40 = 2S0 gr. ? Cette mesure n'a cependant pas été générale puisque le 15 septembre, les boulangeries fournissaient les pains à rations augmentées... Il existe à Saint-Gilles d'eux services de ravitaillement typiques : celui de la rue Théodore Verhaegen et celui de la ruie de Gonstantinople. Le premier délivre les pains des rations supplémentaires, les mercredi, jeudi et vendredi de chaque semaine. 11 ari*ive alors que certaines personnes oublient de se rendre au local pour prendre leur pain et se présentent le lendemain. A ces personnes, l'employé répond invariablement qu'il n'y a plus de pains, car « on les envoie comme supplément à la soupe des chômeurs ». A ce sujet, un lecteur nous écrit : t Les chômeurs ont-ils jamais vu de pain dans leur soupe? Et si presque jamais ils lie voient de pain dans ce brouet, ils ne voient guère davantage les pommes de terre qu'on leur retient sur leur carte de ménage à cet effet. La soupe servie au chômage, rue Th. Verhaegen, ne contient guère que de l'eau, un peu de Sel et des choux hachés manu militari. Où vont les pains? Où vont les pommes de terre ?... Pourquoi des employés de ravitaillement sortent-ils le soir avec de nombreux paquets et pourquoi, parfois à 10 heures du soir, viennent-ils en rechercher? » Rue de Constantinople, après leur travail, certains employés sortent les poches bourrées et les filets pleins. Le public le remarque. Il paraît que le chef de service de ce local habite 154, rue Th. Verhaegen, au dépôt des farines, et qu'il jouit du loyer gratuit, de la lumière dans tous les appartements et de maints autres avantages. Il suffit de passer le matin près de chez lui pour se convaincre par l'edeur qu'il cuit pas mal de crêpes chaque jour et qu'il ne déteste pas le cacao. Heureux employés ! En vertu d'un arrêté^ de l'autorité occupante, toute viande de qualité inférieure quoique reconnue piopre à la consommation, doit être débitée à la population au freibank, sous les halles de l'abattoir ; cr, que se passe-t-il ? Lorsque des viandes sont saisies, tels que porcelets, au lieu de vendre cellés-ci à la population, Messieurs les vétérinaires experts-inspecteurs et pré-- poses de l'abattoir se partagent les viandes à tel point que chacun part avec 3 et 1 kilogs et que la population à qui cette viande est destinée n'en voit guère la couleur. Le citoyen échevin Hallet ferait bien de veiller à ce que des abus de ce calibre ne puissent perdurer. Si vous voulez vous convaincre de la véracité des faits avancés, vous n'avez qu'à vous rendre le samedi matin vers 5 1/2 heures, du côté de l'abattoir, et vous verrez et vous constaterez par vous-même <iue les membres du personnel de l'abattoir sortent avec des paquets de viande, alors que la population, par suite de ces abus, se trouve oblige de s'en passer. Nous avons signalé les vols répétés dont l'Œuvre des Petites Abeilles fut victime ces semaines demi Eres. La haute direction de l'œuvre n'est pas évidemment mise en cause. Néanmoins cette victime se montre trop résignée et, dans certains cas, exagérément disposée au silence. L'extraordinaire affaire de MoLenbeek, dont Les détails, s'ils viennent au jour, stupéfieront le public, caractérise la conception que le Comité des Petites Abeilles se fait de son devoir. Mme la Présidente, dit-on, entend diriger son œuvre sans y tolérer la moindre ingérence étrangère et ne reçoit de conseils de personne, si ce n'est de ce vicaire-cabaxetier dont le clergé mo-lenbeekois est loin d'être fier. L'Œuvre des Petites Abeilles, dit-elle, est une œuvre privée. Erreur. Du moment où elle accepta l'assistance matérielle.du Comité National, l'Œuvre des Petites Abeilles se plaça sous son contrôle. Or, qu'est-ce que le Comité National sinon un organisme qui ne fonctionne que pour le bien général et ne vit que par le crédit que lui fait la nation, entière; celle-ci aura, en effet, à supporter toutes les charges financières résultait des (subsides accordés aux œuvres soi-disant privées ; en dernière analyse, c'est notre argent à nous tous qui permet à Mme la Présidente d'atteindre le but que son dévouement s'est proposé et (Bous avoas te droit d.e demander pu» l'emploi r- de cet argent soit contrôlé par des mandataires du Comité National qui, en raison du régime actuel, sont les nôtres. Grâce à notre campagne, des milliers de vieillards ont pu enfin toucher les 40 fr. de pension. « Malheureusement, à