Le bruxellois: journal quotidien indépendant

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06 december 1916
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s.n. 1916, 06 December. Le bruxellois: journal quotidien indépendant. Geraadpleegd op 07 juli 2020, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/mc8rb6x22w/
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Il Jr wÊFvi^ÊË Vf H H m ^Pf C9 g^j| H 11 jf ml* S lli I JnP JBL JjjLJBI ^p|d|K M ^wBr JL jÊ^gy ^BONNEMENT POSTAL, ÉD. pfuscllcs - Province - Etranger |J mois s Fr. 4.50. - Mk. 3.60 Les bureaux de poste en Betjlqc!» si à l'Etranger n'acceptent que de* abonnements TRIMESTRIELS; ceux-ci prennent cours (ea IJanv. 1 Avrii, 1 Juillet 1 Octob, On peut s'abonner toutefois pour les jieux derniers mois ou même pour lu dernier mois de chaque trimestre au prix de : 2 Mois 1 Mois Fi 3.00-Mit.2.40 Fr.l.50-Mtl.20 TIRAGE s 90.00© PAR JOUR 1 ■ 3®inal iiitliliii Indépendant s ! BRUXELLES, 45, RUE HENRI MAUS | ANNONCES — La ligna Faits divers et Echos. fr. 5.00 Nécrologie . 2.00 .Annonces commerciales . 1.50 » financières. . . 0.50 PETITES ANNONCES La petite ligne 0-40 La grande ligne 0.75 T3RAC3€:90.000 PAR JOUR CbrotUquejtes &sm Les Hospices civils de Bruxelles traversent une crise administrative. Les abus constatés dans les orphelinats laïques de Bruxelles, abus dont le courageux rapport de M.l'avocat Van Langenhove s est fait l'écho affaibli, a provoqué des sanctions insuffisantes, qui n ont atteint que Tes petits, les subalternes, les irresponsables. Reprenons le mot de César à ses légionnaires de Phaxsale. Nous dirons au Conseil des Hospices: « Frappe au visage, frappe à la tête ». L'execution des grands respon-, sables serait autrement efficace que l'aoattage de menu fretin. Mais voilà: l'occupant est ici, on ne veut pas d'éclat, pas de lessivage de linge sale ea public. Le conseil communal, comme toutes nos assemblées délibérantes, travaille à huis-clos pour la forme, expédiant, bâclant, approuvant, votant en des séances de quatre minutes (un record 1) des ordres xlu jour qui exigeraient des délibérations publiques et des votes par appels nominaux, fixant au moins les responsabilités quant aux énormes dépenses et aux gaspillages inconsidérés auxquels on se livre sans souci de l'avenir déjà singulièrement grevé de dettes énormes. Pour en revenir aux orphelinats de .Bruxelles, nous possédons ici tout un dossier relatant des faits exceptionnellement graves et restés impunis. Nous ne les publierons pas jusqu'à nouvel ordre, espérant que cette épée de Damoclès, suspendue sur la tête des intéressés, décidera le Conseil des Hospices à nettoyer enfin les écuries d'Augias. Si ces messieurs le désirent sincèrement, nous offrons de leur communiquer tous nos renseignements. La fondation Pachéco, rue du Grand Hospice, abrite une cinquantaine de dames âgées, dont plusieurs sont plus que nonagénaires. Là-bas un vent d'économie de bouts de chandelle a soufflé, mais intempestivement. Des denrées alimentaires, notamment du riz, y encombrent les couloirs et on ne fait plus de feu dans la crainte de faire fermenter ces victuailles. On a supprimé à ces vieilles dames tout éclairage. Depuis trois ou quatre heures jusqu'au lendemain au lever du soleil, les pensionnaires de l'asile doivent vivre dans l'obscurité. On leur a même supprimé la salle commune, chauffée et éclairée, où elles se distrayaient en jouant aux cartes pour tuer le temps. Le directeur, M. Le-grand, un septuagénaire, — qu'on a failli remplacer naguère par Mme Neîly Jamez, — a comme factotum-surveillaiit. le concierge, qui, très curieux ;ar profession, est trop au courant de:. faits et