Le bruxellois: journal quotidien indépendant

223 0
close

Waarom wilt u dit item rapporteren?

Opmerkingen

Verzenden
s.n. 1918, 27 Juli. Le bruxellois: journal quotidien indépendant. Geraadpleegd op 21 november 2019, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/cr5n874m41/
Toon tekst

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.

Samedi 27 Juillet 1918. - N° 1371 abonnement ; Bruxelles - Province - Etranger ' il.e" abonnements sont reçus exclusivement par tous Ie« BUREAUX' DE POSTES. i»Aes.réclamations concernant les abonnements doivent i Ctre atj'essïes exclusivement au bureau de poste qui a délivré ('abonnement. "PRIX DES ABONNEMENTS : i43 mois Q, ifiçls : ~ 1 mois r FrT Ô.G9 {Ft. 6.00 Fr. 3.00 TI&ÀGE ! 125,000 par jour Samedi 27 Juâiiet 1913. - N° 1U71 "annonces Faits divers et Echos . . ; . LaUgne.fr. So( Nécrologie ...... 3M Annonces commerciales . .* . ,v. > . , 2.W Annonces financières . . , 2.0C PETITES ANNONCES... La grande ligne. 2.0C Rédacteur en chef : René ARMAND Rédaction, Administration, Publicité, Vente i BRUXELLES, 33-35, rue de la Caserne TIRAGE : 125,000 par jou* DIX CENTIMES NOUS INFORMONS notre honorable clientèle que nous avons ouvert un Ssjî'Oau Auxiliaire ds Publicité, 14, RUE SAINT-GERY, 14 (Bourse), où les annonces seront reçues tous les jours, DIMANCHES ET JOURS FERIES COMPRIS. Ca Politique des Maxïmalistes Masses Le 4 juillet courant s'est ouvert à Moscou le cinquième Congrès pan-russe des conseils des ouvriers, soldats et paysans ayant pour but l'examen de la politique générale du gouvernemnt maximaliste des commissaires du peuple. Les discussions qui eurent lieu concernant la politique passée et à venir se sont terminées par un vote de 'Confiance au gouvernement et le vœu de la lui yoir continuer puisqu'elle correspond au programme des soviets locaux, c.-à-d. de la masse ou-'yrière russe presque entière. La politique intérieure maximaliste tfouve son expression dans le projet de constitution de la République 'bolchevico-communiste élaboré par le Conseil des commissaires en collaboration d'une commission constitutionnelle spéciale et publié ensuite dans l'organe officiel du gouvernement ce Moscou: « Nouvelles du Comité central pan-russe des Conseils des ouvriers, soldats et paysans » ,(Iswestia). Ce projet commence par déclarer que <f la classe ouvrière russe fidèle aux problèmes de l'Internationale renversa en octobre 1917 la bourgeoisie russe et a pris en ses mains, en cçmmun ■avec les plus pauvres paysans, le pouvoir gouvernemental. En érigeant la dictature du prolétariat et des paysans, la classe ouvrière décida d'arracher en même temps le capital à la bour- f eoisie de centraliser autour de l'Etat socialiste es moyens productifs et, par ce fait d'élever, aussi vite que possible, la masse des forces productives ». Les premiers pas dans cette direction furent : 1) L'annulation de toute propriété du sol, décrété propriété nationale, et sa transmission à la classe ouvrière sans rachat ou amortissement eur la base de l'utilisation égale; 2) la déclaration que toutes les forêts et bois, tous les trésors, d'une importance générale pour l'Etat., résidant en terrain et en cours, d'eau ainsi que tout l'inventaire vivant ou mort des entreprises industrielles et agricoles devenaient propriété de la nation; 3) l'introduction d'une loi établissant le contrôle des ouvriers et la nationalisation d'une série d'industries; 4) la nationalisation des banques jusqu'ici les armes les plus puissantes servant a l'exploitation capitaliste de la société; 5) l'annulation des emprunts conclus pour compte du -peuple russe par le gouvernement tsariste, ce qui .porte un coup sérieux au capitalisme international, l'une des premières causes de la guerre; 6) l'armement des ouvriers et des paysans et en même temps le désarmement des classes aisées; 7) enfin, l'introduction de l'obligation générale du travail, ce dernier moyen visant à supprimer le parasitisme social. La nécessité de la dictature des classes ouvrières et la violence gouvernemntale comme appareil de domination disparaîtront en même temps que la différence des classes, c'est-à-dire aussitôt que toute la production sera concentrée dans les mains d'une union gigantesque composée des mas-Ees ouvrières russes. L'évolution de toute individualité paraît dans cette union une condition primordiale du libre développement de l'humanité. Une_ société socialiste pure remplacera la vieille société bourgeoise où dominèrent les différences-des clauses >-t où la Lime iégnak egire ces dernières. Cette sOcété éoci&îiste ne se reposera que sur le travail général ainsi que sur l'utilisation et ïa répartition méthodiques de toutes les forces productrices.Telles sont les bases de la politique intérieure de la République des Soviets qui rompent net avec le système actuel des Etats modernes.Le même journal donne un aperçu général Se la politique extérieure. La