Le bruxellois: journal quotidien indépendant

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03 december 1916
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s.n. 1916, 03 December. Le bruxellois: journal quotidien indépendant. Geraadpleegd op 18 juli 2024, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/bz6154fp39/
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ABONNEMENT PUS l AL, EU. & Bruxelles - Province - Etranger 3 mois : Ff. 4.50. - tok. 3.60 Les bureaux de poste en Belgique pi à l'Etranger n'acceptent que des abomiemgjtsTRIMESTRlLLS; ceux-ci prennent cours les 2 Janv. 1 Avril 1 Juillet 1 Octor. On peut s'abonner toutefois pour le» deux derniers tnois ou même pour le (dernier mois de chaque trimestre Au prix de : 2 Mois î Mois Fr. 3.00-Alk.2.40 rr.1.50 -Mk.l.20 Q-, TIRAGE : 9®.©CM) PAR JOUR ANNONCES — La ligne Faits divers et Ecîios . fr. £.06 Nécrologie 2.0G Annonces commerciales . 1.50 » . financières. . . 0.50 PETITES ANNONCES La petite ligne La grande ligne Q-IS TIRACSC: 90.000 PAR JOUR I 'Rédacteur en Chef : i , «â O SAtM | « Journal Quotidien iniëpsiiiaif {Rédaction. Administration. Publicité, Vente : jj BRUXELLES, 45," RUE HENRI MAUS ( . Tribune Libre Dédié à ceux qui veulent fa continuation de fa guerre Un typographe souaiiste de Koekeioerg, ouvrier d'élite, nous écrit : « N'est-il pas pénible de devoir constater qu'il y a encore des gens qui prétendent que c est un crime d oser demander la paix ? Pour ces sans-cœur il reste donc entendu que tous ceux qui demandent la cessation immédiate de la guerre sont devenus traîtres a la Patrie et sont, par conséquent, de mauvais patriotes; uniquement et pour la simple raison qu hs ne veulent pas de la continuation de ces sçanuaieux massacres d êtres humains, qui ne demandent qu'à vivie, eux aussi, et qui se trouvent là-bas aans les tiancnées? C'est du moins ce r,ue disent certains ue ces faux patriotes et haoïeurs de toutes sortes, pour qui la guerre n'est souvent qu'une bonne aubaine.- Pour eux il laut donc l'extermination do l'Allemagne en taisant tuer le dernier des Allemanas; c'est ainsi qu'en ont décidé nos ajiés, hélas ! Mais, ^e dôutent-us, eux, que cfette folie sanguinaire va aussi coûter le dernier de nos frères beiges? Et puis, pourquoi, mon Dieu, ceux qui poussent ainsi les autres à se taire trouer la peau et « d'ailer jusqu'au bout », comme l'a si bien dit le camarade Vandervelde, pourquoi eux n'y voni-ils pas? Voilà une énigme que je ne parviens pas à comprendre ! Je rencontre sur ma route malheureusement beaucoup de ces énergumènes, et chaque fois que i occasion se présente de me trouver face à face avec ces hurluberlus, je ne manque jamais de leur dire qu'ils feraient mieux d'y aller eux-mêmes 1 C'est alors qu ils font la grimace et me répondent, neuf fois sur dix, qu ils n ont pas demandé la guerre eux! Ces réflexions sont pourtant fort justes, mais, diable, nos pauvres soLats ont-ils demandé la guerre eux? Non, n est-ce pas? Eh bien, pourquoi aiors tous ces fiers à bias ne demandent-ils pas avec nous la fin de cette calamité honteuse? Ne feraient-ils pas œuvre de sagesse et de solidarité humaine,puis-qu'ils sauveront d'une mort certaine leurs frères et amis et de la misère nos femmes et enfants? Je commence à cioire moi aussi que c'est en réaiito une sainte « frousse » qui les empêche de demander avec nous la fin de cette horribje comédie humaine ! Aussi, il est étrange de constater que ce sont précisément et très souvent ceux-là mêmes qui, avant la guerre, n'avaient sur les lèvres tiue les parafes de soik.ariiô et tit fraternité. 