Le journal du Congo

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s.n. 1914, 02 April. Le journal du Congo. Geraadpleegd op 12 juli 2020, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/xg9f47jd2j/
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Jeudi 2 avril 1914 Le Numéro 10 cent. (Etranger : 15 cent.) 3m6 année. — N° 27. LE JOURNAL DU CONGO Gazette hebdomadaire PUBLICITÉ Annonces (4e page) la ligne . fr. 0.50 Réclames (3e page) „ . fp. 1.50 Echos „ . fr. 3.00 BUREAUX : Rue de l«a Tribuns, S, Bruxelles TÉLÉPHONE SA3LON 1807 ABONNEMENTS Payables par anticipation ; échéance le 30 septembre Belgique .. îr. 5.00 Union Postale îr. 7.00 Les demandes d'abonnement pour l'Etranger doivent être accompagnées d'un mandat international. LIRE DAHS CE NUMÉRO : La politique coloniale allemande. La Banque du Congo belge va établir de nouveaux tarifs. Les ânesses de Luluabourg. Echos et nouvelles. Le marché de I or et le Congo belge. La question des chemins de fer. L'Afrique se dépeuple-t-elle ? Souvenirs d'Afrique. L'emprunt du Congo français. Jurisprudence coloniale. Arrivées et départs. Bulletin Financier. La politique coloniale allemande * * * * Cette politique a été définie récemment, ''u termes d'une rare compétence, par un homme admirablement informé. On ne s'étonnera pas, puisqu'il s'agit d'un Allemand, que ce soit un professeur d'université. M. Bonn, de l'université de Munich, a été invité par le Royal Colonial Institut, de Londres, à donner, en anglais, une conférence sur le sujet indiqué plus haut, et VUmted Empire, le journal de l'institut, l'a reproduite in extenso. Dans le raccourci d'un entretien de courte durée, M. Bonn a su enfermer toutes les notions essentielles qui nous font connaître le caractère de la colonisation allemande. Les faits, les I chiffres sont mis en pleine lumière et la déduction qu'il en tire est d'une parfaite logique. L'idée maîtresse qui semble se dégager de cet aperçu, c'est que l'expansion coloniale de l'Allemagne a pour [ objet l'exploitation commerciale. Loin d'avoir besoin de terres nouvelles pour accueillir le surplus de sa population ! qui, en réalité, trouve à s'employer utilement sur le sol de la mère patrie, [ elle a pour ainsi dire cessé d'émigrer. I Mais elle a besoin de pays où elle | peut se procurer des (matières /premières | et développer les débouchés nécessaires [ à l'écoulement de ses produits manufacturés. Cela implique l'emploi de la main-d'œuvre indigène et l'obligation d'amener des populations arriérées à se rapprocher de la civilisation euro-| péenne. Les vues de M. le professeur Bonn | embrassent, comme on le constate, i deux aspects bien tranchés : la situation en Allemagne même et la situation ! dans les colonies. * * * Relativement à la première, relevons I certaines données extrêmement intéressantes.Avant l'acquisition de colonies, l'Allemagne employait, dans l'industrie en 1882, 6,400,000 hommes ; en 1907, ! 11,300,000; dans le commerce, en | 1882, 1,500,000 hommes; en 1907, 3.500,000. Même dans l'agriculture, elle n'est pas restée stationnaire, car elle a élevé | le nombre' des travailleurs de 8,200,000 à 9,900,000. D'autres chiffres attestent le progrès inouï de son « industrialisation ». Elle employait 76,000 machines à vapeur en 1882 et 489,000 en 1907. Elle fondait ,000,000 de tonnes 'fie fer en 1887 et 17,800,000 en 1912. En '885, 8,600,000 habitants vivaient dans des villes de plus de 20,000 âmes, et 22,400,000 en 1910. Les villes de plus de 100,000 âmes eurent à trouver du logement pour près de 10,000,000, leur population étant passée de 4 millions 400,000, en 1885, à 13,000,000, en 1910. Les sociétés allemandes possédaient un capital de 240 millions de livres sterling en 1886-87, et de i 740 millions de livres sterling en [ I9H-i2. Les dépôts en banque de toute espèce se sont élevés de 300 Aillions de livres sterling à 1,500 millions de livres sterling. '■a population de l'Allemagne a Il grandi rapidement de 45 millions en 1880 à 65 millions en 1910. Une perte annuelle par émigration de 130,000 entre. 