l'hospice où je me trouve, nous écrit l'un de ces vieux braves, il y a douze pensionnaires qui ont droit à la pension et sur ce nombre, il y en a cinq qui ont la veine de recevoir les 40 fr. et les autres attendent après comme Sœur Anne. Nous attendons tous après cette petite somme depuis un an, n'ayant plus de famille, nos enfants étant en France, nous n'en recevons ni des nouvelles, ni des secours. Nos malheureux garçons se battent pour la patrie qui trouve que donner ces 40 fr. à leur vieux pière est sans doute encore trop puisque nous ne pouvons les toucher. » Cette misère des vieillards restera une de nos hontes les plus inexpiables. I A : \ M..» ,l~ C?/» I LA GUERRE Communiqués Officiels ALLEMANDS BERLIN, 27 septembre. — Officiel: Tnéâire de la guerre à l'Ouest En Champagne, entre les hauteurs à l'ouest de la Suippes et l'Aisne, ainsi qu'au nord-ouest de Verdun et entre les Argonnes et la Meuse, les Français et les Américains ont commencé hier de fortes attaques. Le combat d'artillerie s'est étendu au-delà des hauteurs, à l'ouest de la Suippes. et jusque Reims, vers l'Ouest, et au-delà de la Meuse vers l'Est, jusqu'à la Moselle. A partie de là, il n'y eut plus que des attaques partielles, qui furent repoussées après de violents combats. Les troupes austro-hongroises se sont particulièrement distinguées en les repoussant. Aux fronts d'attaque principaux, un violent feu d'artillerie a servi d'entrée en matière à la bataille. A l'ouest de l'Aisne, les Français, en même temps que les Américains à l'est des Argonnes, dévalèrent contre nos positions en engageant de nombreux chars blindés. Nos avant-postes se retirèrent par ordre sur les lignes de défense qui leur avaient été assignées. Près de Tahure et de Ripont. l'adversaire réussit, par ses attaques continuées jusqu'au soir, à progresser au-delà de notre première ligne de combat jusqu'aux hauteurs au nord-ouest de Tahure et de Fontaine-en-Dormois, où nos réserves barrèrent l'irruption locale de l'ennemi. Il prononça des attaques d'une violence particulière contre nos positions entre Aubérive et le sud-est de Somme-Py. Elles s'écroulèrent devant nos lignes de combat avec les plus lourdes pertes pour l'ennemi. Au nord de Cernay, les attaques de l'ennemi, réitérées jusqu'au soir, ont échoué. En Argonne. nous avons repoussé des attaques partielles de l'adversaire. Entre l'Argonne et la Meuse, l'ennemi a poussé au-delà de notre première ligne de combat jusqu'à Montblainville-Montfaucon et jusqu'à l'arc de la Meuse, au nord-est de Montfaucon, où il fut enrayé dans sa marche par nos réserves. L'ennemi a pu ainsi atteindre, en quelques endroits. nos lignes d'infanterie et les premières lignes d'artillerie. La grande tentative franco-américaine de percée, entreprise avec des buts étendus. a échoué le premier jour de bataille devant l'opiniâtreté de nos troupes. Notes prévoyons de nouveaux combats. BERLIN, 26 septembre. — Officiel du soir: En Champagne et entre les Argonnes et la Meuse des attaques franco-américaines ont été entamées sur un large front. La percée de l'ennemi a été empêchée. Le combat pour nos positions perdure. BERLIN, 26 septembre. — Officiel: Depuis quelques jours le bruit court dans le pays 1uc certaines parties de l'Alsace-Lorraine auraient été ■ évacuées. Il est communiqué à ce sujet que le bombardement à longue portée de Mets cl d'autres places, commencé il y a quelques jours et officiellement annoncé, a seul pu. donner lieu aux préparatifs d'évacuation les plus rapides possible des localités sises à portée du feu des canons à longue portée, dans le but de protéger la vie et les biens mobiliers de leurs har bitants- Ces préparatifs ont été entamés méthodi-auement et terminés ultérieurement avec tous les égards que les nécessités militaires autorisent. La guerre sous-marins BERLIN, 27 septembre. — Officiel: Dans l'Atlantique nos sous-marins ont coule 28 000 tonnes de jauge brute, parmi lesquelles deux vapeurs-citernes jaugeant brut ensemble 18,000 tonnes dont l'un a été reconnu comme étant de nationalité américaine. BERLIN, 26 septembre. — Officiel: Dans la zone de barrage autour de l'Angleterre et dans l'Atlantique, nos sous-marins ont coulé 26,000 tonnes de jauge brute. AUTRICHIEN VIENNE, 26 septembre. — Officiel: Pas d'opération de grande envergure à signaler. BULGARE SOFIA, 24 septembre. — Officiel: Front de Macédoine A l'ouest du lac