01 comble d'hypocrisie et de jésuitisme, quejle mouche venimeuse vous a donc piqué? grands admirateurs de la continuation de la guerre ! Craignez-vous surtout, au retour des alliés ici, d'être enrôlés de îorce? Oui, c'est bien cela. Et pourquoi, tout d'un coup, veulent-ils la mort du dernier des Allemands? C'est à vous, camarades démocrates, que K m'adr&sse encore une fois : Un ouvrier allemand n'est donc plus un ouvrier i> Cela dépeint bien votre état d'âme, messieurs les démocrates-farceurs' Otez donc ce mastjue jésui.i-que et profanateur de toute idée démocratique, qui ne vous va plus du tout ; car moi j'ai un dégoût profond de me trouver encore face à face avec ces soi-disant émancipateurs et défenseurs de la classe ouvrière, partisans de la guerre contre des ouvriers d'une autre nation, cités par vous comme un modèle de socialisme. Oui, pourquoi n'y vont-ils pas eux de leur sacrifice corporel, ceux qui jadis prônaient toujours à grands cris le service personnel? Ils n ont jamais eu l'occasion aussi belle que maintenant de porter les armes. Mais non. Aujourd'hui iis préfèrent répandre la' haine et la discorde entre ouvriers, en semant des épouvantails contre les ouvriefs libres qui ont bien voulu se mettre au service de 1 occupant plutôt que de vivre sur le dos des contribuables ou de mendier à toutes les portes. Aussi, je voudrais qu on établisse un jour la statistique do nos députés démocrates qui ont voté la résistance et de ceux qui ont laissé leur peau sur les champs de bataille ; je pense qu'on pourra compter facilement ces derniers. y Ah ! les patriotards, ils dressent des listes poires ; ils parlent de nous faire fusiller, après la guèrre, farce que nous ne voulons pas que nos femmes et enfants crèvent de laim. Fort bien, nous sommes prévenus I Tout cela parce que nous n'avons pas voulu les suivre sur le chemin» de la haine et t e la discorde, où voulaient nous engager certains de nos meneurs rentés d'autrefois ; parce que, comme ouvriers, nous sommes restés internationalistes avant tout! Et que dire de ces imbécilies Et que dire de ces imbéciles qui vous tiennent le langage suivant : « Compagnon, ne travaillez pas * pour les Allemands », (aiois qu'eux travaillent indirectement, sans Je 'savoir pourtant), « car les représailles seront terribles » ? Pourquoi les uns peuvent-ils travailler et les autres pas? Et si on -ne veut pas qu'on travaille pour les Allemands, pourquoi n'entretiennent-ils pas « convenablement » les ouvriers? Pour les uns la famine et pour d'autres l'aisance. Pourquoi deux catégories^'entretenus? Ne sommes-nous pas égaux devant la mort sur les champs de bataille? Oui, n'est-ce pas?. Quelle volte-face dans les opinions politiques de 3a plupart de tous ces démocrates-farceurs ; jouisseurs de la classe ouvrière; anti-militaristes et internationalistes de tout acabit. Ce serait donc vrai que l'internationalisme a vécu à tout jamais. Donc pour vous un ouvrier allemand n'est plus un ouvrier et il devient indigne de vivre? Et dire qu'avant la guerre ces farceurs nous donnaient toujours .l'Allemagne comme un exemple à imiter. Quel foyer de corruption est donc devenu votre cerveau? Quel sens moral auront dans l'avenir les paroles et discours de ces patriotes à double figure? Vous oubliez que vous avez corrompu l'esprit et le cerveau de maints Dons patriotes belges en leur inculquant votre politique à base de jésuitisme. Si maints ouvriers sont restés aujourd'hui encore des , internationalistes et des aaCL*iilitaristesj c'est grâce a> vuuo, ^ cc?» ci \uus> yu uu uun c> eu pioiuuu, puid- que vous avez tué l'esprit patriotique ae la grande masse des ouvriers par vos paroles et écrits de jadis; ayez-vous déjà rétlécni à ceia? Si d'uonnêtes ouvriers répudient encore