11881-^890 s'est abaissée à 22,000 de 1900 à 1910. L'augmentation de- la population, a pris une allure plus lente, en raison de la chute récente (de 14,3 à 11,3 pour 10,000) des naissances en excès sur le chiffre des décès. Cependant cette population nombreuse ne satisfait pas1 à tous les besoins. L'Allemagne recourt aux étrangers, qui étaient au nombre de 770,000 en 1900, et de 1,259,000 en 1910. Beaucoup d'industries, >— l'agricole entre autres, — dépendent de l'immigration annuelle de travailleurs temporaires d'origine autrichienne ou russe qui, l'année dernière, atteignaient environ 700,000 têtes. L'Allemagne n'est pas encore un pays surpeuplé: 310.4 habitants par mille carré (à peu près autant que l'Angleterre et le Pays de Galles en 1851) contre une densité de 618 dans l'Angleterre d'aujourd'hui. * ^ îj< Les mêmes procédés d'investigation exacte servent à M. Boon pour déterminer l'état réel de chacune des colonies allemandes. Nous ne pouvons le suivre dans tous les détails qu'il fournit, autant vaudrait traduire tout son article. Contentons-nous de certains résultats globaux. L'Allemagne régit un empire colonial cinq fois grand comme la métropole, habité par environ 14,000,000 de natifs. Elle assure son autorité au moyen d'une force de 2,400 soldats blancs, et 744 hommes de police, blancs aussi, et de ,9,000 hommes de couleur, eoldats et police. Ses dépenses coloniales totales, pour l'année prochaine, seront d'environ £ 8,000,000, dont à peu près £ 3,500,000 seront fournis par les colonies, £ 3,000,000 par voie d'emprunts productifs et £ 1,000,000 par contribution de l'empire. En plus, l'empire garantit des emprunts coloniaux comptant ensemble 14 millions de livres sterling payant un intérêt annuel de 5 millions. On a, à l'occasion, perdu de l'argent. Dans l'Afrique sud-ouest, on a soutenu une guerre très coûteuse, pour laquelle on a dépensé environ 20,000,000 de liv. st. Au total, la dépense pendant les douze dernières années a été seulement de >70 millions de livres sterling ou pas tout à. fait 6 millions de livres sterling par an. C'est une grosse somme d'argent, sans doute, mais comme une part en est rémunératrice, cette politique coloniale ne peut être appelée extravagante. L'Allemagne a construit 2,600 milles de chemins de fer, dont la plus grande partie dans les six dernières années. Parmi ces différentes lignes, c'est celle du Tanganyka, dont on a tant parlé depuis quelque temps, qui prend le plus figure d'œuvre impériale. Le commerce colonial qui, il y a huit ans, atteignait à peine 5 millions de livres sterling, s'élève à peu près à 12 millions. Les importations croissantes sont naturellement en corrélation avec les emprunts et la construction de chemins de fer, mais les exportations, qui sont le plus sûr indice de l'essor des colonies, ont crû aussi de leur côté, de façon remarquable, en passant de 1,500,000 livres sterling en 1906, à près de 7 millions de livres sterling en 1912. La mère patrie livre aux colonies et reçoit d'elles pour des valeurs équivalentes, soit pour 2,500,000 livres sterling. C'est peu en comparaison du commerce total de l'empire (535 millions de livres sterling aux importations, et près de 450 millions aux exportations). Mais ce n'est qu'un commencement . Aux colonies sont établis environ 24,000 blancs, nationaux allemands. A noter également l'existence de 1,200 fermes dans l'Afrique du Sud et, en outre, un millier d'exploitations de plantations appartenant à des Européens, dirigées par 1,300 propriétaires ou préposés blancs, utilisant le travail de 90,000 indigènes. En répandant .la paix et l'hygiène, la colonisation a, apport.'