gestes ou des relations des dames pensionnaires. Franchement on oublie un peu trop aux Hospices, que cette fondation Pachéco vit des intérêts des capitaux de ses fondateurs et bienfaiteurs, lesquels n'ont jamais entendu, dans ieurs legs, priver les veuves d'anciens officiers ou négociants, d'éclairage et de salle de réunion. Ces dames nous écrivent collectivement pour se plaindre' de cet état de choses et se demandent qui peut bien bénéficier des économies aussi intempes-tivent réalisées. Nous rappelons à ce sujet aux administrateurs des Hospices la phrase lapidaire du « Journal des Débats » du 14 novembre 1916 concernant le gaspillage et la façon de réaliser des économies dans les services publics ; « Si l'on veut sérieusement, comme on le doit, lutter contre le gaspillage autrement Que par des protestations écrites et des harangues éloquentes, il faudra le combattre d'abord dans les services publics oit, sans retrancher un centime des dépenses nécessaires à la défense nation?'.*, on pourrait économiser des centaines de millions par la suppression de fonctions inutiles, de misions gui n'ont aucune raison d'être, d'écritures et de formalités sans nombre dont le seul objet est d'occuper des employés. » 11 reste entendu que quelques exaltés ont manifesté dans une ou deux églises, voire même a la sortie, voyez la punition ! Tout le Crand Bruxelles est puni, le commerce est paralysé. Un commerçant furieux contre les pointus, nous écrit : En ma qualité de commerçant j ajouterai ceci: Depuis mon existence je fais des affaires avec l'Allemagne, je suis de ceux qui pensent que j'en ferai encore après la guerre; mes relations sont très profitables avec les Allemands, mes intérêts m'obligeront à les continuer, mais permettez-moi d'ajouter l'opinion d'un très grand commerçant al-lemana cte la piace qui me disait récemment : « Ces imbéciles de manifestants ont'bouleversé nos relations commerciales. » On devrait punir les vrais responsables qui sont connus. Vous verrez que s'ils recommencent, le public lui-même s'en chargera, tant il est indigné contre ces patriotards aux gestes inutiles. On noti9 signale une curieuse firme, à Bruxelles, dont le directeur s'intitule financier et offre à qui veut le croire des avances d'argent. Il ne demande rien d'avance —» cïit-il — et il envoie le mouton — son client — se faire tondre clans une agence de renseignements qui lui ristourne 50 p. c. sur chaque aifaire. Ce financier écrit beaucoup, mais ce sont des lettres à des annonces pour solliciter des demandes de fonds pour des signatures honorables et soivables auxquelles il ne donne jamais que la satisfaction de leur subtiliser quelques francs, en se servant comme couverture du nom des capitalistes qui lui répondent, croyant avoir affaire à un homme honnête. C'est ainsi que l'on se fait plumer. * Do nombreuses lettres nous parviennent chaque jour sur des directeurs d'officines de ce genre qui prouvent que la cueillette des poires se fait toujours à peu près de la même façon : l'adresse seule varie un peu, Dans un prochain numéro et dans l'intérêt de feus ceux que des ennuis d'argent peuvent mo-nientaiMitent embarasser, nous publierons le ré sultat de nos enquêtes sur des agences de même •acabit dont le siège est en province, et une autre dont les bureaux sont ouverts de 2 à 7 heures dans e le quartier Louise. :S Nous examinerons demain la situation réellement abusive dans laquelle l'interprétation égoïste de st l'arrêté fermant les théâtres et les cafés pendant l~ la soirée a jeté quantité de pauvres acteurs. !S Marc de Salm. >t -,T1ÏÏ1 LA GUERRE ... _ £êiSÎÎSBîi!Sïi««S etkiiUM* BERLIN, 4 décembre (soir) : Une poussée en