Le journal syndical: organe de défense des intérêts matériels et moraux des employés de Belgique

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15 januari 1914
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s.n. 1914, 15 Januari. Le journal syndical: organe de défense des intérêts matériels et moraux des employés de Belgique. Geraadpleegd op 21 mei 2022, op https://nieuwsvandegrooteoorlog.hetarchief.be/nl/pid/wp9t14w49p/
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QUATRIEME ANNÉE No 2. LE NUMÉRO : 5 CENTIMES LE JOURNAL SYNDICAL Organe de défense des intérêts matériels et moraux des Employés de Belgique Directeur-Rédacteur : Eug. VANDEN BOSSCHE Le Journal parait les 1 er et 15 de chaque mois Abonnements : fr. 1.25 par an. »■ L'Emancipation des travailleurs sera l'œuvre des travailleurs eux=mêmes Karl Marx. Administration ; BRASSERIE DU LION D'OR 23, Place Saint-Géry. « Téléphone B 970 La Confédération Syndicale belge Réponse au Camarade Arthur Focan Je me proposais d'écrire un article pour définir le rôle de la « Confédération Syndicale Belge » — différents camarades me l'avaient demandé — lorsque le vendeur de journaux vint m'apporter mon Peuple. (N'en déplaise à certains esprits chagrins, je suis un lecteur fidèle du Peuple, depuis ma tendre enfance), — lequel publiait un article visant la dite Confédération, intitulé « Une Œuvre dissolvante », dû à la plume du Camarade Arthur Focan, le nouveau Secrétaire de la Commission Syndicale de Belgique. Puisque l'occasion m'en est donnée — mes amis m'en seront certes reconnaissants — je vais en profiter pour répondre au camarade Focan. Ma réponse sera en fait un exposé de ce qu'est la Confédération Syndicale Belge, récemment constituée.En même temps, je démontrerai que l'organisation centralequ'est la Commission Syndicale, dont A. Focari assume les délicates fonctions de secrétaire, n'est pas ainsi qu'il le dit, à l'abri de tout reproche et qu'il a fort de croire que les attaques qui sont dirigées contre elle, par des syndicalistes dont la sincérité ne peut pas être mise en doute, sont injustes et les critiques imméritées. Mais, avant d'entrer dans le vif du sujet il faut que je fasse au camarade Focan. une déclaration catégorique et nette en ce qui regarde la « Confédération Syndical; Belge ». Celle-ci n'est pas et ne sera jamais uni organisation dirigée, ni contre la Corn mission Syndicale de Belgique, ni contri le Parti Ouvrier. Son rôle consistera, tout entier, à grou per tous les organismes syndicaux admet tant le principe de la lutte des classes et rejetant l'affiliation à un parti poli tique quelconque. Elle opposera ses conceptions syndi cales à celles de sa consœur et elle le fer; honnêtement et loyalement. J'aime ; croire qu'on agira de même envers elle. j'insiste surtout sur ce point, car déjà dans son article du 9 janvier 1914, Focar a une tendance à vouloir accabler les diri géants de la C. S. B. d'appellations qui depuis quelque temps, paraissent être devenues d'un usage fréquent,- dans certains milieux syndicalistes. Quiconque, aujourd'hui, défend une thèse syndicale autre que celle qui est er vigueur à la Maison du> Peuple; quiconque défend une opinion'différente de celle des dirigeants de la Commission Syndi cale, est immédiatement mis à l'index traité en suspect et appelé «broyeur de noir», anarchisant, anarchiste, voire même vilain jaune. Eh bien ! je tiens à le déclarer hautement, ces pratiques écœurent bien des gens ; ces procédés malheureux et détestables n'ont qu'un résultat, creuser plus profondément le fossé qui sépare les partisans de l'une ou l'autre partie én cause. Inutile de nous dire, mutuellement, des choses désagiéables, inutile de nous jeter de la boue, puisque tôt ou tard, j'en ai la conviction profonde, il faudra que l'on s'entende. A l'assemblée des comités des Syndicats, tenue à la Maison du Peuple de Bruxelles le 25 décembre dernier, un camarade a demandé que cessent les attaques viles et haineuses entre syndicalistes sincères; ce camarade a mille fois raison