- des bienfaits certains à la société indigène, ce qui n'empêche d'ailleurs p;ts M. Bonn d'émettre comme conclusion finale, ce jugement plutôt sévère : « A part l'Afrique du sud-ouest, clit-i , où nous avons résolu le problème indigène en détruisant la vie de tribu et en créant la pénurie de main-d'œuvre, nous commençons seulement à .e comprendre ». * * -ic k Avec des arguments irréfutables, il démontre que la colonisation contemporaine n'a plus pour objet la fondation de sociétés européennes nouvelles. L'émigration des hommes n'en est qu'un élément tout à fait accessoire, pour un peu il devient même gênant et nuisible. Dans les pays tropicaux et intertro-picaux, sauf exception, il n'y a pas place pour les Européens, d'autant plus que ces pays sont parfois assez peuplés. Le facteur primordial est l'indigène, l'autochtone acclimaté. C'est de son travail que dépend la p"oductivité d'une colonie donnée, et donc sa puissance d'achat et de consommation. La tâche du peuple colonisateur est d'équilibrer, d'harmoniser en quelque sorte ce qu'on pourrait appeler l'énergétique de deux foyers de production complémentaires. Cette tâche est essentiellement économique. Pour l'accomplir convenablement, la collaboration, le -concours des indigènes est indispensable.Que valent-ils actuellement ? Peu de chose, sans doute, mais encore, y a-t-il des résultats partiels sérieux à enregistrer. Les colonies allemandes dont on parlait, il y a peu de temps encore, comme de domaines presque sans valeur, en acquièrent de jour en jour davantage. La même chose peut se dire de la plupart des possessions européennes en Afrique. Partout, ou à peu près, se présente le même problème. Jusque dans celles de ces colonies où le sol et le sous-sol offrent les richesses les plus incontestables, comme au Congo, on est arrêté par la pauvreté de la masse indigène ; et par çe terme, nous entendons non seulement l'absence de richesse acquise, mais la pénurie, le caractère chétif des besoins physique; et intellectuels. La plus grande faute, celle qu'il importé d'éviter à tout prix, c'est de partir de là pour condamner la popula tion indigène et vouloir la remplacer sinon après extermination, du moin; après refoulement, après expropriation après asservissement. Un certain moclc d'éducation, et donc de contrainte, lu sera applicable, mais en vue de tournai à son bénéfice. Les esprits les mieu> informés et les plus libres de l'Allé magne mettent une sii gulière insistance à exposer cette notion de la meilleure politique indigène au point de faire graviter autour de celle-ci toute la co Ionisation de l'empire. Assurémentnou: avons et nous aurons par continuatioi à nous inspirer au Congo de cett< leçon. La documentation et les démonstra tions du professeur Bonn, qui metten en si belle lumière l'aspect que revê actuellement l'effort germanique dan: la voie de l'expansion, parce qu'elle: renferment beaucoup de vérités, con tiennent une part de la vérité colo niale universelle. René VAUTHIER. Il La Banque du Congo belge va établir de nouveaux tarifs * * * * Réduction des conditions d'affaires Ayant appris que la Banque du Congo belge était sur le poiint de simplifier et d'unifier ses tarifs, dans l'intérêt*de sa clientèle, nous sommes allé prendre des informations auprès de la Banque elle^ même. Nous résumons les renseignements1 que la Direction à bien voulu nous fournir' en regrettant d.e ne pouvoir donner toute1 l'étendue que nous souhaiterions, à l'exposé d'une question qui intéresse à un si haut degré nombre de nos lecteurs, commerçants et fonctionnaires de la colonie.Le nouveau tarif fixe uniformément à 1/2 p. c. pour toutes les agences le taux des ventes de chèques et des, transferts par lettre de Bruxelles sur les diverses agences de banque en Afrique (Borna, Matadi, Kinshasa, StanJeyville et Elisabeth ville) . Le taux des transferts télégraphiques est réduit dans des proportions telles, qu'il sera possible dorénavant de transférer en