avant anglaise échoua de bonne heure à l est du Surs. A pari ceia, rien ae remarquable clans la région de la Somme, Les combats au sud et à l'ouest de Bucarest se poursuivent en notre faveur. BhRLIN, 4 décembre. — De midi : 1 neutre ne la guerre a ■ ouest. Ci ont uu feld maiochal Albrecfll «ré W urtciuoerg. Dans la boivcie d y près et dans celle de Wytschae-te, aes patrouilles anglaises à la suite d explosions de mines, se sont avancées contre nos positions.L/es patrouikes isolees ont réussi à parvenir dans nos tranchees les pius avancées. Elle s ont été vaincues en corps à corps ou rejettes. Des autres armées aes événements particuliers ne sont pas à annoncer. llieàtre «Je la guerre à l'est : From uu ije lierai leiti-tuareuual prince Leojjoid ue Bavière : Au nord au tac Drystvjety aes forces russes se sont élancées contre nos lignes, après une vigomeuse préparation d'artillerie, nies ont été tepoussées avec des pertes sanglantes. Ue meme a échoué la poussée de patrouilles ennemies sur la Bystriza Soiot-winska. Nos propres entreprises à l'ouest de Tarno-pol et an sud de Stanislau ont été accompagnées de succès. i ront du générai-eoionel archiduc Joseph. Dans les Carpaihes boisées l'activité d'attaque aes Russes a relâché hier, lis se sont seulement ramassés, sur quelques points, à aes poussées peu importantes, d'ailleurs facilement re,etces. Un feu û'ar-tiilene plus intense semoie devoir l'Oiler l'affaiblissement des attaques. La pression russe a été encore vigoureuse au front orientât ue in Trunsyîvanie. Dans la valée du Trotosul l ennemi est parvenu à réaliser de minimes progrès. Des .troupes allemandes et austro-hongroises leur ont arraché plus vers le sud une position de hauteur, dernièrement perdue. Groupe u'araice uu feltlmarédin! général von Mackeniïcn : Le 3 dccemore a apporté la décision dans la bataille sur l'Argesv.l. Elle est gagnée. Les opérations de l'armée du général a infanierte von Fnlkenhayn — commencées mi-novembre par ta bataille victorieuse de Targujiu — et des forces altemana.es, bulgares et ottomanes qui avaient franchi te Danube sur ta rive septentrionale, ont été couronnées de succès. L'armée du Danube, sous le commanuement du général d'infanierie Kosch, venant de Swlstmv, le ■groupe d'armée du lieutenant-général Kuehne, qui avança par la Valachie occidentale viâ Crajova, le groupe d'année du lieutenant-général Krafft von Delmensingen, qui, après des combats rudes, est sorti des montagnes le long ae l Argesul, et les troupes allemandes et austro-hongroises, sous le commandement du lieutenant-général von Morgen, progressant viâ Campoiung, ont achevé leur jonction entre le Danube et les montagnes. L'aile %auche a pris hier 1 argoviste. Les troupes du lieutenant-genéral Krafft von Delmensingen, partant de Pitesti ont poursuivi leur marche victorieuse, ont battu complètement la Ire armée ro rnaine, et jeté ce qui en restait au-uelà de Titu, point de fonction de la voie ferrée de Bucarest vers Carapolung et Pitesti, dans les bras de la valeureuse 41e division d'infanterie, sous le commanaement du lieutenant-général Schnïidt von Knobeisdorff. Sur la rive gauche de l'Argesul, au nora-ouest et à l'ouest de Bucarest, le combat s'est poursuivi et a progressé avec succès. Au sua-ouesi de la forteresse, les Roumains( qui, d'après l'ordre découvert, avaient l'intention de battre l'armée du Danube par paitie, tandis que leur aile septentrionale, — la Ire armée, — se maintenait, ont été reteîts au delà du Neajtovu vers l Argesul Au sud de Bucarest, il fallut repousser de vigoureuses attaques russo-roumaines. Ici également, nous avons infligé une grave aéjaile à l'ennemi. La cavalerie et les