République actuelle, dit 1' « Iswestia », dans ses rapports avec les autres peuples, s'appuie sur les principes exprimés p^r la première Internationale qui a reconnu la ' vérité, la justice et la moralité comme basa de ses relations avec toute l'humanité, indépendamment de la race, de la religion et de la nationalité. La République socialiste des Sowiets est d'avis que là où un membre de la grandie famille de_ l'Humanité est opprimé, là est opprimée aussi l'Humanité entière. C'est pourquoi la dite république proclame et défend le droit des peuples de décider de leur sort, c,-à-d. le droit à la disposition de leur intellec-tualité individuelle. Elle octroie ce droit à toutes les nations/sans exception ainsi qu'aux centaines de millions de travailleurs résidant en Asie, en Afrique, dans toutes les colonies et dans_ les petits pars gui jusqu'à présent furent opprimés sans pitié par des classes régnantes, par des nations soi-disant civilisées.- La République des Soviets proclama, après la révolution d'octobre, afin de se mettre sur le terrain de réalisation de ses problèmes, c'est-à-dire dè remplacer les paroles par les faits, et après la reconnaissance,du droit de la Pologne, de disposer de son sort (droit reconnu encore dans les premiers jours de la révolution de mars) la pleine indépendance de la Finlande ainsi que le droit de l'Ukraine, de l'Arménie et.de tous les autres peuples habitant le territoire de l'-ex-Em-pire russe de décider, sans restriction, de leur sort. La République des Soviets a déclaré former une république fédérative avec le but de foncier une Union des classes ouvrières, union réellement libre où les membres en entrant de plein gré se trouvent en accord parfait. Lia république laisse pleine liberté aux ouvriers et aux paysans de toute nation de devenir à droit égal membres de cette association fraternelle. Elle a déclaré solennellement la guerre à toute guerre ainsi que, et cela au nom des classes ouvrières russes, son renoncement absolu à toute visée conquérante et annexionniste ou d'oppression des petites nations. Comme témoignage de la sincérité dei ses aspirations, la République des Soviets a ouvertement rompu avec la diplo-ojatig secrète et dénoncé les traités secrets, en proposant en même temps à tous les peuples belligérants de conclure une paix générale démocratique sans annexions ni indemnités et sur ta base du droit des peuples de décider de leur sort. La République des Soviets, malgré la non-acceptation de cette proposition, persiste encore, maintenant comme auparavant, sur ce point Drincipal de sa conception démocratique. La république attend la révolution mondiale inévitable des classes ouvrières, qui, seule, peut mét-:re fin, une fois pour toutes, à la guerre, et réaliser la solidarité ouvrière universelle. Au Congrès pan-russe, le commissaire des îffaires étrangères, Tchitcherin, précise ces Joints et se rciouit des bonne* relations avec a Bulgarie. Tchitcherin exprime son contente-nent à propos de la bienveillance proclamée à .'égard de la Russie des Soviets par les Etats-Jnis. La propagande ententiste appuyant l'in-ervention du Japon en Sibérie n'a eu lieu qu'en •éponse à la .position négative qu'ont prise à ce propos les Etats-Unis. Comme conclusion à :ette question, Tchitcherin explique la ligne de londuite que cherche à suivre le gouvernement les Soviets dans la politique étrangère. Paral-èiement, dit-il, aux pourparlers établis avec l'Al-.emagne au sujet des arrangements économises, nous avons l'intention de nous adresser Ivec de pareilles propositions au Japon et aux Ïtats-Unis. Nous espérons pouvoir, malgré les nacliinations d'une partie de la presse japonaise avorable à une intervention, renouer des rela-ions amicales avec ce pays. La Sibérie reste sous la menace d'une intervention étrangère, nais il reconnaît aussi que certains événements iu Japon — le renversement de l'intervention-îiste et réactionnaire Motono — affirment l'es->oir que la politique d'arrangement aura le des-;us dans ce pays. « Actuellement, continue Tchitcherin, une lut-e entre le parti réactionnaire militaire et les adeptes du courant libéral, dont les aspirations sont plus qu'opposées, est engagée au Japon. Le parti militaire n'aspire à rien d'autre qu'à un conflit avec le peuple russe afin de pouvoir utiliser on sa faveur et tout son enrichissement, notre faiblesse. Les partis libéraux sont disposés à ^demander chez nous, par une voie paisible, certains avantages sans se faire de la -Russie un ennemi irréductible, vu qu'ils prévoient très bien qu'une intervention japonaise dans les affaires intérieures russes ne restera pas sans influence, non seulement sur les rapports d'échange des deux pays, mais peut-être aussi sur toute l'évolution historique de l'Extrême-Orient i. t Nous sommes prêts à accorder aux sujets japonais^ dont les aspirations ont pour stimulant l'utilisation paisible des richesses