deux ou trois jours des fonds de Bruxelles à l'une des agences de la Banque moyennant une commission variant de 7/8 à 1 1/4 p. c. La Banque a d'ailleurs organisé entre son siège de Bruxelles et ses diverses' agences un service hebdomadaire de câ-blogrammes qui permet, après arrangement préalable pris avec ses clients, de réduire les charges télégraphiques à I o et 15 francs par transfert. D'une façon générale, les ventes de chè-ejues et les transferts par lettre des agences sur Bruxelles se feront dorénavant au pair et les transferts télégraphiques, moyennant une commission de 1/2 à 3/4p. c. Jusqu'à présent la Banque avait prélevé une commission pour la tenue des comptes-chèques. Elle supprime cette commission et se contente de percevoir une taxe de 5 francs par semestre pour les comptes particuliers et de 10 francs pour les comptes commerçants. Le t aux de base d'encaissement des effets est réduit uniformément à 1 p. c. Le taux de l'escompte a également été diminué. En ce qui concerne les lettres de crédit, les commissions, qui variaient de 1 1/4 à 2 p. c., sont actuellement fixées à 3/4 ou 1 p. c. La vente pure et simple aux guichets de la Banque de Bruxelles d'une lettre de crédit circulante payable à toutes les agences die la Banque en Afrique se fera moyennant une commission die 1/2 p. c. sans autres frais. On sait que la Banque émet des billets dans quatre centres d'émission différents (Matadi, Kinshasa, Stanleyville et Elisa-bethville). Jusqu'à présent, les billets émis par un centre d'émission n'étaient remboursables dans une autre agence que moyennant une perte de place. Cette perte de place est supprimée et les billets de t,ous les ceyitfps d'émispfon seront remboursables ail pcù^r à toutes les caisses ^e la Banqup ejt Afrique. Les billets circuleront donc au pair dans toute la colonie. Cette mesure trouvera sans aucun doute le meilleur accueil auprès du public. La Banque vendra à Bruxelles les bil-: lets de ses divers centres d'émission au ; taux uniforme de 1/4 p. c., alors qu'auparavant ce taux variait de 1/2 à 1 p. c. Elle se charge d'expédier par plis recommandés assurés, les billets de ses divers centres d'émission, vers toutes les localités du Congo belge, moyennant unie taxe forfaitaire de 1/2 à 3/4 p. c., comprenant la prime d'assurance et les frais de port jusqu'à destination. Les expéditions de billets partant des agences ds la Banque en Afrique se feront dans les mêmes conditions de sécurité, moyennant une tax;e die 1/4 à 1/2 p. c. Le taux d'achat à Bruxelles des billets de tous les centres d'émission est abaissé de 3/4 à 1/2 p. c. La Banque a institué des comptes dépôts en Afrique, dont le taux d'intérêl est fixé actuellement à : 2 1/2 p. c. l'ar pour les dépôts à échéance de 1 à 2 mois 3 1/2 p. c. l'an pour les dépôts à échéance de 3 à 6 mois, 4 p. c. l'an pour le; 1 dépôts à échéance de plus de 6 mois ; Il ne nous est pas possible d'entrer ic dans plus de détails. L'énoncé des conditions de paiemen pour compte de sociétés et particuliers au> compagnies d'e transport et à la douanie t congolaise, des envois vers les localité: 5 les plus reculées die la colonie, d'espèce: ; métalliques nécessaires au commerce avei les indigènes, des avances sur caoutchouc ivoire, copal, noix palmistes, riz, etc., le sur marchandises européennes ne peuven trouver place dans le cadre forcémen restreint de cet arteile. Nous ne voulons pas terminer sans si lvsivwil 1,11V, u un inauuai uuci iiauuuai. gnaler que le personnel et le matériel nécessaires à l'ouverture! d'une nouvelle agence à Albertville, sur le Tanganyika, quittent la Belgique dans le courant d'avril set que la Banque s'occupe activement de l'ouverture d'une agence à Kilo, qui, sauf imprévus, entrera en fonctionnement dans le courant du mois d'août de cette année. Une sous-agence sera ouverte prochainement à Kamboye tet à Buta. Des négociations