d'Ochrida, la canonnade réciproque a été plus violente par intermittence. Dans la région de Bilolia. des troupes ennemies ont plusieurs fois attaqué nos positions avec acharnement; elles ont éié repoussées d'une manière sanglante en partie par des corps à corps. Des prisonniers français valides sont restés entre nos mains. Au nord de la Czerna, nos troupes se sont méthodiquement repliéesans être inquiétées par l'ennemi, sur les monts Babitnu, près de Kribolek. D'importantes forces ennemies ont pris l'offensive; le combat continue. FRANÇAIS PARIS, 26 septembre. —- Officiel 3 h. p. m. i'.ntre l'Attelle et l'Aisne, l'ennemi a renouvelé ses attaques, hier en {in de journée, dans ta région 'd'Aliénant et du moulin de Latfaux. Il a réussi sur ce dernier point à pénétrer dans nos lignes, mais un retour énergique de nos troupes a rétabli ta situation. Plus au sud, nos troupes ont réalisé de nouveaux gains à l'est de Sancy et {ait des prisonniers. Ce malin, à cinq heures, nos troupes ont attaqué sur le pont de Champagne en liaison avec l'année américaine opérant plus à l'est. PARIS. 26 septembre. — Officiel 11 h. p. m. Ce malin, nos armées et celles des Américains ont attaqué en l'aison étroite de part et d'autre de l'Argonne. Les opérations se déroulent dans des confluions satisfaisantes. L'avance de nos troupes à l'ouest de l'Argonne est de plusieurs làlom. La bataille continue. Communiqué da l'armée d'Orient Les opérations des U et 25 septembre ont été particulièrement heureuses. Le formidable massîf du Bélès enlevé, la frontière bulgare franchie à Kostvrine par l'arittée britannique qui marche sur Strumilza, les hauteurs du Gradelz-P:anina atteintes par les troupes franco-helléniques, la ville a tsnp conquise et dépassée par les armées serbes qui, d'autre part, s'approchent de Vêtis, les troupes bulgares obligées d'évacuer, après combat leurs positions au nord-ouest de Monaslir sous la pression des forces alliées qui les menacent vers le nord et tes rejettent sur l'Albanie, Hes prisonniers alliés, délivrés, de nombreux canons et prisonniers nouveaux capturés avec un très important matériel, tels sont les fructueux résultats de ces deux journées. La marche extrêmement rapide des troupes alliées rend impossible d'évaluer exactement le nombre des prisonniers et le butin qui est immense. Jusqu'ici, plus de dix mille prisonniers et plus de deux cents canons ont été dénombrés. . ■*_> jl. JK-r jm-w -*-«r Kl FHIf W'tWFrJiyBB.ilVBBPggagaggHQigiFg|WliWB3Wa ITALIEN ROME, 25 septembre. — Officiel: T ouf le long du front, les opérations se sont bornées à des canonnades. Nos batteries ont con-centré leur feu contre des centres de ravitaille-' ment et d'autres points importants de la défense ' ennemie dans le secteur de montagne entre le lac e de Garde et. l'Astico. ainsi que sur les diven nt points du front du Piave. ANGLAIS LUXURES, 25 septembre. — Officiel : • Nos troupes ont {ait de nouveaux progrès hier soir et la nuit dans les environs de Selency et de Gricourl. L'ennemi nous a contre-attaqué aujour-as dhui à plusieurs reprises, dont deux fois au nord eS de Gricourl, où nous l'avons chaque [ois repoussé. L'une de ces conlre-allaques a été repousséc à la 3S baïonnette par deux bataillons du régiment royal de Suf[oltqui ont infligé des perles à l'ennemi et fait des prisonniers. Le soir, l'ennemi a de nouveau attaqué près de Gricourl; il a tout d'abord légèrement avancé, mais nos contre-attaques immédiates ont rétabli nohe situation; 40 prisonniers sont restés entre nos mains- L'opération que nous avons exécutée hier au nord-ouest de Saint-Quentin nous a valu au total un millier de prisonniers et un grand nombre de mitrailleuses.Grâce à une opération accessoire exécutée la nuit du M, nous-avons légèrement avancé notre ligne au sud-est d'inchy. La même nuit, nous avons enrayé le des attaques à t'est de Demicourt et au nord de le Lens. A l'ouest de Sauchy-Cauchy [nord de Maris quion), les Allemands ont réussi à enlever un de n nos postes; quelques-uns de nos hommes manquent à l'appel. Ilier, l'ennemi a de nouveau attaqué nos is postes près de Sauchy-Cauchy; il a été repoussé, s. Nous avons fait hier plusieurs prisonniers dans le t, secteur de Wulvergliem. es Un combat local acharné s'est livré le matin près ;s de Selency, dont nous nous sommes emparés. Dans î- la matinée, l'ennemi a dirigé deux contre-altaques ■s contre nos positions