Le journal du Congo

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23 juli 1914
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s.n. 1914, 23 Juli. Le journal du Congo. Geraadpleegd op 31 januari 2023, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/4q7qn60h2g/
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Jeudi 23 juillet 1914 Le Numéro 10 cent. (Etranger : 15 cent.) 3m* année. — N° 43. LE JOURNAL DU CONGC Gazette hebdomadaire PUBLICITÉ Annonces (4e page) la ligne . fr. 0.50 Réclames (3e page) „ . fr. 1.50 Echos „ . fi. 3.00 BUREAUX : Rue de la Tribut e, 8, Bruxelles TÉLÉPHONE S/.BLON 1807 ABONNEMENTS Payables par anticipation ; échéance le 30 septembre Belgique .. .. .. .. .. >. .. îr. 5.00 Union Postale îr. 7.00 Les demandes d'abonnement pour l'Etranger LIRE DANS CE NUMÉRO : La femme congolaise. Echos et nouvelles. Au Conseil colonial. Contre la maladie du sommeil. Une enquête économique au Congo belge. Le commerce mondial des bananes. Les questions coloniales a l'étranger. A l'Union Minière du Haut Katanga Arrivées et départs. Bulletin Financier. La Femme congolaise « « « « Sous ce titre d'apparence modeste, 1 Père Vermeersch, de la Compagnie d Jésus, vient d'aborder l'un des prc blêmes les plus importants de la cola nisation du Congo. Des sous-titres, e manière d? triptyquo, indiquent ave plus de précision la pensée de l'autem Ménagère de blanc, femme de pa lygame, chrétienne, tels sont les troi aspects de vie et de condition d la femme qu'il envisage. Il importe de le suivre, aussi objecti vement que possible, dans tous ses de veloppements. Car, en pareille matière tout a privri serait déplacé. « L'hab ne fait pas le moine », serions -no t tenté de dire ici, parce que, visible ment, le Père Vermeersch s'est attacli au côté juridique et sociologique de 1 question qu'il traite, non pas en faisar abstraction de ses très ardentes convic tions religieuses, mais en cherchant ne pas leur donner une trop grand * place. Y a-t-il réussi ? C'est à voir, ma: d'emblée nous avons à reconnaître son livre, le mérite certain de n point dérober à la controverse les fai essentiels. L'auteur ne craint pas d projeter sur ceux-ci une lumière trè crue, autrement dit d'appeler les chose par leur nom. Du moment qu'il cro découvrir le mal, le vice, il les dénonc aussitôt avec vivacité et indignation, < cette franchise lui vaudra, outre 1 juste considération de ses lecteur l'avantage d'être bien compris d'eu et aussi celui d'être combattu sur u terrain nettement délimité à l'avanci C'est à la lutte contre la polygam: que nous appelle donc à haute et for voix le Père Vermeersch ; et, ce qi rend son appel d'autant plus « actuel c'est que le législateur colonial, en c moment même, est saisi par le gouve: nemen' d'une série de dispositior contre l'adultère, la bigamie et la pob garnie. En tête de son avant-propos, le Pèi Vermeersch émet cette pensée trè juste « qu'un milieu social peut s'aj précier par le rang que la femme I obtient et mérite d'y obtenir. » Or que voit-on au Congo ? Comn ménagère de blanc, elle s'expose à déchéance ; dans la communauté pob game indigène, d'autre part, elle e réduite à une sorte d'esclavage. Son affranchissement est subordonr à son accès à la vie chrétienne. Tels sont les trois panneaux du tri] tyque disposé par l'auteur. Des faits précis, des observations e partie vécues, viennent illustrer prit cipes et postulats en lesquels se résun la pensée du réformateur. Je crois que chacun se dira d'accoi avec lui lorsqu'il dénonce le laisse aller et, disons le mot, le débraillé q sont dans la manière d'être de beai coup de blancs et de Belges au Cong Il est évident que la ménagère, q est l'euphémisme employé pour dés gner la compagne indigène et illég 1 time du blanc, ne doit pas prétend au rôle que volontiers elle affiche. L procédés par lesquels le blanc se pn cure une ménagère revêtent un cara tère qui blesse souvent