sont en cours avec le département des Colonies dans le but d'autoriser la Banque à mettre des fonds à la disposition cKes commerçants et des voyagteurs djans plusieurs autres localités.Nous ne pouvons que féliciter la B'an-que de la vigilante initiative dont elle fait preuve. Les ânesses de Luluabourg * * * * Cies quadrupèdes continuent à faire parler d'eux. Nos lecteurs savent dans cjuelles conditions nous avons été amené à nous en occuper. M. Tibbaut avait raconté à la Chambre, qui en avait beaucoup ri — il y avait trois membres en séance à ce moment ! — que l'administration ayant voulu organiser un élevage à Luluabourg y avait envoyé 'un troupeau d'ânesses achetées en Italie... mais aucun âne. Le fait était trop beau pour être exact. En effet, des mâles avaient été joints à l'envoi, mais ils avaient succombé en cours de ro'uitie. Pour tirer l'administration d'affaire, un missionnaire lui proposa de « troquer » une des ânesses contre un âne de Jéné-riffe. Mais cette proposition ne fut pas agréée parce que les animaux qui devaient faire l'objet de l'échange étaient de valeur trop inégale et, en second lieu, parce .qu'il ne convenait pas d'accoupler des animaux -de races aussi différentes. Du reste, deux nouveaux mâles avaient été commandés d'urgence pour remplacer les défaillants. La presse d'Anvers, qui paraît attacher à ce ïaiit divers une importance capitale, a dépêché un de ses rédacteurs auprès « d'un colonial très au courant des affaires de Luluabourg » afin de faire la lumière complète sur ce grave incident. Et la presse triomphe ! Son colonial, après avoir critiqué sévèrement l'attitude de l'administration, annonce que s'il reste encore une seule ânesse italienne au Congo, il s'offre à mettre gratuitement l'âne de Té-nériffe à la disposition de l'Etat... Or aux toutes dernières nouvelles, si nous sommes bien informé, il existait à la Miao, où a été transféré l'élevage de Luluabourg, un âne mâle et onze ânesses signalés comme étant en bonne santé. Les services de l'agriculture pourraient donc demander l'âne de Ténériffe offert par la presse. Il n'y a pas de petites économies 1 I ! I ÉCHOS ET NOUVELLES " Le Journal du Congo,,. Une feuille qui juge les autres à son aune et ne peut — déformation très logique — s'imaginer qu'un journal puisse exister sans être à la solde de quelqu'un affirmait cette semaine que le Journal du Congo était l'organe officieux du ministère des Colonies. Le Journal du Congo — nous avons eu l'occasion de le dire à maintes reprises et nous le répétons une fois de plus — n'est l'officieux de qui que .ce soit — ni du département des Colonies, ni d'aucun organisme quelconque. Il est indépendant et libre dans le sens le plus intégral du mot. Evidemment, pour l'organe auquel nous faisons allusion, c'est chose incompréhensible. Une conférence du R. P. Vermeersch. Le R. P. Vermeersch, qui vient d'aller faire un long voyage d'études au Congo, a conférencié hier, à la salle Patria, devant une nombreuse assistance. Le vaillant missionnaire a surtout insisté sur la nécessité de voir tirer la femme congolaise de l'abjection de la \ polygamie. Pour cela, il faut surtout n'envoyer an Afrique que des hommes conscients de leur devoir de civilisateurs et, comme l'a fort bien dit le Père Vermeersch, il y ; en a dans tous les partis. La mort d'Emile Gentil. > L'explorateur Emile Gentil suit dans : la mort, à deux mois et demi de distance, , l'explorateur Foureau, avec qui il contribua à agrandir le domaine colonial de t la France en Afrique, L'homme qui vient de mourir paisible fonctionnaire — on sait qu'il était percepteur à Bordeaux, — avait eu, en effet,

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Dit item is een uitgave in de reeks Le journal du Congo behorende tot de categorie Koloniale pers. Uitgegeven in Bruxelles van 1911 tot 1914.

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