au nord-ouest de l'ayet; il a été repoussé avec perles ù coups de fusil et de mitrait-u leuses. Plus tard dans la matinée, l'ennemi, qui atla-î- quait pour la troisième fois, a encore été repoussé, î- Les Allemands ont tenté un coup de. main à l'est <i- d'Iipehy; Us onl été repoussés et ont laissé nombre la de soldats lues devant nos positions. Nous avons e- enrayé celte nuit une attaque au sud-est d'inchy. Au-d fourd'hui, à l'aube, un important détachement en->.e nemi a pénétré dans un de nos postes près de ?s Mœuvres; il en a été rejeté par une contre-attaque. \e t DERNIERES DEPECHES 7- <e La guerre aérienne f Amsterdam, 26 sept. — Un avion anglais a at-■- terri à Ereskens. Les deux occupants ont été in-ternés.Un aviateur français porté manquant Genève, 27 sept. — L'adjoint-aviateur fran-;s çais Ehrlich, auquel les communiqués français at" tribuent 19 victoires aériennes, est porté man-•e' quant depuis le début de cette semaine. à Les effets cïo la guerre saus-marina Berlin, 27 sept. — En temps de paix déjà, l'essence ou le pétrole en remplacement du charbon, s'employaient de plus en plus pour la pro-pulsion des navires. Et. durant la guerre, ce 'nouveau combustible a pris pour les alliés une ■' extension qui plonge l'Entente dans des ddffi-l~ cultés provenant de la pénurie d'ouvriers, mi-neurs et de celle des navires pour le transport e de la houille. On peut y rattacher la construction des nombreux , r^rvoii-s, et toi> importance croissante, pour la mise à bord des 'a combustibles liquides. Etant donné que ceux-ci ^ sont directement versés par pompage dans les t_ bateaux, non plus expédiés en barils comme au-•_ trefeis, l'emploi des bateaux-citernes représente une forte économie de capacité et d'argent. Un désavantage de ce mode de transport réside toutefois en ce qu'il exi"**, pour sa construction e une précision méticuleuse comparativement aux e vaneurs transports ordinaires. e Dès lors, chaque coulage de vapeur réservoir e implique pour les alliés une perte énorme, qui ?- est d'ailleurs vivement déplorée dans la presse u maritime de l'Entente, laquelle se désole d'avoir perdu le contenu et le contenant ; bref, chaque u perte de ces navires entraîne un accroissement c de la disette en combustible liquide chez l'En-tente.Berlin. 26 sept. — N'en déplaise à toutes les " informations dans le but de tranquilliser les [ esprits, l'activité croissante des sous-marins à la côte américaine fait de plus en plus ressentir ses effets, et le taux des primes d'assuranc» monte, à un chiffre fabuleux. On comprendra ê sans plus d'explication les conséquences de cet s état de choses au peint de vue ravitaillement des e pays de l'Entente en Europe. Pour avoir une e idée du taux atteint par les primes d'assurance, il suffit de lire l'information du «Nieuwe Rotter-damsche Courant» du 12, qui annonce que, en présence du danger deg sous-marins à la côte américaine et de la hausse des primes qui s'en-1 suit, la compagnie royale Westindische Mail-dienst augmente son frèt de 100 pour cent. En temps de paix, cette ligne de navigation desservait régulièrement les transports d'Amsterdam à New-York via Surinam et les Antilles. Et il n'y a plus actuellement, en service, que le trajet de Pamaribc. A la Chambra française Paris, 26 sept. — La commission de l'armée de la Chambre française a décidé, en sa réunion de lundi, après un rapport d'Abrahams, parlant au nom du chef de cabinet absent, de surseoir j encore aux débats sur l'ensemble de la situa-c tion militaire et de reporter cette assemblée au _ 25 octobre. Ouant à l'attitude du Rouvernement envers la note austro-hongroise, elle a été ap-g prouvée par huit voix contre six. e Crève de cheminots en Angîeterro Amsterdam, 26 sept. — Le personnel des che-e mins de fer du sud de la principauté de Galles s est en grève depuis lundi ; mardi matin, le mou-vement^ gréviste avait gagné la ville de Londres ; le trafic est complètement interrompu sur différents tronçons de voie ferrée et les grévistes, non satisfaits de leur augmentation de cinq shillings, réclament le double. La grève entraîne le chômage de milliers d'ouvriers occupés aux charbonnages et à la fabrication du matériel de guerre. Le sort des satellites de l'Angleterre | Petregrad, g t. — On lit dans le «Sawernaja Komma » <iu 2i : Au rn'lieu des puissances prépondérantes de l'Entente, les Etats secondaires ne sont ' que des