naturelles de la Sibérie, une plus grande possibilité de participation à notre vie commerciale et industrielle. Nous sommes prêts aussi, si la Chine donne son consentement, à renoncer à certains droits nous appartenant sur la partie est des lignes de chemin de fer chinois et de vendre au Japon, la partie sud de ses lignes ainsi que de faciliter à ce dernier l'importation en Russie de certains produits japonais. Nous sommes prêts encore à renouveler ie traité de commerce et de pêche qui représente une source du bien-être japonais vu que le poisson russe forme une des plus importantes nourritures des Japonais, mais ils sont aussi nécessaires pour l'exploitation des rizières. Nous avons déjà mis le gouvernement japonais au courant de tout cela et il se fait actuellement un échange de vue non officiel ». Le gouvernement des Soviets ne fait que suivre ici la politique tsariste. La malveillance de la France à l'égard des maximalistes fut soulignée par Tchitcherin. L'exigence de révoquer l'ambassadeur Noulens resta sans réponse et ce dernier est à Wologda où est centralisée la contre-révolution du nord de la Russie. Le rapatriement des troupes russes résidant actuellement encore en France a subi, en dépit du désir des soldats, le même sort. On n'a renvoyé que les invalides en violentant la liberté des autres. Toute autre fut Attitude de l'Angleterre, laquelle se borna à fermer ses frontières aux représentants politiques du gouvernement maximaliste en entrant toutefois en relations d'affaires avec le représentant plénipotentiaire maximaliste Litwinow et en lui accordant le droit de recevoir et d'envoyer des courriers ainsi que d'utiliser un chiffre. Mais quand le 5 avril eut lieu le débarquement japonais à Vladivostock, le gouvernement anglais y envoya aussi 50 soldats anglais; ensuite survint Pinvasion de la côte de Mourman. En guise de réponse à l'ultimatum maximaliste daté du 14 juin et adressé aux gouvernements français, anglais et américain, d'avoir à éloigner les navires de guerre anglais de la côte dé Mourman, l'Angleterre fit débarquer au même endroit, dix jours plus tard, 1,100 soldats anglais. Le gouvernement russe exigea leur éloignement et envoya contre eux des troupes. La restauration complète du pouvoir maximaliste dans la contrée de Mourman est une nécessité vitale. Nous avons obtenu un sérieux appui moral de la part du mouvement tout-puis-saitt et qui s'étend, sans cesse des représentants des fabriques qui forment le facteur principal du progrès dans le mouvement ouvrier anglais ». Il est fort douteux nue cet «appui moral» devienne un facteur politique. Le congrès du parti ouvrier anglais n'en a d-onné jusqu'à *pi-osent au-, «Mt-».,-;. Toutjts sutiis -s~.it ica djif'.a»a> faites par - Tchitcherin. à l'ëgtra des" Centraux, déclarations qui .sont reconnues par la presse comme étant acceptables en principe et qui peuvent certainement servir de base aux relations politiques à venir. Ivanof. —- ■ ■ ■ ■■ 1 1 ■ 11 LH GUERRE Communiqués Officiels ALLEMANDS BERLIN, 23 juillet. — Officiel de midi: Théâtre ifa la guerre à l'Ousst Groupa d'armées du prince héritier Rupprecht Au sud d'Albert., nous avons repoussé une attaque partielle anglaise, et nous avons fait des ■prisonniers dans la poursuite. Agressions couronnées de succès de nos détachements de reconnaissance sur plusieurs -points du front. Groupé d'armées du Krénprinî allemand Sur le champ de bataille entre l'Aisne et la Marne, de violentes attaques partielles ennemies ont été repoussées en partie devant et en partie sur notre terrain de combat. Des deux côtés de l'Ourcq, les combats ont duré jusqu'au soir. Nous avons rejeté ici l'Snnemi, au nord d'Oulchy-le-Château, Je ses lignes antérieures .4 l'est de cette localité et au sud de l'Ourcq, nous avons repoussé les attaques ennemies en contre-action . De mhne, à l'ouest de Vincelles, sur la Marne, l'ennemi fut repoussé dans le bois de Ris, après de violents combats devant nos lignes: Au sud-ouest de Reims, nous avons débarrassé le terrain boisé à l'ouest de Vrigny et nous avons repbussé de violentes contre-attaques de Français blancs et nègres. En Champagne, l'ennemi a attaqué le matin, très tôt, entre la v/tllée de la Sutppes et Soudin, Il a été repoussé en contre-action. L'ennemi a perdu hier, au cours de luttes aériennes, 38 avions et un ballon captif. Le lieutenant baron von Richthofen a réalisé sa SOe, l'escadrille de chasse von Richthofen, sa 500e victoire aérienne 4-e Ireutenant Loeivenhardt abattit son lie, le lieuiensnfBîllik son 27e,te lieutenant Boite son 26s, et le serggtt Thom son 25e adversaire. BERLIN, 26 juillet. Officiel: La guerre sous-marine. Nos sous-marins ont coulé dans la Méditerranée 4 vapeurs jaugeant environ 13,000 tonnes. BERLIN, 25 juillet. — Officiel du soir : Violents, combats partiels sur le champ de bataille entre Soissons et Reims. AUTBZCHÏëH VIENNE, 25 juillet. —. Officiel de ce midi: Sur le théâtre de guerre italien, pas d'événement particulier à signaler. En Albanie, nos troupes ont forcé en combattant le passage du Semeni près de Kuci. Nos vaillants bataillons ont b^sé la violente résistance de l'ennemi et fait un grand nombre de prisonniers. Entre la mer et Kuci, des attaques fructueuses nous ont aussi permis de gagner du terrajn. TURC CONSTANT IN OP,LE, 23 juillet. —,Officiel; Tout le long du front en Palestine, te calme a prévalu; on n'y signale qu'une faible canonnade et quelques escarmouches de patrouilles. Tandis que l'ennemi attaquait Maan, des combats acharnés mettaient plus au nord, près de Dschardun, une autre partie de nos troupes aux prises avec des bandes de rebelles armés de canons et de mitrailleuses, qui leur ont livré une bataille opiniâtre et acharnée les 21 et 22 juillet dans le but de s'emparer du chemin de fer. Nos vaillants soldats. renforcés en temps utile, leur ont infligé un grave échec et de lourdes pertes. Rien qu'aux abords de la gare de Dschardun, nous avons compté 200 cadavres de rebelles. Pas d'événements important sur les autres fronts. Six avions ennemis ont bombardé Constantino-pla l'après-midi du 23 juillet: pas de dégâts no-tables, cinq blessés, . .U Y "** * -*■ " -M. -S-tT S'k- -EL- FRANÇAIS ?,• PARIS, 2S juillet, — U[[iciel, s h. p. m. .a Au sud de Montdidier, un coup de main nous a lr permis de ramener une trentaine de prisonniers. e" Sur la rive droite de la Marne, l'ennemi a lancé, au P1 cours de la nuit, de fortes contre-attaques dans la ,ie région de Donnons. Il a réussi à occuper momen-*,a tanément un petit bols à quinze cents mètres au nord de Tréloup et le village de Chassins, mais un 5e retour offensif de nos troupes four a rendu ces deux ra points peu après. Au nord do l'Ourcq et dans la P" région à l'ouest de Iicims, actions d'artillerie vio-e lentes. Rien à signaler ailleurs. PARIS, 25 juillet. — Officiel, 11 h. p. m. Sur le front de l'Ourcq, les combals se sont dé-ts roulés aujourd'hui avec le même succès que les nt jours précédents. Au nord de la rivière, nous avons occupé Oulçlatla-Ville. Au su d, les troupes frarico-ti- américinnesonf réalisé une avance qui atteint trois e- kilomètres en certains points, ,en dépit de la résis--ie tance de l'ennemi, fort vive, notamment dans ta îs région de Dormans. Au sud-es: d'Armentières, nous f5 avons enlevé la côte U1 et franchi le ruisseau de Nanteuil. Plus au sud, nous wons pris le village a de Coincy, la majeure partie dxi bois de la Tourncl-le êt- progressé largement davs la forêt de Père a jusqu'à la hauteur de la Ligne générale Deuvardes-U1 le Charmel. Notre avance s'est également poursuivie ™ dans de bonnes conditions en forêt de Ris et au r:. nord de Dormans. Au sud-oûest de Reims, l'enne-, 'M'r^a'smteaPviolentcs attaques sur nos positions . entre Vrigny et Sainte-Euphrane, a réussi à pren-1S dre pied sur la côte 240. Nos troupes ont reconquis e" peu après cette hauteur en f&iiint une centaine de prisonniers. ITALIEN ,s ROME, 24 juillet. — Officiel: e- Tout le long du front, duel d'artillerie habi-5. tuel, plus violent à certains moments dans la >ù vallée de Lagarina et la Vallarsa, oit l'enne-le mi a tenté une vaine attaque locale sur le monte Corno. Notre artillerie a fait sauter des dépôts de -t munitions ennemis dans les secteurs du J. onale :t et d'Asiago et provoqué des incendies dans des ba-n_ raquements ennemis près du monte Noszolo (Ju-tfi dicarie). [.a nuit du 22 au 23, nos canons de défense ont abattu un avion ennemi qui est tombé dans nos lignes.Trois appareils autrichiens ont été descen--- dus hier au cours de combats aériens. La nuit a* dernière, nos aviateurs ont attaqué des avions en--S nemis qui bombardaient la région située derrière te nos lignes et en ont descendu deux au-dessus de Ç- T révise. . ,'u i ANO-LAIB le LONDRES, 24 juillet. —.Officiel: ts Canonnade ennemie assez, violente dans le sec- le leur d'Ypres. m Le vent et la pluie ont rendu les opérations, i- aériennes difficiles. a- 'r DERNIERES DÉPÊCHÉS >0 t LA CONTÎÎE-OFFEHSÎVE FRANÇAISE Retour au caU.ia Zurich, 25 juillet. — De la «Gazette du Ma-g_ tin -de Zurich» : En principe, la bataille de la ^ Marne a atteint une période de calme. Les Français sont épuisés et les Allemands resp;-„ rc-nt pour se préparer à une nouvelje ligne de résistance et très probablement à un nouveau j; choc offensif. Qu'on ne perd", point de vue -en , jugeant, la situation milita. • entre Aisjji^ et ' 1 i-n-- r; ■ • le r - ai1 * , :: : 'es j Allemands l'ont déclaré sans cesse, consiste_ à décimer l'ennemi et non à gagner du terrain, et qu'on* peut croire que l'attaque d'une partie ,'s de l'armée von Boehn ne poursuivait point d'autre but que d'inciter Foch à une contre-, offensive et à user ses forces en des 'assauts sans cesse réitérés. Il est incontestable que ccs vues se sont réalisées dans la plus large mesure.Berlin, 2G juillet. — L'ennemi