aviateurs ont réussi à interrompre ' la voie ferrée à J'arriére de l'armée roumaine. La : conduite de nos troupes, au cours des combats victorieux, fut au delà de tout éloge, leur endurance la marche, énorme. Le riche pays et les véhicules capturés à l'adversaire, remplis de provisions, ont facilité l'approvisionnement des troupes. L'armée roumaine a subi les pertes sanglantes les plus ' lourdes. Aux milliers de prisonniers des journées ■ précédentes, nous en avons ajouté hier encore plus de 8000. Le butin en engins de campagne et en matériel de guerre de tout genre est incalculable. Près de l'armée du Danube, 35 canons; près de Titu, 13 locomotives avec beaucoup de matériel roulant sont 5 tombés en nos mains. Les opérations se poursuivent méthodiquement; de nouveaux combats sont immi-' nents. Dans la Dobroudja, pas d'opérations de quelque importance. Front macédonien : ; Sans influence sur nos combats, qui cherchent une i décision en Roumanie demeura la perte d'un hauteur, située sur la rive orientale de la Czerne, en-i levée hier par les Serbes, ainsi que le transfert d'une partie de notre position qui s'en suivit. s AUTRICHIENS VIENNE, 4 décembre. — (Communiqué officiel d'hier soir) ;. Nouveaux succès importants en Roumanie.Grande quantité de matériel de guerre et beaucoup de prisonniers capturés. Dans les Carpathes activité combattive peu im- Ho portante ces derniers jours. VIENNE, 3 décembre. — Officiel : l tieiàtre de lu yuerrt? a i'h&U ^ Groajto d'armée du Wldmaréclîal général . von Mackeiiien : ' La balaihe ae t'Argesul a conduit à une victoire " de signification décisive. La poussée en avant de l'armée du Danube sur l'ArMul inférieur n'a pu av être écartée par la eonlre-atuique des Roumains et cti de leurs aidés, sur laquelle ' s îonuaient les plus grandes espérances. Une sr ? d'aliaques ennemies de fut arrêtée au nordr-est de^Dragamesci et re;etée oc au-delà du Njeslow par nov - marche en avant en- mt cerclante. Des troupes de c'iasseurs de jrontière te: autrichiens prirent part à c y combats, à cûié des troupes allemandes, bulgarn- et ottomanes. a,i Simultanément, un gtoupr d'armée se fraya un et< passage à l'ouest de Bue a; M à travers le fleuve Argesul. Hier, ce groupe s c.St avancé jusque Titri, he où il rencontra tes débris e la première armée Ni roumaine, qui avait éié bai e la veille au sud-est nu de Pitesci par les troupes f. éro-hongroises et allemandes du lieutenant généri, Kraft von Delmensingen. De jorts aéiachemenis 'mmatns furent anéan- lnt tis. Plus au nord, les Alliés ont pris possession de no Tingovisi. at d'i De leur côté les fraction, le troupes roumaines ve coupées dans la petite Vala lie furent peu à peu balayées dans un ceicie se rétrécissant toujours. Le ca Danube est ouvert. On ne , encore émettre au- a enne donnée approximative aani au butin extrator- tr[ dinairement riche que nou.\ avons fait, et il sac- ■ -ie croît constamment. 1 gk From uu eoiuncl-rji-ii, a! archiduc Joseph : Pendant que le plus rétc, '.allié de nos adversai- ^ res se faisait battre de feçot décisive aans la mine de Valachie, les Russes .ssayaient en vain de ^ remporter sur les troupes austro-hongroises et al- ^ lemandes aes généraux von |ri et von Kœvess un succès qui devait avoir sa répercussion sur les Roumains. Quoique cette i 'niuhve de Décharge ne soit pas encore complètement finie, on a pu toute- ^ fois constater hier, par la ' iminution des attaques russes adns les Carpathes,-^ue i ennemi, épuisé et 1ort malmené, avait beiou , une période urgente ^ de repos. Ce n'est que des •'eux côtés de la vallée du Trotus supériciu que ici. Russes continuèrent leurs attaques avec la rué- violence. Par endroits ^ ils mcr.t'ient jusq-e dix à l assaut, mais, ab- f.: siraenon juuc ae ic iL furent repoussés pariout. 