vassaux, de simples satellites des grands 1 pays imp t aiistes. Ainsi, la Fiance subit, au point de vue politique, ta pression de ses ailiés, avec, comme ni nce f.che de consolation, le contentement ? platonique dt'apprendre qu'on a organisé un départe-3 ment pour la gestion de l'Alsace-Lorraine, ayant en i tête M. Cambon, l'ex-ambassadeur à Berlin; tout ! comme l'Italie, sitôt la guerre déclarée à l'Autriche, i instituait mie administration des provinces libérées sous la direction du député Barzilai. A vrai d re, les deites d'Etat, en France et en ïtal'e. dépassent i depuis longtemps la richesse nationale des rég.ons ' • que ces < gouvernements veulent s'annexer, et les pertes huma-nes atteignent b.en au deià du chiffre r de population qui en termps de paix habitait ces temtotws. Bien que plus on avance en date, plus ; ces pr.Tpulat.cai5 témoignent leur désir de vivre en ; paix avec leurs voisins, il n'est tenu aucun compte ' de ces aspira Wons; it advient ce qui est voulu par Jes capitalistes, oeux-ci rejettent systémaUquenient ; toute idée de pourparlers de paix et les satellites , n'ont qu'à se contenter de oet état de choses. Un manifeste irlandais s Berne, 27 sept. — Le conseil municipal de Dublin tiendra une séance extraordinaire pour 5 prendre position vis-à-vis de la résolution sui- - vante, dont il a été saisi : « Nous attirons I'at-r tention de tcus les peuples libres, qui aiment la ' liberté et la justice et haïssent l'oppression et - l'esokivafi-0, sur le fait Buivuot : Entiron cent ? chefs de nos opinions publiques nationales ont été éloignés de l'Irlande et mi» en prison, sans * JL. -M—f Jft. qu'aucune plainte ait été formulée contre eux sans qu'il leur ait été fourni une occasion d't . peser leur point de vue devant l'Irlande et "L monde entier. Aux yeux des Irlandais, ces < , rigeants ont été jetés en prison, parce qu' \e~ exigent la liberté pour leur pays et parce qu': \se revendiquent pour l'Irlande le même droit ■ disposer d'elle-même qu'on réclame vouloir po ■rs la Belgique et la Serbie ». Wilsan jugé par les Suédois Stockholm, 26 sept. — Le journal «Folkc Dagblad», du parti des jeunes socialistes, ém er ces réflexions sur le président Wilson : ae t II fut longtemps comparable à une néb lr~ leuse au firmament de la politique mondiali ru c'est maintenant que l'astre se dessine plus n< - tement : des contours obscurs voilés de phrasé la logie démocratique, on voit surgir un contr 'a\ révolutionnaire en furie, un impérialiste, un bc e' liqueux de tout premier ordre. Il n'admet pas u- paix à brève échéance, pas même la discussic ■é- pacifique ; il n'en veut rien entendre, et cor '■è- mence par nous renvoyer à ses 14 clauses. Pui rs deux^ jours après, le voilà pris d„'une arrièr pe n siée : si les Centraux allaient se'rallier à S' d- l-i clauses, ce serait la paix toute proche. 1 il- c'est qu'il n'en veut pas, il lui faut voir co« il- tinuer la saignée de l'Europe, il tient à ameo« à celle-ci de 5 à 10 millions de soldats, en sor i il de la transformer en une véritable colonie pr tu pre^ à recevoir ultérieurement les capitalisa •jé américains. Et il déclare, dans cet ordre d' le dées, que même en cas d'acquiescement de r- Centraux à ses 14 stipulations, les pourparlei le de paix ne peuvent encore avoir lieu. Wilso nt n'est nullement un démocrate désireux d'appuy< js sur un Etat socialiste. L'homme qui prend par 6. pour une conspiration dirigée contre un goi le vernement de paysans et d'ouvriers, et fjit pi blier de faux documents aux fins de provoqut з,5 la mort morale d'un gouvernement révolutioi is maire, est manifestement un capitaliste contr< !S révolutionnaire. Et Wilson n'est pas humai té non plus. Avant de pouvoir exiger des seutimenl ii- humanitaires, on devrait être soi-même pénéti a. de l'esprit d'humanité, car, en somme, chacu t. doit savoir qu'en Amérique, c'est la forme ] si plus rigoureuse et la plus brutale de l'opprc re sion capitaliste qui prédomine. Wilson n'est pa ,s capable d'édifier une grande œuvre humanitain и. à moins de lutter contre le capitalisme amér rj. cain et en prenant parti pour le sociaiismi ie Seulement, il est antisocialiste et tient à roaii tenir son système social comportant les grande masses prolétaires et les milliardaires. Si le ouvriers demandent une augmentation de se laire, il les expédie au front; il sévit contre le journaux adversaires de la guerre, il