et toujours la guerre actuelle, c'est encore une fois grâce à vous, Qis-je, par la lecture des articles et des livres que vous leur avez servis. Aujourd'hui, vous ouoiiez tout cela ; mais les ouvriers qui ne sont pas des girouêues comme vous, à cause de leur petue intel.jgence et de leur éducaiion "rudimentaire, ne peusent pas oublier cela si vite ; voilà ce que vpus avez fait de .ces malheureux, vous qui aujourd'hui vous ralliez avec Vandervelde à la politique de guerre à outrance.Mais, si nous répudions la guerre, la majorité des ouvriers sont pourtant restés Belges de cœur et d âme. De notre bonne petite relue Elisabeth, allemande pourtant de naissance celle-là, vous ne dites rien ? Avec quelle désinvolture voit-on exclure notre Roi de toutes les délibérations qui se tienneiît de 1 autre côté de la Manche r C est a croire que pour messieurs nos alliés celui-ci n'existe plus et que la Belgique c'est M. de Broqueviile et sa bande. Le Roi Albert est jugé quantité négligeable. Que doit penser notre bonne reine, bavaroise et allemanue, de voir de quelle façon on arrange dans toutes ces histoires son pauvre mari? Pauvre femme,.pauvre km me, vous êtes bien à plaindre. Sont-ce là les conséquences de votre dévouement et de vos sacriii-ces?Combien notre Roi doit-il regretter, à l'heure actuelle, l'erreur à laquelle 1 a poussé une poignée de politiciens sans scrupuies? D'autre part, je me suis laissé dirê que le vrai motif de l'entêtement des socialistes ministériels qui leur fait vouloir la « victoire » coûte que coûte, c'est que ces minîstériaiisos escomptent le pouvoir dans un avenir prochain; est-ce vrai cela? C'est donc en marchant sur les cadavres de nos frères et amis qu'ils voudraient devenir les maîtres absolus? Eux, les anti-pati iotes d'antan? Mais, prenez garde, car les armes pourront se tourner un jour contre vous-mêmes et ce sera votre juste châtiment. Au-jourd hui vous n'envisagez qu'une chose, vous les petits politiciens de vihage et de faubourg, c'est deSlger la Soumission complété et avè'ugte de À masse. La classe ouvrière commence à perdre confiance dans les paroles de ces faux meneus, prudemment restés à l'abri de l'autre côté de la mer, qui, pour un malheureux portefeuille ministériel, vfont massacrer maintenant leurs camarades et amis jusqu'au dernier; puisque par leui mutisme us approuvent toutes tes délibérations de la perfide Angleterre. On vous demandera bien compte un jour de tout cela ; pour qui sait attendre, rien n'est perdu ! Est-il donc impossible d arriver à une entente entre diplomates? Allons donc! Il dépendra donc toujours de quelques individus si la guerre'se lésa oui ou non et ceia parfois pour un seul point où ils ne tombent pas d'accord ? Oui, la classe ouvrière en a plein le dos, vous dis-je, messieurs nos mandataires socialistes ; nous en avons tous plus qu'assez 1 Ce que je dis ici tout haut, — car j'ai au moins le courage de mes opinions, presque tous le pensent tout bas. Ah ! c'est un crime d'oser demander la paix ! Cafards, va ; on ne vous connaît que trop bien maintenant ! Les ouvriers ne se laisseront plus duper dorénavant si facilement par vous, messieurs les patriotes-farceurs, messieurs les sans-patrie avant la guerre ! Pourquoi ne pas faire parvenir une protestation collective, signée par tous nos mandataires démocrates, au Conseil des minisnes siégeant au Havre, afin de les faire sortir de leur apathie ? De plus, comme vous avez toujours été de grands partisans d'instaurer en Belgique le système du « Référendum », pourquoi n'en faites-vous pas usage maintenant, surtout dans une question aussi grave que celle-ci? Allons, messieurs nos représentants