la décence. Chefs indigènes, intermédiaires blan se livrent à des opérations qui, e pays civilisés, sont abandonnées à < véritables proxénètes. Il Nous ne pouvons ici entrer dans de détails ; mais ce qu'il faut en reteni: c'est que tous ces dessous, pas trè propres, doivent rester cachés. Quan on remue sans prudence les bas-fond on court le risque de faire remonte à la surface des miasmes malsains. A Congo, l'habitude, de mauvaises hab tudes, trop extériorisées, ont détru chez beaucoup la délicatesse moral* Dès lors que les convenances soi - respectées, doit-on aller plus loin ? En morale absolue, peut-être. Assurément un blanc qui, au Cong' se ferait une règle absolue de ne j; mais consentir à une compromissic e quelconque, de ne point descendre c e véritable piédestal où l'a p .cé l'adm ration un peu craintive de indigène de rester pour eux un être . part, d'e: sence supérieure, bon et juste, rigide c vertueux, eh bien ! cet être d'exceptic méritera le tribut d'admiration que ce tains se plaisent à lui refuser aujou s d'hui. Mais quoi ? Nous l'avons dit :c être est d'exception. Les autres, et ils sont la masse, su vent une règle moins austère, et il n'y pas à le leur reprocher. On peut douter que, dans la concej [t tion que se font les noirs du rôle c s la femme, la compagne temporaire c blanc se soit déclassée en accepta £ 'la position de ménagère. Au coi a traire, tant qu'elle est en fonctions, el lt est consielérée et enviée, comme ass« ciée à un chef. Au terme de son unio ^ elle a le plus souvent ramassé un pei 0 pécule, une dot qui lui facilitera se établissement. s II en est qui descendent la pente à qui tombent très bas pour ne plus e relever. Mais de celles-là, il y en au: -s toujours,, et on commettrait une singi e lière méprise en croyant que leur in :s dation au vice leur vient eles blanc ,s Etant donné que le goût et la voc; tion de la vie ascétique ne sero ■e jamais le fait que d'un très petit non bre, d'entre les maux qui se présente a il sied de choisir le moindre. - Le faux ménage, admettons-le, < x est un. Il est préférable cependant ai n rencontres hasardeuses, aux acciden multiples qui naîtront forcément e ;t, l'isolement où se trouvera l'homn e moyen. Les Allemands ont admis la mén >; gère élans l'Est-Africain. Les Angla ■e n'en veulent pas en Rhodésie. Cès derniers sont supérieurs ele [S chef, proclame le Père Vermeersch. Il est vrai que les Anglais pousse très loin le sentiment de self respec •e La cohabitation du blanc avec ui ;s noire leur apparaît comme dégradant ). Dans toute l'Afrique du Sud, 1 y femmes blanches sont, du reste, rel tivement nombreuses. Avant qu'il « ie soit ainsi au Congo, qu'on le regret |a ou non, il faudra beaucoup de temp r_ D'autre part, si la morale britanr 5t que "s'avère comme plus stricte, il : faut pas oublier que dans cette mora té entrent une répulsion, une aversion, i mépris à l'égard de la race noii )- comme telle, qui sont loin d'être î mérite. ■n Unions légitimes, autant qu'unio i- illégitimes, dans beaucotrp d'Etats ie l'Amérique, sont l'objet d'une ég£ défaveur et frappées de semblables i d terdictions légales. 1 r- Or ce que poursuit le Père Ve ui meersch, c'est l'union illégitime, i- d'autres termes le péché. « Tu ne ser o, point adultère, tu ne forniqueras pas ui rappelle-t-il Quelque part, i- Aussi respectable qu'elle soit, cei i- notion doit rester étrangère ;au domai re . du droit et de la loi, et là est to îs l'abîme qui nous sépare de l'autei 3- Ne pas observer la loi du dimanc c- est aussi, aux yeux des croyants, très grand péché. Et voilà qu'il app< es des lois que le manque de repos hebd în madaire entraîne ele très graves inco le vénients. Unissez les deux notions vous aboutissez tout naturellement s une loi sur la sanctification obligatoire -, du .dimanche. s Non ! Le seul critérium auque d puisse être ramenée oute loi, c'est li 5, trouble social, l'intérêt social