congédi les professeurs pacifistes, punit les prêtres qi désirent la paix, il fait lyncher les socialiste t- parlant en faveur de la paix ou bien les fait i( i- ter en prison. Rien qu'à Chicago, il fit arrête 300 socialistes Scandinaves et son pays est inor dé de mouchards ; c'est l'orgie de la dénonci,' n_ tion. Dès lors, il symbolise^ tout simplement 1 lt- dictature à peu près absolutiste prêchant et pre n- nan.t à tâche sa croisade contre la républiqu sociale russe ». Le nouvel emprunt rie guerre américain à, _ L'« Hollandsch Nieuws-Bureau » apprend d r- New-York que le secrétaire des finances M. Ma 0. Adoo a annoncé ciue le quatrième emprunt d ce guerre s'élèvera à six milliards de dollars < re rapportera 4 1/2 p. c. Il sera remboursable aprè ■j. quatre ans u- En Hollande , La Haye. 27 sept. — Les journaux hollar ,dais annoncent eue Iq navigation vers la Sci, 1 ' dinavie a été arrêtée. Amsterdam, 27 Sept. — Le nouveau départi ment de l'enseignement des Arts et Sciences f u. celui du Travail ont été érigés. Les ministres d te Y1S9er et Aalberce cunt pris respectivement la ge: y tson de ces départements en mains, u- Le «Temps» apprend de Genève que M. Troelî n tra,. qui était soi-disant venu en Suisse pour de îx actifs de santé, a déplové pendant son séioi: dans ce pays une activité politique extraord •ir naire. Non seulement il a eu des entretiens ave u; des socialistes suisses, mais aussi plusieurs se kj. cialistes de l'Entente seraient parvenus à s •'r mettre en rapport avec lui. Parmi ceux-ci s le trouvent en premier lieu deux socialistes ite nt ^enS- dont l'um porte un nom très connu, tandi que l'autre est à la tête d'un très dangereu mouvement défaitiste. es Mesures contre la désertion en Italie à • Genève, 27 sept. — La «Feuille» publie pli ir S'Çurs lettres d'Italie, que la censure italienne , laissé passer et d'où il résulte qu'afin de répr ra mer les désertions dans l'a.rmée italienne, le et femmes de déserteurs sont jetées en prison. îe LES EVENEMENTS EN RUSSIE Lenîne et la terreur russe ,n Moscou. 26 sept. — Le « Mir » annonce le re te trait du décret sur la terreur en masse. La ques n_ tion de^ la terreur ayant été discutée, Lenine : j_ exprimé le vœu qu'on revienne aux bonnes mé ;n thodes de la Révolution, la majorité s'est décla r. rée solidaire avec lui. * .à Le résultat du voyage de l'hetman Skoropads^ ]e Lausanne, 27 sept. — Le bureau télégraph: que oukrainien apprend de Kief que l'hetma: Skoropadski a fait à son retour de Berlin rappci ^ sur son séjour en Allemagne, au conseil de ~ ministres. _La «Novosti Dnjia» apprend de soui . ce autorisée que les résultats du voyage à Berli s'accordent entièrement avec les intérêts d l'Oukraine. Ce pays restera complètement indc ' pendant. Le conseil national oukrainien en Cr: . mée a envoyé une délégation à Kief afin de sou Q_ mettre au gouvernement une requête en faveu de l'union de la Crimée avec l'Oukraine. e- Liste dss Soldats belges t faits prisonniers récemmen V Govaert Brank, Emile de Gent, 22 a., flam. g" Schelslrate. André, de Miariakorke, 31 a.! flam. fil Verheust Emil, Kortrijk, 24 a., flam.; Symynk Achiel. Eecloo, 25 a., flam.; Soenen, Omer. d u_ Zuidschoote, 24 a., flam. ; Clarycx, Noé, de Cou a_ lcelaere, 27 a., flam.: Vercammer, Achiel, d Beveren, 27 a., flam.; Verlinde, Jérôme, de Cool kerke, 25 a., flam.; Brion, Geraard, d'Antwer pen, 24 a., flam.; Sénéchal, Firmin, de Nantes a 24 a., flam. ; Vos, August, d'Antwerpen, 24 a. flam.; Strubbe, Jan. de Brugge, 24 a., flam. ït Wyffels, Hector, de Boesinghe, 20 a., flam.; Ra ls veschot, Aloïs, de Roesselare, 25 a., flam.; Pie lt ters, Léopold. de Coolkerke, 20 a., flam.; Meu 2. risse, Félix, de Waereghem, 24 a., flam.; Van decaveye, Octaaf, de Lichtervelde, 24 a., flam. 8" Wouters, Guillaume, d'Auderghem, 25 a., flam. n Delmoth, F liront, de Birreghem, 24 a., flam. ^ Vanden Elsacher, Tul., d'Antwerpen, 24 a., fl. Smitz, Georges, d'Eecloo, 22 a., flam.; Debaty ® Edmond, de Liittich, 23 a., wall. ; Van den Heu vel, Jan, de Tisselt, 33 a., flam.; Verstraeten " Jule., de Brussel, 22 a., flam.; Maerschaelk René, de Nevele, 24 a., flam. • Merlot, Jules, cl H Haine-Si-Pierre, 35 a., wall.; Wouters, Gustaat Ie d'Antwerpen. £0 a., flam.; Overdenborgen, Jozet de Lede (Aalst), 25 a., flam.; Trock, Frans, d ,s Ziele (Dendermonde), 26 a., flam.; Houwena ® ghel, S\lvin, de Isenberghe, 30 a., flam.; D Vreese, Edgard, de Gent, 24 a., flam.; Van Oc [X teghem. Maurits, de Thielt, 24 a., flam. ; Gron ,, delaers, Jacob, de On Gelbbeecke, 21 a., flam. a Van Etveld. Alois, de Melvele (Antwerpen), 2 a., flam.; Motte, Jérôme, de Reyen (Dixmuiden) 25 a., flam. ; Décru. Jerome, d'Ostende, 23 a., fl. je Caloter. Léon, de Gent, 27 a., flam. ; Vuylsteke ,r Jules, de Oyghem (Koriryk), 25 a., flam.; Cal teuw, Jules, de Wevelghem, 28 a., flam.; D t- Keyser, Alfons, de Wavre Ste-Catherine, 26 a. la flam. ; Van den Broek, Léonard, de Hamme, 3 et a., flam.; Van Gol, Tan, de Turnhout, 30 a., fl. it Cools, Jrosper, de Willerboeck. 