socialistes, le moment n'est plus aux actes irraisonnés; il faut agir et bien viter nous Sommes las de souffrir ! H. P. « Un socialiste partisan de la paix. » Voici d'autre part pris au tas une Réponse à vn Socialiste » reçue par nous ; « Citoyen, j ai lu avec un vif intérêt votre longue et' belle lettre ouverte. Vous y dites de grandes et justes vérités aux patriotards et à certains catholiques, bien oublieux de ce qu efut pourboire pays l'occupation française de 1794 à 1815. Mais sans parti-pris, on doit trouver que vous êtes beaucoup trop indulgent pour les sociables de chez nous, de France et d'Angleterre. D'une façon générale, les socialistes ne font rien ou bien ils excitent à la haine. A Bruxelles, pas un journal socialiste n'ose paraître pour prêcher la paix et calmer les passions. Pas un n'eut osé publier votre lettre. Qu'a fait Vandervelde, actuellement sous-minlstre de la guerre — oh ' ironie, — qu'a fait Destrée, etc. Le poète socialiste Emile Verhaeren, le conférencier de la Mai-sou du Peuple a même prostitué son talent officiellement adulé et récompensé en s'abaissant jusqu'à consacrer un poème aux soi-disant mains d'enfants coupées et emportées dans leurs sacs par les soldats allemands!... Allez donc voir rue des Sable3 (au Peuple), rue Stevens (Maison du Peuple), rue de la Concorde (Université socialiste) si on y parle, si on peut y parler de modération { Combien écrasante, à mon avis, la responsabilité du Socialisme belge et autre — seul le Socialisme allemand est demeitré humain — tant pour ce qu'il fait que pour ce que surtout il ne fait pas. Vous êtes, citoyen, une glorieuse exception. Si vos chefs avaient fait leur devoir, la foule socialiste sans doute eut suivi. Aîais.... en attendant nos mandataires élus touchent intégralement leur belle galette et font comme les catholiqueç, avant tout les affaires de leur parti dans tous les comités et partout où i;s ont pris pied. Voyez les hospices, les orphelinats, les maisons communales, les o>nvres..dc solidarité etc. En toute sympathie. Un vrai socialiste Belge, mais humain. — LA GUERRE BERLIN, 1 décembre. — iiuti ; Dans ic territoire e.e> la 6omme le feu a été par moments très vif. Nous progressons daijs la Valachie. A l aue gauche de l'armee ue ta jjovtuiiusciia, ues attaques repaies cle i'ennemi, qui a ae nd.iveau utiuse sans succès aes iMiOmumLs'bitiuUes, mil échoué. * • Au noiu-ouest ae Mo\iusur pies de Gruniste, des poussées en avant dû t'aaversatre ont éenouc, BâtiLlN, 1er acMinuie.'— Ue riliui ; i ueaue ue td uueri'c u i ouest. Pas d'événements pj) ueutiers. lUUfiiic ue la jjijçri'tt <i l'Est. Front un yeuerui ictu-umiccaul prince Leiipiml ue tîuvfCi'C ; A la /.tutu upu, ues auùpes ottomanes ont repousse pius.cuts uituytjcs russes, se sont lUi'.cces aemere L ennemi qui iuuii ei lui ont tuju&e ue\ pertes tournes. Ue nombreux prisonniers ont clé ramènes.front (iu yijucfui-coioiiel .-ircHitluc 4uscph. Des l<us*es, et sur t e., c meudiona.e aes Roumains ont poursuivi leurs pvu'in-ei, cts uiveiSion uans les Latpatnes. tnue le ae/dc ue iab,onica et -es hauteurs a lest au but-Ain, ae nezatvasamety (à vol a oiseau 3u') krn.j, t au versuire a attaque avec aenar-iiemeitt. cgaicment nie, une haute contribution ue sang et ae munitions lui a apporte uc§ avantages a peine en un sein cnuroit au pont éienau. ùiaiincs lois, nos troupes ont paiwa ta Lonve-auaque et ont anaetic à t ennemi au terrain qu il avait gagne le ;çiir précédent. Les eiuisseurs ue Marèoiiig se som piïi'ticujètemeni aishi' ues sur le Smotrec, qui, • * » r 4 eianeuif.1 en avant, ov rupp-iite ce ta position ennemie 2 mitrailleuses . i ju«.a ue 40 pusonniers. theatit' Ut' iu SKit- e ;iti\ li. tiiitit». (jiro>ii|>e u'ariiii;, K ictouwci -uu ijcnoiVitL tttil iV-.LH-llL'; -j-! ; •" marnes, ccupees c.e us/th'wn te, ont cherché à échapper à leur sort inévitable en pieiïant aes cueillons enaugeantes. hier, tés poursuivants aitemanas et aulr*/liens teur ont jw.