dont ell r a pour tâche de prévenir ou de répare u la lésion. i- L'institution de fait fte la ,« ménagèr it de blanc » doit être nrveillée. Lui dé ;. clarer la guerre à ou rance ne répond it pensons-nous, à auciïne nécessité d fait. Et sur ce point nous termineron 3, par le rappel de ce que nous déclarai i- un chef de poste : « Quand je vais e >n tournée, tout seul, dans les villages j lu suis accueilli avec crainte et défiance i- La population — les femmes notam s, ment -- est tentée de fuir. Quand j 3- viens, accompagné d.' ma ménagère et je suis fort bien re;u. Je suis de m leurs. »i , \ r- Ce n'est qu'un trait, mais combie r- significatif ! et A la rigueur, on peut toujours ima giner des règles et des discipline i- qui seraient imposées impérativemei' a aux blancs vivant au Congo. Infiniment plus délicate appara 3- toute tentative de réformer le milie le indigène lui-même. lu Or c'est bien à un essai de ce genr it que nous convie le I ère Vermeerscl i- en s'attaquant directement à la pol> le garnie. 3- Essai qu'il veut prudent, modéré < n, graduel, mais dont son zèle d'apôti :it n'entrevoit p?ut-être pas toutes les diî >n ficultés, voire *0*1? 1e< » langers Encore une fois, proclamons bie et haut quelques vérités primordiales. Ou ;e la polygamie est, pour les peuples qi :a la pratiquent/ une cause irrémédiab' 1- d'infériorité. Rien ne prouve qu'el' i- doive durer toujours là (en Afrique e s. particulier) où elle est actuellemei i- en vigueur. Au contraire, elle pei nt céder à l'action civilisatrice d'une me 1- raie plus haute. nt Cela posé, nous sommes d'autai plus à l'aise pour affirmer que les pre ;n occupations morales auxquelles répon ix notre mariage monogamique n'ont pa ts ni ne peuvent avoir aucun écho parr le les noirs du Congo. Pureté, fidélit ie chasteté sont, pour eus, des mots ab: traits, dépourvus de tous sens. Vail a- que vaille, il faut les remplacer p£ is les mots de propriété, de contrat, e lesquels s'affirment les droits positi ~e des Indigènes, consacrés par la coi tume. nt II est sans doute déplorable que de 't. chefs, souvent âgés, aient le droit d'us< ie et d'abuser à leur gré de toutes le e. filles d'un village au point de peuple es leur harem de plusieurs centaines c a- 'victimes, alors que tant de jeune m hommes sains et vigoureux sont privé te par ce fait, d'épouses. Mais faire con s. prendre à des mentalités frustes c i- sauvages qu'il y a là un abus, con ie ment y songer ! le Le polygame ne se croit pas infériei m au monogame ; au contraire, il se crc e, supérieur à lui. A son point ele vue, m a raison. Il est plus riche, et plus coi sidéré, et plus puissant. Pour qu' ns change d'avis, il faut qu'il accomplis; ie une évolution morale considérable, qu île se convertisse. Quel lointain avenir ! n- Jusque-là, il n'est pas prouvé que polygame soit moins capable que :r- monogame (surtout forcé) de coll; en borer à certaines de nos tâches civil as satrices. Il vaut ce qu'il vaut, abstra> », tion faite de son état de polygam Les peuples soudanais, qui sont sûr< :te ment très supérieurs aux peuplades c ne Congo, resteront indubitablement polyg uit mes encore plus longtemps que celles-' ir. Par quel bout entamer ce bloc r he doutable de la polygamie, qui ne h un qu'un avec le droit de famille des ind îrt gènes ? o- Il ne suffit pas de dire en term n- vagues qu'il faut avant tout relev et la condition de la femme, puisque c'e à résoudre la question par la question. 