s'est livré a des efforts surhumains pour enlever aux Allemands les hauteurs situées au sud-ouest de Reims et s'avancer ensuite par delà le bois de Reims. Le but des efforts consistait à se libérer de l'encerclement de Reims ; d'autre part, de coopérer à l'action des_ forces anglaises et américaines de Soissor.s, afin d'attaquer et saisir leur adversaire comme par une pince. Les troupes d'attaques constituaient une mixture de t- peuples divers et elles se sont acharnées piu-ï- sieurs jours durant, contre l'aile droite de l'armée von Moudra. Comme les Français avaient , ' déjà leurs puissantes réserves^ retenues en dK i" combats si sanglants et si onéreux, ils ont mis 0 à leurs deux fronts de bataille leurs troupes coloniales et leurs alliés. Il y a au front, à côte de divisions britanniques, dont la réputée 51e a division, une division italienne entre Marfaux et 's Vrigny. Au 2a juillet, les équipes de tanks faite saient irruption dans le bois de Reims mais s v faisaient partiellement exterminer _ sous le. tir , allemand. Un bataillon d'assaut italien ainsi F que des troupes coloniales françaises se sont pre-Y cipités contre les lignes allemandes. Huit ba-taillons sénégalais ont été littéralement pousses dans la mêlée. Ce qui' dénote bien le genre de traitement appliqué à ces nègres inconscients et entraînés de force, c'est la déposition faite par un délégué du 64e -bataillon sénégalais : i '» rapporte Que, des deux^ divisions coloniales qiu se trouvaient devant Reiras, seuls les bataillons é sénégalais furent poussés dans ^ le combat : on s leur avait préalablement raconte que ^ les s maeds étaient d'une cruauté excessive pour qu ;!s s'attendissent à un" traitament epouvantaole, s lis r tombaient vivants en leurs mains. Parmi ces î' bataillons ainsi voués à la mort, les français avaient placé des mitrailleuses et des battenes ayant ordre de tirer sur les nSgres qui feraient ;* mine de reculer. Et effectivement, c'est ce çiui s'est produit, d'où le chiffre de pertes si tlc-vé de ces bataillons. Depuis les deux années !~ due ce G4e bataillon est en France, pas un seul " de ces homrfies n'a eu un congé pour^ rentrer a " ses fovers ; ils n'v peuvent env.yer qu une carte postale par mois. Tous les prisonniers sont unanimes à s'indigner contra ces p-occaes ds violences dont les Français usent si fréquemment, aju mépris de toute liberté et orôit des nations e de disposer de leur sort. Les italiens au frînî tio i'Oussî Berlin, 25 juillet. — On a trouvé, sur des pri-sbnniers appartenant aux divisions italiennes engagées à l'Ouest, des ordres d'où il résulte que lès soldats italiens- ont cherche en grand nombre à déserter, ce qui a nécessité un service complet d? surveillance sur les 'chemins de fer français (Servizio IspezTione). D"après ces or r" dres, tout civil ou militaire arrêtant ou^dénon-çant des soldats italiens suspects de désertion recevrait une récompense dâ deux lire. Le nom-s bre des déserteurs italiens doit être bien élevé !" pour que la récompense promise pour la dé-couverte d'un fugitif ne soit pas plus élevée, s Ce prix minime par tête est une preuve fla-" grante de ce que les Italiens désertent l'armée par bandes. Il résulte également de l'ordre du jour, que les Italiens combattant en France sont devenus très nerveux devant les troupes alle-•' man-deâ. Les ordres du jour sans cesse nouveaux a dçs commandements supérieurs sè plaignent de e ce que les soldats italiens'voient déjà dans cha-s que patrouille allemande .qui s'avance, une attaqué allemande en masse. Le _ moindre bruit , nocturne provoque une tdie panique qu'un feu c dé barrage doit être entamé "durant des heures parfois. Les tr.oùpes semblent avoir oublie qu'elles sont pourvues de fusils et de grenades e à main. 11 faut aue> cette crainte angoissee dét - Allemands soit dissipée. é La guerre soiss-marina x Berlin, 25 juillet. — D'après les déclarations s de la presse anglaise et française, le navire torpillé le 20 juillet au nord-ouest de l'Islande- ine serait point _ le vapeur «Vaterland»_ mais le vapeur «Justitia» de la VVhite Star Line, jaugeant brut 32,120 tonneà, Construit en Angleterre, en 1917. Avant nne du cûté allemand, on miwsp. formuler uïie déclaration officielle, iî faut attendre le rapport verbal du commandant du ! sous-marin qui a mené l'action. Les détails mentionnés récemment au sujet du torpillage du [ cVaterland» étaient basés sur des informations [ radiotélégraphiques. Amsterdam, 25 juillet (Reuter). — Le vapeur' ( «Justitia», bâti en 1917, et jaugeant 32,000 ton-i nés, de la White Star Line, a été coulé samedi . matin près de la côte septentrionale de l'ïr-[ lande, par un sous-marin. Il y avait à bord 600 . à 700 personnes, do'ht 11 ont trouvé la mort. Les survivants ont été débarqués dans un port irlandais. Le combat entre le vapeur et le sous-marin a duré 2-1 heures. La première torpille décochée vendredi après-midi, à trois