-s p,us ae 3j0 prisonniers. Les coiûnncs s av. iiçaut à Campviung et l'uestt, le. Long aes vauees de r met es dans la Valachie, ont tait ae riches butins en pusonmeis, canons et i émeutes, surtout en bagages. Contre nos )orées s a-vantant du côtc de i Au, les Roumains se sont mis en aejensv sur les nombreux secteurs de rivières. i,s Jurent battus. De même, ta poussée offensive d'une division roumaine, que notre cavalerie sut éviter, n'a f-u airctcr notre marche en avant. L'armés du Danube conquit ta traversée ces bas-fonds de Bca/tov et s'upprochoau'sours inférieur <te l'Ar-gcsul aans la direction vers Bucarest. En plus aes pertes sanglantes élevées, les Roumains y ont perdu hier — le nombre dé-ià mentionné non compris' — plus, de 2500 prisonniers, 21 canons dont 3 mortiers. Dans la.Dobrouascha, l ennemi a attaqué l'aile gauche bulgare. Dans sen feu, les masses assaillantes se* sont écroulées. A l'échec, les automobiles blindées anglaise s non plus n'ont rien pu changer; deux de cehes-ci gisent détruites devant nos obstacles.Eroru macédonien : Les troupes de l'Entente se sont de nouveau élancées vainement contre les nouvelles positions bulgares au nord-ouest de Monastir et Gruniste (à l'est de la Czerna). ~~ AUTRICHIENS VIENNE, 1 décembre : I h<.:àire «le lu [j'ierro à l'Est. Front d'armée du générai \o» Mui'keii&eii. L'armée au Uanuoe progresse au sud-ouest de Bucarest vers l'ArgestU inférieur. Au sua-est ae râesu, au sud et à l'est de Campo-, lung, la résistance roumaine a été nouvellement brisée par les colonnes victorieuses des armées coalisées. L'ennemi a également perau hier plusieurs milliers de prisonniers. Le butin en canons et en maté-reil de gu. ne est grand. i' ioiu uu coii»uc,-uunèral archiduc Joseph : Les Russes continuent à mettre tout en œuvre pour percer le front des vaillantes troupes des généraux von Arz çt von Kovess. Le front de bataijc s'esl élargi vers ic sud, vu que les Roumains se sont joints à l attaque dans les montagnes de la i'ontière à l'est de Kezdi-Vasarhely. Le combat fut de nouveau mené avec un grand acharnement. En de nombreux endroits les déjenseurs passèrent à la con-tie-atiaque. Hier encore, le succès a été entièrement de notre côté. fc'roiu «lu îeldmaréehal général prince Léopoid de Baviere : A la Zlola-Lipa, des troupes ottomanes ont refoulé une poussée en avant. Elles poursuivirent l'adver- -saire battu jusque dans ses tranchées. ItiCiltre de la guerre italien. LcTcanonnade au sud-est et sur le haut plateau dit Carso continue avec une intensité variable. Notre feu a fait exploser plusieurs dépôts italiens de munitions et de mines. L'activité f artillerie fut également plus intense dans quelques secteurs corinthiens et tyroliens. Des aviateurs ennemis ont jeté des bombes dans la vallée de l'Agio, sans occasionner de dégâts. 1 IteiUre de Ja guerre Sud-Est* Rien de nouveau. TURCS CONSTANTINOPLE, let décembre. (Communiqué du 30 nov.) : Pas d'événement important sur les différents fronts. i BULGARES SOFIA, 1 décembre. (Communiqué du 30 nov.): i1 runt en .Yiace.ioiue : Dans la,région de Bitolia et dans la boucle de la Cerna, faible jeu d'amie ne et activité de patrouilles. La journee a été ca.me en général. Dans la région de Gruniste nous avons repoussé, dans une contre-attaque, une attaque ennemie. Dans la région de la Mogienitza et du iVardar, faible feu de l'arliilerie. A la Struma canonnade. Au