et il y a lieu que de part et d'autre on tienne compte de son vœu. * * * Quelle sont les causes qui ont fait agir les promoteurs de la Confédération Syndicale Belge ? Voilà toute la question. La première cause, qui est en même temps la plus importante, concerne l'im-mixion trop fréquente des hommes politiques au sein de la Commission Syndicale de Belgique et l'influence trop grande et très souvent néfaste de ces mêmes personnages dans ce milieu. On a oublié complètement à la C. S. que «L'Emancipation des travailleurs sera l'œuvre des travailleurs eux-mêmes». La deuxième cause, presqu'aussi importante que la précédente, vise la tactique de la Commission Syndicale qui consiste à exiger, même par uu coup de force, l'affiliation des syndicats au parti socialiste. La troisième est la centralisation à outrance qui est méthodiquement poursuivie depuis quelques années. Enfin, la cinquième, qui résume toutes les autres, c'est que la Confédération Syndicale Belge proclame l'indépendance absolue des syndicats vis-à-vis des partis politiques et par voie de conséquence que l'affiliation des syndicats à un parti politique est plus nuisible qu'utile. Je m'explique sur la première cause. 11 y a deux ans, il eut été impossible, quoique l'idée germait déjà alors dans le cerveau de plus d'un syndicaliste, aux promoteurs de la Confédération Syndicale Belge (je m'empresse de déclarer que je n'en suis pas, ceci pour couper les ailes à un canard qui vole bêtement dans certain milieu) de réaliser leur projet. Ce sont les circonstances et les événements qui se sont produits depuis cette époque qui les ont servis. Ce fut d'abord la préparation des élections législatives de 1912, pour lesquelles la Commision Syndicale de Belgique, malgré son étiquette indépendante, sacrifia le plus clair de son temps, alors que celui-ci aurait dû être consacré entièrement à la propagande syndicale dont on a tant besoin dans notre pauvre pays de de bas salaires et de longues heures de travail. Ce fut ensuite la déception causée par le résultat de ces mêmes élections; ensuite l'intervention incompréhensible des hommes politiques, pour arrêter le mouvement populaire qui éclata spontanément le , 3 juin. Celà jeta la consternation et le découragement dans les milieux ouvriers et employés belges. Depuis ce moment, la classe ouvrière a ouvert les yeux, la méfiance grandit à ' l'égard des politiciens, méfiance qui tourna au mécontentement mêlé de colère lorsque par la faute des mêmes personnages l'admirable levée d'hommes, lors de la grève 1 générale, aboutit à un fiasco lamentable. « Le Journal Syndical » a publié le 1er mai un article vigoureux qui établissait ' nettement les responsabilités de l'échec de cette entreprise et je regrette, quant à moi, que nulle réfutation n'y ait été opposée.Et, si le camaradt Focan veut bien nous parler sans détours, il nous dira que les , défections enregistrées dans, les syndicats affiliés à la Commission Syndicale fuient nombreuses et qu'elles sont loin d'être enrayées.Il nous dira aussi que ces défections ne doivent pas être attribuées seulement à la crise économique que nous subissons • mais bien, principalement, aux raisons exposées plus haut et dues tout entières à l'influence des hommes politiques au sein de l'organisation syndicale. Deuxième cause : La Commission. Syndicale qui dit vouloir grouper tous les syndicats se réclamant de la Utte des classes, Socialistes et Indépendants, travaille depuis quelques années à la destruction systématique des organismes indépendants. Et l'on ne me démentira point. L'exemple le plus typique que je cite à l'appui de mon affirmation est bien celui qui concerne l'Union Centrale des Travailleurs du Bâtiment. Celle-ci tenait les 7 et 8 septembre 1913, son Congrès annuel. Or entr'autres questions figurant à l'ordre du jour, elle devait discuter la revision (?) des status. Le « Peuple » du 9 septembre disait qu'il y avait été question de l'affiliation obligatoire au parti ouvrier, lisez socialiste, car on emploie le mot ouvrier ou