heures, a détruit la chambre des machines, mettant ainsi le navire dans_ l'impossibilité de poursuivre Sa route. L'explosion tua dix hommes. Deux seulement des autres torpilles atteignirent le navire. Quatre ont été détruites par le feu de grenades des canons du navire avant d'avoir pu atteindre le «Justitia». Le navire a sombré ce matin à 10 heures. Le bureau d'informations «Vas Diaz» affirme que les Allemands ont pris ce navire pour le «Vaterland». D'après le «Nieuwe Rotterdamsche Courant», le «Justitia» est l'ancien vapeur «Statendam», de la «Holland-Amerika-Linie» qui, selon ce journal, présente une ressemblance extérieure telle avec le «Yaterland» que l'erreur du commandant du sous-marin allemand est aisément explicable.Londres, 25 juillet (Reuter). — Le vapeur «Justitia» a quitté le chantier en 1915. Il fut bâti pour compte de la «Holland-Amerika-Linie» et reçut le nom de «Statendam». New-York, 24 juillet. — Le schooner «Robert Richard» a été coulé à hauteur de la côte du Maine, par un sous-marin. Londres, 25 juillet (Reuter). — On mande au «Daily Mail» qu'un nombre de trois à huit sous-marins auraient pris part à l'attaque du vapeur «Justitia». Les destroyers attaquèrent les sous-marins et furent assistés de bateaux de patrouille. Un remorqueur prit le navire à la remorque. Entre 8 heures du soir et 8 heures du matin, sept torpilles furent déchargées sur le «Justitia» ; la première d'entre elles toucha le but. Vçrs dix heures, le sous-marin reparut à la surface et lança deux torpilles qui atteignirent à l'avant et à l'arrière le «Tustitia», lequel coulait vers une heure après-midi. Berlin, 28 juillet. — Le président de la Cie de navigation anglaise la plus importante, la ligne \Cunard, a formulé e<n ces termes ses plaintes au. sujet? des pertes gravas subies à cause de la guerre -sous-marine : Les dommages de l'exercice social écoulé s'élèvent en chiffres ronds à 70 millions de mark. On aura une idée de la perte subie quand une cargaison disparaît ainsi, en considérant que le vapeur norvégien «Vindeggan», de 3,167 tonnes, récemment coulé à la côte américaine, avait à bord du cuivre et de la laine pour 30 millions de mark. Les psrîas des alliés en tonnagî marchand Londres, 25 juillet (Reuter). — Les pertes en tonnage marchand anglais, allié et neutre, par suite des mesures belliqueuses ennemies et de ' sinistres maritimes, se sont élevées, au mois de juin 1918,. à 161.052 tonnes, de'jauge brute mar-, chande pour les Anglais, 114,5C7 pour les alliés et les neutres, soit un total brut de 275,629 tonnes. Au mois de mai, le nombre cortespon-,/Iant de tonnage marchand coulé éÇjiit .dg. 225,680 — i -11 A 7- T '' " d" î S r ! C*' les neutres, 'soit en'tout 357,534 tonnes de jauge' brute. Les pertes en tonnage anglais, allié et neutre, y compris les sinistres maritimes, sont ■ moindres en juin 1918 qu'en n'importe quel au-,. tre mois depuis le mois de septembre 1916. Les pertes au cours du trimestre clôturant le 30 juin sont moindres que dans n'importe quel autre trimestre depuis le 3e trimestre _ de 191G. (Dans ces chiffres ne sont pas comprises celles du tonnage marchand naviguant pour buts de guerre). » Lo ohsnosîîsr et !a question flair.ar.d3 Bruxelles, 25 juillet (Central Vlaamsch Pers-bureau). — Le chancelier von Hertling a passé quelques jours à Bruxelles où il a conféré longuement .avec le gouverneur général, au sujet de la question flamande et a renouvelé les dé-, clara'tions comme quoi, tout comme précédemment, il s'en tiendra au point de vue adopté par ses prédécesseurs ; il a été convenu^ de signifier ce message au Conseil des Flandres, et ' il a été porté à la connaissance de ce dernier le 20 courant. Conformément au désir du chancelier, quel-^ ques Flamands militants auront, d'ici quelques jours, un échange de vues détaillé avec le chan-j celier, au sujet de toute la question politique ' flamande. Nouveau raid sur Calais. On écrit de Paris à la Presse télégraphique suisse que pendant la nuit de dimanche à lundi, Calais a été bombardé à plusieurs reprises par des aviateurs allemands. Les dégâts sont^ considérables et on compte de nombreuses victimes parmi la population. 1 Le congrès parlementaire interallié. Lugano, 26 juillet. — Le congrès parlemen; taire interallié qui devait se tenir à Paris a été ; ajourné. Un jour da prières en Franc®. Zurich, 26 juillet. — Une dépêche de Paris annonce que les cardinaux français oîit décidé que le 4 août serait pour la France un jour de prières et de pénitence. Lo procès Maivy M. Compère-Morel écrit dans la «France Li-hrei) : « Du volumineux rapport que M. le sénateur Pérès vient de lire aux deux «premières audiences de la Haute-C'ou.r, il ressort nettement, — ce dont nous n'avons jamais douté, d'ailleurs ! — que. M. M'àlvy est absolument innocent du crime de haute trahison dont a éïé. avec tant de malveillance, si légèrement accusé ». La «France» dit: « Puisque le débat