Iront ae la Beia$itzu P.amna combats- de patrouilles et faible activité ae l'artulèrie. A la Struma canonnade. rroni ioumain : Dans la Vauichie notre marche en avant sur la route de Giurgiu7Bucurebt continue. Nos troupes ont infligé une acfaite sang.antè à l ennemi uans un comoat à la baïonnette. Les adversaires ont subi aes pertes considérables. Nous avons pris ueux canons de 21 cjm. Au Danube, entre Tutrakan cl Cernavoda, jeu d'infanterie. Près ae Tutrakan feu d'(hiitlerie. Dans la Dobruaschd faibie activité de l'aj/uierie et combats entre les postes. FRANÇAIS PARIS-, 30 novetnure, 3 n. p. m., officiel: En aeiiors a une tune d'artillerie assez vive au sua ae ta Somme et uans le secteur Abiamcourt-Préssoire et ue quelques rencontres de patrouilles Uans ,a région ae la butie 4u Aiesnil, on ne signale aucun événement uu cours ae la nuit. PARiS, 30 iwvemore, H h. p. m., officiel: Au sud ae la Somme, l'artinene ennemie, énergi-.fuerrtbnt conire-outiue pur la nôtre, a bomuarde noire front au oots ae Cnautnes; aucune action d m-tànterie ne s'en est suivie. En Champagne, le tir :ies canons de Vunciues « tait exploser un aépôt ae munitions ennemi -uans la région ae Massiges. En Aryenne, nous avons ;ait expioser au nura au Four 'Ae Paris'trois caniouliCis, qui ont bouleversé tes tra-vhux ae mine ae t'aaveisatie. Rien à signaîér svi te 'este du front. PARiS, 30 novembre ; .-Vrniee d'orient : Aucun evenemetu important à signaler dans la icurnée du 28 novembre sur le fiont de l'armee d'Orient. La pluie et te brouillard ont gêné les opérations. Les avions alliés ont lancé ue nombreux irofectiles sur Prilep. j«.Udôiuîi PETERSBOURG, 30 novembre. — Officiel j P'- ^au t ■àe-7e:.uttiânka au nord-ouest de Smorgon, noue feu a fait écriouer une tentative t'attaque de petits aàacnements ennemis. Nos batteries ont disperse tiois cotonues ennemies, fortes chacune d'une compagnie, qui sa dirigeaient veis l'est venant de ta direction de Goradîschte. Dans ta région ae hoiytiuca, nos troupes se sont imparces de plusieurs éléments ae la position ennemie qui forme ÉaJiant aans notre ligne. Dans les Carpatncs boisées, nous nous sommes empares de ,a hauteur de Buiarukade, à II verstes au sud-ouest ae Bakarka; nous y avons fait prisonniers J00 Allemanas et nous nous hommes emparés ie 3 mitrailleuses. Dans la région des hauteurs à l'est de Kirlibaba, !e combat continue. Nous y avons fait, en deux fours, 900 prisonniers, et nous nous sommes empaiés de '3 mitrailleuses et cle 2 lance-bombes, d'un lance-mines et de deux projecteurs. Nous avons pris Kirlibaba sous notre feu. ROUMAIN BUCAREST, 30 novembre ; Sur tout le Iront septentrional et nord-ouest, on se bat avec violence. Dans ies vallées de Buzcn et de de la Prahova, nous avons fait des progrès. Sup le front ouest, de violents combats sont engagés sur la Glavaciocu. Au front méridional, situation inchangée. ITALIENS ROME, 1 décembre. — Officiel du 30 novembre : Du front du Trentin on signale des mouvements ennemis dans la vallée de la Sazea, sur le versant septentrional du Pasubio et dans l'Astico supérieur. L'activité de l'aiiillerie a été favorisée sur tout ie front par le beau temps. L'activité de l'ennemi a été plus viiv sur le haut plateau d'Asiago, dans le secteur à l'est de Gorizia et sur ie Carso. Des bombes qui sont tombées sur Gorizia ont causé quelques dégâts à des bâtiments de fabriques. Notre artillerie a bombardé efficacement les.positions ennemies dans la vallée de l'Adige, dans* l'Astico, cl sur ie haut plateau d'Asiago. Elle a causé des incendies dans/les camps 'ennemis de Cenazegi (Avisio supérieur) cl dans Brilol (lsonzo moyen), après quoi elle canon-na les troupes