socialiste suivant les besoins. Or, nous l'avons commenté en son temps, savez-vous ce qui arriva? On aborda la discussion de la revision des statuts au pas de course et, malgré l'opposition énergique du camarade Pae-ploew (Allemagne) délégué de la Fédération Inlernationale du Bâtiment, de Ranty, délégué franç ,is et de nombreux manda taires de groupes du pays, l'obligation de l'affiliation au parti politique « Parti Ouvrier » fut votée par 19 voix contre 16. Qu'en dites vous Camarade Focan? Peut-être me répondrez vous que la Commission Syndicale n'est pour rien dans cette affaire, mais cet argument ne convaincra plus personne aujourd'hui. I D'ailleurs, a-t-elle protesté ? Est-elle seulement intervenue pour crier casse-cou ? Qu'est-il arrivé depuis lors, c'est que le vote du Congrès ayant froissé la conception syndicale d'une très grande partie des adhérents de la Centrale, ceux-ci l'ont quittée. Vous voyez, combien l'on fait peu de cas des opinions des travailleurs du bâtiment, que l'on oblige à adhérer au Parti socialiste, s'ils veulent pouvoir se syndiquer et se réclamer de la Commission syndicale. Et les étrangleurs de l'indépendance des syndicats qui ont fait voter, malgré la violente opposition qu'ils ont rencontrée cette fameuse affiliation obligatoire, au pas de gymnastique encore, ce qui ressemble à un coup de force*prémédité, ont-ils été accusés de faire « Œuvre dissolvante » r Allons, répondez, Camarade Focan ? Troisième cause : Certes les articles 3 et obis de la Commission Syndicale permettent aux groupes affiliés de garder leur autonomie (?) mais., il y a si loin de la coupe aux lèvres !!! Dites-moi donc, d'où provient cette paralysie dont semble être frappés les syndicats ? N'est-elle pas due entièrement £ cette centralisation à la prussienne qui en lève petit à petit aux groupes toute indé pendance d'action et partant toute auto nomie ? Quatrième cause : La Commission Syndicale des Syndi cats du Parti Ouvrier et des Syndicats In dépendants — car telle elle se nomme — a rédigé l'article 5 de ses statuts de k façon suivante : « Nul syndicat, ne peut être affilié, s'i » ne fait partie de sa fédération ou centrale » nationale de métier et il ne peut être ad » mis, pour chaque localité, qu'une seule » association par profession. » Voilà certes un texte bien élastique ei qui a permis à la Commission Syndicale des syndicats socialistes comme des syn dicats Indépendants, d'étrangler les der niers au profit des premiers. \ Un pareil article n'a de valeur que poui une organisation centrale groupant des syndicats d'une seule et même catégorie. Ou bien la Commission Syndicale i voulu laisser les syndicats, qu'ils soien socialistes ou Indépendants, s'organiseï entr'eux et alors permettre à leurs centrales ou fédérations de s'affilier chez elle, quitte à trouver, elle — la Commission Syndicale — le moyen de coordonner les efforts de celles ci, tout en laissant auk syndicats ou centrâtes et fédérations totalemen socialistes la fa.ulté de s'affilier ai parti, ou bien elle n'a ouvert ses portes aux organismes de ces deux tendances que pour pouvoir les orienter vers un bu que les dirigeants de la C. S. ont toujours soigneusement tenu caché mais que de; esprits clairvoyants sont parvenus à dé couvrir. Et ce but vise à la destruction radicale des syndicats Indépendants ou pour mieux dire, de tous les syndicats qui pensenl que l'action électorale en leur sein est' néfaste ou bien que l'affilia'.ion a un parti politique sont nuisible. Si la Commission Syndicale avait voulu être sincère en même temps que logique et ne pas faire le jeu des partisans de l'union de l'autre tendance, si elle voulail ne pas faire « œuvre dissolvante » elle devrait rédiger son article 5 de telle façon que les ci ntrales ou fédérations ne puissent pas être affiliées au parti. Pourquoi, du moment que la Commission Syndicale proclamait réunir tous les syndicats se réclamant du principe de la lutle des classes, n'au'orise-t-elle pas, conformément à son fameux article 5, que même dans les localités