'Dans le sud du secteur, nous avons enlevé à l ennemi une hauteur perdue ^ précédemment. r-H From du feldmaréchal général prince Léopold de Baviere : De-ci, de-là, des opérations de combat d'impor- ia> tance secondaire. ' l'heatre de la guerre italien. La canonnade continue aans le secteur du Catso. (L Les combats de iancc-mmes ont également recom- pa mencé. Une escadrille d'i.ydrç-avions italiens a pi jeté, sans effet, des bombes sur Dutofljé, Grosz-Repen et Sesana. Nos. aviateurs ont attaqué l'ennemi et ont obligé les quatre occupants d'un Caproni — à atterrir. Le lieutenant de vaisseau de ligne Ban- cjt fieldt et le premier lieutenant Brunowski se sont particulièrement distingués dans ce combat aérien. Evénements sur mer. Ai Vers 3 heures du soit^ une ae nos escadrilles su d'avions a bombardé avec succès les positions ennemies près de Doberdo. Mayré une violente canonnade, elle retourna indemne. Communiqué autrichien de dimanche soir : VIENNE, 3 décembre. — Officiel: Nouveaux succès importants en Roumanie.Beaucoup de matériel de guerre très étendu et nombreux prisonnieis. Dans las Carpathes, activité moindre que les jours précédais^. d' TURCS co CONSTANTINOPLE, 4 décembret (Communt- m que du 3 décembre) ; *=r Front en {'erse : M Au nord de Sakis nous avons exécuté une heu- n icuse attaque imprévue cl avons repoussé victo- cl rieusement une contre-attaque russe. Nous som- ce nies en outre entrés dans la localité de Savilk, à bi 100 km. au sud de Hamadar. a-' Front uu Caueabe : T Par une attaque imprévue, exécutée par le ccn- rc 1rs de not"e front, nous avons avancé jusqu'aux ai derrières des positions ennemies. En même temps 3( nous avons brillamment repoussé des tentatives es cl attaques prononcées par l'adversaire contre no- st tre aile gauche. Front de la Dobruscha. ^ Nos troupes ont pris le 2 décembre une auto- mobile blindée ennemie avec les officiers anglais ^ servants et 6 soldais.. Elles ont pris en outre un n canon et fait prisonnier 50 hommes. Au nord du Danube nos iioupes se trouvaient devant Bucarest, s'avançant dans Ae petites escarmfiuches. g Aucun événement important sur les autres fronts. , FRANÇAIS d PARIS, 3 décembre. — 3 h., p. m. : P Au sud de la Somme feu d'artillerie intense dans n a région dé Barleux. Partout ailleurs nuit calme. b A viation. — Dans la nuit du 2 au 3 décembre entra c 5 h. et 10 h. du soir, sept de nos avions ont jeté 720 n kilogrammes de projectiles sur les vsm"c Thion-villc et les gares et cantonnements de l'aviation ennemie â Etain. Dans la soirée du 2 l'ennemi a lancé c de nouveau de sprojcctiles 'de gros calibre dans la di-rection de Nancy. a PARIS, 3 décembre. — 11 h., p. m. : d Xû journée a été marquée par une assez grande d activité d'artillerie au sud de la Somme dans la ré- e gion de Belloy en Santerre et Sur la rive droite de d la Meuse dans les secteurs de Vaux et de Douo.u-! mont. En Argonne lutte de mines sans action d'in-f an te rie. Rien ù signaler sur le reste du front. n PARIS, 3 décerniez * Gr Armée d'Oî«-*.i . bk Le mauvais temps persistant entrave les opéra- tue lions .Rien à signaler. kUSSES a PETROGRAD, 3 décembre (officiel). — Dans le voisinage de 1 eieskorvets, au sud-est de Swin- ^ julca, l'ennemi a tenté de prendre l'offensive, mais . il a été repoussé. Sur la Bystnca, nos éclaireurs ont fait irruption avec succès aans la région du village de Kosmatsj etont fait des prisonniers. trQ Dans les Carpathes boisées, l'ennemi a dirigé ^ deux violentes attaques contre la colline que nous ^ occupons à € versies au sud-ouest de