qui s'enfuirent. Des avions ennemis ont tenté des raicp en plusieurs endroits du théâtre de la guerre. On ne signale ni perles humaines ni dégâts matériels. Nos escadrilles aériennes ont 'attaqué cellc\de l'ennemi et les dispersèrent après leur avoir livré'plusieurs combats aériens. Deux avions ennemis ont été abattus, l'un dans la vallée de l'A-gno, près de Castel Nuovo et l'autre dans la vallée de Sugana. ANGLAIS LONDRES, 30 novembre. — Officiel : Près de Gueudccottrl, fusillade et jeu de mitrailleuses. • LONDRES, 30 novembre. — Soir : A part des combats d'artillerie le long du front, rien à signaler. Le feu de l'ennemi a été particulièrement violent entre la Somme et l'Ancre. Dernières Dépêchés La réponse définitive de la Grèce à l'Entente Athènes, 1 décembre. — L'agence Reuter annonce du 30 novembre, 9 heures du soir : Le gouvernement grec a répondu à l'amiral Fournet qu'il refusa définitivement de remettre les armes. 1 Berne, 2 décembre. — « Corriere délia Sera » mande d'Athcnes : Le président du Conseil grec-Lambros, a donné, hier soir, quelques explications dans lesquelles il a confirmé l'attitude du relus du gouvernement. Les journaux anti-venizclistes prennent une attitude de plus en plus menaçante et demandent de ia résistance. Plusieurs régiments d'Athènes sont partis vers le nord-est avec ou matériel de guerre. Il paiâii qu'un changement se prépare dans la situation. L amiral Fournet a déclaré qu on lui a donné-des assurances que l'ordre public ne serait ras troublé et qu'il a pris des mesures appropriées. L'Entente et la Urùce. Londres, 30 novembre.— (Chamore des Communes). — Répondant à une question revive à,la nouvelle situation créée par ie relus du gouvernement grec de satisfaire à la demande des a.nés de livrer . les armes, Lord Robert Cecil a déclaré: L'Amiral Fournet a informé ie gouvernement grec qu'il s_ra obligé, si i artillerie n est pas livrée au courant- de la journée ae demain, de prendre certaines contre-mesures. La nature de ces mesures ne doit pas être publiée d'avance. La situation ên Roumanie. Berne, 30 novembre. — D'après des avis français, le gouvernement roumain aurait quitté Bucarest pour se rendre à jassy. Les amoassades étranger ont suivi le gouvernement à jassy. Berlin, i décembre. — Oa mande de la frontit ;& russe à 1' <t Acnturabeudblatt » : Les nouvelles arrivées à St-Pétersbourg donnent une image terrible de l'écroulement roumain dans la Grajiae-Valachie. telle représente un caos sauvage, toutes les eco:es du pays sont fermées. Depitts huit jours, Taise jon^scu na plus prononcé de discours ni écrit un article. Tout trafic avec la Russie est interrompu. Ceci est de mauvais augure. Les désertions dans le corçs des otiieiers roumains sont nombreuses. Les soldats ont 'furieux contre les officiers. Par la marche en avant au-delà de Pioései noua avançons vers les dépôts pétroiifères les plus importants de la Roumanie. Dans ie .district ae t iaiiova, aux environs de Ploësci, ^trouvent leg territoires pétro-.ifôres les plus riches de la Roumanie. Ceux du territoire de la Dambovitza sont déjà entre nos mains. Plus au nord se trou sent les sources pétroiifères de Buzen et de Bakou. Dans la région que noti3 avons conquise» il y a également des mines de manganèse, et des sources minéraies et ictîées. Situat'Oii intenable «n Kussie. Stockholm, 1er décembre. — Le «. Sven- a Dag-blaS-.# apprend de la Kusste par e'es témoins ocuiai- * " res que ia question des vivres devient ae pi:.s en plus brûiante, 1 inquiétude des masses accroît constamment; il y a souvent des rencontres cans les faubourgs entre des costques et des hab.b.nts ; les troubles de grévistes sont à l'ordre du jour depuis quelque temps, quoique les révoltés scient envoyés immédiatement dans tes tranch -es ; ia Tr.situde de la guerre se propage des villes à la campagne; le mécontentement ne peut être réprimé que pari la seul moyen toujours appliqué en Russie dans les situations crit;ques, c.