25 a., flam. ; Va: it Goethem, Jozef, de Zwyndrecht, 22 a., flam. is 1 Dç Meyers. Karel. de Aft/inscn (Thielt), 29 a iikhuc : i^o,uuu par joui su flam. ; Verbeeck, August de Kessel (Lier), 30 a. x- flam. ; Van Etterbeek, Gustaff, de Heist op den le Berg, «4 a., flam.; Van Driesseke, Frans, d'Ant-11- werpen, 24 a., flam. ; De Dekker, Jules d'Ant-1S rTr?en' flam- j Gove, Jair de Schooten ,1s (Antwerpen), 26 a., flam.; Van Dessel, Alfons, ie d'Antwerpen, 24 a., flam.; Plaschaert, Edmond ur de Caprecke (Eecloo), 26 a., flam.; Vandamm' Jules, de Moorslede, 32 a., flam.; Dewyn, Frans de Hevst op den Berg, 24 a., flam.; Franck. Fer' dinand; Van Boyaerde, Tozef. de.St-Niklaas. 25 J a., flam.; Desmyffer, Maurits, de Crombeke, 20 a., flam • Deporter, Richard, de Lestôrpe, 20 a., flam.; Demoor, Gustaaf, de Dechelvelle, 30 ?,■> f'am-> Volkaert, René, de Gheluwe, 25 a., y flam.; De Waels, Hamiel, de Knocke a/Zee, 28 a., flam. ; Longueville, Léopold, de Walde- 0- gem (Brugge), 27 a., flam.; Staelens, Léon, de e- Gent. 30 a., flam. ; Degraeve, Maurits, de Brug-j |>ev, a*' f'am. ; Grooten. Frans, de Stokken n WBru&£e, 25 ai, flam.; WiHiput, Lodewyk, de Conterdamsteene, 30 a., flam.; Lamand, Ferdi-s nand, d'Antwerpen, 19 a., flam. e. <i«" [t ECHOS ET NOUVELLES ?r MESURES SANITAIRES [e M. Steens, ff. de bourgmestre, a l'honneur de par- > à la connaissance de aes concitoyens qu'une ma-,s laide épi déinique caractérisée par des troubles in- 1- teskaaux souvent graves s'est déclarée dans une s commune des environs de Bruxelles et quelques cas •s dans 1 agglomération même. n Contrairement à certains bruits alarmants, l'au* •r torité médicale affirme qu'il ne s'agit pas de cho- ti léra, mais de dysenterie, 1- Les recommandations ci-après sont à observer i 1- 1. Ne consommer à l'état cru aucun aliment, quet :r quii soit (fruits, légumes, etc.); 2. Bien que l'eau 1- de la dstribution soit soumise à une surveillance consliante et régulière de tout temps, il est prudent 11 que toute eau soit bouillie avant consommation; s 3. Se laver fréquemment tes mains, spécialement e avant chaque repas et surtout lorsqu'on a eu l'oc- n casion d'entrer en contact avec des objets touchés a par un grand nombre do personnes; 4. Eviter de rendre visite à des fam lies dans lesquels des cas s d.e diarrhée suspecte auraient été constatés; 5. Appe- 1er immédiatement îe médecin en cas de dérange-L" mCinle le raaia<le. •• G. Veiher avec soin à la propreté des hab tatoons. A. s UN PRIX POUR LES PUPILLES ^ CE LA ViLLE ■- Le Conser.1 général di'adminsfcration "des hospices s et sscaurs de la ville de Bruxelles se préoccupe de e p.usi en plus de la situation morale et matér.eJle des pupilles qui lui sont confiis. C'est ainsi qu'il va creer un prix annuel à attr:buer aux orphelins et or-pheilinas méritants à leur majorité ainsi qu'une somme à l'époque de leur émancipation par le rna- " nage. a UNE GROSSE NOUVELLE POUR LES INTERNES BELGES EN HOLLANDE e « Het Volk », l'organe du parti ouvrier hollandais, écrit : « Le bruit persiste à circuler parmi les inter-nés belges, qu'ils seront sous peu libérés des c camps d'internement. L'avocat anversois Victor e Yseux, secrétaire de la section cles prisonniers f de guerre, au département belge de la justice se s trouve dans notre pays. M. Yseux a mené dans le temps, en Suisse, les négociations en vue de l'échange des prisonniers belges et allemands. Son séjour en Hollande a pour but de délibérer avec le gouvernement hollandais. Ces délibérations, auront trait a deux points ( i i ^ t i ;ic ; j a question de la libération des internés et celle du ravitaillement des internés belges. Si le premier de ces t deux points était mené à bonne fin, le second e n'existerait en effet plus. Nous sommes sous l'im-pression que la solution