Vorochta, mais il fui forcé de se leHrer 'avec de lourdes per- ^ ^es' . qus Dans la région au nord-est de Kirlibaba, l ennemi . attaque nos troupes. Deux attaques successives ont été reponssées. ^ En Transylvanie, nous avons opère des attaques heureuses dans la vahée de Trotosul et de Sculla. Nous avons fait 800 prisonniers et nous nous som-mes emparés de mitrailleuses. ROUMAAN exj BUCAREST, 3 décembre. — Officiel de l'état- (je major ; Sur te front à l'ouest de la Moldavie et au fin nord de la Valachie, violents combats d'aitillerie et d'infanterie. Nous avons attaqué l'ennemi sur di- j vers points et nous avons fait 120 prisonniers. d'I Dans la vallée de la Dambovita, pas de modifi- la i cations. Sur le front ouest, l'aile droite de l'ennemi à, < a violemment attaqué nos positions et a forcé nos <je troupes à se retirer vers Titu, sur la Glavaciocu et ' le Neajlovu. Nos troupes ont combattu dans la ré- ; gion de Draganesci contre une division turque et rje dans la région de Ch'.npatri et de Mihalesîi contre r; les postes principaux allemands et bu,gares; elles ter: les ont refoulé veis le Sud, Nous avons fait des prisonniers et nous nous sommes emparés de matériel j de guerre. des ITALIENS tos ROME, 3 décembre. — Officiel du grand quar- L'c tier général. — Sur le front de bataille dans le ma Trentin, duels d'artillerie dans les vallées de l'A- tim dige et de Brenton. Escarmouches avec issue favorable pour nous, sur les versants septentrionaux du i Dorso Casino (rivière Caméras) et du monte Pe- ajg luggio (torrent de Posina). lire Sur le front julien, l artillerie ennemie a déve- tô loppé line plus grande activité dans la zone de la enc Plava, de même qae dans celle des hauteurs depuis jt<, lest de G on jusqu'à la met- Noire- artillerie a j éneigiquement répondu au feu de l'ennemi et a je entravé d'importants mouvements de troupes à l'ar- SUr riere de son front. égf Sur le Karst, une attaque hardie de notre infan- dai tarie a avancé notre ligne de 300 mètres sur une jns largeur d'environ 1 kilomètre. eut Nos avions ont atiaquéjles cantons de Dorinberga (Dornberg) et Tabor dans la vallée de Frigio (Vi- j pacco); il a été constaté que des dégâts ont été . produits. Tous nos avions sont rentrés indemnes. yc AftGLAAS Ell LONDRES, 3 décembre ( officiel de l'après-midi). av2 — Pendant la nuit, nous avons attaqué les tran- pft: chées ennemies au sud de Fauquisart et à l'est Ll d'Y près. pr< LONDRES, 3 décembre (officiel du soir). — res Activité de l'artillerie et des mortiers de tranchée ia sur diverses parties du front. qu „ vei ma Dernières Depêcnes S LA SITUATION EN SBlOE S La situation à Athènes. Berne, 5 déc. — Le «Corriere délia Sera» mande d'Athènes. Les troupes de l'Entente ont perdu au cours des rencontres qui ont eu lieu à Athènes 100 morts et blessés et environ 40 prisonniers. Du côté grec, un capitaine, 2 lieutenants et environ 40 soldats ont été blessés ou tues. Les marins italiens « n'ont pas eu de pertes à déplorer. Après la con- }îc clusion de l'armistice, à 3 heures de la nuit, le feu cessa, mais à 5 heures il recommença de plus un beile, avec une vigueur encore plus intense, après ut; que la flotte eût tiré environ 30 coups de caiion. ci' Trois coups de fusil auraient été tirée sur le palaL je< royal. Quelques chefs du parti vénizéliste ont été L' arrêtés. Les troupes de l'Entente, fortes d'environ n;, 3000 hommes, se sont retirées hier vers le Piréc, sa escortées par de la cavalerie grecque et se sont en- pr suite- embarquées. re Londres, 4 déc. (Tél. Reuter.) — A la Chambre je: des Communes, Lord Robert Cecil a déclaré, en re " réponse à une interpellation : Je regrette de de- m voir