où existe déjà un syndicat socialiste d'une certaine profession,un organisme similaire mais indépen dant pourrait néanmoins se créer et demander son affiliation à sa centrale -ou fédération qui elle serait adhérente à la Commission Syndicale? La Commission Syndicale n'a pas le droit d'exiger que dans une localité où existe un syndicat socialiste les travailleurs indépendants s'affilient à cet organisme et vice versa, car en ce faisant elle fait œuvre de sectarisme et porte atteinte à la liberté individuelle des citoyens en faisant des incursions intolérables dans le domaine des opinions politiques, philosophiques et religieuses ; Enfin j'en arrive à m'expliquer sur la cinquième et dernière cause que j'ai soulevée. Procès an Crédit Lyonnais, contre les affameurs Le patriotisme du Crédit Lyonnais iuuucs ico icgica uc ici nvtiine uuoci vtics au .Crédit Lyonnais à l'égard des représentants de la nation tiennent dans ces mots de M. Henri Germain : «Le régime républicain est, par nature, corrompu. Aucune autorité n'y -tient en laisse les appétits individuels. » Partant de là, le fondateur brutal et narquois de la grande maison du Boulevard conserva toujours dans ses relations avec le monde politique une attitude mépri-. santé qui, sous un autre régime, lui eût certainement attiré des représailles. Mais rappelons-nous que la période d'installation définitive du Crédit Lyonnais est comprise entre 1880 et 1900^ année* pendant lesquelles le gouvernement subissait avec les ministères JDupuy, Ribot et Méline l'insolente protection des progressistes et des ralliés. La République était alors aussi peu républicaine que possible. M. Germain pouvait, à «on gré, railler et braver les. ministres qui eussent montré quelque velléité de plier les établissements financiers à la discipline démocratique. Depuis, la tradition lçguée par le maître ne s'est pas perdue. On"tiaite un peu, au Crédit Lyonnais, les parlementaires comme des enfants agités et gourmands, qu'on calme tour à tour avec des calottes et des confitures. Avec adresse, le Crédit Lyonnais déjoue toujours les plans des ministres. Il ne rougit pas, pour y réussir, d'aller chercher en Allemagne des concours suspects. En voici un exemple. En "1905", la Pïussie avait besoin de millions pour payer l'intérêt de sa dette : écrasante. M. 'Bouvier effrayé des conséquences dé-: sastreuses qui pouvaient résulter pour notre marché français, de la politique imprévoyante et aveugle de M. Delcassé, refusa : de dénouer les cordons de la bourse nationale.La Russie alors s'adressa à l'Allemagne, eu oujjjjiiaiiue, Utiiis» les (.uiiuinuna que voici et dont je garantis l'authenticité. Avant de répondre, le .chancelier allemand, M. de Bulow, voulut causer; le Tzar lui envoya M. de' Witte. Le chancelier prenait les eaux dans la charmante station thermale de Nordemay. M. de Witte alla l'y trouver. Le chancelier de Bulow imposa alors à il. de Witte, qui les accepta, des conditions vraiment léonines pour l'émission des 500 millions de marks sur le marché de Berlin. Pour une période de douze années, les droits de sortie des blés russes sur la frontière d'Allemagne seraient supprimés. - La Piussic s'engageait à d'importantes ■ commandes dans les usines métallurgiques allemandes, à l'exclusion de là France. L'affaire fut conclue, mais on le voit, au détriment de nos intérêts, sacrifiés. 11 y a mieux, l'Allemagné -eut tous les > bénéfices de l'opération sans en avoir aucune des charges. Comme elle n'a qu'une confiance très limitée dans le crédit russe, elle chargea des maisons de finance d'écouler sur le marché de .Paris les 500 millions de marks qu'elle avait avancés. C'est le Crédit Lyonnais qui commit cette infamie en plaçant ces titres. Le tour était joué ihabilement au nez de nos gouvernants. N'aurait-on pas raison de dire que notre diplomatie ignorante a fait de la France le banquier du monde sans en être le fournisseur. La Chambre, au resté, n'ignoré pas ce fâcheux côté de notre organisation diplomatique. Elle le déplore, applaudit ceux de