sera au grand jour, tout le monde aura satisfaction, et d'abord l'accusé, à qui tous les patriotes doivent souhaiter de pouvoir se justifier. Oui, il est certain qu'au ., moment où l'offensive d'avril, Ï917 s'engagea, une lourde atmosphère de trahison pesa sur le front comme Sur l'arrière, mais nous avons essayé d'en démêler honnêtement les causes et les responsabilités de M. Malvy, à notre avis, s!en trouvent déjà atténuées. En sommé, ce qui ressort dès à présent du procès, c'est que l'accusé d'aujourd'hui n'avait pas les épaules ni_la tête aésez solides pour être ministre de l'intérieur en temps de giierre ». La grève das Oinrriers dss munitions anglais Amsterdam, 25 juillet. — Une vaste grève doit a?oir éclaté parmi les ouvriers anglais occupés aux munitions, car le correspondant londonien de l'«Algemeen Handelsb'.ad» annonce que le cabinet de guerre a décidé, si la grève ' persistait, de priver les ouvriers de leur libération du service militaire, et à dater de lundi. Dans les corporations., on admet la complète conformité des mesures gouvernementales dans le but de répartir les Ouvriers exercés dans les usines où leur concours est le plus nécessaire avec la conventionjwprécédente. Les ^ insurgés ont rejeté les propositions de la commission convo-| quée. A la Chambra ries Communes Londres, 25 juillet (Reuter). — 'Bonar Lav. déclare la nécessité d'un nouveau projet de _cré-dit; on formulerait en même temps une déclaration au sujet de la situation militaire. Les récoltes en Anglstorra Londres, 24 juillet (Reuter). — Lord Eglin- ■ son' a déclaré, en qualité de représentant de l'agriculture, que les prévisions pour la récolte i étaient moins favorables que précédemment ; que ; l'augmentation de superficie cultivée atteiDt 30 pour cent et produira probablement un surpluf de 12 millions d hectolitres ; que l'excédent ei troment compenserait tout au moins le manquanl d'orge et d'avoine. Lo nouveau cabinet hollandais Berlin, 26 juillet. — Une information trans mise d'Amsterdam à la «Gazette de Vosso a» nonce la constitution du nouveau cabinet ei Hollande avec, entre autres, Savornin-Lohma* comme ministre des affaires étrangères et I)i Jong comme ministre de la guerre. Les ravages de la grippe en Suisse. ,?urich, 26 juillet. — Mercredi soir, il y avait déjà 126 cas mortels de grippe à Berne. Le chif-tre. le plus élevé constaté en un jour fut de dix-nuit. Il fut atteint mercredi. Jusqu'ici, 20,000 personnes ont souffert dé la grippe dans cette ville ; 305 soldats sont morts de la grippe. Le °f>EC!':>ï'1e, oes malades a diminué dans l'armée Au 21 juillet, le nombre des malades s'élevait à 4,800; 4,500 le 22 juillet, dont 80 p. c. de caa de grippe. La situation ministérielle en Argentine. • 26 juillet. —. Une dépêche de l'Agen-cia Amencana annonce que le ministre argentin des finances Salabary a retiré sa démission. Immense incendie en Argentine. 3"uincj ~.9I\ annonce de Cordoba nar l« frk qU(\ ^*!pots achetés à Moldes ? ét® detrmt3 Par un incendie. Les degats s elèvent a plus d'un million. LES EVENEMENTS EN RUSSIE Situation pénible du goavarnamant rvff!v-°onOU' 24 iu}Ilet.- — O11 mande de source officielle que maigre une défense acharnée des fcouçes Sowjet, Simbirsk a. été pris par les Tcneco-Slovaques : ce qui livre à ceux-ci non seulement la Hve gauche du Volga, mais en ou-Jf®. une Partie des territoires situés en deçà du fleuve. Aussi la «Prawda» écrit-elle, très anxieuse : « L insurrection s'étend comme l'huila sur le papier ; puisse la chute de Simbirsk éveiller les somnolents. Cette ville constituait un point d .appui pour la puissance des sowjets en même temps qu'un grenier à blé. Le danger augmente et approche. L'ennemi est en nom-i ^il? -0TPanifé,; si la chute de Samara, d» 1 autre cote du Volga, n a pas secoué la tor- peur. des ouvriers il faut du moins que celloi de Simbirsn: stimule les prolétaires. » Une ordonnance de Trotzki défend les voya-ges à la côte murm.ane, à Arkhangel et au tront tcliecorslovaque, à quiconque n'est paa porteur d'une autorisation écrite du commissa-riat de guerre, sous peine de mort aux contre-venants : L'avis est placardé aux gares et dans les wagons, en russe, polonais et serbe. Le 23, Lenine a prononcé un long discours a la çômcrence gouvernementale de Moscou. La situation de la République, disait-il, s'est fort aggravée, tant par des complications interna-tionales^ Iqua par des conjurations contre-révolutionnaires et par le marasme économique. Le prolétariat^ russe reconnaît parfaitement que la condition indispensable pour procurer la victoire aux révolutionnaires résiderait dans une action collective des ouvriers du monde entier ou du moins de plusieurs pays à capitalisme militant. Pour la Russie, il a été facile de commencer la révolution, mais il est difficile de continuer1 ou de clôturer. D'autre part, il est extrêmement difficile de déchaîner une révolution dans un. pays organisé