de ces questions a traîné par suite de la longue durée de la crise ministérielle en Hollande. D'ici peu, un échange de vues aura lieu entre M. Yseux et M. Van Karre-r beek, notre nouveau'ministre des affaires étrangères.c Les milieux belges compétents à La Haye espè, rent qu'un résultat satisfaisant pourra être obte e nu en ce qui concerne la suspension de l'interne- 0 ment. » s LE DANGER DES ENSEIGNES s Nous avons lu tout récemment dans les faits divers, qu'une jeune fille avait été mortellement blessée par la chute d'une enseigne en bois, dé tachée d'une façade. On peut s'étonner que dps accidents de ce gen-a re n'arrivent pas plus fréquemment, lorsqu'on i- voit saillir, à hauteur du premier ou du second s étage de tant de maisons de commerce, ces lourds appareils, retenus seulement à l'aide de quelque^ crochets en fer, que les trépidations de la rue dé. chaussent lentement et que la rouille détruit petit à petit. Ces enseignes constituent un danger permanent pour la sécurité publique. De grandes let- - très peintes directement sur la façade, de moin- 1 dres. en émail, appliquées sur la glace des vitrines, suffisent parfaitement pour faire connaître la « firme >1 de la maison. Les passants ne sont-ils pas suffisamment me-i nacé= déjà dans les rues par la rupture possible des fils électriques, ou par la chute des ornements en pierre, trop délicats, qui couronnent' J le faîte de tant de maisons modernes! (G. M.) LES TRAVAUX D UN SAVANT BELGE A la dernière séance de l'Académie des In-1 scriptions et des Belles-lettres de Paris, M. Franz c Çunr^f. le savant belge bien connu, a présenté une étude relative à une inscription romaine, récemment décoin erte en Numidi^, à Madaure. la cité où saint Augustin fit ses premières études. r INAUGURATION D'UN MEMORIAL BELGE EN ANGLETERRE Les journaux anglais annoncent qu'il y a une quinzaine de jours, on a inauguré au cimetière , de Shcrncliffe (Angleterre), le mausolée érigé à 1 la mémoire des soklats belges morts des suites de leurs blessures après la bataille de l'Yser et ; dirigés Sur l'Angleterre. Un discours a été pro-' noncé par le vicomte de Jonghe d'Ardoye. î L'EVEQUE DE LIEGE ET LA LANGUE FLAMANDE Le « Vaderland » apprend" qu'à la suite de l'arrêté du 4 juin 1916, réglant la question de la lan- - gue française véhiculaire dans l'enseignement > moyen, l'évêque de Liège a convoqué dernière-' ment les directeurs des collèges épiscopaux de la ! province du L.imbourg et a décidé qu'à partir de - l'année scolaire 1918-1919, la sixième latine sera - entièrement flamandisée et que la flamandisation " de toutes les autres années d'études se fera pro-" gressivement année par année et classe par classe. î FALSIFICATION DE TEXTE ! Le « Central Vlaamsch Persbureau » communique j ce qui suit : > « Dans le commencement de 1916, parut au u.Moni-~ leur», à l'occasion de la réouvertuie et de la fla-. mandisation de l'Université de l'Etat à Gand. un > rapport du gouvernement bJlge au roi Albert, suivi 2 d'un arrêté dm 12 octobre 1916 par lequel le rec-. leur, le curateur et le secrétaire de l'Université fu-, rent exclus de l'Ordre de Léopold. 2 Le prof, Lod. Dos'el, dans une conférence tenue - à Anvers, annonce maintenant que dans le rapport» ? précité, le gouvernement belge a non seulement - altéré les faits en représentant i'Un.-versité flamande - oomme une nouvelle Université, mais encore faussé ; le texte de l'art, 43 de la Convention de la Haye, 5 en changeant les mots « on respectant les tas en , ufage dans le pays » en lois et règlements. (Mo'ni« ; teur beige. KOe année, n. 28:2 du 8 octobre" 1916). Cette modification présente un grand intérêt, puis* - que l'emploi des langues dans l'enseigrement supé-> e ri 111* est réglé par un arrêté royal et non par une , loi. 1 Afin d'amener le roi Albert à prendr* des mesures oontre des partisans de la cause flamande, le gouvernement a intentioTmeiieinent trompé s.i Majesté en falsif ant les d .^positions d'une Cfl&ven-, t-on internationale ». 'C, V. .Pi samedi 28 Septembre 1918. • N° 1433 QUINZE CENTIMES • Samedi 28 Septemnre 1918. - N*-1433 * 1 - ■'-- ' ■ 1 1 i.

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Dit item is een uitgave in de reeks Le bruxellois: journal quotidien indépendant behorende tot de categorie Gecensureerde pers. Uitgegeven in Bruxelles van 1914 tot 1918.

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