ses membres qui ont le courage de le dénoncer, ' mais n'agit pas. Elle est liée par ces innom- * brables et ténébreuses compromissions qui ■ font des parlementaires les complices inavoués de. l'oligarchie financière. (A suivre.) (Le Courrier Parlementaire.) En affirmant que l'affiliation des syndicats à un parti politique est plutôt nuisible qu'utile, les dirigeants de la Confédération Syndicale Belge ne font que proclamer une vérité qui de jour en jour prend plus : de consistance dans la classe ouvrière organisée.Malhmann, le vaillant secrétaire du « Zeeti.ansbond » l'a déclaré à votre congrès du 25 dé:embre, et il ne s'en est pas trouvé beaucoup pour le désapprouver. La classe ouvrière commence par en avoir assez, de l'immixion continuelle des politiciens à la Commission Syndicale où ils paraissent s'ê re imposés. Ce sont en fait eux, qui sont les véritables dirigeants de votre mouvement syndical et je ne puis que les comparer aux prêtres placés à la tête des syndicats jaunes et, si pénible qu'il soit pour moi de le dire, les membres du Bureau de la Commission Syndicale ne ressemblent pas mal aux hommes de paille créés par les démocrates catholiques. Ces choses, Camarade Focan, j'ai le courage de vous les dire, vous devez les avoir entendues, tout comme moi,car elles interviennent fréquemmeni au cours de discussions entre syndicalistes sincères. Et, lorsque vous prenez à partie le cam. Amoré, ré iacteur de la « Vie Ouvrière », pareequ'il a exprimé son contentement au sujet de la création de la Confedératiou Syndicale Belge, lorsque vous regrettez que la « Bataille Syndicaliste » ait ouvert trop facilement ses colonnes à ceux que vous accusez à la légère, de prôner cette « œuvre dissolvante -, vous prouvez tout simplement que, malgré les défections dans « vos » syndicats, malgré les avertissements que d'aucuns ont certainement dû vous donner, malgré la tactique mauvaise au point de vue de l'organisation adoptée par la Commission Syndicale, vous vous entêiez à vous maintenir dans une attitude qui n'est pas faite pour nous déplaire, puisque fatalement elle doit nous être favorable. Vous ressemblez à l'autruche qui à l'approche du danger, cache la tête dans le sable... De cinquante qu'ils sont aujourd'hui, les organismes actuel'ement affiliés à la Confédération Syndicale Belge seront vite au nombre de cent et ce chiffre ira toujours grandissant, j'en ai la certitude. Si, au lieu de faire paraître dans « Le Peuple » des articles dans lesquels vous critiquez la jeune Confédération, vous cherchiez à discuter avec elle de façon à trouver un terrain d'entente, cela vaudrait infiniment mieux. Une œuvre dissolvante ! Mais c'est la Commission Syndicale qui l'a préparée I La Confédération Syndicale Belge ! mais c'est vous autres, les syndicalistes.... politiciens avant tout qui l'avez fondée et c'est nous qui la feront grandir et prospérer.Si vous vouliez, d'accord avec les dirigeants de la C S. B., travailler à la fondation d'une œuvre solide et sérieuse d'où ne serait pas., jésuitiquement exclus ceuxt qui, à aucun prix, ne veulent de l'immixion des hommes politiques dans l'organisation syndicale, d'une œuvre permettant la concentration des forces ouvrières conscientes organisées, il n'en est pas un entendez-vous, pas un, qui parmi nous n'accepterait de vous aider dans cette tâche.Vous voyez, Camarade Focan, que les intentions des Cégétéistes Belges ne sont précisément pas telles que vous le prétendez.La Confédération Syndicale Belge n'est pas une œuvre dissolvante. Je crois l'avoir suffisamment démontré. Eues.. Vanden Bossche. Crédit Lyonnais 999 • • • —o Madame Henri Qermain, veuve du fondateur du Crédit Lyonnais, avait en dépôt à la succursale de Bruxelles de la rue Royale, plusieurs millions de valeurs diverses. Récemment, à son décès, elle laissa à ses héritiers, ses deux beaux fils, le Baron Brincard et Monsieur Fabre-Luce, tous deux administrateurs du Crédit Lyonnais, touchant chacun, pour ce mod'este emploi,

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