comme l'Allemagne. Lenin, à pjropos de. la paix de Brest-Litov.'sk, civt le gouvernement des sowjets sait que ce traité déprimant-oblige la Russie à payei « milliards à l'Allemagne. Mais, dit-il, ce n'est pas en recourant à des actes insensés tels que l'assassinat du comte Mirbach et les risques da retomber en guerre avec l'Allemagne, qu'on a le moyen d'échapper ?ux clauses de Brest-Li-tovvsk. Il faudrait plutôt effectuer l'union des efforts du prolétariat et des paysans pauvres du pays. Georges V et la tsar Nicolas. La Haye, 26 juillet. — Les journaux hollandais apprennent de Londres qu'à l'occasion de la ^mort du tsar Nicolas, le roi Georges 1er a ordonné un deuil de Cour de quatre semaines. Formation d'une arméa russa régulière Moscou, 25 juillet. — Une résolution du comité central des commissaires du peuple décrète la dissolution complète de la garde rouge et la constitution d'uhe armée régulière, d'après un système d'organisation nouvellement élaboré. Ce gui a déterminé cette mesure, c'est l'attituda de la garde rouge, lors du combat contre les socialistes. En principe, le recrutement est non pas volontaire, mais obligatoire. On se propose * en outre une réduction de la solde et la mise en vigueur d'une discipline beaucoup plus rigoureuse que celle qui existait pour l'ancienna armée tsariste. Lo général Horvat et Ie3 Tchéco slovaques Chai'bine, 24 juillet (Reuter). — Aux termes d'une convention conclue entre le général Horvat et les Tchéoo-Slovaques, ces derniers appuieront Horyat dans sa marche à Chabarowsk ainsi qu'en Sibérie orientale. Le gouvernement Se chargera de l'administration civile de Nikolsîc et de Vladivostock. Le quartier général reste fixé à Vladivostock où l'on s'attend à voir arriver le gouvernement. 'Les troupes marchant dans la direction de Chabarowsk disposent de plus dé 60 canons lourds, mais le moral de ces troupes a été abattu par la récente défaite à Nikolsk. Les monarchistes russes Kiew, 21 juillet. — De nombreux leaders de' là droite venus de tous les points de la R.ussia oui participé au) congrès des monarchistes à Kiew, actuellement clôturé. La majorité réclama une monarchie absolue ou bien une djetatura militaire en Russie. Tenant Compte de l'opposition des membres de la' droite, des octobristeî et des nationalistes, partisans d'une. monarchie constitutionnelle, la résolution prise demanda pour la" Grande-Russie un régime d'Etat^analo-gùo à celui précédant la révolution de février, j Le préts-ndu désintéresssmsnt cSa l'Entants - Berlin, 25 juillet. — L'ag. Reuter répand uns information comme quoi une convention se conclurait entre elle et les sowjets du Murman, convention qui confirmerait un traité existant. L'ag, I^euter s'efforce, en ces termes, de faire passe* l'enlèvement à la Russie du territoire murman pour un acte posé par l'Entente pour le bien de la Russie. Or, le désintéressement anglais est singulièrement attesté par le fait -que les., Anglais font fusiller les commissaires bolche* vistes. La terreur à Moscou, On écrit de Moscou au. «Temps» que la situa-. tipn se trouble davantage de jour en jour dans cette ville. En une dizaine de jours, il y a eu dès milliers d'arrestations. Les prisons débordent, et on a dû incarcérer dans d'autres locaux une partie des gens arrêtés. Dix-neuf clubs de révolutionnaires-socialistes ont été' fermés. * Maxim Gorki malads. Stockholm, é6 juillet. — D'après des nouvelles d'Helsingfors, Maxim Gorki serait graves ment malade à Saint-Pétersbourg. ' Martyre bestial da deux officiera aviateurs allemands par Is3 Russes Berlin, 25 juillet. — Les lieutenants Helle-. sen et Burckhardt, tous deux officiers aviateurs allemands, ne sont pas rentrés le'21 mai 1919 d'un vol dans les positions ennemies. D'après lés témoignages <jignes de foi de colons allé ; mands, les deux officiers seraient tombés vi vânts au pouvoir des bolchevistes et auraient' étéf finalement fusillés "par ceux-ci après leur avoir fait endurer un martyre vraiment bestial-1 tel que la section des oreilles, l'étirement des bras et l'entefremept jusqu'à hauteur de la poi trine. Le gouvernement allemand a protesté énergiquement près du gouvernement russe en. raison de cette conduite qui soulève l'indigna' tion et a exigé un châtiment des plus sévères.

Over deze tekst

Onderstaande tekst is geautomatiseerd gemaakt met OCR (Optical Character Recognition). Deze techniek levert geen 100% correct resultaat op. Dit komt mede doordat oude drukken moeilijker te lezen zijn met software dan moderne. Dat betekent dat er onjuiste tekens in de tekst kunnen voorkomen. Er wordt gewerkt aan verbetering van de OCR software.

Er is geen OCR tekst voor deze krant.
Dit item is een uitgave in de reeks Le bruxellois: journal quotidien indépendant behorende tot de categorie Gecensureerde pers. Uitgegeven in Bruxelles van 1914 tot 1918.

Bekijk alle items in deze reeks >>

Toevoegen aan collectie

Locatie

Periodes