déclarer que la situation en Grèce est extrê- tri 1 rnement grave. Malgré l'assurance formelle et ré- pc ' pétée du roi de Grèce et du gouvernement qu'au- ai: ' cun trouble ne serait toîérS, des attaques traitreu- ps ses et provocantes sont prononcées contre les déta- gr chements des Alliés, qui ont été débarquas le 1er ce décembre par l'amiral français. De nombreuses pe pertes en ont cté les conséquences.Uu récit complet et s ne aous est pas encore parvenu. Le gouvernement te britannique, ensemble avec les autres puissances, l'i 3 entreprendra immédiatement des mesures afin d'à- in ') mener une solution radicale dsns la situation. a Annisitee à Athènes. " Berne, 1er déc. — On mande d'Athènes au «Se- - coio» : Après les premières collisions entre les S( troupes grecques et les marins de l'Entente, un armistice a été conclu, en vertu duquel les troupes d: de l'Entente se retirèrent. L'amiral Fournet aurait f e déclaré vouloir accepter ia remise de six batteries R > et proposer aux gouvernements alliés de se désister g: e de l'exigence du matériel de guerre restant, p victimes. R :- Amsterdam, 4 déc. — Le général Kalaris com- c> munique que lors des combat $ du 1er décembre, 29 d I,, Il ■ i ■■ —ï I nu UUUIt Grecs, dont 3 officiers, furent tués et 15 hommes blessés. Les Français eurent 45 soldats et 2 officiera tués et 79 blessés. Retour d'officiers loyalistes. Athènes, 3 déc.(Havas).— Makuris, ancien bourgmestre d'Athènes et chef des réservistes, a repris son poste en remplacement de Venakis. Le général Dusmanis et le colonel Metascas ont également repris leur poste à la tête de 1 état-major.. Les allies ot la Grèce. Athènes, 3 déc. — Havas annonce : Le feu s'est relâché et cessa peu à peu le soir. En réalité, les troupes des Allies sont retournées au Pirée. Le gouvernement a offert à 1 amiral Fournet six batteries de montagne, mais les ambassadeurs aes Alliés ont reçu l'ordre de leur gouvernement de dé^ eJarer que la question était beaucoup plus grave que l'abandon du matériel de guerre. Le gouvernement devra donner une satisfaction positive et appropriée aux circonstances. Disette de matières colorantes On Norvège, Copenhague, 3 décembre. — Le « National Ti-dende » annonce de Christiania : En raison de la disette en matières colorantes, toute l'industrie textile norvégienne est menacée d'un arrêt dans son exploitation. Il attend, il est vrai, un chargement de colorants de l'Allemagne, mais celui-ci ne suffira que pour peu de temps. Assassinat d'étrangers à Cliihouaiioua. Lonares, 4 décembre.— L'agence Havas apprend d'El Paso, que les troupes révolutionnaires de Villa ont assassiné tous les étrangers qui se trouvaient à Chihotiaiioua. Les représentants des Etats-Unis, de France et d'Angleterre attendent des nouvelles. Lo cardinal Gaspari malade. Milan, 4 décembre. — Le n Secoio » apprend de Rome que le cardinal secrétaire d'^rat Gaspar-ri est souffrant depuis quelques jours; il n'assistera pas au prochain consistoire. Bagarras a bord d'un navire grec à Hio. D'après i' « Agencia Americana » de Milan, des desordres ont éclaté à bord du navire grec « Eris-tos », qui se trouve dans le port de Rlo-de-Janeiro. L'occasion de 1a bagarre fut une discussion entre matelots royalistes et vénizéiistes. La police maritime a empêché le départ du navire. La crise du charbon en Italie. D'après le « Secolo » la crise est devenue plu3 aiguë. Le prix du chai-bon ,qui était vabé à 170 lires la tonne," il y a quelques semaines, est remonté à 200-et 210 lires et a une tendance à monter encore. Dépôt de munitions dans 10s églises italiennes. Les journaux suisses annoncent que la direction de l'armée italienne a agencé des