1 1 Décider que toute femme que recherche un candidat-épouseur doit, aupréa- 1 lable, consentir à son union avec celui-; ci, c'est parfait, à notre point de vue Mais quoi ? Si la coutume indigène i- ne connaît pas ce consentement, ne voil dans le mariage qu'une sorte de vente i Ira-t-on jusqu'à déclarer le caractère illicite, de même que l'intervention intéressée de l'oncle, dans le débat ma- 2 trimonial, à l'exclusion des parents e' de la propre mère ? s Illicites encore la dévolution par hé- t ritage de tout le lot de femmes d'ur :i chef prédécédé, et plus encore le rapt e la capture, le tribut de femmes, pré levés sur l'adversaire vaincu ! Tout cela est logique, mais suppose e une véritable révolution des mœurs e coutumes indigènes.. s Nos devanciers dans la carrière co loniale, Anglais, Français, Allemands ti ont posé en axiome de ne pas touche: à ces institutions, à moins que ce ne soit absolument nécessaire, s En matière de polygamie, la chos< it est-elle si pressante ? Ou ne vaut-il pa mieux d'attendre, surtout avant d'édic ît ter des mesures répressives, que 1; u voix des missionnaires ait suscité de conversions et des vocations, en nom e bre considérable, du genre de celle 1, que le Père Vermeersch évoque avei éloquence à la fin de son livre, pou marquer ce que peut devenir la femm noire chrétienne, ? e Nous posons la question, sans pré ■- tendre la résoudre. Car cette matièr est digne, en tous points, de l'attentic n soutenue et studieuse de tous les 00 i; loniaux. ri René Vauthier è ÉCHOS ET NOUVELLES LUIIUU U I 11UUÏI.L.UU at >- Le câble d'Afrique. Nous somme? depuis quelques jours re lt liés par le câble télégraphique directe ment avec notre colonie. Les télégram j mes, pour aller d'Anvers à Banana, n devront plus désormais passer par 1 Congo français ou l'Angola. C'est u 11 grand progrès. Nos malles congolaises. , - " [e Suivant télégramme reçu, le steamer Ai Lr bertville a quitté Rufisque, à 9 heure samedi soir, en route pour Anvers. n fs Bis repetita... l~ En raison du beau succès obtenu par s causerie accompagnée de films cinémato ;s graphiques et consacrée à la région minièr n- du Congo et aux chemins de fer de notr colonie, M. Fritz Van der Linden a donne jeudi dernier, dans les locaux de l'Unio -r Coloniale Belge, une seconde séance sem te blable à la première dont nous avon ;s publié un compte rendu détaillé. s Le succès, à nouveau, a été très grand la salle était comble et M. le général Thy a réservé aux auditeurs une surprise. Ave la chaleur qui lui est coutumière, il ; 1- dans une improvisation charmante, félicit le conférencier du soin avec lequel il lr présenté ses films et du talent avec leque il les a commentés. M. Thys s'est déclaré réellement ému d ^ spectacle qui lui avait été fourni au coui 1- de la soirée et persuadé que tous le il assistan's é.aient, comme lui, impressionne ;e par les preuves des merveilleux effort accomplis par les industriels de l'Unio Minière du Haut-Katanga. Après avoir constaté que tous les Belge le devaient être fiers de l'œuvre réalisée e le Afrique et pouvaient avoir pleine confianc en l'avenir de la colonie, M. le génér; Thys a conclu en espérant que tous le auditeurs auraient à cœur de propage l'idée d'expansion et de donner leurs er 2. cour.agements à l'Union Coloniale Belg qui, par l'organisation de ses conférence |u cherche à développer dans le pays l'espr colonial. a- :i. Le chemin de fer de Kambove à Bukam; Au Ier juin, la voie était posée du col ■it de Kambove jusqu'au km. 70. La pla'e 1- forme achevée atteignait le km. 100. Sur la section Tshilongo-Lubudi, la pic te-forme était en construction jusqu'au 1 2S 198. 2r Du côté de Bukama, la plate-forme e st achevée sur 60 kilomètres. Au cours de deux derniers moisila flo'tille de; Grand- Lacs a apporté près de 2,000 tonnes de matériel et marchandises à Bukama, dont 17 kilomètres de voie. Kambove étant au km. 415 et Bukama au 755, le rail pourrait donc atteindre pour fin août le kjn. 604 du côté de Kambove. Même dans la suppoùtion d'un arrêt 1 dans les tr.avaux du côté de Bukama, il ne resterait vers cette époque que 91 kilomètres entre les derx extrémités de la plate-forme. Au Conseil colonial Deux projets de décret • « « « Le ministre des Colonies vient de saisir le Conseil colonial d'un projet modifiant l'article 602 du Code civil congolais. L'article 602, livre premier, intitulé : ^ « Des contrats et de> obligations conventionnelles », s'inspire, d'une façon générale, des dispositions du code civil belge et du code de commerce belge, sur le ' gage civil et sur le gage commercial. Il décide que « le créancier ne peut exercer les droits que le gage lui donne contre le débiteur et contre les tiers que si l'objet 2 du gage a été mis et est resté en sa pos- 3 session ». A l'encontre de la législation belge, il ne dispose pas expressément que le créancier pourra exercer ces mêmes 1 droits, si le gage a été mis et est resté en s possession « d'un tiers convenu entre les parties ». 5 Le commerce s'est ému de cett'e lacune ; il craint qu'elle n'amène la jurisprudence à ne pas reconnaître au créancier gagiste I les droits dérivant du contrat de gage, lorsque l'objet n'a pas été mis et n'est pas resté en possession du créancier gagiste lui-même. Les organismes financiers refusent d'accorder des prêts d'argent dans les cas très fréquents où il n'est pas possible de mettre le créancier pfersonnel-lement en possession des choses qui dte-vraient servir de gage. La législation congolaise sur le gage ne produit donc pas tous les effets que l'on peut attendre de cet instrument puissant de crédit. Il paraît nécessaire de prévoir expressément | que le gage produira ses effets, non s'eu-k lement lorsque l'objet du gage a été mis et est resté en la possession du créancier gagiste, mais également lorsque cet objet a été mis et est resté en la possession d'un tiers convenu entre les parties. Tel est l'objet du projet de décret. * e * * e Un second projet de décret réorganise ^ la Force publique. L'organisation actuelle de la Force publique au Congo est déterminée, on le sait, par le décret du 26 novembre 1900. La troupe est divisée en compagniei actives, corps de réserve et camps d'instruction.Les compagnies actives sont réparties dans tout le territoire, à raison d'une J ' compagnie par district 0.1 par zone, et cette compagnie unique fournit les petits détachements attachés a:.x divers centres d'occupation. Les troupes sont à la disposition des chefs territoriaux qui sont responsables de II la discipilne et de l'instruction de ces troupes.Un commandant de la Force publique exerce, sous la haute direction du gouverneur général, son autorité dans toute la colonie en ce qui concerne l'administration des troupes et du matériel de L; guerre ; il aide le gouverneur général pour la solution de toutes les questions se rapportant à la Force publique. U assure, aidé d'officiers qui lui sont adjoints, un système permanent d'inspec-u tions. Telle quelle, ce'te organisation ne s'adapte plus aux besoins actuels. Des plaintes se sont elevées concernant l'instruction des hommes et de> cadres, et on peut 11 craindre que, dans des circonstances graves, la Force publique ne soit inférieure à sa tâche. n Ces considérations ont amené le minis tre des Colonies à faire étudier par une Commission de spécialistes, la réorganisation de la Force publique, en vue d'as- I surer une meilleure instruction de la troupe, une meilleure utilisation des effectifs, ainsi qu'une meilleure occupation des ter-ritoires.II Dp l'étude faite par cette Commission, il résulte que l'organisation actuelle ne ^ saurait être mantenue qu'en augmentant — et même en renforçant considérablement é les cadres blancs des unités. :- En effet, pour arriver à une bonne oc cupation du territoire, le nombre des postes a été multiplié. Or, pour maintenir l'instruction et la discipline dans tous les détachements, il faudrait donner à c'ha-t cun d'eux un gradé blanc, s Actuellement, c'est souvent un civil qui exerce les fonctions territoriale; et malgré

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Dit item is een uitgave in de reeks Le journal du Congo behorende tot de categorie Koloniale pers. Uitgegeven in Bruxelles van 1911 tot 1914.

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