-à-d. par la manière fnrte, qui frappe. . Le rapport dù journal suédois dit littérale nent : La situation actuelle en Russie doit faire croire qu'on apprendra aes nouvelles surprenantes pendant l'hiver et peut-être déjà assez tôt. Maigre tous les dé- . mentis, la Russie se tro'uve devant la décision, car on est unanimement d avis que la situation actuelle est intenable. Copenhague, 1er décembre. — Le journal « Djen » annonce que les perspectives de Sasonow de jouer encore un rô'.e politique, ùéviennent meilleures aprsè la retraite de Stirrmer. Sasonow est rentré ces jours-ci de sa propriété à iiisfovvodsk à. St-Pétersbourg afin de se trouver à proximité des y événements politiques. Il a eu .-a long entretien avec Trepow et Buchauan. On a remarqué que Tre-pow et Buchanan ont échangé des visi.es au cours desquelles la situation politique intérieure de la Russie a été discutée il fond .Les journaux radicaux disent que les jours de Protopow et de Maklanow, comme ministres, sont comptés. Le préfet de St-Pétersbourg, le prince Obulenski, a été démissionné eu raison de la défectuosité continue du ravitaillement. Il a été nomniAnembre de la suite du Tsar. St-Pétersbourg, 1er décembre. — Le « Birsche-wija Wjedomosti — qui esf d'habitude très bien informé — publie des nouvelles très intéressantes au sujet du résultat de ia conférence secrète de l'Entente à. Paris. D apics ce journj-.., l'accord n'a pu être.fait. Tandis que la Russie et l'Angleterre étaient d'avis que la guerre devrait être prolongée pour forcer l'Allemagne par la faim et par le péril économique à faire la paix, la France et l'Italie rréconi-saient une rapide concentration de toutes les forces de l'Entente au point de vue militaire. D'après la « Birschewija Wjedomosti ,1a France et l'Iaiie se sentent à bout de forces et ne partagent pas l'avis de l'Angleterre et de la Russie que !a victoire sera d'autant plus facile à atteindre si la guerre dure plus longtemps. Les différends politiques et les opinions de ces deux groupes sont plus grands qu'on ne pense généralement,\ la Chambre italienne. Berlin, 1er décembre. — Oa mande de Copenhague au « Beriiner Tageblatt ;> que 1' « Extrabladet n contient une informstion du « Messagero » d'après laquelle sur l'incitation des démocrates socialistes, le gouvernement italien autorisera l'exposé des buts de la guerre à la Chambre des députés. Les mutations dann l'Amirauté anglaises. Rotterdam, 30 novembre. — Le « Niettwe Rot-terdamsche Courant » annonce que le « Times » s'exprime comme suit au sujet des mutations dans l'Amirauté britannique : au moins elles satisferont le public. Jellicoe jou't d'un prestige incomparable et Beatty est un héros populaire ; mais à eux deux ils ne peuvent pas tout faire. Ce serait être aveugle qua de croire qu'à présent tout est en ordre, en ce qui concerne la direction de la guerre, car suite de ce» deux nominations. 3me Aimée - M, 785 - Ed. A ' SPPi (|e! If YIIVES Samedi 2 et Dimanche 3 Décembre 1914 ■' I ^ '■ ——CT—i Wfl-Tlilii- Il (l Tfa. —-Il I ><«111». I —J ' Uli>A.WHa« J WLI—H M WSaMWWK»WW5BaBBM»MW—■WW-IIIIWl J Ia, .T.W- 'I i

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Dit item is een uitgave in de reeks Le bruxellois: journal quotidien indépendant behorende tot de categorie Gecensureerde pers. Uitgegeven in Bruxelles van 1914 tot 1918.

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