églises de l'itatfs supérieure comme dépôts de munitions. On avait également emmagasiné des armes et des munitions dans la basiiique St-Antoine à Padoue ; devant les instances énergiques du clergé, on a toutefois évacué cette église plus tard. Dcmisison de M. Lloyd George. L'Agence Reuter mande de Londtes, 3 décembre: D'après les journaux de dimanche soir, M. Lloyd George a remis sa démission à M. Asquith. Elle n'a pas encore été acceptée. M. Asquith, qui avait quitté Londres, samedi, est rentré dans la capitale ce matin, et a eu des entretiens avec M. Lloyd George et plusieurs autres ministres. Le président du Conseil prend actuellement des mesures pour fairfe disparaître les raisons qui ont amené la décisions de M. Lloyd George. On espère encore qu'il sera passible de trouver quelque modus vi--vendi. MM. Carson et Bonar Law ont parlé dimanche matin, au comité unioniste. On attache une très grande importance à leur présence simultanée à cette séance. On s'attende à ce qi.e M. Asquith fasse lundi des communications au Parlement at sujet de cette démission. DEPECHES (Reproduites de l'édition précédente.) Le sort de la Roumanie. Berne, 2 décembre. — Le journal ultra-socialiste « Berner Tagewacht » écrit, sous le titre de « La Roumanie jetée par terre », ce qui suit : « ... Au surplus, le sort de la Roumanie fournit une nouvelle preuve irrécusable de l'impuissance militaire des petits Etats, et à cet égard elle peut servir d'exemple aux criards belliqueux que repiésentent les excitateurs à la guerre, dans d'autres petits pays. L'année roumaine ne disposait ni de ressources tech« niques, ni de ressources purement militaires suffi» santés pour se mesurer avec un adversaire équipé, prêt à la bataille et disposent des ressources guerrières les plus étendues. Elle ne pouvait faite plus que de jeter ses hommes en campagne, et compter pour le restant sur le secours des Russes, ou pour dira mieux : les Roumains n'ont été et ne sont rien d'autre que de la chair à canon pour i'Entente. Celle-ci pourtant laissa ses « chers alliés » en plan. C'est ainsi que s'accomplit à fond le sort inévitable d'un petit Etat, dont les chefs, aveuglés par la folie des grandeurs et par l'inconscience, se risquèrent, sous couleur d'utiliser une conjoncture d'événements apparemment favorables, à faire de la politique de conquête, sans disposer des ressources militaires ou techniques suffisantes à cet effet,ressources qui,dans l'âpre lutte des grandes puissances impérialistes,sans indispensables plus qu'à aucune autre époque précédente.L'appel ans secours de la Roumanie. Nous lisons dans le c Diisseldorfer General Aozeï* ger » : Kronstadt, 2 décembre. — Le « Vittorul » reproduit un article, dont l'auteur paraît appartenir au gouvernement roumain. L'artide déclare que 1a Roumanie est sur le point de perdre tout sou sang gtâce à sa résistance héroïque contre un ennemi supérieur en nombre. Les sacrifices sanglants de it Roumanie sont proportionnellement plus élevés qua ceux des autres puissances de l'Entente. L'articla dit que les trois quarts au moins de l'armée roumain^ 3œe Asisaéc - M. 7S& - Ed. A ■ ■—■mimiiH ■■ I I un mu ■■ilnif'"»imviT-Tnrrii n GlffQ SimiMES Mardi 5 et Mercredi 6 Décembre OT ■iiiti—ti.n nJMfJ-agfcaMMfcS-. m» ■ i mm»— ■■■ ■■1 ■■■ ■ n'1 ^

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Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.

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Dit item is een uitgave in de reeks Le bruxellois: journal quotidien indépendant behorende tot de categorie Gecensureerde pers. Uitgegeven in Bruxelles van 1914 tot 1918.

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